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Monday, October 27, 2014

LA C.P.I. ET LE SENATEUR CONGOLAIS J.P. BEMBA: MAIS QUE SE PASSE-T-IL REELLEMENT A LA HAYE?

Le 21 octobre 2014, après près de 11 mois de détention, le juge Cuno Tarfusser, juge unique de la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (CPI), a réexaminé de sa propre initiative la détention des suspects dans l’affaire Le Procureur c. Bemba, Kilolo et al. et a ordonné la mise en liberté provisoire d’Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.  Le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba, le cinquième suspect dans cette affaire, restera en détention dans le cadre des procédures en cours dans une autre affaire devant la Cour : Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo.
Le senateur Jean-Pierre Bemba Gombo

Cette libération des co-accusées de Jean-Pierre Bemba ne serait que l’ombre sa propre libération prochaine. En effet, selon certaines indiscrétions et analyses qui nous sont parvenues des Pays-Bas et d’ailleurs, le sénateur Congolais sera bientôt libre.
Mais comment et pourquoi en sommes-nous arrivées la ?
C’est depuis mai 2008 que Jean-Pierre Bemba Gombo, sénateur Congolais et président du deuxième plus grand parti politique du Congo-Kinshasa, le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), n’est plus libre. Il est accusé d’avoir été l’auteur de crimes de guerres en République Centrafricaine (RCA). 
En effet, en 2002, la RCA est victime d’une rébellion soutenue par un pays voisin, le Tchad. Le président de la RCA à l’époque, Ange-Félix Patassé, demande de l’aide à la France mais la France refuse en évoquant la non-ingérence dans les problèmes internes d’un pays « souverain ». Malgré les accords de défense entre les deux pays, la France dit non. Et pourtant, Ange Félix Patassé avait été élu démocratiquement lors des élections transparentes de 1993 et de 1999. Elections supervisées par la France, l’ONU et d’autres observateurs internationaux
Feu president Ange Felix Patasse
.
La rébellion arrive aux portes de la capitale, Patassé ne peut plus tenir face à cette rébellion mieux armée et surtout mieux organisée. Patassé demande de l’aide au Congo « Démocratiques » où les rebellions et le pouvoir de Kinshasa viennent de faire et de signer la paix.
Il se trouve que le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba est en charge de la sécurité et de l’administration du nord de la RDC, en vertu de l’accord de Lusaka, du 10 juillet 1999 et qu’à ce titre-là, il a la charge de la sécurité de la frontière avec la République Centrafricaine. Il se pose un problème de sécurité sérieux pour la RDC.  Bangui, la capitale de la RCA se trouve quasiment à la frontière Sud de la RCA et de la RDC. La ville se situe sur la rive droite de la rivière Oubangui, qui marque la frontière entre la Centrafrique et le Congo-Kinshasa. Bangui se trouve en face de la ville Congolaise de Zongo qui se situe directement sur la rive opposée du fleuve. La petite ville de Zongo n’a pas les moyens de gérer un flux de population venant de Bangui. Bangui compte à peu près un demi millions d’habitants
Ainsi donc, la RDC met à la disposition du gouvernement de la RCA un contingent de trois bataillons (1.500 hommes). Une fois en RCA, ces trois bataillons, issus pricipalement du MLC, ne dépendent plus de la chaîne de commandement de la Republique Democratique du Congo mais bien du président Patassé et de son gouvernement ainsi que de l’Etat-major Général de l’armée centrafricaine. 
Chose étrange, la Cour Pénale International et le bureau de son procureur accusent le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba d’avoir ordonné des viols en série, des assassinats et des pillages en RCA pour terroriser des civils.
Mais nous constatons que dans une autre affaire ayant opposé la Bosnie Herzégovine contre la Serbie et Monténégro, la même CPI a reconnu qu’en droit international, les actes des personnes, groupes ou entités, mis par un Etat à la disposition d’un autre Etat ne peuvent être attribuables à l’Etat fournisseur si ces groupes, entités et personnes agissent pour le compte de l’autorité subsidiaire dont ils dépendent. Et en plus, tous les instruments juridiques internationaux militent en faveur du droit de la légitime défense d’un Etat dont la sécurité intérieure est menacée. Il s’agit notamment de la Charte des Nations Unies, des nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, de la Convention de Vienne sur le droit des traités, de la Charte de l’Union Africaine et surtout du Statut de Rome qui a donné naissance à la Cour Pénale Internationale.
Ce n’est pas tout.  L’acte d’accusation transmis à la CPI, en avril 2005, par les autorités judiciaires centrafricaines, présente Jean-Pierre Bemba Gombo comme co-accusé. Le principal accusé n’est autre que l’ancien président Ange-Félix Patassé.
Mais dans les cellules de la prison de la CPI il n’y a aucun des protagonistes centrafricains ?
Aujourd’hui, sachant très bien que le « rebelle » François Bozizé et le « président » Ange-Félix Patassé se sont déjà réconciliés, sous l’égide de la France de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, pourquoi alors le sénateur Congolais est-il toujours poursuivi ?  Pourquoi cette acharnement de la part de la CPI sur la personne du sénateur Congolais  Bemba Gombo Jean-Pierre ?
Nous avons l’impression que la CPI avec ces juges paraissent décidés non pas à faire éclater la vérité sur les événements survenus, entre 2002 et 2003, en Centrafrique, mais à faire payer à JP Bemba quelque chose.
Jena-Pierre Bemba a la CPI
Chères lectrices et chers lecteurs de Code243, selon les informations en notre possession, la RDC via son bras armée du MLC se serait mêlé des affaires qui ne la regardent pas. Car en RCA, l’ancien pays colonisateur n’est jamais parti. Il y fait et défait des présidents selon ses intérêts. L’intervention du Bataillon Congolais avait réussi à protéger la capitale et à chasser les rebelles jusqu’au Tchad. Dans cette raclée donnée à la rébellion, les soldats Congolais ont eu à capturer vivants (fait prisonnier) des Centrafricains, des mercenaires Tchadiens et plusieurs éléments des Forces Spéciale Française.
C’est ici que la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase : la capture d’une cinquantaine d’éléments des Forces Spéciale Française. Quelle humiliation pour la 6ieme armée du monde en termes d'efficacité et de budget face à la 87ieme (sur 106 pays). Sans oublier que l’armée française est la 4ieme puissance nucléaire mondiale apres le Royaume-Uni et la 3ieme puissance qui s'est équipée d'une force nucléaire indépendante  qu'elle a développée et qu'elle contrôle en totale autonomie contrairement au Royaume-Uni dont les missiles stratégiques sont d'origine américaine.
Un autre fait extrêmement  important qui va nous aider a mieux comprendre la suite : Le pays de François Mitterrand est parmi les principaux pourvoyeur de fonds, les plus important donateurs de fonds à la CPI. Donc logiquement, ceux qui contrôlent  réellement cette Cour Pénale Internationale

Pour ceux qui ne le savent pas, la puissante « communauté internationale » fonctionne comme la famille de Vito Corleone. C'est-à-dire : lorsque vous manquez de respect au Capo (le parrain) il y a une punition qui souvent est l’élimination physique, peu importe qui vous êtes dans la famille, peu importe votre position dans la famille.
Ainsi donc, la France se considère comme humiliée par une soldatesque d’un pays sous développé. Alors il faut punir sévèrement cet acte pour ne pas donner des illusions à d’autres potentiels « Bembas » ailleurs dans l’espace Français en Afrique.
Les congolais doivent se réjouir du fait que Bemba Gombo soit toujours en vie après avoir « eut l’audace de braver » et « d’humilier »  la France dans « ses affaires privées », chez elle en RCA.
Le president du MLC Jean-Pierre Bemba Gombo
Cela tiens même du  miracle le fait qu’il soit toujours parmi nous jusqu'à aujourd’hui. Mais comme dans cette famille de la communauté internationale qui fonctionne comme la famille Corleone,  il n’y a rien pour rien, tôt ou tard Code243 saura qu’es ce qui a sauvé la vie du Sénateur Congolais.
Une chose est sure, il paye pour tous ceux qui étaient aux affaires en RDC à l’époque. Le gouvernement était la fameuse formule de 1+4 (un president et quatre vice-presidents), les autres se sont désolidarisés en ayant très bien comprit la « gravité » de l’intervention Congolaise.
Les adversaires  et les ennemis politiques du Sénateur en profitent jusqu'à aujourd’hui en utilisant tous les moyens possible et imaginable pour que le Sénateur resta en prison et soit condamné à une longue peine.
Selon notre compréhension, la France aurait déjà eu son deal pour le cas Jean-Pierre Bemba Gombo, raison pour laquelle le Sénateur Congolais n’a jamais été jusqu’ici victime d’un AVC ou d’une crise quelconque qui l’aurait emporté rejoindre ses ancêtres dans l’au-delà. Aujourd’hui, ce sont ses adversaires et ses ennemis politiques ainsi que d’autres personnages discrets, qui manipuleraient la procureur dans le but de faire condamner JP Bemba.
Mais il paraitrait que dans bientôt il sera dehors et cela risque de faire mal, très mal…………(affaire a suivre de près).
Article de Freddy Monanga pour Code243


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Monday, February 3, 2014

SUITE DE LA LETTRE OUVERTE DU 5 DECEMBRE 2013 DU PROPHETE JOSEPH MUKUNGUBILA



Suite de la Lettre Ouverte du 05 Déc 2013
Deuxième Document


JUSQUES À QUAND LE PEUPLE CONGOLAIS VAS-T-IL DEVOIR PAYER SON SANG POUR CE PAYS.


Lettre ouverte crite par Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO, le Prophète de l’Eternel.
Publiée le 28 Décembre 2013


 Malgré ma mise en garde, la signature est apposée à Naïrobi.
Au même moment le Rwanda, conformément à ce qu’avait annoncé le chef, de l’Etat, le 02 décembre dernier du haut de sa tribune à Goma, reprend le recrutement de jeunes gens pour préparer le prochain assaut sur la RDC.
L’opinion internationale en est témoin. Cette information relayée par plusieurs médias tant nationaux qu’internationaux confirme la chose.

La population désabusée de Goma est aussi témoin de la certitude avec laquelle le chef, de l’Etat, a annoncé d’autorité la prochaine guerre que le Rwanda et l’Ouganda entendent mener contre notre pays dans une stratégie de guerre d’usure. C’est justement parce qu’il en connaît les contours qu’il a pu parler avec autant d’assurance. Avec tout ça comment comprendre que ceux qui se disent être dirigeants de ce Congo continuent à entretenir de très bonnes relations avec le Rwanda ?

Chers compatriotes, mon cœur est déchiré, du fait que ces gens nous prennent pour du bétail. Je dis bien et je le répète : la Communauté Internationale est témoin de tout ce qui est en train de se passer. Pourquoi Naïrobi au Kenya ? S’il fallait signer, pourquoi pas Kinshasa? Et pourtant certains ministres en vue, dont MENDE que j’ai suivi, n’étaient pas d’accord.
Quand le Chef, de l’Etat est arrivé à l’Elysée pour être reçu, il ne peut pas ne pas se rappeler le cri qu’il avait entendu. C’était la voix d’un journaliste qui l’avait appelé : Mr Hyppolite KANAMBE. Etait-ce une erreur ? Non ça n’en était pas une. C’est exactement ça le Nom de l’homme. Quelle imposture ?! Chers Compatriotes le journaliste ne s’est pas trompé, c’est très justement par son nom qu’il l’a appelé. N’est-ce pas qu’il était allé s’incliner sur la tombe de son père KANAMBE à MOBA ? C’est bien là que KANAMBE père a été enterré. Il est de notoriété publique à MOBA qu’il aurait promis de lui ériger, en hommage, une pierre tombale.
En lieu et place de l’appeler par son nom officiel, il serait désormais honnête de l’appeler par son nom, son nom vrai.
Si vous, traitres Congolais, tenez toujours à maintenir cet homme à la tête de ce pays pour faire souffrir les Congolais, portez alors sur vous le sang de plus de 6 000 000 de Congolais, je tiens à le rappeler. Ce chiffre pourrait atteindre les 10 000 000…

Sachant que c’est un étranger, j’avais pris soin de vous prévenir en tant que candidat Président à l’élection présidentielle de 2006, lors de mon intervention sur Antenne A à Kinshasa.

J’avais à cette occasion donné l’écriture de Deutéronome 17 : 14-15 qui dit : «lorsque tu seras entré dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, lorsque tu le posséderas, que tu y auras établi ta demeure, et que tu diras: Je veux mettre un roi sur moi, comme toutes les nations qui m’entourent, tu mettras sur toi un roi que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un roi du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère».

Je l’ai fait à maintes reprises non seulement sur Antenne A, suite à la répression des manifestants qui protestaient contre les conditions d’organisation des élections de 2006, mais aussi lors de mon meeting sur la Grand-Place Moïse Tshombé à Lubumbashi. Vous comprendrez par là que le Dieu Créateur a toujours eu raison.

Aussi, j’en appelle à Mr. François HOLLANDE, qu’il se souvienne, lors de son escale au Sénégal en route pour le 14e Sommet de la Francophonie de Kinshasa, qu’il avait promis avec courage de pouvoir aider le Mali qui était envahi ainsi que la RDC quant à l’intangibilité de ses frontières.

La Communauté Internationale devrait se sentir obligée d’aider le Congo.
Le monde entier est calme aujourd’hui parce que les puissantes nations, qui ont dû intervenir lors de la première guerre mondiale, ont pu découvrir dans le chef de nos vaillants pères au combat, la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 citant ce peuple redoutable depuis qu’il existe, nation puissante et qui écrase tout dont nous parlons souvent. Je ne me trompe pas si je dis que c’est de notre sol et sous-sol qu’ils ont puisé la précieuse matière qui leur a permis de mettre fin à la Seconde Guerre Mondiale.
Si ce langage peut paraître complexe, ça ne l’est pas pour la Communauté Internationale. Pourrait-on, alors, reconnaître que le Congo ait pu, de manière déterminante, contribuer à la paix du monde ? Devrait-on oublier nos grands-pères qui ont combattu sous diverses bannières pour permettre à l’Europe de s’affranchir de l’étau d’Hitler?
La Communauté Internationale va-t-elle vraiment oublier tous les efforts fournis par les Congolais pour l’instauration de la paix dans le monde et sans remords, ni regrets, nous laisser entre les mains des envahisseurs déclarés et leurs commanditaires ?
Je vous rappelle que le Dieu Créateur, celui-là même qui est le garant de l’Histoire de l’humanité, à chaque fois que les générations passent, à travers les âges, c’est bien lui qui continuellement est en train d’écrire ladite histoire.
Vous n’avez pas intérêt à laisser le Rwanda continuer à semer le désordre (trouble) chez nous.
Quant à vous, chers compatriotes, le colonisateur mettait le fouet (la chicotte) entre les mains des Congolais pour fouetter leurs frères congolais, voulez-vous répéter la même scène en acceptant que le Rwandais vous remette l’arme pour tuer votre frère ? S’il est inacceptable de réaliser cette scène que je viens de vous décrire, alors ressaisissez- vous.

Mr. KANAMBE, par imposture, a été hissé à la tête de notre nation pour nous détruire. L’imposture est effective pour avoir voulu la perpétrer par le biais du peuple Luba, cela ne laisse plus aucun doute. Notre tradition la met en évidence :

Chez les Luba quand les jumeaux naissent, ils naissent avec leurs noms, lesquels ont prééminence sur le nom de famille.
La naissance des jumeaux est donc marquée par une nomenclature particulière du fait même de la naissance et de ce qu’elle représente. L’ainé s’appelle KYUNGU fils d’un tel, le cadet s’appelle KABANGE fils d’un tel.
Ces deux noms ayant prééminence sur tout autre, on n’a jamais ouï dire chez nous pour les jumeaux que tel s’appellerait MUKALAY KABANGE et son frère ainé MUKALAY KYUNGU. Le nom de famille ne peut jamais avoir la primauté.
Ce détail avait attiré mon attention, car c’est une profanation que de mettre un autre nom devant la nomenclature gémellaire chez nous. C’est KYUNGU fils de… et KABANGE fils de…un point c’est tout !
Par ailleurs il est notoire que JAYNET, l’ainée de KABANGE n’a jamais porté en prééminence le nom de KYUNGU.
J’observais tous ces détails très attentivement afin de déceler les mobiles de cette imposture et en identifier les auteurs.
Il y a tout lieu de croire que c’est dans la précipitation et par à-coup que cette sordide machination a été concoctée.

Les armes que le sieur KANAMBE achète, c’est avec l’argent du contribuable congolais, votre argent.
C’est donc avec notre argent qu’il achète les armes qui vont servir à nous assassiner.
La MONUSCO a établi la provenance des 300 tonnes d’armes que le M23 a abandonnées dans sa fuite devant les FARDC à RUMANGABO. Il est établi que toutes ces armes venaient d’Ukraine. Les Autorités Ukrainiennes sont formelles, elles ont vendu ces armes à un seul pays en Afrique : la RDC ; et l’acheteur n’est autre que le sieur KANAMBE sous son nom d’imposture.
Non ! Le Dieu du Ciel vous dit STOP !
Mr KANAMBE sait très bien que toutes ces armes que le Congo achète sont destinées à tuer les Congolais. Ce n’est pas avec l’intention de défendre les Congolais qu’il les achète. Allez-vous encore avoir peur de ce Monsieur qui s’arme avec notre propre argent pour venir nous détruire ? De plus, il prend ces armes et les donne à ses frères rwandais ! Il est clair que ce Monsieur ne pouvait pas pleurer mon frère.
Vous tous, mes frères dans la chair, ressaisissez-vous parce que ce Monsieur, animé d’une haine viscérale, avait le projet d’accomplir la mission qui lui avait été confiée et d’en arriver là où il en est aujourd’hui ; je ne sais quel mal Laurent Désiré Kabila, pourtant ami de son Père, lui aurait fait.
Il ne faut pas nous mettre à nous condamner les uns les autres, nous tous frères à Laurent Désiré KABILA, on a été pris dans le piège du complot.
Maintenant ressaisissez-vous et mettez-vous debout !

Je demande qu’EDDY KAPEND soit libéré. Qu’il soit en bonne santé, qu’il ne lui arrive aucun malheur dans son corps, comme par un quelconque concours de circonstances, parce qu’on l’a enfermé de peur qu’il ne puisse s’exprimer ; sans quoi vous comprendrez bien vite la suite des choses, car la décision de l’Eternel Dieu est de réhabiliter le Congo qui a aidé le monde entier à accéder à une stabilité durable.

Ainsi vous responsables de l’armée, Officiers Généraux et Supérieurs, sachez que le moment est venu pour vous de défendre la souveraineté de notre pays. Il est inutile de vouloir trahir notre pays. Faites attention ! Vous n’avez pas été recrutés par le Rwanda mais par le Congo.
Sachez que le mot d’ordre que je donne ne peut pas être cassé par un humain. Vous êtes placés sous le serment de l’Etoile qui était tombée à KABALO.
Le Dieu du pays, qui s’était manifesté à Kisala et qui avait chassé à partir de KISALA- KIKUNU-LUALA une colonne rwando-ougandaise de 231 militaires armés jusqu’aux dents, s’est levé. Ce que je dis aujourd’hui, ces étrangers le savent. Si vous avez l’occasion de les rencontrer, demandez-leur ce qui les avait fait fuir de Kisala. C’est ce qui va encore les faire fuir aujourd’hui au-devant de nos Généraux.
Ce n’est ni par l’abondance des armes, ni des chars, ni non plus des armes chimiques qu’il aurait achetées d’Ukraine et cachées dans sa ferme ; elles n’auront aucun effet sur vous et vos troupes, pas plus que les missiles dont il se serait doté. Elles ne vous feront rien et ce, d’après l’ordre de l’Eternel.
N’ayez aucune crainte, Armée Congolaise : le feu du Ciel, le Dieu du Ciel l’a placé dans ma bouche. Ils vont être tous détruits par la bouche de l’Eternel.

A vous tous qui combattez pour l’honneur de la patrie et la dignité de notre peuple,
A vous Officiers Généraux et Supérieurs de nos forces armées,
Je demande alors que Mr KANAMBE soit immédiatement arrêté pour mettre fin à cette imposture.
Chers compatriotes congolais, tous, hommes et femmes, levez-vous et soyez derrière l’Eternel, soyez derrière MUKUNGUBILA. Ainsi vous allez vivre la puissance de l’Eternel Dieu dans ce pays et expérimenter la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 pour confirmer par là que vous êtes le peuple de prédilection, et le monde en sera témoin.

F I N



JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO
Prophète de l’Eternel
Selon la prophétie qui le concerne Esaïe 18:1-3
Signature de Joseph MUKUNGUBILA




http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm



Sunday, October 20, 2013

MORT DE KADHAFI: DOSSIER EXPLOSIF

 
Article d'Anna Ravix publié le 19/10/2012 sur www.tv5.org
 
Le 20 octobre 2011, le monde découvrait les images sanglantes du dictateur déchu, dans un tourbillon médiatique qui avait entraîné les forces armées occidentales aux côtés des rebelles libyens. Amoché mais vivant sur les vidéos amateurs qui commencent à circuler, le guide est officiellement déclaré mort quelques heures plus tard, sans que les circonstances de son décès ne soient clairement définies. Deux ans après, elles ne le sont toujours pas. De la controverse à l'affaire d'Etat, retour sur les zones d'ombres du dossier Kadhafi. Une enquête publiée il y a un an sur notre site. 
Zoom:
Que s'est-il vraiment passé à Syrte le 20 octobre 2011? Pour les autorités libyennes, Kadhafi serait mort dans un échange de tirs entre les rebelles qui assiégeaientt Syrte et le convoi dans lequel le raïs essayait de s'enfuir. Mais un rapport de Human Rights Watch (lien en anglais ) paru mercredi 17 octobre 2012 vient tout juste de contredire cette version officielle. Son directeur français, Jean-Marie Fardeau, détaille pour TV5monde les conclusions de l'enquête menée par l'ONG. "Nous avons les preuves, avec certitude, que Kadhafi a bien été capturé vivant par les miliciens de Misrata, et donc qu'eux seuls ont pu l'exécuter par la suite, sachant qu'il était déjà blessé".

Human Rights Watch réclame l'ouverture d'une enquête par les autorités libyennes pour que les responsables de ce crime soient jugés. L'exécution d'un prisonnier est en effet un crime de guerre, et les Etats-Unis ont également formulé la demande d'ouverture d'une enquête. "On attend une réponse dans les jours qui viennent j'espère, parce que nous pensons que c'est un élément important en terme de construction de l'Etat de droit en Libye et  d'apaisement d'un certain nombre de tensions qui existent encore dans le pays" précise Jean-Marie Fardeau.
Zoom:Mahmoud Jibril, président du Conseil exécutif du Conseil national de transition en Libye (photo AFP)

"Kadhafi a été tué par un espion de Sarkozy"

Mais un autre son de cloche résonne en Libye, une troisième version qui n'est ni l'officielle, ni celle de Human Rights Watch : "Kadhafi a été tué par un espion de Sarkozy". C'est la thèse que soutient le très sérieux quotidien romain Corriere della Sera dans un article paru le 29 septembre 2012 (lien en italien). A l'origine de cette allégation, les propos de Mahmoud Jibril, l'ancien Premier ministre du gouvernement de transition et président du Conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT) libyen, lors d'une interview diffusée une semaine plus tôt sur la télévision égyptienne Dream TV : "Un agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi".

Le quotidien britannique Daily Telegraph (lien en anglais) poursuit l'enquête et interroge le lendemain Rami el-Obeidi, l'ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères pour le CNT, qui affirme sans détour que "les services secrets français ont joué un rôle direct dans la mort de Kadhafi". Une version "extrêmement hasardeuse et dénuée de preuves qui soient probantes pour l'instant" estime le directeur en France de Human Rights Watch. "Elle ne nous semble pas crédible faute d'éléments complémentaires à ce qui a été affirmé dans les médias. L'infiltration dans les milices qui assiégeaient Syrte d'un élément des services secrets français, nous n'en avons aucune preuve".  Jean-Marie Fardeau admet cependant qu' "il est certain que le convoi a bien été atteint par des tirs d'avions français. Par la suite, qu'il y ait des hommes du renseignement sur le terrain c'est probable, mais des hommes dont la mission était d'exécuter Kadhafi, absolument rien ne le prouve." En effet, le convoi du dictateur déchu est d'abord attaqué par un drone américain, puis par deux bombes larguées d'un avion français. Mais l'aviation française a toujours soutenu qu'elle ignorait qui se trouvait dans les voitures qu'elle a pilonnées.
Zoom:Rami el-Obeidi, l'ancien responsable des relations avec les agences de renseignement étrangères pour le CNT
 
Rami El-Obeidi affirme pourtant que l'OTAN avait pu localiser la cachette de Kadhafi un mois avant sa mort, entre le 20 et le 23 août 2011. "A l'époque, on pensait qu'il s'était enfui dans le désert, en direction de la frontière sud de la Libye" explique-t-il. En réalité, le guide se cache dans son fief  de Syrte avec son fils, Mutassim, qui dirigeait les dernières troupes loyalistes. Obeidi ajoute une information surprenante : "Là, le raïs a essayé de communiquer, grâce à son téléphone satellite Iridium, avec certains de ses fidèles qui avaient trouvé refuge auprès de Bachar El-Assad, en Syrie. (…) Et c'est justement le chef d'Etat syrien qui a transmis le numéro de téléphone satellitaire de Kadhafi aux services secrets français". La raison? "En échange, Assad aurait obtenu de Paris la promesse de limiter les pressions internationales sur la Syrie en vue de faire cesser la répression contre le peuple en révolte." Localiser le téléphone satellite et son propriétaire aurait ensuite été un jeu d'enfant pour les experts de l'OTAN.

Interrogé par le quotidien régional La dépêche, Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions de défense estime que la thèse d'un agent français qui aurait tué Kadhafi est "fantaisiste et sans preuves", sans pour autant rejeter en bloc les conclusions du Corriere della Sera. "Les Libyens n'avaient pas besoin d'un agent français pour tuer Kadhafi. En revanche, qu'il y ait eu des agents français, notamment de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure - ndlr) dans le secteur, c'est vrai. D'ailleurs, les officiels français ont été très tôt alertés de la localisation de Kadhafi." Il estime par ailleurs "plausible" la localisation du colonel par des communications passées avec la Syrie sur son téléphone satellite.

Le quotidien italien n'est d'ailleurs pas le premier à évoquer aussi frontalement l'intervention française dans la capture du dictateur déchu. Seulement six jours après la mort de Kadhafi, le 26 octobre 2011, le Canard enchaîné publie un article intitulé "Kadhafi condamné à mort par Washington et Paris". Il est signé par Claude Angeli, l'ancien rédacteur en chef du journal, réputé pour ses nombreuses connexions dans les milieux du renseignement militaire et de la diplomatie. Les informations qu'il récolte sont sans équivoque. "A l'Elysée, on savait depuis la mi-octobre que Kadhafi et l'un de ses fils s'était réfugiés à Syrte, avec gardes du corps et mercenaires. Et Sarko avait chargé le général Benoît Puga, son chef d'état-major particulier, de superviser la chasse à l'ancien dictateur" affirme le journaliste. A la DGSE, une formule est même consacrée à cette opération : "'livrer le colis à Renard', et agir en sorte que Kadhafi n'échappe pas à ses poursuivants (une unité du Conseil National de Transition baptisée "Renard"?)" s'interroge Claude Angeli. Il cite ensuite un diplomate français, resté anonyme, qui ironise sur l'intervention de l'OTAN : "La peine de mort n'était pas prévue dans les résolutions de l'ONU qui ont permis à l'OTAN d'intervenir, mais il ne faut pas jouer les hypocrites. A plusieurs reprises, des avions français et britanniques avaient déjà tenté de liquider Kadhafi en bombardant certains de ses repères, à Tripoli ou en détruisant notamment un de ses bureaux."
Zoom:Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi à l'Elysée en décembre 2007 (photo AFP)

"Un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy"

Dans cette hypothèse, quel était l'intérêt de l'exécutif français à "liquider Kadhafi"? La chronologie est troublante. Le 10 décembre 2007, Nicolas Sarkozy fait accueillir en vedette le dictateur libyen au Palais-Bourbon (siège de l'Assemblée nationale et des députés), faisant de la France la première - et la seule - démocratie occidentale à offrir une crédibilité internationale à Kadhafi. Quatre ans plus tard, le discours de l'exécutif change radicalement. Paris reconnaît officiellement le CNT libyen comme le seul "représentant légitime du peuple libyen". La réaction du colonel Mouammar Kadhafi ne se fait pas attendre et l'agence officielle libyenne Jana, organe de propagande du régime, annonce avoir "appris qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement en lien avec le financement de sa campagne électorale". Une semaine plus tard, le 16 mars 2011, c'est le fils de Mouammar Kadhafi, Saif al-Islam Kadhafi, qui menace directement l'ancien président français: "Il faut que Sarkozy rende l'argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C'est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu'il oeuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçus. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement."

Dès le lendemain, le 17 mars 2011, Nicolas Sarkozy obtient du Conseil de sécurité de l'ONU l'instauration d'un "régime d'exclusion aérienne afin de protéger les civils contre des attaques systématiques et généralisées". En autorisant "les Etats membres à prendre au besoin toutes mesures nécessaires pour faire respecter l'interdiction de vol et de faire en sorte que des aéronefs ne puissent être utilisés pour des attaques aériennes contre la population civile" la résolution onusienne laisse un flou sur les modalités de l'intervention de l'OTAN, qui l'interprète comme une autorisation à frapper au sol toute cible identifiée comme repère loyaliste. Une interprétation que la Russie ou encore l'Afrique du sud estiment outrepasser la résolution.
Zoom:A gauche, Edwy Plenel, le directeur de Mediapart, à droite, le journaliste Fabrice Arfi (photo AFP)

"Une guerre de blanchiment"

"Déclencher une guerre sur place, c'est le meilleur moyen pour être les premiers à mettre la main sur les archives" estime Fabrice Arfi, journaliste à Mediapart, pour qui la guerre en Libye est une "guerre de blanchiment". Lui et ses collègues de Mediapart ont enquêté pendant près d'un an sur le financement de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 par la Libye de Kadhafi (lien payant). Mais c'est seulement le 30 avril 2012, à une semaine du second tour de l'élection présidentielle et alors que le journal en ligne publie depuis dix mois des révélations sur "le secret libyen de Sarkozy" que l'ancien président français décide d'attaquer Mediapart. Il porte plainte 48 heures après la mise en ligne d'un article intitulé "Sarkozy-Kadhafi : la preuve du financement" (lien payant) informant de la découverte d'une note confirmant l'accord qui aurait été donné par la Libye de soutenir la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy pour une valeur équivalente à près de 50 millions d'euros.

"Cette plainte est scandaleuse, Nicolas Sarkozy aurait pu nous poursuivre en diffamation, il existe un corpus législatif propre à la presse et qui permet en plus, en période électorale, de juger une affaire en 24 heures, et d'en faire un débat public. Mais Nicolas Sarkozy a contourné cette possibilité, il a criminalisé le journalisme en nous attaquant pour faux et usage de faux et publication de fausses nouvelles" estime Fabrice Arfi.

Interrogé sur la polémique sur France 2, Nicolas Sarkozy répond que "Mediapart est une officine, Monsieur Plenel, c'est le bidonnage à chaque fois, ce document est un faux grossier". Puis le candidat à sa réélection s'emmêle : "Après ce que j'ai fait à M.Kadhafi, vous croyez qu'il m'a fait un virement? Pourquoi pas un chèque endossé? " Comme un seul homme, l'UMP appelle à saisir la justice, Sarkozy le premier : "Il y a une morale, ceux qui mentent, qui font des faux, doivent être condamnés par la justice".

Une exigence de justice partagée par le site internet qui porte plainte le 2 mai, contre Nicolas Sarkozy pour "dénonciation calomnieuse". Fabrice Arfi espérait "l'ouverture d'une enquête judiciaire pour prouver les faits face à un juge indépendant, pas le procureur de Paris, François Molins, qui est aussi l'ancien directeur de cabinet du ministre de la Justice de Nicolas Sarkozy". L'enquête? "Nous n'en avons aucune nouvelle" déplore le journaliste interrogé par TV5monde.
Zoom:Baghadi al-Mahmoudi, l'ancien Premier ministre libyen (photo AFP)

Des témoins au silence

Au delà du document incriminé, 10 mois d'enquête ont permis de récolter de nombreux témoignages, au premier rang desquels, celui de l'ancien Premier ministre de Kadhafi, Baghadi al-Mahmoudi. "Je confirme qu'il existe bien un document signé par Moussa Koussa et qu'un financement a bien été reçu par M. Sarkozy" avait-il déclaré à Mediapart le 2 mai 2012, par l'intermédiaire de l'un de ses avocats, Me Béchir Essid. En son nom, l'avocat avait confirmé l'authenticité de la note publiée par le site internet ainsi que le montant du financement : 50 millions d'euros. Me Béchir insiste : "Il ne comprend pas la rancune de M. Sarkozy et son acharnement à être l'un des principaux artisans de l'attaque du pays qui l'a financé, soutenu et aidé pour sa campagne". Mahmoudi s'était enfuit en Tunisie, où il était jugé pour entrée illégale sur le territoire. Le 22 juin 2012, son avocat français avait pris attache avec le juge Renaud Van Ruymbeke, magistrat en charge de l'instruction de l'affaire Takieddine, pour lui dire que son client "allait être amené à parler des financements des campagnes électorales et des questions d'enrichissement personnel". Le surlendemain, il est extradé vers la Libye, sans l'accord du président Tunisien Moncef Marzouki. Une décision qui expose l'ancien premier ministre "à de réels risques de graves violations des droits de l'homme, notamment la torture, une exécution extrajudiciaire et un procès injuste" s'était inquiétée l'association Amnesty International. François Hollande lui-même avait dit à Mediapart "regretter" cette extradition, "d'autant que pour la personne concernée, il y avait sûrement des informations à obtenir qui seraient utiles pour connaître un certain nombre de flux."
La page du site d'Interpol consacrée à Bashir Al Shrkawi, alias Bachir Saleh
 
De nombreux témoignages sont venus confirmer, ou infirmer les affirmations de Mediapart. Des proches de Kadhafi dont la Libye post-révolutionnaire réclame l'extradition, comme Bachir Saleh, le destinataire de la note secrète publiée par le site internet. L'ancien dirigeant du Libyan African Portfolio, l'un des fonds souverains libyens au centre de tous les soupçons de financements occultes, avait démenti l'authenticité de la note officielle libyenne. Mais Mediapart s'étonnait aussi de constater que Bachir Saleh, recherché et désigné par une notice rouge d'Interpol ait obtenu en moins de 48 heures une autorisation de séjour de trois mois. Lorsque Paris Match le photographie se promenant tranquillement dans une rue de la capitale française, le gouvernement est obligé de réagir. Nicolas Sarkozy déclare alors que "si (Bachir Saleh) est recherché par Interpol, (il) sera livré à Interpol". Le lendemain de cette déclaration, Saleh disparaît. Depuis, il est introuvable. Les journalistes des Inrocks ont récemment publié une enquête sur cette étonnante disparition. Quelques heures avant de s'envoler dans un bimoteur vers une destination inconnue, Bachir Saleh a rencontré Alexandre Djouhri, un proche de Claude Guéant décrit comme le "prince de la zone grise" dans le livre-enquête de Pierre Péan, La République des mallettes (Fayard). L'enquête indique aussi que Bernard Squarcini, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), homme de confiance de Sarkozy était aussi présent. "Bachir connaît les secrets franco-libyens. Pas mal de monde rêvait de le faire parler" explique un proche de Saleh aux journalistes des Inrocks. "La logique qui prévaut, dans cette exfiltration, est celle du "jusqu'ici tout va bien". Bachir sait trop de secrets, on le met en urgence à l'abri, ou en sécurité". Il rejoint comme cela d'autres anciens kadhafistes qui pourraient témoigner sur des transferts de valises entre Kadhafi et des politiciens français. Faites le bilan : tous, aujourd'hui, se retrouvent à l'abri ou dans une situation qui leur interdit de s'exprimer".  

Omran Ben Chaaban était l'un des hommes qui avait découvert Mouammar Kadhafi, le 20 octobre 2011, caché dans une canalisation. Il est mort le 25 septembre 2012, des suites de ses blessures à l'hopital américain de Neuilly-sur-seine en France. Il avait en effet été enlevé et blessé dans la ville de Bani Walid, un des derniers bastions de l'ancien régime en Libye. Le Congrès général national libyen avait alors salué la mort d'un "héros courageux". Une mort qui pose beaucoup de questions. France 24 s'interroge notamment sur les raisons de son transfert en France. Le site contacte une source au quai d'Orsay qui précise qu' "Omran Ben Chabaan a été admis début septembre en France grâce à ce qu'on appelle un 'visa humanitaire' pour se faire soigner en urgence", explique la source qui ne précise pas les raisons du choix de la destination.

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