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Tuesday, June 7, 2016

LA NATIONALITE CONGOLAISE (RDC) CLASSEE 161e DANS LE MONDE



La nationalité Congolaise (RDC) a été classée à la 161e place du nouvel indice de qualité de la nationalité (Quality of nationality index). Établi par la société de conseil Henley & Partners en partenariat avec un professeur de droit constitutionnel européen à l’Université de Groningen au Pays-Bas, l’indice a pour ambition de mesurer la valeur objective des nationalités du monde entier.



L’indice inclut sept groupes de critères, incluant à la fois des valeurs internes (produit intérieur brut, Indice de développement humain, classement dans le Global Peace Index) mais aussi des valeurs externes (liberté de voyager sans visa, diversité des pays où les citoyens peuvent s’établir sans faire face à de lourdes formalités). La particularité de cette approche fait que des États qui disposent d’un niveau de vie relativement similaire peuvent avoir des positions totalement différentes dans ce classement.
L’Allemagne, le Danemark et la Finlande occupent respectivement les trois premières places du classement, tandis que la France occupe la 7e place et les États-Unis la 28e.
Avec sa 161e place, la RDC, occupe la dernière place du classement.


Voici le site internet de Henley & Partners: https://nationalityindex.com/#  

Freddy Monanga pour Code 243

Saturday, April 23, 2016

AVRIL 2016: LES CONGOLAIS VONT-ILS SE REVEILLER?

La RDC va très mal. Le quotidien des Congolais se détériore chaque heure. La RDC est en train d’être envahi petit à petit et les Congolais sont assassinés, chassés de leur terre. 80% des Congolais vivent avec moins de 1.25 dollars.

Le porte-parole de toutes les institutions étatiques de la RDC, Mende Omalanga Lambert que les Congolais détestent cordialement, ne cesse de faire des déclarations honteuses, dégoutantes, en prenant les Congolais pour des imbéciles, en insultant leur intelligence, en méprisant les victimes de toute la partie Est de la RDC, en incorporant dans l’armée Congolaise des milliers de sujets Rwandais (via les différentes opérations de brassages, mixages, etc…) qui sont des terroristes et des assassins. Ce sont ces derniers, vêtus de l’uniforme des FARDC, qui massacrent, mutilent les Congolais, et assassinent les chefs de terres et toutes sortes de leaders Congolais depuis la province du Haut-Uélé (Nord-est) jusqu’à la province de la Tanganyika (Sud-est).

Il y a aussi les déclarations des différents membres de la soi-disant majorité présidentielle qui sont assez suffisantes pour comprendre que ces hommes et ces femmes mésestiment et méprisent les Congolais en les prenant pour des idiots. Le Premier ministre Matata Mpoyo, avec sa politique criminelle, inspire un profond dégout et il ne faut pas être humain pour faire ce que lui et tous ses copains du gouvernement font. Les quelques fonctionnaires qui sont payés, reçoivent des salaires inhumains. Il prétend avoir créé des centaines de milliers emplois. Admettons qu’il ait fait, mais pour quel salaire ? C’est démoniaque, c’est machiavélique que de payer un policier, un militaire 100$ par mois et de lui remettre une arme et des munitions. Comment gagner une guerre en payant le militaire 100$ par mois ? Lui qui a une famille, que peut-il faire avec ce salaire inhumain ?

L’état d’un pays, l’appareil étatique d’un pays, ce sont les fonctionnaires. En RDC, les fonctionnaires reçoivent un salaire honteux, inhumains. Pendant que les ministres, les membres présidence de la république, les députés et sénateurs ainsi que les chefs des entreprises de l’état reçoivent des salaires faramineux. Sans oublier les membres des conseils d’administrations des entreprises de l’état qui eux aussi sont rémunérés comme des princes et des princesses. Le point d’intersection de tous ces riches salariés de l’état c’est leur president Joseph Kabila Kabange. Selon les membres de la dite majorité présidentielle c’est ce dernier qui donne les impulsions pour que toute la machine fonctionne au détriment de la population Congolaise.

La RDC est détruite non pas seulement par les envahisseurs et pilleurs étrangers mais également par ses piètres ministres et ses piteux députés qui sont soumis au pouvoir de la corruption, et préfèrent s’enrichir au détriment de la population. La RDC va mal et ce n’est jamais leur faute. Ce sont toujours les autres : la communauté internationale qui serait responsable de tous les malheurs des Congolais. Même lorsqu’ils trahissent, lorsqu’ils prennent des mauvaises décisions, lorsqu’ils sont incapable d’action concrète, c’est toujours la faute des autres.


Mais le peuple, quand va-t-il se réveillé ? Il paraitrait que celui qui dort aime dormir et il ne cherche pas à se réveiller surtout lorsqu’il fait des beaux rêves. Des beaux rêves ? Les églises de « réveil » sont là pour les vendre « gratuitement » aux Congolais. Comme des champignons sauvages, les soi-disant hommes de Dieu apparaissent en RDC dans tous les coins de rues et des pistes. Alors que tous les prophètes (hommes de Dieu) des religions révélées ont eu à ne jamais se taire en face des injustices et des mensonges, les prophètes (hommes de Dieu) d’aujourd’hui en RDC sont silencieux face aux même injustices et aux même mensonges. Ils ont comme argument fallacieux: Un homme de Dieu ne fait pas de la politique.

Ainsi donc, à chaque fois que le peuple veut se réveiller, ils l’endorment. Pire encore, ils font la guerre a ceux qui veulent réveiller le peuple. Malheureusement, ces derniers étant aussi un sous-ensemble du peuple, ils ne comprennent pas le mauvais le rôle des soi-disant hommes de Dieu. Finalement, la RDC est-elle condamnée ? Non, parce que la VERITE finit toujours par l’emporter et le peuple se réveillera. Que ceux qui y travaillent ne se fatiguent pas. Le peuple ne dort plus profondément comme avant. Il est sur le point de se réveiller.



Article de Freddy Monanga pour Code 243

Monday, April 11, 2016

2016: QUI VEULENT LE GLISSEMENT EN RDC?

Qui veulent le glissement en RDC ?
Selon certains, c’est le pouvoir en place qui veut le glissement. Mais qui est ce fameux «pouvoir en place » ? Qui sont ou qui constituent le pouvoir en place ? Depuis 1996, il y a des personnes et des groupes de personnes qui s’enrichissent scandaleusement grâce au chaos qui règne en RDC. Des réseaux maffieux se sont enracines dans toute la RDC. Ces réseaux maffieux sont constitués d’hommes et de femmes tant Congolais que non Congolais.
Au Congo, on les trouve parmi les dirigeants, les familles biologiques des «dignitaires», les opposants, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les commerçants, les Hommes soi-disant de Dieu, les artistes, bref dans toutes les strates de la société Congolaises. Ces réseaux pillent sauvagement les ressources naturelles de la RDC et chosifient les ressources humaines de la RDC.
Il existe une interconnexion entre tous ces réseaux et leur point commun s’appelle Joseph Kabila Kabange.
Avec leurs alliés étrangers (multinationales, politiciens étrangers véreux, commerçants étrangers etc.), ces Congolais et Congolaises participent au plus grand génocide que cette planète n’aie jamais connue : Le massacre des Congolais sur la terre de leurs ancêtres. Même le roi Léopold II passe pour amateur à coté d’eux.

Chers lecteurs, le pouvoir de Joseph Kabila Kabange est en vérité cette toile multicolore. A premier vue, l’on peut croire qu’il y a plusieurs toiles qui ne sont pas toutes connectées les unes avec les autres et que certaines sont même dans un état piteux. Mais cela n’est que la réalité car la vérité est qu’il y a une seule toile dotée d’une mécanique très bien huilée qui fonctionne très bien et s’améliore de jour en jour.
Le pouvoir en place c’est cette toile et Joseph Kabila Kabange est le mal qui met tous le monde d’accord à défaut de se mettre d’accord. Dans tous cela, le peuple Congolais ne voit que du feu parce que c’est tellement complexe donc difficile à comprendre. Etant chosifié, le Congolais n’a pas le temps de réfléchir pour comprendre la toile car il doit d’abord chercher à satisfaire ses besoins de survie : manger, boire, se vêtir, se soigner….


Les élections de 2006 et de 2011 n’ont pas été crédibles parce que les Congolais de la toile ne veulent pas perdre leurs gagne-pains et leurs avantages. Il n’y a pas eu des élections complètes en 2006 et 2011 parce que les Congolais de la toile sont dans toutes les strates de la société Congolaise et ils ne veulent pas de la destruction de la toile.
Pour les élections de 2016, C’est toujours la toile qui controle tous. Le pouvoir de Kabila Joseph est mystifié alors que ce dernier ne contrôle rien, ou peut être quelques petites sections insignifiantes du pouvoir en place en RDC.
Aujourd’hui cette toile est devenue culturelle c'est-à-dire qu’elle est créée, produite, apprise et transmise dans la société Congolaise. En cherchant à survivre, le Congolais est prêt à tout faire pour se connecter à la toile.


Voila comment la toile, telle une toile d’araignée, réussie à piéger le Congolais chosifié ainsi que celui qui croit qu’il y a plusieurs différentes toiles en RDC.
Ainsi donc, chers lecteurs de Code 243, le pouvoir en place en RDC, c’est la Toile. Elle est matérielle mais elle est aussi spirituelle. Que celui qui lit comprenne.


C’est la Toile qui veut le glissement.


Article de Freddy Monanga




Saturday, March 5, 2016

QUE CACHE LE PROJET DU GRAND BARRAGE D'INGA?


Ce qui motive réellement la construction du Grand Inga (hormis la perspective de profits massifs pour les entreprises), c’est la peur des dirigeants de l’Union Européenne de manquer d’énergie. Le projet s’intègre dans un ensemble colossal de pipelines et de gazoducs, de panneaux solaires et de lignes haute tension, dont le coût total s’élève à des centaines de milliards de dollars, que l’Union Européenne cherche à construire en Afrique, en Asie centrale et dans le Caucase afin d’assurer l’approvisionnement en énergie de son territoire. L’ensemble de ces projets, quasi méconnu du grand public et peu débattu par les responsables politique, aura pourtant des implications majeures aux plans géopolitique et environnemental. Mais cet objectif ne permet pas de justifier le projet, ni la levée des fonds requis. Il devient alors nécessaire d’invoquer les idéaux de « l’électrification de l’Afrique » et de « la réduction de la pauvreté », ceux-ci ayant pourtant peu de chance d’être réalisés dans le cadre du projet.

Le barrage d'Inga
Le projet du Grand Inga s’accorde pleinement avec la longue et glorieuse histoire du travestissement des intérêts occidentaux en œuvres de bienfaisance,
Selon la Banque mondiale, « Le complexe d’In¬ga est le noyau dur de l’industrie énergétique en République Démocratique du Congo. La Banque mondiale prétend également que le Grand Inga « fournira de l’électricité à 500 millions de personnes parmi les 900 millions d’Africains, ainsi qu’aux industries de plusieurs pays du continent ».

Si c’était vrai, cela exigerait des investissements phénoménaux en matière d’infrastructures : actuellement, moins de 10 % des ménages ruraux en Afrique subsaharienne ont accès à l’électricité et le taux général d’accès se situe sous la barre des 25 %. Construire un réseau complet de stations électriques locales avec des connexions à travers l’Afrique pour assurer l’accès à l’électricité à 500 millions de personnes en Afrique coûterait des dizaines de milliards de dollars et prendrait de nombreuses années et ne serait pas vraiment financièrement viable. Tandis qu’à l’inverse, acheminer l’électricité vers les seuls marchés étrangers solvables, en traversant ces mêmes pays comptant plus de 500 millions d’habitants, serait une escroquerie qu’aucune banque de développement qui se respecte ne prendrait même en considération. Ce type d’investissement qui canaliserait réellement les ressources et la croissance vers les populations, et non pas vers des méga-entreprises, serait en phase avec ce que les activistes et les communautés locales exigent depuis des décennies.




Mais, toutes ces études l’indiquent clairement : le projet Grand Inga ne serait financièrement viable que s’il comprend une ligne haute tension allant jusqu’en Europe, qui traverserait les jungles équatoriales du Congo Brazzaville et de la République de Centrafrique, le Darfour, le Soudan, le désert du Sahara, l’Egypte, puis passerait sous la Méditerranée, soit une ligne parcourant près de 5.800 km.
Imaginez un moment le coût vertigineux et la complexité technique d’une telle ligne. Selon des ingénieurs, rien de pareil n’a jamais été tenté. L’électricité d’origine hydraulique est générée et transmise en courant alternatif (CA) et l’acheminement par ligne à haute tension standard est de 1.000 KV (un million de volts). A ce voltage, les obstacles physiques (appelés l’effet Ferranti) impliquent que la longueur d’une telle ligne électrique ne dépasse pas les 2.000 km. Toute longueur supérieure se traduit par un gaspillage phénoménal d’électricité.
Cette ligne électrique serait donc en courant continu (CC).

L’exemple le plus long n’atteint que le tiers de la longueur Inga-Europe : il s’agit de la ligne détériorée d’Inga-Kolwezi amenant l’électricité aux mines du Katanga, laquelle a vu son coût quadrupler. Les lignes en courant continu peuvent transporter le courant plus efficacement sur de longues distances. Elles garantissent aussi à coup sûr que les populations locales n’auront pas accès à cette nouvelle source d’énergie. En effet, les lignes de transport seront vraisemblablement de 500 KV, alors que la plupart des lignes de distribution dans les villages sont de 11 ou 33 KV. Chaque fois qu’une ligne traversera un endroit où la population souhaitera se connecter, une nouvelle sous-station sera nécessaire pour convertir l’électricité en courant alternatif et abaisser le voltage.

S’il l’électricité hydraulique doit être développé à Inga avec le grand Inga, il est nécessaire de satisfaire à plusieurs conditions préalables :
1- Dédommager adéquatement et complètement les populations touchées à Manzi, Avunda et au Camp Kinshasa.
2- Reconcevoir fondamentalement le projet, non pas comme un projet colossal, pour la simple et bonne raison que de tels mégaprojets ne fonctionnent jamais, mais sous la forme de plusieurs projets plus petits, plus durables et ayant moins d’impacts négatifs. Réorienter le projet : supprimer la ligne d’exportation nord vers l’Europe et se concentrer sur la fourniture d’électricité aux entreprises et consommateurs congolais, ainsi qu’à ceux d’autres pays africains.
3- Adhérer aux recommandations de la Commission mondiale pour les Barrages : garantir que tout ce qui est construit soit conçu avec la participation active et au bénéfice des populations tout en gardant à l’esprit les besoins de l’écosystème.

De plus, il faut développer de nouveaux instruments juridiques pour permettre aux populations locales et à celles affectées par un projet de faire valoir leurs droits auprès des institutions financières qui soutiennent des projets d’infrastructures, principalement les institutions publiques comme la Banque mondiale et la BEI. L’histoire des grands projets d’infrastructures est jonchée d’exemples de communautés locales qui n’ont bénéficié de rien d’autre que des impacts négatifs du « développement » tandis que des sociétés, des institutions financières et des gouvernements refusent de les aider à réparer les dégâts.


Le Barrage d'Inga
Les autres barrages érigés sur le fleuve Congo après l’indépendance du pays, sont mal gérés, peu efficaces et mal entretenus : Inga 1 (350 MW à l’origine) et Inga 2 (1 420 MW) se noient dans les sédiments et ne produisent que 30 % de leur capacité. Par ailleurs, les communautés (Manzi, Avunda et au Camp Kinshasa) déplacées pour les deux premières tranches d’Inga se démènent depuis les années 1960 pour obtenir des compensations équitables, mais n’ont rien reçu jusqu’ici.
Il y a des doutes sur le bilan en gaz à effet de serre des barrages hydroélectriques. L’activité bactériologique dans l’eau des barrages relâcherait d ‘importantes quantités de méthane (au pouvoir d’effet de serre 20 fois plus grand que le CO2), surtout en régions tropicales.

Ainsi donc, le projet grand Inga cache en réalité autre chose que « l’électrification de quasiment toute l’Afrique » et la « la réduction de la pauvreté en Afrique ».

Article de Freddy Monanga (source: le cauchemard de Conrad)

Sunday, February 28, 2016

REBECCA KAVUGHO: SYMBOLE DE LA JEUNESSE CONGOLAISE QUI SE PREND EN CHARGE

Les jeunes Gomatraciens la compare déjà à Donna Beatriz Kimpa Vita Nsimba aka Kimpa Vita ou à la religieuse Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta aka sœur Anuarite.

Rebecca Kavugho
Il s’agit de la jeune étudiante Gomatrcienne de 22 ans, Rebecca Kavugho, membre du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) et actuellement étudiante à la faculté de psychologie de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).

Cette Jeune Congolaise de la ville Goma dans la province du Nord Kivu fut arrêtée avec cinq autres membres de la LUCHA, le 16 Février 2016 vers 4h30 du matin. Avec ses camarades, ils étaient en train de préparer des bannières en vue de la journée « ville-morte », une forme de protestation demandant aux citoyens de rester chez eux pour exprimer leur mécontentement face au pouvoir en place.
Sur une des bannières on pouvait lire cette inscription : « En 2016, nous avons gagné la coupe [du Championnat d’Afrique des nations de football]; nous pouvons aussi gagner la démocratie ». Les membres de la LUCHA sont connus pour leurs modes d’action non-violents en faveur des droits des Congolais, et notamment en faveur d’une meilleure gouvernance démocratique dans le pays. Cette journée ville-morte avait été décrétée par l’opposition Congolaise et des organisations de la société civile, pour appeler le président Kabila à respecter la constitution dans ses dispositions portant sur les mandats présidentiels.

L’ordre d’arrêter ces jeunes Congolais de la LUCHA fut donné par le « tout puissant » gouverneur de la province du Nord Kivu, qui fut animé d’un excès de zèle dans le but de plaire à son president et au système qui gère la RDC.

Chers lecteurs de Code 243, Rebecca Kavugho et ses camarades de lutte étaient conscient des risques qu’ils endurés parce que depuis l’année passée, la LUCHA était sur la liste rouge du pouvoir en place. Mais l’amour qu’elle porte pour ses compatriotes et son souci de voir un Congo mieux gouverné passent avant toute chose. Dans un pays qui a connu dans son histoire plusieurs femmes combattantes de la liberté, Rebecca Kavugho est possédé par cet esprit de lutte et de résistance contre l’oppression. Sans oublier qu’à Goma et dans tout le Nord-Kivu, les Congolaises de tout âge sont victimes chaque jour de tortures, de viols avec mutilations des parties génitales et d’assassinats de la part des forces obscures d’occupation : Le quotidien de Rebecca
Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Malgré elle, la jeune Rebecca passe petit à petit pour un modèle, pour un symbole dans toute la RDC. Sur les réseaux sociaux, les Congolaises et les Congolais s’identifient à elle et tous plaident pour sa libération immédiate. Animée d’un courage exceptionnel, elle est parfaitement consciente que sa vie est en danger.

Mais le 18 Février, au tribunal de grande instance de Goma, commence le procès de Rebecca Kavugho et de ses cinq camarades : Kambale Mutshunga, Kasereka Kamundu, Kambere Sivyavughu, John Balibisire et Kasereka Muhiwa. Sous le RMP 036/PR/FL/TK, ils sont poursuivis du chef des infractions de :
- Tentative d'incitation à la révolte populaire,
- Incitation à la haine tribale,
- Association des malfaiteurs et Désobéissance civile.

Le 24 Février, la sentence tombe : Le Tribunal de grande instance de Goma (Nord-Kivu) condamne à deux ans de servitude pénale pour «désobéissance à l’autorité» les six jeunes Congolais.


Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma
L’un des avocats de la défense, Georges Kapyamba, fait état de son intention d’interjeter l’appel :
«C’est une décision décevante, parce que ces six militants de Lucha ne méritaient même pas un seul jour en prison. Et les messages qui sont portés sur leur calicot n’ont rien avec l’incitation à la révolte, tel que le tribunal l’a retenu. Nous allons aller en appel contre cette décision et en appel nous espérons qu’ils pourront être finalement acquittés. »

Malgré le verdict, l’on pouvait lire sur le visage de Rebecca une sérénité à dérouter ses bourreaux. Le pouvoir en place à Kinshasa, le gouverneur du Nord Kivu viennent de donner à la jeunesse Congolaise un modèle vivant : la jeune Rebecca Kavugho.

Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Désormais Rebecca et son engagement citoyen incarnent ce combat que mène la jeunesse Congolaise pour un Congo bien meilleur qu’aujourd’hui. Petit à petit elle devient une patate chaude dans les mains du pouvoir en place à Kinshasa. Mais nous savons aussi que son engagement peut lui couter la vie. Tous traitements inhumains, dégradants et cruels ainsi que toutes tortures commis sur Rebecca Kavugho et ses camarades seront de la responsabilité du pouvoir en place a Kinshasa. Elle n'a que 22 ans.......

Article de Freddy Monanga de Code 243 Radio TV-NEWS

Tuesday, January 26, 2016

CORRUPTION, ELECTIONS, ETHIQUE, MORALITE,....., OU VA LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO?

1. Pourquoi le strict respect de la constitution donne des cauchemars au PPRD et à sa majorité présidentielle?

2. Pourquoi le pouvoir en place et la CENI n’avaient pas commencé à organiser les élections de 2016 au lendemain des élections de 2011 ? (Nettoyage continuel du fichier électorale parce qu’il y a des morts tous les jours. Enrôlement permanent des nouveaux majeurs parce qu’il y a des nouveaux majeurs chaque jour.)

3. 4000 kits électoraux ont été volés et se retrouvent dans les pays voisins. Comment cela est-il possible ? Qui devait sécuriser ces kits électoraux ? Y-a-t-il eu des enquêtes pour dégager des responsabilités ?

4. Jusqu’à ce jour il n’y a aucun document qui établit de façons certaines qui est Congolais et qui ne l’est pas. Après deux mandats présidentiels, le PPRD et sa majorité présidentielle n’ont même pas initié le début d’un recensement de la population de la RDC afin de savoir qui est Congolais et qui ne l’est pas. Pourquoi ?

5. Où sont passés les 250 millions de dollars que le gouvernement été censé mettre de côté chaque année depuis 2012 pour l’organisation des différentes élections de 2016 ? (de 2012 à 2015 = 1 milliards de dollars) Et comment se fait-il que le gouvernement n’a eu à décaisser que 17% de 1 milliards dollars ? Où sont passés les 830 millions de dollars ?

6. Pourquoi le pouvoir en place et le procureur général de la république n’ont pas eu a initier des enquêtes dans le but de dégager des responsabilités et aussi de savoir où sont passées les 830 millions de dollars ?

7. Comment se fait-il que le pouvoir en place a été incapable de mettre la somme de 2 millions de dollars à la disposition de la CENI pour l’élection des gouverneurs des nouvelles provinces ? Le pouvoir en place a préféré nommer « lui-même » des gouverneurs qu’il appelle des commissaires spéciaux.

8. Le 4 mai 2015, monsieur Luzolo Bambi, conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement de terrorisme, déclarait que la corruption était devenue endémique en RDC et que le pays perdait 15 milliards de dollars chaque année. Depuis, il n’y a pas eu d’enquêtes, ni de responsabilités dégagées. Pourquoi ?

9. Que font les représentants de l’opposition et de la société civile qui siègent dans la CENI ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais toutes les irrégularités qu’il y a dans la CENI ? Sont-ils complices ?

10. Encore une fois, pourquoi le pouvoir en place et la CENI n’avaient pas commencé à organiser les élections de 2016 au lendemain des élections de 2011 ? (Nettoyage continuel du fichier électorale parce qu’il y a des morts tous les jours. Enrôlement permanent des nouveaux majeurs parce qu’il y a des nouveaux majeurs chaque jour.)

11. A quoi servent les différentes institutions du pays ? Est-ce que la RDC est réellement gouvernées dans le sens des intérêts du peuple, de la nation ?

12. La RDC a un sérieux problème d’Homme

Freddy Monanga pour Code 243 TV-NEWS

Tuesday, December 22, 2015

JUIN 2007: LORSQUE JOSEPH KABILA PROMETTAIT DE NE PAS TOUCHER A LA CONSTITUTION


La photos ci-dessous est de la page d'une interview accordée à Jeune Afrique en 2007 par le président Congolais Jospeh Kabila aka Hypolithe Kanambe. Elle fut publiée sur le site internet de Jeune Afrique le Mardi 12 Juin 2007. Dans l'interview, il donne sa parole d'honneur et sa parole d'officier militaire qu'il ne touchera pas à la limitation de deux mandatsprésidentiels consacrée par la constitution de la RDCongo. Aujourd'hui, huit ans après, que vaut sa parole?

Il nous reste qu’à observer le cours des événements.
Paix dans vos maisons.

Freddy Monanga pour Code243 NEWS


Jeune Afrique du Mardi 12 Juin 2007

Tuesday, November 10, 2015

LES ELITES CONGOLAISES VEULENT-ELLES DE LA DEMOCRATIE? L'INTELLIGENTSIA CONGOLAISE VEUT ELLE D'UN ETAT DE DROIT EN RDC?

Non, les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise ne veulent ni de la démocratie ni d’un État de droit en République Démocratique du Congo. Cette affirmation étonne le lecteur et tous ceux qui suivent l’actualite de la RDC de près. Mais commençons par définir la démocratie et l’Etat de droit (non pas l’état de droit, le premier s’écrit avec un « e » majuscule l’autre avec un « e » minuscule).


Chers lecteurs de Code243, le titre de cet article sont des questionnements très importants que les Congolais et les Congolaises devraient se poser. Pourquoi ? Tous simplement parce que la démocratie comme système politique est culturelle. Normalement, elle se vit et se pratique d’abord dans la plus petite cellule d’une nation qui est la famille. Puis elle s’étale jusqu’à toute la nation et l’état. 
Ici, je précise, il n’est pas question de la démocratie culturelle ni de la démocratisation de la culture.

Dans un pays démocratique, tous les citoyens ont le droit de participer, de près ou de loin, aux décisions qui les concernent. Ils élisent des personnes qui les représentent et qui prennent des décisions en leur nom pour le bien être de toute la nation et des citoyens de cette nation. 

La démocratie permet au peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans recourir à une révolution. Mais le terme de démocratie ne se réfère pas uniquement à des formes de gouvernements, mais peut aussi désigner une forme de société ayant pour valeur la liberté et l'égalité. La démocratie prend une dimension culturelle. Elle est un ensemble de valeurs, d'idéaux et de principes politiques, sociaux et culturels. 
Le terme de démocratie peut aussi servir à qualifier le fonctionnement de tout corps ou organisation sociale (organisme public ou privé, associations, entreprise, etc), le plus souvent par le biais du qualificatif de démocratique. Cela signifie alors généralement que le fonctionnement de ce corps ou organisation sociale repose sur l'égalité des membres du groupe, le non cumul et la rotation des charges, sur des procédures de délibérations, ou encore de votes, d'élections et/ou de tirages au sort.
Ainsi donc, la démocratie ne se limite pas aux élections ni aux tirages au sort. C’est vraiment une façon erronée de concevoir la démocratie. Les élections ne sont qu’une conséquence logique de la dite démocratie.


Mais plus important encore, la démocratie s’accompagne toujours de l’État de droit qui est la principale caractéristique d’un régime démocratique. L'État de droit suppose le respect de la hiérarchie des normes, l'égalité devant le droit et l'indépendance de la justice. Sans oublier quelques concepts comme  la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme, les droits de la minorité, la sécurité juridique, les droits de l’enfant, le droit à l’éducation, etc.

Chers Lecteurs de Code243, lorsque la plus petite cellule de la nation est déstabilisée, détruites et surtout aliénées, il est difficile pour qu’une nation puisse avoir un état démocratique. Une nation qui ne sait pas ou qui ne sait plus définir qu'est ce qu’une famille pour elle, qui ne sait plus c’est quoi une famille selon les profondeurs de son authenticité, est condamnée à vivre la démocratie comme un cancer qui va l’amener vers une autodestruction. C’est le cas aujourd’hui de plusieurs pays d’Afrique et en autre la République Démocratique du Congo.

- Combien d’honorables sénateurs et députes Congolais sont-ils réellement prêt à recevoir des ordres et à rendre compte à des pauvres-indigents citoyens Congolais ?

- En démocratie, lorsqu’un citoyen attrape un cambrioleur dans son domicile, il n’a pas le droit de lui mettre du pétrole dans les oreilles pour que mort s'en suive. Ce citoyen, en démocratie,  sera condamné très sévèrement par la justice. Les Congolais sont-ils prêt à accepter cela ?

- La démocratie n’existe pas dans les parties politiques en RDC. Elles qui pouvaient peut-être sauver la situation et devenir des véritables écoles d’apprentissage de la démocratie. Et lorsqu'elle y existe, elle est à géométrie variable.

- Les Congolais sont-ils prêt à traiter les enfants comme il se doit ? Dans un Etat de droit, ceux qui ont chassé leurs enfants pour cause de « sorcellerie » sont punissables sévèrement par la loi.

- Dans un Etat de droit, les coopérations (les magouilles ou Cop) ne se font pas au vu et au su de tout le monde. Elle ne sont pas des pratiques normales de toute une Nation à tous les niveaux de la sociéte. Dans Etat de droit, la justice punie sévèrement ces pratiques


Chers lecteurs de Code243, lorsque vous examinez sérieusement et sincèrement le quotidien des Congolais (les dirigeants, les opposants, les hommes d’affaires, les cadres, les sans emplois, les propriétaires terriens, les artistes, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les policiers, les parents, etc.) le constat est qu’ils veulent la démocratie mais qu’ils ont une connaissance ou une image fausse de la démocratie. Et les Congolais qui vivent dans les vielles démocratie, une fois arrivés en RDC, ils se comportent en véritables barbares. Raison pour laquelle, j’en arrive à déduire que les Congolais veulent la démocratie mais pas la vraie démocratie. 

Toute la planète sait que la RDC est envahie mais les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise vivent comme si la RDC n’avait qu’un problème de petite mauvaise gouvernance. Dans cette invasion accompagnée par les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise (sans oublier les dirigeants), un désordre organisé règne sur toute l'étendue du pays. Les plus malins, tres souvent membres de l'élite, de l'intelligetsia et des dirigeatns, arrivent à manger à leur faim et à se constituer des véritables fortunes grace à ce désordre organisé.

Non, les élites et l’intelligentsia Congolaises ne veulent pas d’un VERITABLE Etat de droit en RDC. C’est inconscient pour beaucoup et conscient pour une grande majorité, car démocratie égal moins de Cop,
démocratie égal fini l'actuel désordre organisé.

Freddy Monanga pour Code243 TV NEWS

Monday, November 9, 2015

MOISE KATUMBI CHAPWE: OPA SUR L'OPPOSITION CONGOLAISE

Chanté par les musiciens Congolais, adulé par les sportifs africains voilà maintenant que les politiciens Congolais prennent le relais.
Moise Katumbi Chapwe


Il n’y a pas très longtemps, en RDC, tous les politiciens voulaient s’afficher avec Wa Mulumba Tshisekedi qu’ils avaient tous surnommé Moise. Aujourd’hui, en convalescence à Bruxelles, papa Etienne est seul. Il n’y a pas de ruées vers Bruxelles pour se faire photographier avec le sphinx de Limete. Personne ne se précipite à Bruxelles pour serrer la main de « Moise » Tshisekedi.


Au fait, Etienne Tshisekedi n'est-il plus le Moise Congolais?

Un autre Moise vient de voir le jour. Ou se trouve-t-il ? Il suffit de chercher à savoir quelle est actuellement la destination préférée des politiciens Congolais. Là où se trouve la marmite de Pondu (les billets verts), la se dirigent tous les faméliques.
Moise Katumbi n’a pas besoin d’être surnommé, il porte bien son prénom de Moise.


Avec une opposition Congolaise désunie, sans idéologie et habituée à la mendicité, monsieur Katumbi n’a pas besoin de lancer une OPA. L’OPA s’est lancée toute seule. On parle déjà de lui comme le nouveau leader de l’opposition Congolaise. Mon Dieu que c'est grave.
Même ceux de la diaspora et les ultra combattants-patriotes sont hypnotisés par l’odeur du Pondu (les billets verts) qui se dégage des marmites de monsieur Moise Katumbi. Des groupes de soutien à Katumbi, non agrées ni approuvés par lui, poussent comme des champignons dans toute la diaspora. Tout le monde espère avoir sa portion de Pondu. Tout le monde veut le rencontrer.



Tels des enfants touchés par le Kwashiorkor qui sont a la recherche de quelque chose qui pourrait remplir leur estomacs, voilà les Congolais qui font la chasse à Katumbi. Non pas pour lui faire la peau mais pour se nourrir de Pondu. Il paraitrait qu’il a une recette de Pondu unique et spéciale.

Et pourtant, chers lecteurs, pas plus tard qu’en Mai 2012, le Chef (maitre de cuisine) Katumbi Moise était recherché à Zurich par les combattants-résistants-patriotes qui voulaient en découdre avec lui. Le Chef n’a eu la vie sauve que grâce à la police Zurichoise.
Moise Katumbi a Zurich - Mai 2012


Tous veulent devenir riches : opposants, combattants-résistants-patriotes, politiciens, etc. Face aux milliards de Katumbi, il n’y a plus débat ou plutôt il n’y a pas débat. C’est le « développement » personnel qui compte. Ceux qui ont géré à l’époque des dinosaures et ceux qui gèrent aujourd’hui, eux aussi ne rêvent que d’être a table avec le « Moise » Moise Katumbi Chapwe. La gestion de la Res Publica par les mobutiste et les kabiliens étant caractérisée par l’opacité et les détournements des deniers publics, c’est aussi le « développement » personnel qui en est la finalité.

Pour bien flatter le Chef Katumbi, certain ont décidé de ne plus s’habiller qu’en noir et blanc ; les couleurs de Mazembe. Ils sont même prêt à porter les crampons et intégrer les Corbeaux de Lubumbashi. Le ridicule paye très bien en RDC.

Finalement Monsieur le premier Jean Nguza Karl-I-Bond, paix a son âme, avait raison. Face à la presse Belge il dira ceci : Ce que vous appelez Ping-Pong, Girouette, moi j’appelle cela la politique. Il avait très bien résume la politique au Zaïre-RDC.

Chers lecteurs, un ami me dira : Freddy Monanga O zali koloba trop. Kutana na Moise O koyeba. Je traduis : Freddy Monanga tu parles trop. Rencontre Moise et tu comprendras.
Alors, j’attends de comprendre un jour.


Article de Freddy Monanga  

Wednesday, September 2, 2015

DIALOGUER AVEC LE POUVOIR R.D.CONGOLAIS OU NE PAS DIALOGUER?


Freddy Monanga donne son opinion sur un sujet qui ravive les passions parmi les Congolais durant cet été 2015.
Faut-il dialoguer avec le pouvoir en RDC ou ne pas dialoguer ? En Decembre 2016, l'actuel president de la RDC devra ceder la place a un autre president qui sera elu un mois plutot . Mais l'actuel president avec ses collaboratuers montrent des clairement qu'ils ne veulent pas partir en 2016. L'oposition doit elle dialoguer avec le pouvoir pour trouver une solution afin que les elections puissent se derouler comme prevu aux dates prévues?




Thursday, July 30, 2015

LE CHARNIER DE MALUKU: KIMBUNTA, BOSHAB ET LA M.P. SONT DES MENTEURS ET DES TUEURS


A propos des fosses communes decouvert dans la banlieue Est de Kinshasa, Freddy Monanga de Code243 TV News a une conversation avec un ancien gouverneur de la ville de Kinshasa a savoir Paul-Henri Kabayidi Wa Kabayidi. Ce dernier contredit, infirme, la version du gouvernement de la RDC: Les fosses communes ne sont pas une pratique du gouvernorat de la ville de Kinshasa pour enterrer les indigents et les morts nes.




EN 2016, JOSPEH KABILA GAGNERA LES ELECTIONS SAUF SI LES CONGOLAIS SE REVEILLENT


Freddy Monanga de Code243 souligne le fait que le pouvoir en place a Kinshasa, en RDC, a deja tout organise pour gagner les elections de 2016. Tandis que l'opposition Congolaise se jette dans ce processus electoral les yeux fermes, en oubliant qu'un dictateur n'organise jamais des elections pour les perdre. Sans oublier, qu'un gourvernement d'occupation n'organise jamais des elections pour faire plaisir aux occupants.






Friday, March 13, 2015

LA FECOFA: UNE FEDERATION DE FOOTBALL INCAPABLE, UN NID DE PIRATES.

Article de Freddy Monanga 

Depuis un certain temps, de plus en plus des voix se lèvent dans toute la RDC pour condamner celui qui règne en Maestro sur la Fédération Congolaise de football Association, Constant Omari Selemani, dans sa gestion du football Congolais.
Constant Omari president de la FECOFA
Tous les spécialistes du football sont d’accord pour dire que la RDC regorge d’un énorme potentiel de footballeurs capables de faire des Léopards l’une des meilleurs équipe de football de la FIFA et de la RDC une des grandes nations de football de la planète. Mais malheureusement la Fédération Congolaise de Football Association, la FECOFA en sigle, n’a pas une politique claire, à moyen ou long terme, qui peut hisser le football Congolais au sommet du football Africain et mondial. Cette fédération est gangrenée par des pratiques maffieuses qui prennent le dessus sur les politiques à court, moyen et long terme qu’elle devrait avoir. Plusieurs joueurs professionnels évoluant en Europe acceptent de jouer dans les Léopards, pour la nation Congolaise, après plusieurs négociations acrobatiques avec les sélectionneurs nationaux (dans certain cas avec le staff technique aussi), car ne faisant pas confiance à la FECOFA.
Chers Lecteurs, aujourd’hui, sur toute l’étendue de la RDC, un nom circule dans toutes les maisons des amoureux du football. Celui qui, selon les Congolais passionnés du sport roi, devrait remplacer Constant Omari Selemani : Monsieur Eugene Kabongo Ngoy. 
Eugene Kabongo Ngoy

Eugene Kabongo Ngoy est un ancien professionnel footballeur Congolais. Il est né le 3 novembre 1960 à Kinshasa, a débuté sa carrière de footballeur à Kinshasa. Il se fait connaître du grand public de la capitale au sein de la formation de l’AC Matonge au début des années 1980. En 1982, Matonge est sacré champion de Kinshasa et Eugène Kabongo est le meilleur buteur du championnat de la Ligue de football de Kinshasa. A cette époque, Eugène Kabongo est également étudiant au département de l’éducation physique à l’Institut Pédagogique National aujourd’hui Université Pédagogique Nationale. Puis il s’envolera pour l’Europe où au cours de la saison 1985-1986 il marquera 29 buts en 30 matches de championnat et sera sacre meilleur buteur européen. Durant la saison 1990 à 1992 il va arrêter brutalement sa carrière à cause d’une vilaine blessure. En Europe, durant sa carrière professionnelle, il va livrer plus 150 matches et inscrire un total de plus de 100 buts.

Mais Eugene Kabongo est surtout le père de La loi n°11/023 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo. Cette loi très importe comporte 124 articles. Il est le premier Congolais qui a proposé à l’assemblée nationale un texte de loi sur la pratique du sport en RDC, c’était en 2008. Au sein de l’assemblée nationale il fut un élu de la ville de Kinshasa, député du Mouvement de Libération du Congo de Jean-Pierre Bemba durant la législature 2006-2011
Avec cette loi sportive, l’ancien capitaine des léopards tient à l’implication de l’État dans la gestion de la chose sportive ; que le gouvernement ait un droit de regard sur les finances des instances sportives nationales.

Bien que cette loi n’est ni parfaite ni complète, elle est un début pour une organisation et une gestion sérieuse et saine du sport en RDC. La loi demande une forte implication de l’État dans la gestion des fédérations sportives et la nécessité de la transparence dans leurs finances, d’autant plus que le gouvernement est le principal financier du sport en RDC. Il est donc tout à fait logique que l’État puisse avoir une mainmise au niveau des fédérations. Lors d’une interview avec Radio Okapi, Monsieur Kabongo Ngoy explique concernant la transparence dans la gestion des finances des fédérations sportives : "Nous savons tous que les fédérations bénéficient des subsides de l’extérieur. On ne demande pas de rentrer dans leurs cuisines internes, mais je pense que la moindre des choses, c’est la transparence, informer le ministère de tutelle que l’on a reçu autant de l’extérieur. Ce qui n’est pas trop demandé. N’oubliez pas que toutes ces fédérations sont liées à la loi 004/2001 sur les Association sans but lucratif". 

Ainsi donc pour Monsieur Eugène Kabongo Ngoy, le sport Congolais a longtemps navigué à vue. Cette loi, sa loi, va permettre d’aller plus loin dans les réalisations sportives. Elle prévoit aussi des sanctions pour bannir l’impunité qui caractérise le monde sportif infecté par des habitudes et des usages mafiosiques. La loi garantit aussi la pratique des sports dans les écoles et bien d’autres innovations dans le domaine sportif, comme la construction des infrastructures sportives, etc.
Pour un nouveau football Congolais et pour des Léopards au sommet du football mondial, les Congolais veulent Eugene Kabongo Ngoy a la tete de la FECOFA. La balle est dans le camp des décideurs...

Tuesday, February 17, 2015

JOSEPH KABILA SESE SEKO ET SES FAUCONS VEULENT-ILS LA PEAU DU DOCTEUR MUKWEGE?

C'est honteux et triste ce qui arrive au docteur Denis Mukwege.
Ce docteur a commencé à soigner les Kongolaises et les Kongolais avec ses propres maigres moyens. Aujourd'hui, il a la reconnaissance de toute la planète mais son gouvernement semble ne pas apprécier cela. En effet, il reçoit des prix un peu partout sur la planète, il est reçu par plusieurs personnalités importantes de par le monde mais le gouvernement de son pays n'a jamais était fier de ce docteur Mukwege. En ce qui concerne le docteur Mukwege et ses exploits, un silence assourdissant s'echappe du gouvernement, de la presidence et de la majorites presidentielle.
Le president Joseph Kabila qui, maintenant, aspire, ou plutôt qui rêve d'être un SESE SEKO KUKU NGBENDU WAZA BANGA
Joseph Kabila Sese Seko aka Hipolithe Kanambe
(ce n’est qu’un rêve) semble ne pas apprécier la visibilité de ce Kongolais. Le "Raïs" Congolais et ses faucons n'ont jamais décoré ce digne fils de la RDC alors que tous les Kongolais sont fiers d'avoir un concitoyen comme Mukwege Denis.
Mais qu'es ce qui explique ce comportement de Joseph Kabila Sese Seko et de ses faucons (les flatteurs, les suivistes, etc...) vis à vis de Mukwege et de son hôpital?
Chers lecteurs de CODE 243, c'est à vous de répondre........

Dans une RDC traversée par la violence, le Sud Kivu ne fait pas exception. Région outrageusement riche en minéraux, dont le coltan et la cassitérite, favorisée par un climat exceptionnellement clément et une nature luxuriante, ce pourrait être un paradis. C’est un paradis pour les trafiquants de ressources minières, pour les rebelles réfugiés dans les collines, pour les bandes armées et les enfants soldats démobilisés qui pillent, violent et tuent. C’est un cloaque, c’est un enfer pour la population. On dit et on répète aujourd’hui que le viol est une arme de guerre. Celui qui n’a pas vu un ventre de femme traversé de part en part- vagin, utérus, vessie, colon -par un pieu, ou un ventre de femme à qui on a tiré une balle dans l’anus ou le vagin, ne sait pas ce qu’est la barbarie au Kivu. Celui qui n’a pas vu un bébé de dix-huit mois, violée et complètement ouverte, laissée pour morte dans un champ, et que Mukwege essaie, comme on ferait de la dentelle, de reconstruire malgré tout, ne sait pas vraiment de quoi sont capables les hommes. Et c’est le quotidien à Panzi, où plus de deux cents nouvelles victimes entrent chaque mois, et où l’admission d’enfants violées a spectaculairement grimpé au cours du mois dernier.
Docteur Denis Mukwege avec de deux de ces patientes


En bâtissant l’hôpital de Panzi et ses nombreuses annexes (Dorcas, la Cité de la Joie, le projet Victimes de violences Sexuelles), Denis Mukwege a voulu construire une espèce de phalanstère, comme les utopistes du XIX siècle. Un endroit protégé, où on soigne les corps et les âmes, où on réinvente la bonté, l’amour, les règles morales. Un univers complètement improbable, mais où les femmes victimes de viol ou d’agressions sexuelles, retrouvent la force de vivre. Et parmi ces femmes, les enfants violés. Et parmi eux aussi, les enfants nés d’un viol, parfois gardés par leur mère, parfois abandonnés à Panzi à cause de l’exclusion et de l’ostracisme qui les attend dans leur propre communauté.

Ces dernières semaines, l’étau se referme sur le Docteur Mukwege. Les menaces d’attentat se précisent. L’un a été déjoué pendant le séjour de Veronique De Keyser, durant la premiere semaine du mois de Fevrier 2015. Les suspects ont pris la fuite mais un tueur à gage bien connu est toujours réfugié à Bukavu. Denis Mukwege ne sort plus de l’enceinte de l’hôpital où il vit avec sa famille. En plus de sa garde personnelle, assurée depuis l’attentat dont il a réchappé il y a deux ans, la Monusco assure maintenant, dans l’hôpital même, sa garde rapprochée. Le gouvernement le soupçonne de vouloir jouer un rôle politique dans son pays, voire de se préparer pour les présidentielles de 2017 ; il l’accuse de fraude fiscale, pour n’avoir pas payé de taxes alors qu’il gère un hôpital privé, et gèle ses comptes bancaires. La route qui mène de Bukavu à l’hôpital n’est plus entretenue depuis longtemps, alors que c’est une route nationale. Durant la semaine qui vient de s’écouler, trois personnes y sont mortes et un car, contenant des enfants, a versé dans un ravin. Mais surtout la terreur s’installe et nombreux sont ceux qui conseillent à Denis Mukwege de s’expatrier- comme il avait dû le faire après l’attentat qui avait coûté la vie en 2012 à son garde de corps. Le problème de l’exil, n’est pas celui d’un aveu d’échec. Mais c’est abandonner Panzi, ses femmes et ses enfants. Mukwege l’a déjà fait une fois, et ‘ses’ femmes se sont cotisées pour lui envoyer un billet d’avion. Pour le faire revenir. Et il est revenu avec des larmes dans les yeux. C’est ça aussi le miracle Panzi.

Aujourd’hui, Denis Mukwege alerte toute la communauté internationale non pas sur sa propre personne, mais sur ces femmes, ces enfants violés en toute impunité. 
Qui organise ces atrocités ?Qui les couvre ? Comment les stopper ? Quelle enquête indépendante mettre en place si le gouvernement se déclare impuissant ? Pendant le séjour d’une semaine de Veronique De Keyser, trois bébés violés ont été opérés par Denis Mukwege, avec l’équipe du professeur Cadière de l’Université Libre de Bruxelles. Elle a assisté à la troisième de ces interventions : une petite fille de 18 mois. Avant de commencer l’opération, assis entre les jambes ouvertes du bébé, Denis Mukwege a croisé les mains et s’est recueilli pendant quelques minutes. A la sortie de la salle d’opération, bouleversé, le Docteur Mukwege s'adressa à Veronique:  – Mais comment tu expliques cela ? Comment peut-on faire cela à un enfant ? Mais dans quel monde vivons-nous ? Il faut que cela s’arrête !

Il faut que cela s’arrête avant qu’on arrête Mukwege.
Il faut que cela s’arrête avant que le docteur Mukwege ne soit assassiné.

Article de Freddy Monanga pour CODE243 TV NEWS
(source: Article de Veronique De Keyser)







Sunday, February 15, 2015

L'EQUATEUR: UNE PROVINCE ABANDONEE A ELLE MEME

Article de Freddy Monanga

La province de l'Equateur en RDC est la province la plus pauvre en terme de qualité de vie des habitants.
Et pourtant dans la majorité présidentielle il y a plusieurs cadres qui sont ressortissants de cette province. Il y a des ministres, des conseillers à la présidence, etc., mais le quotidien des habitants de la province est la plus catastrophique de la république. Des centaines d'hommes et de femmes ressortissants de cette province se font des coups tordus, des coups bas pour plaire à celui que les Kinois appellent "alias Kabila Joseph". Et pourtant le « Raïs » Congolais et ses faucons ne portent pas les Equatoriens dans leurs cœurs. Il fut même un moment, pendant des mois, ou toutes les embarcations en provenance de Mbandaka pour Kinshasa étaient stoppées à la frontière Est de Kin sur le fleuve Congo, tous les jeunes hommes débarqués et massacres puis jetés dans le fleuve attachés chacun à une grosse pierre.
La ville de Mbandaka, n'a rien d'une capitale de province.
On se pose la question : Mais où est la révolution de la modernité des cinq chantiers dans cette ville capitale de la province de l’Equateur?
On a l'impression d'être dans un grand village du Moyen-Age. Mais pendant ce temps, les Equatoriens de la majorité présidentielle se battent à coup de poisons, trahisons et délations pour des billets couleur pondu ou pour un poste de travail. Le clientélisme a élu domicile dans la province du Marechal Mobutu alors que le cœur du pouvoir de Kinshasa a en horreur les Equatoriens.
Et pourtant, cette province a tout pour être une province où les habitants ont une qualité de vie exceptionnelle.
Dans toute la province, les écoles, les centres sanitaires, les cliniques et polycliniques, les prisons, les bâtiments administratifs, sont dans un état de délabrement très avance.
Equatorien, que faites-vous pour votre province? Que faites-vous dans votre province. C'est triste et malheureux. Ne serait-il pas préférable que vous soyez unis autour de la VERITE et non du Mensonge

Wednesday, February 4, 2015

LE PROPHETE MUKUNGUBILA PLEURE LES CONGOLAIS MASSACRES ET EN APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE.

A Kinshasa, Bukavu, Goma et Mbanadaka, pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins une 100taine de personnes ont été tuées. 


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Wednesday, October 29, 2014

NON TOKWAULU BERNADETTE AENA, NON KALOMBO FRANCIS, NON JEAN-CLAUDE MAYOMBO, NON LUMBI PIERRE OKONGO,...

NON MADAME TOKWAULU BERNADETTE AENA, 
NON MONSIEUR KALOMBO FRANCIS, 
NON MONSIEUR JEAN-CLAUDE MAYOMBO, 
NON MONSIEUR LUMBI PIERRE OKONGO,...
NON ETC......
Tokwaulu, Kalombo, Mayombo, Lumbi
Ils sont de la dites majorité présidentielle (MP) qui règne sur la République Démocratique du Congo. Mais depuis quelques semaines, ils ont décidé de se désolidariser de cette majorité a propos d’un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives en RDC : la révision de la constitution.
Ils multiplient les interviews avec les medias tant nationaux qu’internationaux. Sachant que la diaspora Congolaise se régale des vidéos sur les sites internet comme Youtube.com ou Dailymotion.Com, ils remplissent la toile avec des videos dans lesquelles ils expliquent pourquoi ils sont contre la révision de la constitution. Seul le conseiller spécial du président Joseph Kabila (aka H. Kanambe) monsieur Pierre Lumbi, président du MSR (deuxième partie de la MP), est mois bavard et visible….pour le moment.
Ils avancent :
1-Que cette révision ou modification de la constitution est une manière de tricher pour gagner les élections en 2016
2-Qu’il est question de la survie de tout un peuple
3-Que c’est anticonstitutionnel de réviser ou modifier la constitution dans le but de permettre à l’actuel président de briguer un troisième mandat, ou plutôt un quatrième mandat !
4-Que le président est le garant de la démocratie de la constitution d’où il ne devrait pas les fouler aux pieds.
5-Que leurs militants se sont prononcés dans leur majorité contre cette révision-modification (ils se rappellent qu’il faut écouter les militants et non le contraire).
6-Que cette révision ou modification serait un acte de banditisme des anciens Mobutiste assoiffés de pouvoir
7-Que cela ne serait ni dans l’intérêt de la MP, ni dans l’intérêt du peuple et ni dans l’intérêt de la démocratie en RDC
8-Etc.…
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, mais où étaient, en 2001, en 2006 et en 2011, ces femmes et ces hommes de la majorite presidentielle, aujourd'hui defenseurs de la constitution et des interets du people Kongolais?
En 2001 lorsque Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe prend le pouvoir en foulant aux pieds la démocratie.
En 2006, lorsque l’alliance de la majorité présidentielle (AMP) avec des complicités Congolaise et étrangères changea l’âge de l’éligibilité présidentielle dans le but de permettre au jeune JKK aka HK d’être candidat président. L’âge de l’éligibilité des autres postes électifs fut revu a la baisse aussi ; 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députes, 18 ans pour les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, les conseillers urbains ,municipaux, de secteurs et de chefferies, les maires et maires adjoints, les bourgmestres et bourgmestres adjoints, les chefs de secteurs et les chefs de secteur adjoint.Et aussi lorsque la commission électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la AMP et l’approbation de la dites C.I., d’annuler le débat du deuxième tour des présidentielles entre les deux derniers candidats.

Tous les Congolaises et les Congolais savent que la réduction à 30 ans pour les candidats Président de la République, 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députés et 18 ans pour les candidats Gouverneurs et vice gouverneurs n’avait pas été motivée par le fait que la majorité des congolais sont des personnes dont l'âge se situe dans la tranche de 20 à 40 ans et que l'espérance de vie pour un congolais moyen se situerait entre 45 et 50 ans. Si cela était réellement le cas, pourquoi ces membres de la majorité présidentielle, aujourd'hui défenseurs de la démocratie et du peuple Kongolais ne se sont jamais battus pour réduire l’âge légal de la retraite en RDC qui est de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes. Puisque l’espérance de vie en RDC se situerait entre 45 ans et 50 ans.
La vérité est que ce n’était pas par souci de rajeunir la classe politique mais plutôt, dans le but de maintenir dans la course électorale certains candidats, non pas de moindre, qui seraient écartés si cette réduction des âges n’avait pas été fixée. C'est une constitution avec des lois et des conditions d'éligibilité taillées sur mesure.
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, en 2011, lorsque la commission nationale électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la MP et l’approbation de la dites CI, d’annuler le deuxième tour des présidentielles en avançant des prétextes fallacieux. Ou etaient ces Monsieurs et Dames de la majorite presidentielle?
Ainsi, la RDC serait le seul pays ou le président a été élu par moins de 50% de l’ensemble des électeurs.
Non mademoiselle Tokwaulu Bernadette Aena, non monsieur Kalombo Francis, Non monsieur Mayombo Jean-Claude Kyassa, non monsieur Lumbi Pierre Okongo, non mesdames et messieurs les malins de la soi-disant majorité présidentielle.
Pendant des années nous vous avons entendu lors des débats télévisés et nous vous avons lu dans plusieurs interviews défendre des thèses qui sont le contraire de ce que vous défendaient aujourd’hui. Avec passions vous vous êtes fait les portes parole de l’injustice et de la tricherie, et aujourd’hui, comme par un hasard, vous effectuer un virement à 180 degré.
Non messieurs et mesdames, nous savons qu’il y a panique à bord du bateau de la majorité présidentielle depuis que la dites communauté internationale a eu à frapper du poing sur la table pour que les dirigeants africains ne révisent pas leurs constitutions. Tous les flagorneurs qui sont en orbite autour du Rais Congolais ne savent plus à quels saints se vouer, ni a quels démons se confier. Les plus malins préparent déjà l’après Kabila.
Nous savons que vos motivations ne sont ni pour le peuple, ni pour la justice et ni pour la démocratie. Vous voulez échapper à la justice populaire et à la justice de l’état après Kabila et préparer votre séjour-exil dans la diaspora car les combattants-résistants vous attendent impatiemment. Le sang a trop coule en RDC. Une chose est certaine, de la Justice de notre Créateur personne ne peut y échapper.
Article de Freddy Monanga pour Code 243



http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm