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Tuesday, June 7, 2016

LA NATIONALITE CONGOLAISE (RDC) CLASSEE 161e DANS LE MONDE



La nationalité Congolaise (RDC) a été classée à la 161e place du nouvel indice de qualité de la nationalité (Quality of nationality index). Établi par la société de conseil Henley & Partners en partenariat avec un professeur de droit constitutionnel européen à l’Université de Groningen au Pays-Bas, l’indice a pour ambition de mesurer la valeur objective des nationalités du monde entier.



L’indice inclut sept groupes de critères, incluant à la fois des valeurs internes (produit intérieur brut, Indice de développement humain, classement dans le Global Peace Index) mais aussi des valeurs externes (liberté de voyager sans visa, diversité des pays où les citoyens peuvent s’établir sans faire face à de lourdes formalités). La particularité de cette approche fait que des États qui disposent d’un niveau de vie relativement similaire peuvent avoir des positions totalement différentes dans ce classement.
L’Allemagne, le Danemark et la Finlande occupent respectivement les trois premières places du classement, tandis que la France occupe la 7e place et les États-Unis la 28e.
Avec sa 161e place, la RDC, occupe la dernière place du classement.


Voici le site internet de Henley & Partners: https://nationalityindex.com/#  

Freddy Monanga pour Code 243

Saturday, April 23, 2016

AVRIL 2016: LES CONGOLAIS VONT-ILS SE REVEILLER?

La RDC va très mal. Le quotidien des Congolais se détériore chaque heure. La RDC est en train d’être envahi petit à petit et les Congolais sont assassinés, chassés de leur terre. 80% des Congolais vivent avec moins de 1.25 dollars.

Le porte-parole de toutes les institutions étatiques de la RDC, Mende Omalanga Lambert que les Congolais détestent cordialement, ne cesse de faire des déclarations honteuses, dégoutantes, en prenant les Congolais pour des imbéciles, en insultant leur intelligence, en méprisant les victimes de toute la partie Est de la RDC, en incorporant dans l’armée Congolaise des milliers de sujets Rwandais (via les différentes opérations de brassages, mixages, etc…) qui sont des terroristes et des assassins. Ce sont ces derniers, vêtus de l’uniforme des FARDC, qui massacrent, mutilent les Congolais, et assassinent les chefs de terres et toutes sortes de leaders Congolais depuis la province du Haut-Uélé (Nord-est) jusqu’à la province de la Tanganyika (Sud-est).

Il y a aussi les déclarations des différents membres de la soi-disant majorité présidentielle qui sont assez suffisantes pour comprendre que ces hommes et ces femmes mésestiment et méprisent les Congolais en les prenant pour des idiots. Le Premier ministre Matata Mpoyo, avec sa politique criminelle, inspire un profond dégout et il ne faut pas être humain pour faire ce que lui et tous ses copains du gouvernement font. Les quelques fonctionnaires qui sont payés, reçoivent des salaires inhumains. Il prétend avoir créé des centaines de milliers emplois. Admettons qu’il ait fait, mais pour quel salaire ? C’est démoniaque, c’est machiavélique que de payer un policier, un militaire 100$ par mois et de lui remettre une arme et des munitions. Comment gagner une guerre en payant le militaire 100$ par mois ? Lui qui a une famille, que peut-il faire avec ce salaire inhumain ?

L’état d’un pays, l’appareil étatique d’un pays, ce sont les fonctionnaires. En RDC, les fonctionnaires reçoivent un salaire honteux, inhumains. Pendant que les ministres, les membres présidence de la république, les députés et sénateurs ainsi que les chefs des entreprises de l’état reçoivent des salaires faramineux. Sans oublier les membres des conseils d’administrations des entreprises de l’état qui eux aussi sont rémunérés comme des princes et des princesses. Le point d’intersection de tous ces riches salariés de l’état c’est leur president Joseph Kabila Kabange. Selon les membres de la dite majorité présidentielle c’est ce dernier qui donne les impulsions pour que toute la machine fonctionne au détriment de la population Congolaise.

La RDC est détruite non pas seulement par les envahisseurs et pilleurs étrangers mais également par ses piètres ministres et ses piteux députés qui sont soumis au pouvoir de la corruption, et préfèrent s’enrichir au détriment de la population. La RDC va mal et ce n’est jamais leur faute. Ce sont toujours les autres : la communauté internationale qui serait responsable de tous les malheurs des Congolais. Même lorsqu’ils trahissent, lorsqu’ils prennent des mauvaises décisions, lorsqu’ils sont incapable d’action concrète, c’est toujours la faute des autres.


Mais le peuple, quand va-t-il se réveillé ? Il paraitrait que celui qui dort aime dormir et il ne cherche pas à se réveiller surtout lorsqu’il fait des beaux rêves. Des beaux rêves ? Les églises de « réveil » sont là pour les vendre « gratuitement » aux Congolais. Comme des champignons sauvages, les soi-disant hommes de Dieu apparaissent en RDC dans tous les coins de rues et des pistes. Alors que tous les prophètes (hommes de Dieu) des religions révélées ont eu à ne jamais se taire en face des injustices et des mensonges, les prophètes (hommes de Dieu) d’aujourd’hui en RDC sont silencieux face aux même injustices et aux même mensonges. Ils ont comme argument fallacieux: Un homme de Dieu ne fait pas de la politique.

Ainsi donc, à chaque fois que le peuple veut se réveiller, ils l’endorment. Pire encore, ils font la guerre a ceux qui veulent réveiller le peuple. Malheureusement, ces derniers étant aussi un sous-ensemble du peuple, ils ne comprennent pas le mauvais le rôle des soi-disant hommes de Dieu. Finalement, la RDC est-elle condamnée ? Non, parce que la VERITE finit toujours par l’emporter et le peuple se réveillera. Que ceux qui y travaillent ne se fatiguent pas. Le peuple ne dort plus profondément comme avant. Il est sur le point de se réveiller.



Article de Freddy Monanga pour Code 243

Tuesday, November 10, 2015

LES ELITES CONGOLAISES VEULENT-ELLES DE LA DEMOCRATIE? L'INTELLIGENTSIA CONGOLAISE VEUT ELLE D'UN ETAT DE DROIT EN RDC?

Non, les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise ne veulent ni de la démocratie ni d’un État de droit en République Démocratique du Congo. Cette affirmation étonne le lecteur et tous ceux qui suivent l’actualite de la RDC de près. Mais commençons par définir la démocratie et l’Etat de droit (non pas l’état de droit, le premier s’écrit avec un « e » majuscule l’autre avec un « e » minuscule).


Chers lecteurs de Code243, le titre de cet article sont des questionnements très importants que les Congolais et les Congolaises devraient se poser. Pourquoi ? Tous simplement parce que la démocratie comme système politique est culturelle. Normalement, elle se vit et se pratique d’abord dans la plus petite cellule d’une nation qui est la famille. Puis elle s’étale jusqu’à toute la nation et l’état. 
Ici, je précise, il n’est pas question de la démocratie culturelle ni de la démocratisation de la culture.

Dans un pays démocratique, tous les citoyens ont le droit de participer, de près ou de loin, aux décisions qui les concernent. Ils élisent des personnes qui les représentent et qui prennent des décisions en leur nom pour le bien être de toute la nation et des citoyens de cette nation. 

La démocratie permet au peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans recourir à une révolution. Mais le terme de démocratie ne se réfère pas uniquement à des formes de gouvernements, mais peut aussi désigner une forme de société ayant pour valeur la liberté et l'égalité. La démocratie prend une dimension culturelle. Elle est un ensemble de valeurs, d'idéaux et de principes politiques, sociaux et culturels. 
Le terme de démocratie peut aussi servir à qualifier le fonctionnement de tout corps ou organisation sociale (organisme public ou privé, associations, entreprise, etc), le plus souvent par le biais du qualificatif de démocratique. Cela signifie alors généralement que le fonctionnement de ce corps ou organisation sociale repose sur l'égalité des membres du groupe, le non cumul et la rotation des charges, sur des procédures de délibérations, ou encore de votes, d'élections et/ou de tirages au sort.
Ainsi donc, la démocratie ne se limite pas aux élections ni aux tirages au sort. C’est vraiment une façon erronée de concevoir la démocratie. Les élections ne sont qu’une conséquence logique de la dite démocratie.


Mais plus important encore, la démocratie s’accompagne toujours de l’État de droit qui est la principale caractéristique d’un régime démocratique. L'État de droit suppose le respect de la hiérarchie des normes, l'égalité devant le droit et l'indépendance de la justice. Sans oublier quelques concepts comme  la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme, les droits de la minorité, la sécurité juridique, les droits de l’enfant, le droit à l’éducation, etc.

Chers Lecteurs de Code243, lorsque la plus petite cellule de la nation est déstabilisée, détruites et surtout aliénées, il est difficile pour qu’une nation puisse avoir un état démocratique. Une nation qui ne sait pas ou qui ne sait plus définir qu'est ce qu’une famille pour elle, qui ne sait plus c’est quoi une famille selon les profondeurs de son authenticité, est condamnée à vivre la démocratie comme un cancer qui va l’amener vers une autodestruction. C’est le cas aujourd’hui de plusieurs pays d’Afrique et en autre la République Démocratique du Congo.

- Combien d’honorables sénateurs et députes Congolais sont-ils réellement prêt à recevoir des ordres et à rendre compte à des pauvres-indigents citoyens Congolais ?

- En démocratie, lorsqu’un citoyen attrape un cambrioleur dans son domicile, il n’a pas le droit de lui mettre du pétrole dans les oreilles pour que mort s'en suive. Ce citoyen, en démocratie,  sera condamné très sévèrement par la justice. Les Congolais sont-ils prêt à accepter cela ?

- La démocratie n’existe pas dans les parties politiques en RDC. Elles qui pouvaient peut-être sauver la situation et devenir des véritables écoles d’apprentissage de la démocratie. Et lorsqu'elle y existe, elle est à géométrie variable.

- Les Congolais sont-ils prêt à traiter les enfants comme il se doit ? Dans un Etat de droit, ceux qui ont chassé leurs enfants pour cause de « sorcellerie » sont punissables sévèrement par la loi.

- Dans un Etat de droit, les coopérations (les magouilles ou Cop) ne se font pas au vu et au su de tout le monde. Elle ne sont pas des pratiques normales de toute une Nation à tous les niveaux de la sociéte. Dans Etat de droit, la justice punie sévèrement ces pratiques


Chers lecteurs de Code243, lorsque vous examinez sérieusement et sincèrement le quotidien des Congolais (les dirigeants, les opposants, les hommes d’affaires, les cadres, les sans emplois, les propriétaires terriens, les artistes, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les policiers, les parents, etc.) le constat est qu’ils veulent la démocratie mais qu’ils ont une connaissance ou une image fausse de la démocratie. Et les Congolais qui vivent dans les vielles démocratie, une fois arrivés en RDC, ils se comportent en véritables barbares. Raison pour laquelle, j’en arrive à déduire que les Congolais veulent la démocratie mais pas la vraie démocratie. 

Toute la planète sait que la RDC est envahie mais les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise vivent comme si la RDC n’avait qu’un problème de petite mauvaise gouvernance. Dans cette invasion accompagnée par les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise (sans oublier les dirigeants), un désordre organisé règne sur toute l'étendue du pays. Les plus malins, tres souvent membres de l'élite, de l'intelligetsia et des dirigeatns, arrivent à manger à leur faim et à se constituer des véritables fortunes grace à ce désordre organisé.

Non, les élites et l’intelligentsia Congolaises ne veulent pas d’un VERITABLE Etat de droit en RDC. C’est inconscient pour beaucoup et conscient pour une grande majorité, car démocratie égal moins de Cop,
démocratie égal fini l'actuel désordre organisé.

Freddy Monanga pour Code243 TV NEWS

Wednesday, September 2, 2015

DIALOGUER AVEC LE POUVOIR R.D.CONGOLAIS OU NE PAS DIALOGUER?


Freddy Monanga donne son opinion sur un sujet qui ravive les passions parmi les Congolais durant cet été 2015.
Faut-il dialoguer avec le pouvoir en RDC ou ne pas dialoguer ? En Decembre 2016, l'actuel president de la RDC devra ceder la place a un autre president qui sera elu un mois plutot . Mais l'actuel president avec ses collaboratuers montrent des clairement qu'ils ne veulent pas partir en 2016. L'oposition doit elle dialoguer avec le pouvoir pour trouver une solution afin que les elections puissent se derouler comme prevu aux dates prévues?




Thursday, July 30, 2015

EN 2016, JOSPEH KABILA GAGNERA LES ELECTIONS SAUF SI LES CONGOLAIS SE REVEILLENT


Freddy Monanga de Code243 souligne le fait que le pouvoir en place a Kinshasa, en RDC, a deja tout organise pour gagner les elections de 2016. Tandis que l'opposition Congolaise se jette dans ce processus electoral les yeux fermes, en oubliant qu'un dictateur n'organise jamais des elections pour les perdre. Sans oublier, qu'un gourvernement d'occupation n'organise jamais des elections pour faire plaisir aux occupants.






Friday, March 13, 2015

LA FECOFA: UNE FEDERATION DE FOOTBALL INCAPABLE, UN NID DE PIRATES.

Article de Freddy Monanga 

Depuis un certain temps, de plus en plus des voix se lèvent dans toute la RDC pour condamner celui qui règne en Maestro sur la Fédération Congolaise de football Association, Constant Omari Selemani, dans sa gestion du football Congolais.
Constant Omari president de la FECOFA
Tous les spécialistes du football sont d’accord pour dire que la RDC regorge d’un énorme potentiel de footballeurs capables de faire des Léopards l’une des meilleurs équipe de football de la FIFA et de la RDC une des grandes nations de football de la planète. Mais malheureusement la Fédération Congolaise de Football Association, la FECOFA en sigle, n’a pas une politique claire, à moyen ou long terme, qui peut hisser le football Congolais au sommet du football Africain et mondial. Cette fédération est gangrenée par des pratiques maffieuses qui prennent le dessus sur les politiques à court, moyen et long terme qu’elle devrait avoir. Plusieurs joueurs professionnels évoluant en Europe acceptent de jouer dans les Léopards, pour la nation Congolaise, après plusieurs négociations acrobatiques avec les sélectionneurs nationaux (dans certain cas avec le staff technique aussi), car ne faisant pas confiance à la FECOFA.
Chers Lecteurs, aujourd’hui, sur toute l’étendue de la RDC, un nom circule dans toutes les maisons des amoureux du football. Celui qui, selon les Congolais passionnés du sport roi, devrait remplacer Constant Omari Selemani : Monsieur Eugene Kabongo Ngoy. 
Eugene Kabongo Ngoy

Eugene Kabongo Ngoy est un ancien professionnel footballeur Congolais. Il est né le 3 novembre 1960 à Kinshasa, a débuté sa carrière de footballeur à Kinshasa. Il se fait connaître du grand public de la capitale au sein de la formation de l’AC Matonge au début des années 1980. En 1982, Matonge est sacré champion de Kinshasa et Eugène Kabongo est le meilleur buteur du championnat de la Ligue de football de Kinshasa. A cette époque, Eugène Kabongo est également étudiant au département de l’éducation physique à l’Institut Pédagogique National aujourd’hui Université Pédagogique Nationale. Puis il s’envolera pour l’Europe où au cours de la saison 1985-1986 il marquera 29 buts en 30 matches de championnat et sera sacre meilleur buteur européen. Durant la saison 1990 à 1992 il va arrêter brutalement sa carrière à cause d’une vilaine blessure. En Europe, durant sa carrière professionnelle, il va livrer plus 150 matches et inscrire un total de plus de 100 buts.

Mais Eugene Kabongo est surtout le père de La loi n°11/023 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo. Cette loi très importe comporte 124 articles. Il est le premier Congolais qui a proposé à l’assemblée nationale un texte de loi sur la pratique du sport en RDC, c’était en 2008. Au sein de l’assemblée nationale il fut un élu de la ville de Kinshasa, député du Mouvement de Libération du Congo de Jean-Pierre Bemba durant la législature 2006-2011
Avec cette loi sportive, l’ancien capitaine des léopards tient à l’implication de l’État dans la gestion de la chose sportive ; que le gouvernement ait un droit de regard sur les finances des instances sportives nationales.

Bien que cette loi n’est ni parfaite ni complète, elle est un début pour une organisation et une gestion sérieuse et saine du sport en RDC. La loi demande une forte implication de l’État dans la gestion des fédérations sportives et la nécessité de la transparence dans leurs finances, d’autant plus que le gouvernement est le principal financier du sport en RDC. Il est donc tout à fait logique que l’État puisse avoir une mainmise au niveau des fédérations. Lors d’une interview avec Radio Okapi, Monsieur Kabongo Ngoy explique concernant la transparence dans la gestion des finances des fédérations sportives : "Nous savons tous que les fédérations bénéficient des subsides de l’extérieur. On ne demande pas de rentrer dans leurs cuisines internes, mais je pense que la moindre des choses, c’est la transparence, informer le ministère de tutelle que l’on a reçu autant de l’extérieur. Ce qui n’est pas trop demandé. N’oubliez pas que toutes ces fédérations sont liées à la loi 004/2001 sur les Association sans but lucratif". 

Ainsi donc pour Monsieur Eugène Kabongo Ngoy, le sport Congolais a longtemps navigué à vue. Cette loi, sa loi, va permettre d’aller plus loin dans les réalisations sportives. Elle prévoit aussi des sanctions pour bannir l’impunité qui caractérise le monde sportif infecté par des habitudes et des usages mafiosiques. La loi garantit aussi la pratique des sports dans les écoles et bien d’autres innovations dans le domaine sportif, comme la construction des infrastructures sportives, etc.
Pour un nouveau football Congolais et pour des Léopards au sommet du football mondial, les Congolais veulent Eugene Kabongo Ngoy a la tete de la FECOFA. La balle est dans le camp des décideurs...

Tuesday, February 17, 2015

JOSEPH KABILA SESE SEKO ET SES FAUCONS VEULENT-ILS LA PEAU DU DOCTEUR MUKWEGE?

C'est honteux et triste ce qui arrive au docteur Denis Mukwege.
Ce docteur a commencé à soigner les Kongolaises et les Kongolais avec ses propres maigres moyens. Aujourd'hui, il a la reconnaissance de toute la planète mais son gouvernement semble ne pas apprécier cela. En effet, il reçoit des prix un peu partout sur la planète, il est reçu par plusieurs personnalités importantes de par le monde mais le gouvernement de son pays n'a jamais était fier de ce docteur Mukwege. En ce qui concerne le docteur Mukwege et ses exploits, un silence assourdissant s'echappe du gouvernement, de la presidence et de la majorites presidentielle.
Le president Joseph Kabila qui, maintenant, aspire, ou plutôt qui rêve d'être un SESE SEKO KUKU NGBENDU WAZA BANGA
Joseph Kabila Sese Seko aka Hipolithe Kanambe
(ce n’est qu’un rêve) semble ne pas apprécier la visibilité de ce Kongolais. Le "Raïs" Congolais et ses faucons n'ont jamais décoré ce digne fils de la RDC alors que tous les Kongolais sont fiers d'avoir un concitoyen comme Mukwege Denis.
Mais qu'es ce qui explique ce comportement de Joseph Kabila Sese Seko et de ses faucons (les flatteurs, les suivistes, etc...) vis à vis de Mukwege et de son hôpital?
Chers lecteurs de CODE 243, c'est à vous de répondre........

Dans une RDC traversée par la violence, le Sud Kivu ne fait pas exception. Région outrageusement riche en minéraux, dont le coltan et la cassitérite, favorisée par un climat exceptionnellement clément et une nature luxuriante, ce pourrait être un paradis. C’est un paradis pour les trafiquants de ressources minières, pour les rebelles réfugiés dans les collines, pour les bandes armées et les enfants soldats démobilisés qui pillent, violent et tuent. C’est un cloaque, c’est un enfer pour la population. On dit et on répète aujourd’hui que le viol est une arme de guerre. Celui qui n’a pas vu un ventre de femme traversé de part en part- vagin, utérus, vessie, colon -par un pieu, ou un ventre de femme à qui on a tiré une balle dans l’anus ou le vagin, ne sait pas ce qu’est la barbarie au Kivu. Celui qui n’a pas vu un bébé de dix-huit mois, violée et complètement ouverte, laissée pour morte dans un champ, et que Mukwege essaie, comme on ferait de la dentelle, de reconstruire malgré tout, ne sait pas vraiment de quoi sont capables les hommes. Et c’est le quotidien à Panzi, où plus de deux cents nouvelles victimes entrent chaque mois, et où l’admission d’enfants violées a spectaculairement grimpé au cours du mois dernier.
Docteur Denis Mukwege avec de deux de ces patientes


En bâtissant l’hôpital de Panzi et ses nombreuses annexes (Dorcas, la Cité de la Joie, le projet Victimes de violences Sexuelles), Denis Mukwege a voulu construire une espèce de phalanstère, comme les utopistes du XIX siècle. Un endroit protégé, où on soigne les corps et les âmes, où on réinvente la bonté, l’amour, les règles morales. Un univers complètement improbable, mais où les femmes victimes de viol ou d’agressions sexuelles, retrouvent la force de vivre. Et parmi ces femmes, les enfants violés. Et parmi eux aussi, les enfants nés d’un viol, parfois gardés par leur mère, parfois abandonnés à Panzi à cause de l’exclusion et de l’ostracisme qui les attend dans leur propre communauté.

Ces dernières semaines, l’étau se referme sur le Docteur Mukwege. Les menaces d’attentat se précisent. L’un a été déjoué pendant le séjour de Veronique De Keyser, durant la premiere semaine du mois de Fevrier 2015. Les suspects ont pris la fuite mais un tueur à gage bien connu est toujours réfugié à Bukavu. Denis Mukwege ne sort plus de l’enceinte de l’hôpital où il vit avec sa famille. En plus de sa garde personnelle, assurée depuis l’attentat dont il a réchappé il y a deux ans, la Monusco assure maintenant, dans l’hôpital même, sa garde rapprochée. Le gouvernement le soupçonne de vouloir jouer un rôle politique dans son pays, voire de se préparer pour les présidentielles de 2017 ; il l’accuse de fraude fiscale, pour n’avoir pas payé de taxes alors qu’il gère un hôpital privé, et gèle ses comptes bancaires. La route qui mène de Bukavu à l’hôpital n’est plus entretenue depuis longtemps, alors que c’est une route nationale. Durant la semaine qui vient de s’écouler, trois personnes y sont mortes et un car, contenant des enfants, a versé dans un ravin. Mais surtout la terreur s’installe et nombreux sont ceux qui conseillent à Denis Mukwege de s’expatrier- comme il avait dû le faire après l’attentat qui avait coûté la vie en 2012 à son garde de corps. Le problème de l’exil, n’est pas celui d’un aveu d’échec. Mais c’est abandonner Panzi, ses femmes et ses enfants. Mukwege l’a déjà fait une fois, et ‘ses’ femmes se sont cotisées pour lui envoyer un billet d’avion. Pour le faire revenir. Et il est revenu avec des larmes dans les yeux. C’est ça aussi le miracle Panzi.

Aujourd’hui, Denis Mukwege alerte toute la communauté internationale non pas sur sa propre personne, mais sur ces femmes, ces enfants violés en toute impunité. 
Qui organise ces atrocités ?Qui les couvre ? Comment les stopper ? Quelle enquête indépendante mettre en place si le gouvernement se déclare impuissant ? Pendant le séjour d’une semaine de Veronique De Keyser, trois bébés violés ont été opérés par Denis Mukwege, avec l’équipe du professeur Cadière de l’Université Libre de Bruxelles. Elle a assisté à la troisième de ces interventions : une petite fille de 18 mois. Avant de commencer l’opération, assis entre les jambes ouvertes du bébé, Denis Mukwege a croisé les mains et s’est recueilli pendant quelques minutes. A la sortie de la salle d’opération, bouleversé, le Docteur Mukwege s'adressa à Veronique:  – Mais comment tu expliques cela ? Comment peut-on faire cela à un enfant ? Mais dans quel monde vivons-nous ? Il faut que cela s’arrête !

Il faut que cela s’arrête avant qu’on arrête Mukwege.
Il faut que cela s’arrête avant que le docteur Mukwege ne soit assassiné.

Article de Freddy Monanga pour CODE243 TV NEWS
(source: Article de Veronique De Keyser)







Monday, February 3, 2014

SUITE DE LA LETTRE OUVERTE DU 5 DECEMBRE 2013 DU PROPHETE JOSEPH MUKUNGUBILA



Suite de la Lettre Ouverte du 05 Déc 2013
Deuxième Document


JUSQUES À QUAND LE PEUPLE CONGOLAIS VAS-T-IL DEVOIR PAYER SON SANG POUR CE PAYS.


Lettre ouverte crite par Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO, le Prophète de l’Eternel.
Publiée le 28 Décembre 2013


 Malgré ma mise en garde, la signature est apposée à Naïrobi.
Au même moment le Rwanda, conformément à ce qu’avait annoncé le chef, de l’Etat, le 02 décembre dernier du haut de sa tribune à Goma, reprend le recrutement de jeunes gens pour préparer le prochain assaut sur la RDC.
L’opinion internationale en est témoin. Cette information relayée par plusieurs médias tant nationaux qu’internationaux confirme la chose.

La population désabusée de Goma est aussi témoin de la certitude avec laquelle le chef, de l’Etat, a annoncé d’autorité la prochaine guerre que le Rwanda et l’Ouganda entendent mener contre notre pays dans une stratégie de guerre d’usure. C’est justement parce qu’il en connaît les contours qu’il a pu parler avec autant d’assurance. Avec tout ça comment comprendre que ceux qui se disent être dirigeants de ce Congo continuent à entretenir de très bonnes relations avec le Rwanda ?

Chers compatriotes, mon cœur est déchiré, du fait que ces gens nous prennent pour du bétail. Je dis bien et je le répète : la Communauté Internationale est témoin de tout ce qui est en train de se passer. Pourquoi Naïrobi au Kenya ? S’il fallait signer, pourquoi pas Kinshasa? Et pourtant certains ministres en vue, dont MENDE que j’ai suivi, n’étaient pas d’accord.
Quand le Chef, de l’Etat est arrivé à l’Elysée pour être reçu, il ne peut pas ne pas se rappeler le cri qu’il avait entendu. C’était la voix d’un journaliste qui l’avait appelé : Mr Hyppolite KANAMBE. Etait-ce une erreur ? Non ça n’en était pas une. C’est exactement ça le Nom de l’homme. Quelle imposture ?! Chers Compatriotes le journaliste ne s’est pas trompé, c’est très justement par son nom qu’il l’a appelé. N’est-ce pas qu’il était allé s’incliner sur la tombe de son père KANAMBE à MOBA ? C’est bien là que KANAMBE père a été enterré. Il est de notoriété publique à MOBA qu’il aurait promis de lui ériger, en hommage, une pierre tombale.
En lieu et place de l’appeler par son nom officiel, il serait désormais honnête de l’appeler par son nom, son nom vrai.
Si vous, traitres Congolais, tenez toujours à maintenir cet homme à la tête de ce pays pour faire souffrir les Congolais, portez alors sur vous le sang de plus de 6 000 000 de Congolais, je tiens à le rappeler. Ce chiffre pourrait atteindre les 10 000 000…

Sachant que c’est un étranger, j’avais pris soin de vous prévenir en tant que candidat Président à l’élection présidentielle de 2006, lors de mon intervention sur Antenne A à Kinshasa.

J’avais à cette occasion donné l’écriture de Deutéronome 17 : 14-15 qui dit : «lorsque tu seras entré dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, lorsque tu le posséderas, que tu y auras établi ta demeure, et que tu diras: Je veux mettre un roi sur moi, comme toutes les nations qui m’entourent, tu mettras sur toi un roi que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un roi du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère».

Je l’ai fait à maintes reprises non seulement sur Antenne A, suite à la répression des manifestants qui protestaient contre les conditions d’organisation des élections de 2006, mais aussi lors de mon meeting sur la Grand-Place Moïse Tshombé à Lubumbashi. Vous comprendrez par là que le Dieu Créateur a toujours eu raison.

Aussi, j’en appelle à Mr. François HOLLANDE, qu’il se souvienne, lors de son escale au Sénégal en route pour le 14e Sommet de la Francophonie de Kinshasa, qu’il avait promis avec courage de pouvoir aider le Mali qui était envahi ainsi que la RDC quant à l’intangibilité de ses frontières.

La Communauté Internationale devrait se sentir obligée d’aider le Congo.
Le monde entier est calme aujourd’hui parce que les puissantes nations, qui ont dû intervenir lors de la première guerre mondiale, ont pu découvrir dans le chef de nos vaillants pères au combat, la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 citant ce peuple redoutable depuis qu’il existe, nation puissante et qui écrase tout dont nous parlons souvent. Je ne me trompe pas si je dis que c’est de notre sol et sous-sol qu’ils ont puisé la précieuse matière qui leur a permis de mettre fin à la Seconde Guerre Mondiale.
Si ce langage peut paraître complexe, ça ne l’est pas pour la Communauté Internationale. Pourrait-on, alors, reconnaître que le Congo ait pu, de manière déterminante, contribuer à la paix du monde ? Devrait-on oublier nos grands-pères qui ont combattu sous diverses bannières pour permettre à l’Europe de s’affranchir de l’étau d’Hitler?
La Communauté Internationale va-t-elle vraiment oublier tous les efforts fournis par les Congolais pour l’instauration de la paix dans le monde et sans remords, ni regrets, nous laisser entre les mains des envahisseurs déclarés et leurs commanditaires ?
Je vous rappelle que le Dieu Créateur, celui-là même qui est le garant de l’Histoire de l’humanité, à chaque fois que les générations passent, à travers les âges, c’est bien lui qui continuellement est en train d’écrire ladite histoire.
Vous n’avez pas intérêt à laisser le Rwanda continuer à semer le désordre (trouble) chez nous.
Quant à vous, chers compatriotes, le colonisateur mettait le fouet (la chicotte) entre les mains des Congolais pour fouetter leurs frères congolais, voulez-vous répéter la même scène en acceptant que le Rwandais vous remette l’arme pour tuer votre frère ? S’il est inacceptable de réaliser cette scène que je viens de vous décrire, alors ressaisissez- vous.

Mr. KANAMBE, par imposture, a été hissé à la tête de notre nation pour nous détruire. L’imposture est effective pour avoir voulu la perpétrer par le biais du peuple Luba, cela ne laisse plus aucun doute. Notre tradition la met en évidence :

Chez les Luba quand les jumeaux naissent, ils naissent avec leurs noms, lesquels ont prééminence sur le nom de famille.
La naissance des jumeaux est donc marquée par une nomenclature particulière du fait même de la naissance et de ce qu’elle représente. L’ainé s’appelle KYUNGU fils d’un tel, le cadet s’appelle KABANGE fils d’un tel.
Ces deux noms ayant prééminence sur tout autre, on n’a jamais ouï dire chez nous pour les jumeaux que tel s’appellerait MUKALAY KABANGE et son frère ainé MUKALAY KYUNGU. Le nom de famille ne peut jamais avoir la primauté.
Ce détail avait attiré mon attention, car c’est une profanation que de mettre un autre nom devant la nomenclature gémellaire chez nous. C’est KYUNGU fils de… et KABANGE fils de…un point c’est tout !
Par ailleurs il est notoire que JAYNET, l’ainée de KABANGE n’a jamais porté en prééminence le nom de KYUNGU.
J’observais tous ces détails très attentivement afin de déceler les mobiles de cette imposture et en identifier les auteurs.
Il y a tout lieu de croire que c’est dans la précipitation et par à-coup que cette sordide machination a été concoctée.

Les armes que le sieur KANAMBE achète, c’est avec l’argent du contribuable congolais, votre argent.
C’est donc avec notre argent qu’il achète les armes qui vont servir à nous assassiner.
La MONUSCO a établi la provenance des 300 tonnes d’armes que le M23 a abandonnées dans sa fuite devant les FARDC à RUMANGABO. Il est établi que toutes ces armes venaient d’Ukraine. Les Autorités Ukrainiennes sont formelles, elles ont vendu ces armes à un seul pays en Afrique : la RDC ; et l’acheteur n’est autre que le sieur KANAMBE sous son nom d’imposture.
Non ! Le Dieu du Ciel vous dit STOP !
Mr KANAMBE sait très bien que toutes ces armes que le Congo achète sont destinées à tuer les Congolais. Ce n’est pas avec l’intention de défendre les Congolais qu’il les achète. Allez-vous encore avoir peur de ce Monsieur qui s’arme avec notre propre argent pour venir nous détruire ? De plus, il prend ces armes et les donne à ses frères rwandais ! Il est clair que ce Monsieur ne pouvait pas pleurer mon frère.
Vous tous, mes frères dans la chair, ressaisissez-vous parce que ce Monsieur, animé d’une haine viscérale, avait le projet d’accomplir la mission qui lui avait été confiée et d’en arriver là où il en est aujourd’hui ; je ne sais quel mal Laurent Désiré Kabila, pourtant ami de son Père, lui aurait fait.
Il ne faut pas nous mettre à nous condamner les uns les autres, nous tous frères à Laurent Désiré KABILA, on a été pris dans le piège du complot.
Maintenant ressaisissez-vous et mettez-vous debout !

Je demande qu’EDDY KAPEND soit libéré. Qu’il soit en bonne santé, qu’il ne lui arrive aucun malheur dans son corps, comme par un quelconque concours de circonstances, parce qu’on l’a enfermé de peur qu’il ne puisse s’exprimer ; sans quoi vous comprendrez bien vite la suite des choses, car la décision de l’Eternel Dieu est de réhabiliter le Congo qui a aidé le monde entier à accéder à une stabilité durable.

Ainsi vous responsables de l’armée, Officiers Généraux et Supérieurs, sachez que le moment est venu pour vous de défendre la souveraineté de notre pays. Il est inutile de vouloir trahir notre pays. Faites attention ! Vous n’avez pas été recrutés par le Rwanda mais par le Congo.
Sachez que le mot d’ordre que je donne ne peut pas être cassé par un humain. Vous êtes placés sous le serment de l’Etoile qui était tombée à KABALO.
Le Dieu du pays, qui s’était manifesté à Kisala et qui avait chassé à partir de KISALA- KIKUNU-LUALA une colonne rwando-ougandaise de 231 militaires armés jusqu’aux dents, s’est levé. Ce que je dis aujourd’hui, ces étrangers le savent. Si vous avez l’occasion de les rencontrer, demandez-leur ce qui les avait fait fuir de Kisala. C’est ce qui va encore les faire fuir aujourd’hui au-devant de nos Généraux.
Ce n’est ni par l’abondance des armes, ni des chars, ni non plus des armes chimiques qu’il aurait achetées d’Ukraine et cachées dans sa ferme ; elles n’auront aucun effet sur vous et vos troupes, pas plus que les missiles dont il se serait doté. Elles ne vous feront rien et ce, d’après l’ordre de l’Eternel.
N’ayez aucune crainte, Armée Congolaise : le feu du Ciel, le Dieu du Ciel l’a placé dans ma bouche. Ils vont être tous détruits par la bouche de l’Eternel.

A vous tous qui combattez pour l’honneur de la patrie et la dignité de notre peuple,
A vous Officiers Généraux et Supérieurs de nos forces armées,
Je demande alors que Mr KANAMBE soit immédiatement arrêté pour mettre fin à cette imposture.
Chers compatriotes congolais, tous, hommes et femmes, levez-vous et soyez derrière l’Eternel, soyez derrière MUKUNGUBILA. Ainsi vous allez vivre la puissance de l’Eternel Dieu dans ce pays et expérimenter la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 pour confirmer par là que vous êtes le peuple de prédilection, et le monde en sera témoin.

F I N



JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO
Prophète de l’Eternel
Selon la prophétie qui le concerne Esaïe 18:1-3
Signature de Joseph MUKUNGUBILA




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Sunday, October 20, 2013

DEPUIS QUAND EXISTE - T- IL DES "TUTSIS KONGOLAIS" ?

Article du journaliste Kwebe Kimpele

Les Congolais, les prétendus experts et les pseudo  spécialistes du Congo utilisent abondamment l’expression “Tutsis congolais” sans se rendre compte de cette étrange association.
D’un côté, ils emploient une référence ethnique à savoir les Tutsis. De l’autre, ils utilisent une identification nationale c’est-à-dire les Congolais. Puis, ils les mettent côte à côte. Cette juxtaposition de deux notions étrangères l’une de l’autre est un procédé absurde et n’est rien d’autre qu’une pure aberration sémantique. Personne, parmi les érudits qui éructent et vocifèrent à longueur de journée sur la tragédie congolaise, n’a jamais mesuré l’étendue de cette erreur, source de tant de malentendus aussi bien politiques qu’historiques. Les expressions “Mungala français”, ou “Kasaïen espagnol”, ou “Muluba canadien” ainsi que “Mutetela américain” , revêtent-elles un sens ? Si oui, il faudra me l’expliquer. Dans le cas contraire, il faut arrêter de profaner le passé de notre pays.

Les destins du Rwanda et du Burundi ont été brièvement associés à celui du Congo après la défaite de l’Allemagne en 1918. Avant cette date, les trois entités étatiques et leurs populations respectives ne pouvaient pas être confondues les unes avec les autres et l’expression “Tutsi congolais” ne recouvrait aucune réalité. Du reste, le Rwanda, en tant qu’Etat, a existé plus de 250 ans après la création de l’EIC, Etat indépendant du Congo et propriété privée du roi des Belges Léopold 2. Mais surtout, le Rwanda, ses terres et toute sa population, Tutsis et Hutus confondus furent, bien avant le Congo, assujettis à la colonisation allemande.
Après les indépendances des trois pays au début de la décennie 1960, chacun d’eux, avec sa population, a repris la marche normale de son histoire. Il faut également prendre en compte le fait fondamental suivant: chaque Congolais d’origine descend forcément de parents membres d’une ethnie dont les terres furent confisquées et fusionnées pour former la superficie de l’Etat Indépendant du Congo (EIC), État indépendant du Congo à l’issue de la conférence internationale de Berlin qui s’est clôturée le 26 février 1885.
Pas un centimètre carré du Rwanda, à l’époque colonie de la puissante Allemagne, ne fut annexé par l’EIC et pour cause !! Qui aurait pu oser porter atteinte aux intérêts coloniaux de l’Allemagne à la fin du XIXe siècle en violant un morceau de terre de l’une de ses colonies africaines ? Ni la France, ni l’Angleterre, ni le Portugal et, a fortiori, ni un homme seul en la personne du roi Léopold 2, propriétaire privé et exclusif de l’EIC qui, de surcroît, avait eu besoin du soutien et du parapluie allemand pour obtenir la reconnaissance internationale de ses titres de propriété sur son immense domaine foncier en Afrique centrale. Peut-on imaginer un seul instant l’ancien monarque belge convoiter les terres et les populations, tutsies et hutues confondues, de son hôte et protecteur allemand ?


Les populations bantous congolaises, frontalières du Rwanda comme les Hunde, les Havu, les Bashi, les Nande, les Tembo, les Nyanga ont souvent lutté, bien avant l’irruption des Européens et de la colonisation mais aussi après, contre les tentatives d’invasion et d’occupation de leurs terres par les bami rwandais (pluriel de mwami, signifiant roi ou empereur), tous des Tutsis. Il faut savoir que les Tutsis, peuple de pasteurs nomades descendus derrières leurs troupeaux de vaches aux grandes cornes depuis les hauts plateaux d’Abyssinie en direction des verts pâturages des pays des grands lacs africains, ne possédaient par conséquent ni terre, ni culture, ni langue propre.
Au cours de leur transhumance pastorale vers le sud, les “cow boys” tutsis découvrirent les riches pâturages des collines du Rwanda et du Burundi, à l’époque propriétés exclusives des Hutus.
Par la ruse, usant également du charme de leurs filles, les Tutsis, représentant une infime minorité, parvinrent à éliminer les dynasties royales hutues, à s’emparer du pouvoir et à régner par la terreur et les meurtres systématiques sur la majorité hutue des populations rwandaise, burundaise et même ougandaise. Les premiers martyrs chrétiens ougandais comme Charles Lwanga, Kizito et leurs infortunés compagnons brûlés vifs sur des bûchers, furent tous des hutus.

Mais, lorsqu’on est une minorité, on ne domine pas impunément ni éternellement une majorité. Tôt ou tard, celle dernière se réveille, prend conscience de sa situation d’injustice, se révolte et déclenche des représailles contre la minorité. C’est ce qui s’est passé au Rwanda en 1962 lorsque le Hutu Grégoire Kayibanda perpétra un coup d’Etat contre le pouvoir tutsi en place à Kigali depuis l’abolition de la monarchie. On sait que les Tutsis ont attendu une une trentaine d’années pour récupérer le pouvoir, d’abord en octobre 1993 avec l’assassinat du président hutu burundais Melchior N’dadaye, ensuite le 6 avril 1994 avec le double assassinat des présidents hutus rwandais Juvénal Habyarimana et burundais Cyprien N’taryamira. Trois chefs d’Etat, tous des Hutus, liquidés en l’espace de six mois. Difficile de faire mieux.
D’où la question qui tue: depuis quand existe-t-il des “Tutsis congolais”, c’est-à-dire une ethnie tutsie rwandaise installée légalement et historiquement sur les terres congolaises, qui fut donc forcément assujettie naguère à l’EIC, si ce n’est dans l’ignorance des experts et des spécialistes ? De 1918, année de la défaite allemande, mais aussi du placement du Rwanda et du Burundi (à l’époque appelé Urundi) sous mandat de la Belgique par la SDN, Société des nations et ancêtre de l’ONU, jusqu’en 1960, année de la dissolution du “Congo belge et du Rwanda-Urundi”, il s’est passé 42 ans seulement. Quand situe-t-on l’hypothétique naissance naturelle, légale, légitime ou miraculeuse d’une ethnie tutsie rwandaise sur le territoire congolais ? Peut-être, s’agit-il d’une génération spontanée ?
D’une espèce de “Deus ex machina ?. Qui peut répondre à cette question ?
Pendant les 52 ans de la colonisation belge, les indigènes congolais furent légalement et administrativement séparés des Rwandais et des Burundais. Impossible de les confondre et la notion de “tutsi congolais” relevait d’une pure utopie. De toutes les façons, elle n’existait nulle part. De même, la notion de “hunde rwandais”,” rega rwandais”, “bashi rwandais” ou de “nande rwandais” fait doucement sourire parce qu’elle n’as aucun sens. Pourquoi celle de “tutsi congolais” en aurait-elle ? Du reste, après la défaite allemande à l’issue de le Première Guerre mondiale, l’ensemble s’appelait “Congo belge et Rwanda-Urundi” et non pas “Congo et Rwanda-Urundi belges”. La confusion et le mélange des genres sont nés après 1960, c’est-à-dire, après les indépendances des trois pays, au seul profit des Tutsis rwandais. Pourquoi, étant donné qu’ils sont majoritaires au Rwanda, ne parle-t-on pas “Hutus congolais” ? Pourquoi tous les Rwandais occupant de hautes fonctions dans l’appareil de l’Etat congolais depuis la victoire de l’AFDL le 17 mai 1997 sont-ils exclusivement des Tutsis ? Pourquoi tous les dirigeants politiques bantous congolais, mais aussi tous les généraux et officiers supérieurs bantous congolais ayant fait partie de la prétendue Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo sont-ils tous morts de manière violente ? Les rescapés ne doivent d’être encore en vie que grâce à l’exil. Cherchez les coupables .
Le moment arrive où il faudra aborder cette question de fond pour forcer au silence tous les imposteurs qui s’agitent sur la scène où se joue la tragédie congolaise.
Qu’il puisse exister des Tutsis ayant acquis la nationalité congolaise en respectant la législation congolaise en la matière; c’est tout à fait imaginable.
Mais que des Tutsis puissent revendiquer, sous la fallacieuse identité de “Banyamulenge”, Banya-uvira”, Banya-bushi”, “Tutsis congolais” ou de “Rwandophones”, voilà mes chers frères, une insulte à l’intelligence et à la mémoire des Bantous congolais. Finalement, qui a été l’objet d’un génocide en 1994 au Rwanda ?
Des 800.000 Tutsis vivant dans ce pays avant les tueries inter ethniques, la chronique de l’actualité affirme, contre toute logique arithmétique, qu’on en aurait trucidés un million !! Mais alors, d’où viennent les Tutsis qui, depuis 1994, se sont emparés du pouvoir aussi bien au Rwanda qu’au Congo ? Jusques à quand la mystérieuse “Communauté internationale” et les Tutsis prendront-ils le reste de l’humanité pour des “canards sauvages” ?

PS:
Désormais, parler de “tutsi congolais” est devenu normal alors qu’en réalité, c’est une aberration, une absurdité, un déni de l’histoire et une insulte à la cause des Bantous congolais. C’est une pure fiction. Les Tutsis, en tant que communauté ethnique, ne possèdent pas un centiare de terre au Congo. A ce propos, il est vraiment étrange qu’on n’entende jamais parler de “hutus congolais” alors qu’ils sont plus nombreux. Personnellement, je n’ai jamais enregistré, nulle part, l’expression “Hutus congolais”. Et vous ? C’est étrange, n’est-il pas ? Comment expliquer cette absence alors que les Tutsis, 800.000 avant le génocide, ont été, paraît-il, exterminés au nombre d’un million !! De leur côté, les Hutus, 5.800.000 avant les massacres inter ethniques, et qui ont été massacrés au nombre de de deux millions 300.000 selon l’ONG belge SOS Rwanda-Urundi, n’ont jamais revendiqué la nationalité congolaise et n’ont jamais posé de problème majeur de cohabitation avec les Bantous congolais!

Extra from FREMONSA:
En 1927, le gouvernement du Congo-Belge se proposa de créer un mouvement massif de peuplement du Kivu par des Rwandais sur des terres qui appartenaient deja à d'autres peuples de la region. Mais le projet n’aboutit qu’en 1936 par une action qui transplanta dans les Gishari, entre Sake et les Lacs Mokotos, dans le territoire de Masisi, environ 25.000 personnes.
C'est à cause des sécheresses répétées, suivies de famines, qu'a connu le Rwanda pendant une longue periode de 1890 à 1931.
L’opération fut suspedue en juin 1945 pour saturation.(…)

Sur le meme sujet:
HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET LA GUERRE DE L'EST
LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES PRESIDENTS DE LA CPGL?

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Monday, February 11, 2013

ATTENTION AUX MARCHANDS DE REVES, LE CAUCHEMARD EST AUSSI UN REVE.

Voici un article que nous avions écris le 16 juin 2006 pour le compte du site internet CONGO INTER et plus tard il a été repris par le site internet AFRICATIME.
By Freddy Monanga

Le peuple Congolais-Zaïrois-Congolais vit dans un cauchemar et il vit un cauchemar. Durant ces dix dernières années, chaque jour qui passe voit son quotidien se détériorer à la vitesse de la lumière. Chose étonnante, ceux qui ont la charge de conduire ce grand pays au cœur de l’Afrique ne sont jamais responsable du cauchemar que vit ce vaillant peuple. Ils accusent toujours les “autres”. Mais qui sont ces “autres”? Jusqu’ à ce jour l’explication n’est pas claire car ces “autres” changent tout le temps; il s’agirait de certains groupes économico-politico-militaires des pays étrangers, des Congolais de la diaspora, des Congolais opposants vivant sur place en RDC et du peuple mécontent de la tournure que prend son quotidien. (Il serait manipulé lorsqu’il manifeste son mécontentement du a la misère qu’il vit dans sa chair…sic)

Mais alors, quelles sont les responsabilités des dirigeants Congolais dans ce cauchemar? Selon eux rien du tout. Ont-ils des devoirs et des obligations ou bien n’ont-ils que les avantages qui sont liés à leurs positions de dirigeants-leaders-haut fonctionnaires-hommes d’état?

La RDC souffre d’un sérieux problème de leadership à tous les niveaux. Comment expliquer qu’un Congolais qui fut médiocre en RDC devient très efficace une fois a l’étranger? Spécialement dans les pays dit développes. La RDC au travers de ses leaders n’est pas capable de mettre en valeur les qualités et les potentialités du Congolais afin d’améliorer son quotidien et de le réveiller de son sommeil cauchemardesque. La situation de la RDC n’a jamais été aussi pourrie qu’aujourd’hui, d’ou les élections dites démocratiques sont la seule bouée de sauvetage pour ce groupe de personnes qui vivent de la souffrance du peuple Congolais: Pays riche mais peuple pauvre-analphabète-ignorant-clochardisé-maltraité.

Pour les élections à venir, ils ne vendent plus l’espoir car ça ne se vent plus très bien. Ils ont un autre produit: le rêve. Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que le cauchemar est aussi un rêve. En réalité c’est le cauchemar qu’ils proposent au peuple Congolais. Ils parlent de leur projet de société: construction des routes, création des emplois, une armée forte et républicaine,…Mais faut-il vraiment avoir la sagesse du Roi Salomon pour avoir un tel discourt? Tous ceux qui ont géré la chose publique depuis le 30 Juin 1960 ont eu le même discourt mais où est la RDC à ce jour?

Le système qui gère et conduit la RDC aujourd’hui n’est que la continuité du système qui gérait la RDC avant le 30 Juin 1960: Avant 30 juin1960 égal après 30 juin1960. Cet officier supérieur-colon Belge connaissait la profondeur de ses propos. Il faut donc casser la mécanique très bien huilée de ce système qui écrase et massacre le peuple Congolais chaque seconde.

Comment peut-on parler d’un plan de société pendant que le citoyen Congolais ne croit plus en lui même, ni en ses compatriotes?

Comment peut-on parler de plan de société en ignorant que chaque jour plus de 1000 personnes sont violées et reviolées dans la partie Est de la RDC?

Comment peut-on parler d’un plan de société pendant que la RDC est agressée et que cette agression lui a déjà coûté directement plus de 5 millions d’âmes?

Comment peut-on parler de plan société alors que les enfants qui sont l’avenir et la continuité de la nation Congolaise ne sont pas protégés? Le phénomène Shegue n’émeut pas les leaders, ni même le phénomène Kadogo. L’enseignement publique (les bâtiments, les enseignants,…) est dans un état de délabrement très avancé.

Comment peut on parler de plan de société lorsque nous constatons que……………?

Comment peut on parler de plan de société lorsque nous constatons que ceux la qui veulent être élu n’ont aucune considération pour le Congolais pauvre (le mobola en Lingala) qui représente plus 80% de la population?

Comment peut-on parler de plan de société si l’être humain Congolais n’est pas le centre de toutes les préoccupations?

Les routes, les ponts, les hôpitaux, les écoles, les trains,…, il y en avait durant la période coloniale mais nos pères vivaient en RDC, la terre de leur ancêtre, comme en pays étranger. Les emplois, il y en avait mais tous n’étaient pas accessibles aux Congolais.

En achetant le rêve que les leaders Congolais lui vendent, le peuple Congolais découvrira après achat que c’est un cauchemar. Un cauchemar tout simplement parce que l’être humain Congolais n’est pas au centre des préoccupations des leaders Congolais. C’est plutôt la dite communauté internationale qui les intéressent.

En plus comment vont-ils financer ce rêve? Les différents financements feront elle de la nation Congolaise une nation plus indépendante et moins esclave qu’elle ne l’est de nos jour? Va-t-elle s’épanouir et été libre a terme? Quel terme?

Revenons sur les milliers de viols que subissent chaque jour les Congolaises – des fillettes jusqu’au personne âgées – Les conséquences sont désastreuse, la cellule de base la société est souillée, humiliée et déséquilibré. Mais où sont ceux qui sont censés protéger les personnes et les biens en RDC?

Congolaises et Congolais, lisez bien et écoutez bien les différents candidats. Attention aux marchands de cauchemar. Ils feront tout pour que vous ne vous réveilliez jamais et ainsi le cauchemar ne prendra pas fin, le coma suivra.
By Freddy Monanga
© Copyright Congo Inter


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Wednesday, November 28, 2012

LES KONGOLAIS DE L'EST N'ONT PLUS JAMAIS CONNU DE PAIX DEPUIS SEPTEMBRE 1996

La tragédie Kongolaise a commencé durant l’automne de l’année 1996, mais c’est le RCD qui a réellement commencé les massacres à grande échelle des Kongolais le 4 Aout 1998 ; le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa.

En effet, le 4 Aout 1998, 72 officiers Kongolais et plusieurs centaines de militaires Kongolais qui n’avaient pas voulu se rallier à la rébellion du RCD furent massacrés à l’aéroport de Kavumu (Bukavu) sur la supervision d’un officier de l’armée Rwandaise dont le nom connu est Ruvusha « code double Six Charly ».

Ainsi donc, le 4 Aout 1998, le Burundi, le Rwanda et l’Uganda (la troika des grands lacs) commencent à envahir et à occuper la RDC. Cela se fait par des massacres massifs des populations Kongolaises, des razzias, des viols, des mutilations des organes génitaux des femmes Kongolaises et des déportations des populations Kongolaises. Après avoir massacré des villages entiers en RDC, cette troïka repeuple ces villages avec des populations Rwandophones, principalement des paysans venus du Rwanda (Hutus et/ou Tutsis). Dans les centres semi-urbains et urbains, la meme troika aidée par des traitres Kongolais massacrent les intellectuels, opèrent des assassinats ciblés, assassine les chefs coutumiers, les chefs religieux, les responsables administratifs et brulent, détruisent les bâtiments du gouvernement, les édifices religieux dans le but de détruire les archives des populations locales.

Il y a eu les massacres de Kasika I et II, Makobola, Butembo, Fizi, Kabare, Masisi, Mwenga, Rutshuru, Bunyakiri, Uvira, Busawa, Ruzizi, Katogota, Kilambo, Kamanyola, Lubarika, Ngenge, Cidaho, Kalehe, Luberezi, Shabunda, Lulingu, Lusenda-Lubumba.
Cette violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC via les RCD, CNDP, M23, FDLR et consorts, est donc accompagnée de massacres, de meurtres, des assassinats, dont les méthodes, la similitude et la cruauté ainsi que les techniques utilisées nous ont convaincu du caractère prémédité et planifié de ces barbaries. Nous sommes en présence d’un GENOCIDE.
Et pendant ce temps, il règne une grande irresponsabilité à la tête de l’Etat Congolais dans la gestion du pays et dans la gestion de l’armée. Durant toutes ces années de post-libération du Zaïre-RDC par les AFDLiens et PPRDiens, aux yeux et à la barbe des gouvernants, des éléments Rwandais et Ugandais s’infiltrent ou plutôt intègrent l’armée Kongolaise et les renseignements militaires à tous les niveaux (officiers, sous-officiers et hommes de troupe) via les brassages, les mixages, les intégrations, les opérations dites conjointes entre les FARDC et l’armée Rwandaise pour traquer les FDLR dans les Kivu, etc.
Et comme conséquence, l’armée de la RDC est incapable de protéger les Kongolais. Pour dire vrai, la RDC n’a plus d’armée mais plutôt un conglomérat d’hommes et de femmes armés.
Il n’y a jamais eu de paix dans l’est de la RDC comme aiment bien le prétendre tout les PPRDiens, les Kabiliens, les collabos et consorts. La seule paix que leur Rais a eu à apporter, c’est la paix des seigneurs de guerre. Car sur le terrain c'est-à-dire dans le Nord et Sud Kivu, dans le Maniema, dans l’Ituri, dans le Haut-Uélé , le Bas-Uélé et dans le Tanganyika, les Kongolais n’ont jamais connu de paix depuis 1996 : Viols des femmes, mutilations des femmes et filles, humiliations des femmes, assassinats des leaders, des commerçants, des chefs coutumiers et des intellectuels, enlèvement des enfants et leur intégrations dans les milices armées Ugandaises, Rwandaises ou Burundaises.
Il suffit de se brancher sur une radio Kongolaise comme la radio Okapi pour avoir chaque jour des nouvelles alarmantes de l’est de la RDC.
Mais en face, nous avions et nous avons un gouvernement Congolais amorphe, un président de la république tout puissant à l’intérieure en terrorisant les Kongolais qui ne pensent pas comme lui mais incapable de protéger ces concitoyens. Les gouvernants-collabos du Congo Démocratique présentent à la face du monde un pays de poltrons, de pleurnicheurs, de craintifs et de pétochards, incapable de se faire entendre dans le concert des nations. Et pourtant, le monde entier attend la RDC dans son rôle prophétique de moteur de l’Afrique.

Dans un pays géré par des hommes et des femmes responsables-sérieux, un homme comme Amisi Kumba dit « Tango Fort » ne peut pas être le chef d’état major de la force terrestre, ni même un général dans l’armée. Quel honte pour les Kongolais ! Durant cette année 2012, ce chef d’état major de la force terrestre Congolaise s’est déplacé plusieurs fois dans le Nord et Sud Kivu, mais pour quels résultats ?
Et pourtant, les Kongolais ont encore en mémoire la raclée que le feu Général Budja Mabe Nkumu Embanze Félix et ses hommes avaient eu à infliger à Nkundabatware Mihigo, Mutebutsi et leurs hommes en 2004. Ces derniers, Rwandophones et Rwandais confirmés, avaient quitté Bukavu en débandade et dans une confusion générale abandonnant armes, munitions et vêtements.
Apres cette victoire, les Kongolais se rappellent aussi le sort qui a été réservé à ce vaillant guerrier Budja descendent des vaillants guerriers Yambata du territoire de Bumba.
Cela sentait et sent encore l’irresponsabilité, pour ne pas dire la trahison, au sommet de l’état du Congo Démocratique.
Aujourd’hui, le pouvoir Congolais veut repousser les Rwandophones de M23 :
  • Avec des officiers militaires comme Amisi Kumba dit « Tango fort » et consorts,
  • Avec une armée infiltrée de Rwandophones,
  • Avec un gouvernement de jouisseurs (seul les avantages et les privilèges du pouvoir les intéressent. Ils ne reconnaissent pas qu’ils ont des obligations, des devoirs et des responsabilités)
Des milliers de Kongolais sont mort depuis que le M23, l’ex CNDP, a décidé de prendre les armes sous le parrainage du Rwanda et de l'Uganda.
Le CNDP est cette milice armée du général Nkundabatware qui s’était métamorphosée en parti politique : Le Congre National pour la Défense du Peuple. Le CNDP avait alors signé une alliance politique avec le PPRD qui est le parti de l’actuel chef de l’état Congolais. En dépit des protestations et avertissements des Kongolais patriotes, le tout puissant président du Congo des Démocrates et ses collaborateurs avaient décidé autrement ; Voila encore là un acte irresponsable.
Tous ce qui arrive aujourd’hui en RDC auraient pu être évité si le pouvoir actuel écouté la pluralité des voix Kongolaises, au lieu de faire de la gestion du pays une affaire privée pour le PPRD et alliés. En lieu et place de contester l'opposition pour le plaisir contester ils auraient du écouter les avertissements et les recommandations.
Normalement, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe doit démissionner pour haute trahison ainsi que toute sa majorité présidentielle. 
Rappel: 

1) Le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa, de Lambert Mende Omalanga, de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, d’Ernest Wamba dia Wamba, d’Emile Ilunga, d’Adolphe Onusumba Yemba, d’Eugene Serufuli, du général Laurent Nkundabatware, de Lunda Bululu, de Roger Lumbala, de Mbusa Nyamwisi, de Bizima Kahara, du colonel Jules Mutebutsi, de Jean-Pierre Lola Kisanga, Moïse Nyarugabo Muhizi, Christian Kabul Mwando Nsimba, etc.
2) En 2007, alors que le Chef d’Etat-major général des FARDC, le Lieutenant-Général Kisempia ainsi que le ministre de l’Intérieur, le Général-major Dénis Kalume rejetaient toute éventualité de prendre langue avec Nkundabatware, les observateurs ont appris avec surprise que le général John Numbi négociait avec le général déchu pour ‘‘mixer’’ ses troupes aux FARDC, ce qui supposait que les éléments de Nkunda devront lui rester fidèles et ne pouvaient s’éloigner de leur arrière-base, le Rwanda. Cet accord a donné ce que l’on craignait. De qui avait-il reçu ces ordres alors que les FARDC achevaient de mettre en place, fin janvier, un dispositif pour en finir avec lui ?


3) Nkundabatware a dit : « Le peuple congolais a un sérieux problème à résoudre car son propre président, élu au suffrage universel direct par plus de 58 % (du moins d’après la version officielle) des voix [en octobre 2006] – je cite Joseph Kabila – est non seulement d’origine tutsi, comme moi, mais est aussi un ancien soldat du FPR, comme moi ». Et Nkunda d’ajouter : « Cherchez l’erreur ! »

 Freddy Monanga de Code 243


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