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Sunday, February 28, 2016

REBECCA KAVUGHO: SYMBOLE DE LA JEUNESSE CONGOLAISE QUI SE PREND EN CHARGE

Les jeunes Gomatraciens la compare déjà à Donna Beatriz Kimpa Vita Nsimba aka Kimpa Vita ou à la religieuse Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta aka sœur Anuarite.

Rebecca Kavugho
Il s’agit de la jeune étudiante Gomatrcienne de 22 ans, Rebecca Kavugho, membre du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) et actuellement étudiante à la faculté de psychologie de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).

Cette Jeune Congolaise de la ville Goma dans la province du Nord Kivu fut arrêtée avec cinq autres membres de la LUCHA, le 16 Février 2016 vers 4h30 du matin. Avec ses camarades, ils étaient en train de préparer des bannières en vue de la journée « ville-morte », une forme de protestation demandant aux citoyens de rester chez eux pour exprimer leur mécontentement face au pouvoir en place.
Sur une des bannières on pouvait lire cette inscription : « En 2016, nous avons gagné la coupe [du Championnat d’Afrique des nations de football]; nous pouvons aussi gagner la démocratie ». Les membres de la LUCHA sont connus pour leurs modes d’action non-violents en faveur des droits des Congolais, et notamment en faveur d’une meilleure gouvernance démocratique dans le pays. Cette journée ville-morte avait été décrétée par l’opposition Congolaise et des organisations de la société civile, pour appeler le président Kabila à respecter la constitution dans ses dispositions portant sur les mandats présidentiels.

L’ordre d’arrêter ces jeunes Congolais de la LUCHA fut donné par le « tout puissant » gouverneur de la province du Nord Kivu, qui fut animé d’un excès de zèle dans le but de plaire à son president et au système qui gère la RDC.

Chers lecteurs de Code 243, Rebecca Kavugho et ses camarades de lutte étaient conscient des risques qu’ils endurés parce que depuis l’année passée, la LUCHA était sur la liste rouge du pouvoir en place. Mais l’amour qu’elle porte pour ses compatriotes et son souci de voir un Congo mieux gouverné passent avant toute chose. Dans un pays qui a connu dans son histoire plusieurs femmes combattantes de la liberté, Rebecca Kavugho est possédé par cet esprit de lutte et de résistance contre l’oppression. Sans oublier qu’à Goma et dans tout le Nord-Kivu, les Congolaises de tout âge sont victimes chaque jour de tortures, de viols avec mutilations des parties génitales et d’assassinats de la part des forces obscures d’occupation : Le quotidien de Rebecca
Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Malgré elle, la jeune Rebecca passe petit à petit pour un modèle, pour un symbole dans toute la RDC. Sur les réseaux sociaux, les Congolaises et les Congolais s’identifient à elle et tous plaident pour sa libération immédiate. Animée d’un courage exceptionnel, elle est parfaitement consciente que sa vie est en danger.

Mais le 18 Février, au tribunal de grande instance de Goma, commence le procès de Rebecca Kavugho et de ses cinq camarades : Kambale Mutshunga, Kasereka Kamundu, Kambere Sivyavughu, John Balibisire et Kasereka Muhiwa. Sous le RMP 036/PR/FL/TK, ils sont poursuivis du chef des infractions de :
- Tentative d'incitation à la révolte populaire,
- Incitation à la haine tribale,
- Association des malfaiteurs et Désobéissance civile.

Le 24 Février, la sentence tombe : Le Tribunal de grande instance de Goma (Nord-Kivu) condamne à deux ans de servitude pénale pour «désobéissance à l’autorité» les six jeunes Congolais.


Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma
L’un des avocats de la défense, Georges Kapyamba, fait état de son intention d’interjeter l’appel :
«C’est une décision décevante, parce que ces six militants de Lucha ne méritaient même pas un seul jour en prison. Et les messages qui sont portés sur leur calicot n’ont rien avec l’incitation à la révolte, tel que le tribunal l’a retenu. Nous allons aller en appel contre cette décision et en appel nous espérons qu’ils pourront être finalement acquittés. »

Malgré le verdict, l’on pouvait lire sur le visage de Rebecca une sérénité à dérouter ses bourreaux. Le pouvoir en place à Kinshasa, le gouverneur du Nord Kivu viennent de donner à la jeunesse Congolaise un modèle vivant : la jeune Rebecca Kavugho.

Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Désormais Rebecca et son engagement citoyen incarnent ce combat que mène la jeunesse Congolaise pour un Congo bien meilleur qu’aujourd’hui. Petit à petit elle devient une patate chaude dans les mains du pouvoir en place à Kinshasa. Mais nous savons aussi que son engagement peut lui couter la vie. Tous traitements inhumains, dégradants et cruels ainsi que toutes tortures commis sur Rebecca Kavugho et ses camarades seront de la responsabilité du pouvoir en place a Kinshasa. Elle n'a que 22 ans.......

Article de Freddy Monanga de Code 243 Radio TV-NEWS

Tuesday, November 10, 2015

LES ELITES CONGOLAISES VEULENT-ELLES DE LA DEMOCRATIE? L'INTELLIGENTSIA CONGOLAISE VEUT ELLE D'UN ETAT DE DROIT EN RDC?

Non, les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise ne veulent ni de la démocratie ni d’un État de droit en République Démocratique du Congo. Cette affirmation étonne le lecteur et tous ceux qui suivent l’actualite de la RDC de près. Mais commençons par définir la démocratie et l’Etat de droit (non pas l’état de droit, le premier s’écrit avec un « e » majuscule l’autre avec un « e » minuscule).


Chers lecteurs de Code243, le titre de cet article sont des questionnements très importants que les Congolais et les Congolaises devraient se poser. Pourquoi ? Tous simplement parce que la démocratie comme système politique est culturelle. Normalement, elle se vit et se pratique d’abord dans la plus petite cellule d’une nation qui est la famille. Puis elle s’étale jusqu’à toute la nation et l’état. 
Ici, je précise, il n’est pas question de la démocratie culturelle ni de la démocratisation de la culture.

Dans un pays démocratique, tous les citoyens ont le droit de participer, de près ou de loin, aux décisions qui les concernent. Ils élisent des personnes qui les représentent et qui prennent des décisions en leur nom pour le bien être de toute la nation et des citoyens de cette nation. 

La démocratie permet au peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans recourir à une révolution. Mais le terme de démocratie ne se réfère pas uniquement à des formes de gouvernements, mais peut aussi désigner une forme de société ayant pour valeur la liberté et l'égalité. La démocratie prend une dimension culturelle. Elle est un ensemble de valeurs, d'idéaux et de principes politiques, sociaux et culturels. 
Le terme de démocratie peut aussi servir à qualifier le fonctionnement de tout corps ou organisation sociale (organisme public ou privé, associations, entreprise, etc), le plus souvent par le biais du qualificatif de démocratique. Cela signifie alors généralement que le fonctionnement de ce corps ou organisation sociale repose sur l'égalité des membres du groupe, le non cumul et la rotation des charges, sur des procédures de délibérations, ou encore de votes, d'élections et/ou de tirages au sort.
Ainsi donc, la démocratie ne se limite pas aux élections ni aux tirages au sort. C’est vraiment une façon erronée de concevoir la démocratie. Les élections ne sont qu’une conséquence logique de la dite démocratie.


Mais plus important encore, la démocratie s’accompagne toujours de l’État de droit qui est la principale caractéristique d’un régime démocratique. L'État de droit suppose le respect de la hiérarchie des normes, l'égalité devant le droit et l'indépendance de la justice. Sans oublier quelques concepts comme  la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme, les droits de la minorité, la sécurité juridique, les droits de l’enfant, le droit à l’éducation, etc.

Chers Lecteurs de Code243, lorsque la plus petite cellule de la nation est déstabilisée, détruites et surtout aliénées, il est difficile pour qu’une nation puisse avoir un état démocratique. Une nation qui ne sait pas ou qui ne sait plus définir qu'est ce qu’une famille pour elle, qui ne sait plus c’est quoi une famille selon les profondeurs de son authenticité, est condamnée à vivre la démocratie comme un cancer qui va l’amener vers une autodestruction. C’est le cas aujourd’hui de plusieurs pays d’Afrique et en autre la République Démocratique du Congo.

- Combien d’honorables sénateurs et députes Congolais sont-ils réellement prêt à recevoir des ordres et à rendre compte à des pauvres-indigents citoyens Congolais ?

- En démocratie, lorsqu’un citoyen attrape un cambrioleur dans son domicile, il n’a pas le droit de lui mettre du pétrole dans les oreilles pour que mort s'en suive. Ce citoyen, en démocratie,  sera condamné très sévèrement par la justice. Les Congolais sont-ils prêt à accepter cela ?

- La démocratie n’existe pas dans les parties politiques en RDC. Elles qui pouvaient peut-être sauver la situation et devenir des véritables écoles d’apprentissage de la démocratie. Et lorsqu'elle y existe, elle est à géométrie variable.

- Les Congolais sont-ils prêt à traiter les enfants comme il se doit ? Dans un Etat de droit, ceux qui ont chassé leurs enfants pour cause de « sorcellerie » sont punissables sévèrement par la loi.

- Dans un Etat de droit, les coopérations (les magouilles ou Cop) ne se font pas au vu et au su de tout le monde. Elle ne sont pas des pratiques normales de toute une Nation à tous les niveaux de la sociéte. Dans Etat de droit, la justice punie sévèrement ces pratiques


Chers lecteurs de Code243, lorsque vous examinez sérieusement et sincèrement le quotidien des Congolais (les dirigeants, les opposants, les hommes d’affaires, les cadres, les sans emplois, les propriétaires terriens, les artistes, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les policiers, les parents, etc.) le constat est qu’ils veulent la démocratie mais qu’ils ont une connaissance ou une image fausse de la démocratie. Et les Congolais qui vivent dans les vielles démocratie, une fois arrivés en RDC, ils se comportent en véritables barbares. Raison pour laquelle, j’en arrive à déduire que les Congolais veulent la démocratie mais pas la vraie démocratie. 

Toute la planète sait que la RDC est envahie mais les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise vivent comme si la RDC n’avait qu’un problème de petite mauvaise gouvernance. Dans cette invasion accompagnée par les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise (sans oublier les dirigeants), un désordre organisé règne sur toute l'étendue du pays. Les plus malins, tres souvent membres de l'élite, de l'intelligetsia et des dirigeatns, arrivent à manger à leur faim et à se constituer des véritables fortunes grace à ce désordre organisé.

Non, les élites et l’intelligentsia Congolaises ne veulent pas d’un VERITABLE Etat de droit en RDC. C’est inconscient pour beaucoup et conscient pour une grande majorité, car démocratie égal moins de Cop,
démocratie égal fini l'actuel désordre organisé.

Freddy Monanga pour Code243 TV NEWS

Monday, February 3, 2014

SUITE DE LA LETTRE OUVERTE DU 5 DECEMBRE 2013 DU PROPHETE JOSEPH MUKUNGUBILA



Suite de la Lettre Ouverte du 05 Déc 2013
Deuxième Document


JUSQUES À QUAND LE PEUPLE CONGOLAIS VAS-T-IL DEVOIR PAYER SON SANG POUR CE PAYS.


Lettre ouverte crite par Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO, le Prophète de l’Eternel.
Publiée le 28 Décembre 2013


 Malgré ma mise en garde, la signature est apposée à Naïrobi.
Au même moment le Rwanda, conformément à ce qu’avait annoncé le chef, de l’Etat, le 02 décembre dernier du haut de sa tribune à Goma, reprend le recrutement de jeunes gens pour préparer le prochain assaut sur la RDC.
L’opinion internationale en est témoin. Cette information relayée par plusieurs médias tant nationaux qu’internationaux confirme la chose.

La population désabusée de Goma est aussi témoin de la certitude avec laquelle le chef, de l’Etat, a annoncé d’autorité la prochaine guerre que le Rwanda et l’Ouganda entendent mener contre notre pays dans une stratégie de guerre d’usure. C’est justement parce qu’il en connaît les contours qu’il a pu parler avec autant d’assurance. Avec tout ça comment comprendre que ceux qui se disent être dirigeants de ce Congo continuent à entretenir de très bonnes relations avec le Rwanda ?

Chers compatriotes, mon cœur est déchiré, du fait que ces gens nous prennent pour du bétail. Je dis bien et je le répète : la Communauté Internationale est témoin de tout ce qui est en train de se passer. Pourquoi Naïrobi au Kenya ? S’il fallait signer, pourquoi pas Kinshasa? Et pourtant certains ministres en vue, dont MENDE que j’ai suivi, n’étaient pas d’accord.
Quand le Chef, de l’Etat est arrivé à l’Elysée pour être reçu, il ne peut pas ne pas se rappeler le cri qu’il avait entendu. C’était la voix d’un journaliste qui l’avait appelé : Mr Hyppolite KANAMBE. Etait-ce une erreur ? Non ça n’en était pas une. C’est exactement ça le Nom de l’homme. Quelle imposture ?! Chers Compatriotes le journaliste ne s’est pas trompé, c’est très justement par son nom qu’il l’a appelé. N’est-ce pas qu’il était allé s’incliner sur la tombe de son père KANAMBE à MOBA ? C’est bien là que KANAMBE père a été enterré. Il est de notoriété publique à MOBA qu’il aurait promis de lui ériger, en hommage, une pierre tombale.
En lieu et place de l’appeler par son nom officiel, il serait désormais honnête de l’appeler par son nom, son nom vrai.
Si vous, traitres Congolais, tenez toujours à maintenir cet homme à la tête de ce pays pour faire souffrir les Congolais, portez alors sur vous le sang de plus de 6 000 000 de Congolais, je tiens à le rappeler. Ce chiffre pourrait atteindre les 10 000 000…

Sachant que c’est un étranger, j’avais pris soin de vous prévenir en tant que candidat Président à l’élection présidentielle de 2006, lors de mon intervention sur Antenne A à Kinshasa.

J’avais à cette occasion donné l’écriture de Deutéronome 17 : 14-15 qui dit : «lorsque tu seras entré dans le pays que l’Eternel, ton Dieu, te donne, lorsque tu le posséderas, que tu y auras établi ta demeure, et que tu diras: Je veux mettre un roi sur moi, comme toutes les nations qui m’entourent, tu mettras sur toi un roi que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un roi du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère».

Je l’ai fait à maintes reprises non seulement sur Antenne A, suite à la répression des manifestants qui protestaient contre les conditions d’organisation des élections de 2006, mais aussi lors de mon meeting sur la Grand-Place Moïse Tshombé à Lubumbashi. Vous comprendrez par là que le Dieu Créateur a toujours eu raison.

Aussi, j’en appelle à Mr. François HOLLANDE, qu’il se souvienne, lors de son escale au Sénégal en route pour le 14e Sommet de la Francophonie de Kinshasa, qu’il avait promis avec courage de pouvoir aider le Mali qui était envahi ainsi que la RDC quant à l’intangibilité de ses frontières.

La Communauté Internationale devrait se sentir obligée d’aider le Congo.
Le monde entier est calme aujourd’hui parce que les puissantes nations, qui ont dû intervenir lors de la première guerre mondiale, ont pu découvrir dans le chef de nos vaillants pères au combat, la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 citant ce peuple redoutable depuis qu’il existe, nation puissante et qui écrase tout dont nous parlons souvent. Je ne me trompe pas si je dis que c’est de notre sol et sous-sol qu’ils ont puisé la précieuse matière qui leur a permis de mettre fin à la Seconde Guerre Mondiale.
Si ce langage peut paraître complexe, ça ne l’est pas pour la Communauté Internationale. Pourrait-on, alors, reconnaître que le Congo ait pu, de manière déterminante, contribuer à la paix du monde ? Devrait-on oublier nos grands-pères qui ont combattu sous diverses bannières pour permettre à l’Europe de s’affranchir de l’étau d’Hitler?
La Communauté Internationale va-t-elle vraiment oublier tous les efforts fournis par les Congolais pour l’instauration de la paix dans le monde et sans remords, ni regrets, nous laisser entre les mains des envahisseurs déclarés et leurs commanditaires ?
Je vous rappelle que le Dieu Créateur, celui-là même qui est le garant de l’Histoire de l’humanité, à chaque fois que les générations passent, à travers les âges, c’est bien lui qui continuellement est en train d’écrire ladite histoire.
Vous n’avez pas intérêt à laisser le Rwanda continuer à semer le désordre (trouble) chez nous.
Quant à vous, chers compatriotes, le colonisateur mettait le fouet (la chicotte) entre les mains des Congolais pour fouetter leurs frères congolais, voulez-vous répéter la même scène en acceptant que le Rwandais vous remette l’arme pour tuer votre frère ? S’il est inacceptable de réaliser cette scène que je viens de vous décrire, alors ressaisissez- vous.

Mr. KANAMBE, par imposture, a été hissé à la tête de notre nation pour nous détruire. L’imposture est effective pour avoir voulu la perpétrer par le biais du peuple Luba, cela ne laisse plus aucun doute. Notre tradition la met en évidence :

Chez les Luba quand les jumeaux naissent, ils naissent avec leurs noms, lesquels ont prééminence sur le nom de famille.
La naissance des jumeaux est donc marquée par une nomenclature particulière du fait même de la naissance et de ce qu’elle représente. L’ainé s’appelle KYUNGU fils d’un tel, le cadet s’appelle KABANGE fils d’un tel.
Ces deux noms ayant prééminence sur tout autre, on n’a jamais ouï dire chez nous pour les jumeaux que tel s’appellerait MUKALAY KABANGE et son frère ainé MUKALAY KYUNGU. Le nom de famille ne peut jamais avoir la primauté.
Ce détail avait attiré mon attention, car c’est une profanation que de mettre un autre nom devant la nomenclature gémellaire chez nous. C’est KYUNGU fils de… et KABANGE fils de…un point c’est tout !
Par ailleurs il est notoire que JAYNET, l’ainée de KABANGE n’a jamais porté en prééminence le nom de KYUNGU.
J’observais tous ces détails très attentivement afin de déceler les mobiles de cette imposture et en identifier les auteurs.
Il y a tout lieu de croire que c’est dans la précipitation et par à-coup que cette sordide machination a été concoctée.

Les armes que le sieur KANAMBE achète, c’est avec l’argent du contribuable congolais, votre argent.
C’est donc avec notre argent qu’il achète les armes qui vont servir à nous assassiner.
La MONUSCO a établi la provenance des 300 tonnes d’armes que le M23 a abandonnées dans sa fuite devant les FARDC à RUMANGABO. Il est établi que toutes ces armes venaient d’Ukraine. Les Autorités Ukrainiennes sont formelles, elles ont vendu ces armes à un seul pays en Afrique : la RDC ; et l’acheteur n’est autre que le sieur KANAMBE sous son nom d’imposture.
Non ! Le Dieu du Ciel vous dit STOP !
Mr KANAMBE sait très bien que toutes ces armes que le Congo achète sont destinées à tuer les Congolais. Ce n’est pas avec l’intention de défendre les Congolais qu’il les achète. Allez-vous encore avoir peur de ce Monsieur qui s’arme avec notre propre argent pour venir nous détruire ? De plus, il prend ces armes et les donne à ses frères rwandais ! Il est clair que ce Monsieur ne pouvait pas pleurer mon frère.
Vous tous, mes frères dans la chair, ressaisissez-vous parce que ce Monsieur, animé d’une haine viscérale, avait le projet d’accomplir la mission qui lui avait été confiée et d’en arriver là où il en est aujourd’hui ; je ne sais quel mal Laurent Désiré Kabila, pourtant ami de son Père, lui aurait fait.
Il ne faut pas nous mettre à nous condamner les uns les autres, nous tous frères à Laurent Désiré KABILA, on a été pris dans le piège du complot.
Maintenant ressaisissez-vous et mettez-vous debout !

Je demande qu’EDDY KAPEND soit libéré. Qu’il soit en bonne santé, qu’il ne lui arrive aucun malheur dans son corps, comme par un quelconque concours de circonstances, parce qu’on l’a enfermé de peur qu’il ne puisse s’exprimer ; sans quoi vous comprendrez bien vite la suite des choses, car la décision de l’Eternel Dieu est de réhabiliter le Congo qui a aidé le monde entier à accéder à une stabilité durable.

Ainsi vous responsables de l’armée, Officiers Généraux et Supérieurs, sachez que le moment est venu pour vous de défendre la souveraineté de notre pays. Il est inutile de vouloir trahir notre pays. Faites attention ! Vous n’avez pas été recrutés par le Rwanda mais par le Congo.
Sachez que le mot d’ordre que je donne ne peut pas être cassé par un humain. Vous êtes placés sous le serment de l’Etoile qui était tombée à KABALO.
Le Dieu du pays, qui s’était manifesté à Kisala et qui avait chassé à partir de KISALA- KIKUNU-LUALA une colonne rwando-ougandaise de 231 militaires armés jusqu’aux dents, s’est levé. Ce que je dis aujourd’hui, ces étrangers le savent. Si vous avez l’occasion de les rencontrer, demandez-leur ce qui les avait fait fuir de Kisala. C’est ce qui va encore les faire fuir aujourd’hui au-devant de nos Généraux.
Ce n’est ni par l’abondance des armes, ni des chars, ni non plus des armes chimiques qu’il aurait achetées d’Ukraine et cachées dans sa ferme ; elles n’auront aucun effet sur vous et vos troupes, pas plus que les missiles dont il se serait doté. Elles ne vous feront rien et ce, d’après l’ordre de l’Eternel.
N’ayez aucune crainte, Armée Congolaise : le feu du Ciel, le Dieu du Ciel l’a placé dans ma bouche. Ils vont être tous détruits par la bouche de l’Eternel.

A vous tous qui combattez pour l’honneur de la patrie et la dignité de notre peuple,
A vous Officiers Généraux et Supérieurs de nos forces armées,
Je demande alors que Mr KANAMBE soit immédiatement arrêté pour mettre fin à cette imposture.
Chers compatriotes congolais, tous, hommes et femmes, levez-vous et soyez derrière l’Eternel, soyez derrière MUKUNGUBILA. Ainsi vous allez vivre la puissance de l’Eternel Dieu dans ce pays et expérimenter la puissance de cette prophétie d’Ésaïe 18 pour confirmer par là que vous êtes le peuple de prédilection, et le monde en sera témoin.

F I N



JOSEPH MUKUNGUBILA MUTOMBO
Prophète de l’Eternel
Selon la prophétie qui le concerne Esaïe 18:1-3
Signature de Joseph MUKUNGUBILA




http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm



Friday, October 25, 2013

HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET GUERRE DE L'EST

Article de CONGOFORUM.BE

A. Situation géographique

Le Kivu, région située à l’Est de la RD Congo est composé de l’actuel province du Nord-Kivu (terrain actuel de la guerre menée par Laurent Nkundabatware et les siens), la province du Sud-Kivu et la province du Maniema. C’est une immense région montagneuse, vaste de 300.000 Km2, équivalent à cinq fois le Rwanda voisin. Sa population s’évalue à plus de 12 millions d’habitants.
Le Kivu est frontalier au Rwanda, Burundi, Ouganda et Tanzanie.

B. L’argument de la persécution des minorités tutsi du Kivu

Laurent Nkundabatware se targuant d’être le défenseur d’une minorité tutsi du Congo qui serait persécutée par des congolais, nous, populations du Kivu, souhaitons éclaircir les choses, en démontrant que le Kivu a été une terre d’asile accueillante pour les communautés rwandophones (tutsi et Hutu) et que ces peuples installés au Kivu ont été acceptés, intégrés et bénéficient depuis longtemps des mêmes droits que tous les autres peuples du Congo. La misère et la souffrance qu’ils rencontreraient au Congo sont vécues de manière générale par le peuple congolais qui subit dans son ensemble, sans exception, les conséquences de la mauvaise gestion et l’incompétence de la classe politique dirigeante actuelle.
C. Evolution historique des peuples du Kivu
Laurent Nkundabatware prétend à plusieurs reprises être descendant d’un chef coutumier congolais du Kivu. Nous pensons qu’il est de notre devoir d’éclairer l’opinion mondiale afin de mettre fin à un tel mensonge. C’est pourquoi nous apporterons certains éclaircissements sur les populations originaires du Kivu, ses royaumes et chefferies, et prouver que Laurent Nkundabatware ne peut être d’aucune ascendance de ces royaumes.
Sans lui refuser la nationalité congolaise qu’il peut ou ne pas avoir acquis (Voir les procédures d’acquisition de la nationalité au Congo), Laurent Nkundabatware ne doit pas inventer pas de fausses raisons d’ascendance, ni d’exclusion, pour justifier un conflit qu’il veut mener.
La présentation des peuples originaires du Kivu se subdivisent en peuples préhistoriques et peuples implantés par la colonisation
I. Les peuples préhistoriques : Les anciens royaumes du Kivu
Beaucoup pensent que le Kivu actuel était anciennement un avec le Rwanda avant l’arrivée des colonisateurs. D’autres croient également que cette importante et riche région, aurait été un simple domaine, simple chasse gardée de la colonisation et des rois du Rwanda. Cette ignorance a encouragé des auteurs à publier des ouvrages dans lesquels des erreurs figurent, notamment, sur des noms de tribus et des territoires n’existant sur aucune carte et qui n’ont jamais figuré dans aucun rapport officiel antérieur. L’erreur de ces auteurs et chercheurs est de considérer qu’une région non étudiée est une région inexistante. La preuve : Le lac Edouard n’a été découvert par les explorateurs qu’en 1889, et le lac Kivu n’a été découvert qu’en 1894.
Depuis des siècles, le Kivu comptait des royaumes bien organisés, gérés, gouvernés et solidement défendus. Ainsi, du Nord au Sud, on en trouvait 9:
 1. Le Royaume confédéral des Bayira, appelés aujourd’hui Banande, habitant les Villes et cités actuelles de Butembo, Beni et Lubero ;
 2. Le Royaume confédéral des Bahunde composé des trois royaumes du Bwito, du Bunyungu et du Kishali. Ce royaume correspondait à la région des actuels Territoires de Masisi, Rutshuru, Goma ainsi que les territoires qui allaient jusque Kisenyi, (actuellement Gisenyi au Rwanda), Nyondo, Ruhengeri, etc. formant la province du Bugoyi dans le Rwanda actuel ; 
 3. Le Royaume des Banyanga qui correspondait grosso modo à l’actuel Territoire de Walikale ;
 4. Le Royaume du Buhavu qui correspondait aux actuels Territoires de Kalehe et de Idjwi ;
 5. Le Royaume du Bushi-Kabare et bushi-Ngweshe (les bashi) qui correspondait aux actuels Territoires de Kabare, de Walungu et une partie de Mwenga (Ville de Bukavu, Kamituga). Ce royaume tient son actuelle grande force guerrière de la longue lutte qu’il mena, sans arrêt, au cours des siècles, d’abord contre les Bahunde, ensuite contre ses propres vassaux qui tentaient de faire sécession, et enfin contre le Rwanda ;
 6. Le Royaume de l’Urega ou Lega qui correspondait aux actuels Territoires de Mwenga, Shabunda et Pangi. Ce royaume, ensemble avec les Babembe, est à l’origine de l’institution du « Bwami ». L’Urega va prêter ce terme à tous ses homologues des rives des lacs Kivu et nord-Tanganyika. Aujourd’hui la plupart des peuples de l’Est utilisent le titre de « Mwami » pour désigner leurs chefs traditionnels. Le royaume de l’Urega était le plus vaste de tous (près du tiers de tout le Kivu) et s’étendait jusqu’au Maniema. Inutile de dire qu’il était le plus craint des rois et guerriers d’outre-lac ;
 7. Le Royaume des Babembe, le long des rives du lac Tanganyika ;
 8. Le Royaume des Bavira, de la dynastie Kirunga, du nom de leur premier roi. Il s’agit des originaires des plaines du Sud du Maniema;
 9. Le Royaume des Bafuliru ou Bafulero, riverains de la Rusizi (Territoire d’Uvira) et dont un des descendants résidait sur le plateau appelé « Mulenge ». Mulenge dont le nom sera, plus tard, foulé aux pieds par le colonisateur, puis récupéré en 1976 pour enfin être exploité abusivement par ceux qui se sont autoproclamés « Banyamulenge » à la grande surprise des Autochtones et des Ethnologues.
Les multiples guerres de résistance et le phénomène « Maï-Maï »
L’histoire de ces peuples est riche en guerre, car leurs terres étaient souvent convoitées par des envahisseurs. A titre illustratif; on retient la légendaire guerre d’usure que menèrent les Bashi du Roi Kabare contre le colonisateur belge, où l’on vit , en 1901, le « lieutenant Tondeur » subir une lourde défaite; Il en fut de même de Ngyiko, Prince Hunde de Masisi, qui harcela durant 17 ans, les envahisseurs Belges et ceux du roi du Rwanda. Plus au Sud, les Babembe , avec leur Chef Kaponora, avait une armée de redoutables guerriers qui ont beaucoup fait parler d’eux. 
On peut dès lors, comprendre que cette région regorge actuellement de redoutables guerriers connus sous le nom de « Maï-Maï’ », car il s’agit d’un des berceaux naturels de la résistance congolaise aux invasions des envahisseurs.
Au stade actuel, on peut constater que des royaumes de l’époque, cités plus haut, il n’y a aucune trace d’un éventuel royaume rwandophone. On verra plus loin, au chapitre suivant, l’apparition de deux chefferies atypiques dirigées par des rwandophones, qui sont des véritables rwandais au départ.
 II. Les peuples du Kivu sous la colonisation
1. Modification administrative des royaumes existants en chefferie

Le Pouvoir colonial, à son arrivée, modifia l’organisation administrative des structures existantes. Il mit en place des divisions administratives moins importantes, dans un premier temps, sur base de la configuration géographique et orographique, et par la suite, sur base des entités rencontrées sur place. Ceci juste par commodité administrative et non par respect de l’autorité locale.
Ainsi apparaitront de nouvelles désignations des territoires comme :
le Territoire du Buhunde devenu ensuite Territoire des Bahunde-Wanyanga ; celui des Bahavu ; ainsi que celui des Banyabungo (Bashi), etc.
La réduction des royaumes en chefferie (plus petits royaumes) répond à la volonté du colonisateur de réduire le pouvoir et l’autorité des monarques intransigeants du Kivu. Le Colonisateur réduisit leur statut en de simples Chefs de tribu soumis à l’autorité coloniale. Plusieurs rois furent ainsi relégués loin de leur territoire. A titre d’exemple, celui de Kabare avait été relégué à Léopoldville (Kinshasa), celui du Bwito à Bukavu, celui des Banyanga à Kalembelembe chez les Babembe et celui de Kishali à Beni.
2. Création des « chefferies atypiques » 
Ils s’agit de chefferies créées par le Colonisteur en déplaçant des populations du Rwanda vers le Congo. Nous en citerons trois : La chefferie de Bwisha (Sud de Rutshuru), la chefferie de l’Enclave de Gishari ( Masisi) et la chefferie Hunde de Bukumu ( au Nord de Goma).
a) La chefferie de Bwisha (Sud-Rutshuru) : Cette chefferie a été la fusion des quatre anciennes entités locales : Jomba, Busanza, Gisigari et Rugari ; Ceci est même attesté par un auteur rwandophone : Mgr P. Kanyamachumbi, 1993, pp 37 et 117). Cet auteur reconnait également que « Avant et après le roi Kigeri IV Rwabugiri, les autres rois du Rwanda n’ont jamais administré cette terre et leur autorité ne s’y est jamais exercée». Le chef rwandophone est nommé, en 1922, par le Colonisateur après la relégation du chef hunde Bikamiro,
b) La chefferie de « l’Enclave de Gishari » au Masisi. Ces terres de 34.910 ha (350 Km2) ont été achetées de force aux chefs Bahunde par le Pouvoir colonial en 1939, pour y installer des immigrants rwandais fuyant la famine au Rwanda. Trois chefs se succéderont à la tête de cette entité. En aucun cas, il ne s’agira de chefs traditionnels : M. Leenaerts (1938), administrateur belge muté du Rwanda et arrivé dans cette entité en 1938 pour continuer à s’occuper des immigrés qu’il maîtrisait déjà depuis le Rwanda. En 1940, M. Leenaerts est remplacé par le Chef Bideri, venu du Rwanda, et Bideri sera lui-même remplacé, en 1941, par un autre chef rwandais, Buchanayandi. Cependant, en 1957, les Hunde récupèrent leur entité de Gishari et obtiennent sa réintégration dans la chefferie hunde de Kishali. Le « Gishari » entité créée par le Colonisateur belge n’aura donc duré que 17 ans.
c) la chefferie hunde de Bukumu, au-dessus de Goma. Il s’agit d’une chefferie typiquement hunde, mais à population très mélangée. Un chef traditionnel hunde voit la population de son entité devenir fortement mélangée avec une majorité de rwandophones ;
 Le plan d’occupation et d’annexion du Kivu par le Rwanda
De part ces faits historiques, on constate que les populations rwandophones qui se trouvent au Kivu proviennent soit de la transplantation coloniale, soit de l’immigration causées par les multiples guerres et famines du Rwanda.
On constate que ces peuples ont été intégrés et acceptés, au départ par la force, mais par la suite les populations locales les ont tolérés dans un élan de solidarité africaine. Ils ont pu être hissés, par le colonisateur, à la tête de chefferies, comme indiqué plus haut. Les Tutsi, c’est vrai, ont eu moins de chance avec la chefferie de « Gishari », à la tête de laquelle ils n’avaient pas fait long feu.
Toutefois, progressivement ils ont accédés, au même titre que les congolais à divers autres postes de responsabilités tels que juges de paix, directeurs d’entreprises, fonctionnaires publics, etc.
Ces mouvements des populations rwandophones vers le Kivu n’avaient jamais posé de problème de cohabitation avec les autres populations du Kivu, jusqu’ en 1959, avec l’arrivée massive des Réfugiés Tutsi, à la suite de la victoire des Hutu aux élections du Rwanda.
Installés, avec l’aide de l’ONU, dans cinq Camps de réfugiés (Bibwe et Ihula au Nord-Kivu, Katobo, Lemera et Mulenge au Sud-Kivu), ils vont immédiatement se livrer à des intrigues et se mêler de la politique du pays d’accueil. D’ailleurs, Les responsables du HCR, Croix Rouge et ONUC (Mission de l’Onu au Congo), en 1961, désapprouvent cette attitude des réfugiés tutsi. Leur document en annexe « AVIS AUX REFUGIES RWANDAIS » est sans équivoque là-dessus (x)
Ensuite, progressivement, la plupart de ces réfugiés tutsi quitteront clandestinement les camps et s’installeront dans les villages et villes du Kivu.
En 1964 les Tutsis procèdent à la revendication d’un « octroi automatique » de la nationalité congolaise ; ce qui engendrera un conflit sanglant, appelé Kanyarwanda, c'est-à-dire, l’émancipation par les armes des originaires du Rwanda, Tutsis et Hutus. Ce conflit prendra fin en 1965.
Les années de calme se succèderont. En 1976, les réfugiés tutsi se fabriquent l’ethnie des Banyamulenge, Mulenge étant un des territoires des Bafulero ayant accueilli des réfugiés tutsi fuyant le Rwanda, en 1964.
Le 20 juin 1981, d’autres rwandophones du Congo rédigent une pétition dénommée « Populations originaires du Rwanda au Zaïre » réclamant l’autodétermination du Kivu, adressée au Secrétaire général de l’ONU. C’est-à-dire sa sécession et son détachement de l’ensemble du Congo. Attitude qui n’aboutira pas, et qui sera très mal perçue par les congolais et la Communauté Internationale.
Entre 1990 et 1994, une grande partie de jeunes tutsis établis au Congo retournent au Rwanda rejoindre la rébellion de Kagame, composés d’autres tutsis réfugiés en Ouganda et dans d’autres pays de l’Afrique de l’Est. 
Ils renverseront le régime hutu au Rwanda. Après cette victoire, la nouvelle armée rwandaise, majoritairement tutsi envahit le Kivu, prétextant être à la poursuite des hutus responsables du génocide rwandais, en fuite massivement au Kivu, et installés dans des camps de réfugiés le long des frontières avec le Rwanda.
Il s’en suivra les massacres des hutus dans les camps des réfugiés au Congo. Une fois les réfugiés hutu contrôlés, l’armée rwandaise reste au Kivu et procède par la suite à des massacres des peuples du Kivu farouchement opposés à l’occupation rwandaise. Le bilan est connu plus de 1.800.000 déplacés dans le Congo et de réfugiés congolais dans les pays voisins comme le Burundi, la Tanzanie, la Zambie et l’Ouganda. Le nombre de victimes quand à lui s’élève à plus de 5.000.000 de morts. Pour nous, il s’agit d’un génocide perpétré au Congo et qui doit être reconnu au niveau international.
Les populations du Kivu continuent à dénoncer ce plan dont la mise en place a commencé depuis des décennies, et Laurent Nkundabatware et ses milices sont aujourd’hui les acteurs rwandais chargés de réaliser cette œuvre macabre.


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Monday, July 8, 2013

APRES LES FARDC, LE M23 HUMILIE ENCORE LES KONGOLAIS


Article de Freddy Monanga

Incroyable mais vrai…… !
Le représentant du M23 en France, “le colonel” Epenge a gagné son procès contre les “combattants de Paris”.


Mr. Jean-Paul Epenge


“Le colonel” Jean Paul Epenge est un pure Kongolais très bien connu des Kongolais pour avoir été un célèbre comédien comique durant les années 80s et 90s à Kin : c’est à dire Kinshasa la capitale de la RDC. Nous pensions qu’il avait prit sa retraire.

Nous nous trompions. Le voila qui tente un retour sur la scène avec comme entrée spectaculairement comique le titre ou le grade de COLONEL dans le groupe M23 : cette fois-ci c’est un groupe de génocidaires, et non pas théâtral, qui jalonne sa route à travers la ville de Goma, le Nord Kivu et le Sud Kivu de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de millions de civils Kongolais tout âges confondus.
Comme vous pouvez le constater, cette fois-ci notre comique ne fait plus rire les Kongolais.

Chers lecteurs, nous sommes éberlués, nous sommes sans voix, stupéfiés et bouche bée face à cette nouvelle. Nous qui avons du sang Kongolais qui coule dans nos veines, nous avons eu honte de nous même. Bien que seul en face de la nouvelle, notre corps fut revêtu du boubou de la honte (Soni mingi).

 

Nous n’arrivons pas a comprendre que le Mercredi 3 juillet 2013, devant la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny (Bobigny, une commune Française située dans le département de la Seine-Saint-Denis, dans la banlieue Nord-est de Paris), le Président de ce tribunal aurait condamné un combattant Kongolais face à un membre du groupe des génocidaires appelé M23.
 
Selon les différents rapports de l’ONU et des ONG, cette association de génocidaires Rwandophones est à la solde du gouvernement et du président Rwandais Paul Kagamé. Ces faits atroces du Génocide Kongolais sont aujourd’hui universellement connus grâce toujours aux différents rapports des experts des Nations Unies, aux différents rapports annuels du comite des sanctions de l’ONU sur la RDC, aux rapports et témoignages des ONG Kongolaise et non Kongolaise.

Le combattant en a prit pour six mois de prison ferme, et devra verser au “colonel” Epenge la somme de 2500 euros pour préjudice moral. Quoi ? Ils ont dit préjudice moral. Mama na ngayi éééé ! Nous sommes en plein cauchemar tout en étant éveillé.

Le combattant Kadisha Katutu Papy s’est retrouvé seul dans le box des accusés et seul dans ce tribunal. Et en face de lui, les sympathisants de la cause que défend “Le colonel”, sa famille et ses amis seraient venus nombreux soutenir le comique métamorphosé en représentant et amis des génocidaires.

Il n’y aurait eu seulement que deux membres de la famille biologique du combattant présent dans la salle. Le pire dans l’histoire est que le combattant a eu à demander pardon au “colonel” Epenge et à sa famille. Un Kongolais qui demande pardon à un individu, soit disant Kongolais aussi, qui prend plaisir à s’unir et se faire l’ambassadeur de ceux-là même qui massacrent en masse, terrorisent, mutilent, humilient, violent, assassinent les Kongolais au nom de la libération de la nation Kongolaise.
C’est le monde à l’ envers, cela dépasse notre entendement.

Mais où étaient donc les combattants, les résistants, les Kongolais, les Congolais, les Kongolaises et les congolaises de Paris, de la France ?

Si les avocats Kongolais se sentaient solidaire avec ce mouvement de combattants-résistants, ce jeune homme aurait surement bénéficié des services d’un ou plusieurs avocats Kongolais. Et nous sommes certains que ce représentant des tueurs du M23 aurait même été expulsé de la France ou carrément envoyé en prison. Car la France est signataire de plusieurs conventions et chartes internationales, et dispose de tous les outils juridiques nécessaires qui auraient pu permettre de faire condamner le M23. Il y avait même la possibilité de mettre le M23 sur la liste des organisations indésirables sur le sol Français pour cause de GENOCIDE. En France, les dispositions concernant le génocide sont traitées dans l'article Génocide en droit penal Francais. Des lois, appelées « dispositions non codifiées relatives aux violations graves du droit international humanitaire », donnent compétence aux tribunaux français de juger aussi des crimes de génocide commis dans d'autres pays dans certaines circonstances.

Malheureusement la majorité des Kongolais dans la diaspora ne se sentent pas solidaire des combattants-résistants. Mais il y aussi un point très important à soulever ; il s’agit du fait que ceux qui se sont accaparés de la lutte de libération de la RDC et des qualificatifs de combattants-résistants sont tres limités dans leurs moyens d’actions. Pour avoir une lutte de libération efficace, il aurait été préférable d’avoir toutes sortes de compétences parmi les combattants-résistants.
Les termes combattant et résistant ont prit une connotation pas tres propre dans la diaspora Kongolaise. Résistants et combattants sont devenus synonyme de politiciens opportunistes, Kongolais opportunistes, amis de la polémique, braillards, tapageurs, apprentis politiciens, casseurs et ceux qui font un appel du pied à joseph Kabila aka Hippolithe Kanambe.

Alors certains dans la diaspora ont décidé de mener leur lutte tout seul ou dans un groupe de quelque Kongolais et dans certains cas ils s’associent à quelques étrangers sympathisants.

Nous pouvons affirmer avec certitude que toutes ces différentes façons de lutter ne sont pas efficaces et s’essoufflent à terme.

Pour une lutte efficace, l’application de la devise Belge qui dit que l’UNION FAIT LA FORCE serait la solution ideal. L’union dans la diversité comme dans une équipe de football. Tous les membres de l’equipe ne sont pas gardien de but, tous ne sont pas milieu de terrain, tous ne sont pas des attaquants, tous ne sont pas des défenseurs, tous ne sont pas entraineurs ni médecins soigneurs, mais tous sont unis dans le but de gagner des matchs.

Tout les Kongolais doivent se mettre en ensemble, toutes les compétences Kongolaises sont extrêmement importante pour libérer la RDC et changer positivement les choses en RDC dans l’intérêt des Kongolais qui vivent sur la terre de leurs ancêtres.

Pour un combat efficace et intelligent, pour une résistance efficace et subtile, les Kongolais de toutes les compétences et de plusieurs spécialités doivent se mettre ensemble. Il est impératif d’organiser des conférences de presses, des séminaires, des rencontres durant lesquels seraient impliqués et très actif des Kongolais (et même certains Africains) historiens, sociologues, journalistes de profession, politologues, économistes, professeurs d’universités, encadreurs des jeunes des banlieues, avocats, écrivains, etc.

Et surtout sensibiliser les jeunes, de 10 a 25 ans, car on ne fait pas du neuf avec du vieux. Les jeunes sont souvent audacieux, passionnés, impliqués à 100% et convaincus lorsqu’ils se lancent dans un combat ou lorsqu’ils défendent une cause. Les adultes ou les plus de 30 ans, pour diverses raisons, n’agissent pas comme les jeunes. Toutes les grandes révolutions du monde qui ont réussi ont été des mouvements des jeunes avec les adultes (les vieux) dans les coulisses pour accompagner et guider. Une sagesse nous apprend ceci : «Le conseil d’un vieil homme vaut mieux que la bravoure d’un jeune

Mais pour capter l’attention des jeunes et qu’ils épousent la cause pour qu’ils se lancent dans la résistance ou dans le combat, il faut qu’ils sachent d’abord qui ils sont réellement, d’où ils viennent, les allants et les aboutissants du génocide Kongolais.

Sans oublier qu’ils doivent aussi être informés des conséquences directes et indirectes du génocide Kongolais sur leur vie. C’est en ce moment la que des spécialistes tels que cité plus haut doivent absolument entrer en jeux.

Tout les Kongolais de cette planète souffrent d’une manière ou d’une autre à cause de cette tragédie que vie la RDC. Tout les Kongolais rêvent d’un pays prospère et sécurisé où il ferait bon vivre tant pour les riches que pour les pauvres. Mais lorsqu’il y a des manifestations telles que les marches ou autres, seulement une petite poignée de Kongolais y participent.

Ce n’est pas que les absents ne s’intéressent pas à la situation de la RDC ? Nous pensons que c’est plutôt un manque de pédagogie dans l’organisation de ces manifestations mais aussi le comportement opportuniste et tapageur des résistants-combattants leaders-organisateurs qui repousse la grande majorité des Kongolais. Car il n’est pas du tout normal qu’une marche en Belgique ne compte qu’une centaine de personnes, dont 80% d’adultes. Il n’est pas normal que le combattant Kadisha Katutu Papy se retrouve seul dans un tribunal à Paris face aux M23 et perde le procès.

Quant a ceux qui ne participent pas aux supposés grande manifestations (mais finalement petites) vous contribuez a l’invisibilité de la communauté Kongolaise dans la diaspora. Par votre silence ou absence vous vous faites complices dans la tragedie Kongolaise. Vous vous faites complice, de ceux qui humilient, massacrent en masse, violent, mutilent les Kongolais et pillent la RDC. Comme Kongolais de la diaspora, votre silence, votre passivité et votre manque d’unité dans la dénonciation du génocide Kongolais sont une forme maligne de complicité avec les forces du mal.

Sans nous positionner en donneur de leçons, nous disons ceci : Le silence n’est pas toujours recommandable bien qu’utile quelques fois. Mais face à certaines situations, nous avons le devoir et même l’obligation de parler (haut et fort au besoin) pour que soient entendus les cris des victimes. Parler non pas dans le but egocentrique de se faire remarquer, ni parce qu’on désire nuire à Songolo ou Mpakala, ni encore parce qu’on cherche à faire fortune sur le dos des personnes affligées mais simplement parce qu’on considère que tout Homme Kongolais est un frère. Se taire tout le temps, ne rien faire, est donc un comportement honteux, malsain, lâche, et indécent.

Si entre Kongolais nous nous disons frères alors la misère, la douleur et la souffrance de l’autre devrait nous interpeller et nous faire sortir de notre silence.

Comme a eu à dire Albert Einstein : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Dans certaines circonstances, le silence est synonyme de lâcheté et de complicité avec le mal.

En conclusion, au risque d’offenser ceux qui estiment que le sujet n’est pas important ou sérieux et ne feront pas suivre ce message, qu’ils sachent qu’ils se feront complice des différents génocidaires qui massacrent les Kongolais sur la terre de leurs ancêtres.


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Friday, April 12, 2013

ILLEGALE EN RDC, L'INTERDICTION DES VEHICULES AGES DE PLUS DE DIX ANS

 
Article de FREMONSA

En observant le gouvernement actuel de la RDC, nous avons l’impression qu’il ne gère pas la chose publique dans l’intérêt du peuple. Le gouvernement de Kinshasa semble gouverner a vue. Ou plutôt, semble être dépassé par les événements et les problèmes du pays entier. Via son porte parole, le ministre de l’information, le gouvernement vient de rendre publique la mesure de ne plus laisser entrer dans ses frontières les véhicules vieux de plus de dix ans.
Un véhicule qui a plus de dix années est-il trop vieux ? Est-il nécessairement dangereux pour la population ? N’es ce pas le contrôle technique et non le nombre d’années d’un véhicules qui détermine si un véhicule est en bonne état pour être admit a la circulation ?
Quelles sont les règles relatives à l’admission en circulation des véhicules (automobiles) en RDC, les conditions d’immatriculation et tout ce qui concerne les prescriptions techniques des véhicules.
Nous nous posons donc la question de savoir que dit la loi de la RDC en ce qui concerne la mise en circulation d’un véhicule et son contrôle technique.

Heure de pointe au centre ville a Kinshasa-RDC
Mais avant d’essayer de trouver des éléments de réponse a notre dernière question, nous nous permettons d’ouvrir une parenthèse ; si cette mesure vise à diminuer les énormes embouteillages que connaissent certains centres urbains comme la ville Kinshasa par exemple, alors la nous pouvons dire que vraiment le gouvernement navigue a vu. Car le problème du trafic à Kinshasa c’est le manque de routes et non le nombre excessif de véhicules. En effet, les centres urbains Kongolais n’ont pas assez de routes praticables pour les véhicules. Tout les véhicules sont obliges d’emprunter les quelques routes praticables et chaque années il y a de moins en moins de routes praticables, ainsi cela donne l’impression qu’il y a trop de véhicules. Fermons la parenthèse.

Nous avons consulte le journal officiel de la RDC. Le 30 juillet 2004, fut publie un numero spécial sur le Nouveau Code de la Route basé sur la Loi n° 78/022 du 30 août 1978 portant Nouveau Code de la route. Dans le livre premier, le titre 3 contient les règles relatives a l’admission en circulation nationale des automobiles (et de leurs remorques) les ayant trait a l’immatriculation et aux  prescriptions techniques. L’article 63 qui concerne les prescriptions techniques nous renvoie aux dispositions de l’annexe 1 au livre (1er) de la loi du nouveau code de la route Congolais. Voici ce que dit exactement l’article 63 :
Prescriptions techniques : Toute automobile, toute remorque et tout ensemble de véhicules en circulation nationale doivent satisfaire aux dispositions de l’annexe 1 au Livre 1er de la présente loi. Ils doivent, en outre, être en bon état de marche.

L’annexe 1 au livre 1er détermine les conditions techniques relatives aux automobiles et aux remorques. Nous l’avons parcouru dans son entièreté et nulle part il est question d’interdire à la circulation nationale, des véhicules âgés de plus de dix ans.
La loi sur le nouveau code de la route Congolais du 30 juillet 2004 ne contient aucune disposition permettant au gouvernement central ou régional de prendre des décisions illégales qui se transforment en loi. Comme l’a dit le porte parole du gouvernement : Force doit rester à la loi. N’es-ce pas le rôle du parlement de prendre de telle décisions qui font force de loi ?

Mais nous nous sommes posés encore plusieurs autres questions, à savoir :
- Quel est le sort réservé aux vehicules de collections qui en général ont plus de dix ans ? Car cette décision interdit aux collectionneurs Kongolais et étrangers qui résident en RDC de continuer à faire entrer au Congo les vehicules qui leur sont chère, objet de leur passion. Le gouvernement Congolais interdit a ses administrés d’être des collectionneurs de véhicules.
 - Et quel est le sort réservé e aux véhicules en circulation qui ont plus de dix années lorsqu’ils changent de propriétaire après un acte de vente, l’état va-t-il immatriculer ces vehicules et les garder toujours en circulation, oui ou non?
- Que doivent faire les représentations des missions diplomatiques si elles veulent mettre en circulation des vehicules âgées de plus de dix ans ? Il est ici question des vehicules blindées de certains chefs de mission diplomatique qui doivent absolument se déplacer dans ces vehicules.
Et nous n’oublions pas les questions que le lecteur se pose aussi.

Prenons l’exemple de la ville de Paris qui veut interdire les voitures de plus 17 ans, les deux roues de plus de 10 ans et les poids-lourds de plus de 18 ans dans Paris et ses alentours. C’est l’année passée, en 2012, que le maire de Paris Bertrand Delanoe a eu à présenter son plan qui pourrait entrer en application au plutôt en 2014 (Elle est soumise au parlement). Quel en est la raison ? Il veut lutter contre la pollution, voila la raison et il le fait savoir à ses administrés. Il donne 2 ans a ses administrés et aux autres pour se préparer. Mais il ne suffit pas seulement de prendre des mesures mais il faut aussi les accompagner et faire son maximum pour les rendre digérable par une majorité de la population. C’est ainsi que la ville de Paris propose en même temps, pour ses administrés aux revenus moyens et petits, la prime à la casse. Une subvention à l'achat d'un véhicule neuf serait versée par l'Etat en échange de la destruction des véhicules les plus vieux.  Elle propose également un abonnement au service de véhicules partagés pour les personnes renonçant à leurs véhicules anciens.
Voila un exemple d’être au service du peuple, se soucier de son quotidien.

Cela fait un peu brouillon pour ce gouvernement qui se concentre sur ce qui n’est pas du tout urgent pour les Kongolais aujourd’hui et pour la survie de la RDC qui risque d'etre decapitee en plusieurs morceaux.






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