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Sunday, February 28, 2016

REBECCA KAVUGHO: SYMBOLE DE LA JEUNESSE CONGOLAISE QUI SE PREND EN CHARGE

Les jeunes Gomatraciens la compare déjà à Donna Beatriz Kimpa Vita Nsimba aka Kimpa Vita ou à la religieuse Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta aka sœur Anuarite.

Rebecca Kavugho
Il s’agit de la jeune étudiante Gomatrcienne de 22 ans, Rebecca Kavugho, membre du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) et actuellement étudiante à la faculté de psychologie de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).

Cette Jeune Congolaise de la ville Goma dans la province du Nord Kivu fut arrêtée avec cinq autres membres de la LUCHA, le 16 Février 2016 vers 4h30 du matin. Avec ses camarades, ils étaient en train de préparer des bannières en vue de la journée « ville-morte », une forme de protestation demandant aux citoyens de rester chez eux pour exprimer leur mécontentement face au pouvoir en place.
Sur une des bannières on pouvait lire cette inscription : « En 2016, nous avons gagné la coupe [du Championnat d’Afrique des nations de football]; nous pouvons aussi gagner la démocratie ». Les membres de la LUCHA sont connus pour leurs modes d’action non-violents en faveur des droits des Congolais, et notamment en faveur d’une meilleure gouvernance démocratique dans le pays. Cette journée ville-morte avait été décrétée par l’opposition Congolaise et des organisations de la société civile, pour appeler le président Kabila à respecter la constitution dans ses dispositions portant sur les mandats présidentiels.

L’ordre d’arrêter ces jeunes Congolais de la LUCHA fut donné par le « tout puissant » gouverneur de la province du Nord Kivu, qui fut animé d’un excès de zèle dans le but de plaire à son president et au système qui gère la RDC.

Chers lecteurs de Code 243, Rebecca Kavugho et ses camarades de lutte étaient conscient des risques qu’ils endurés parce que depuis l’année passée, la LUCHA était sur la liste rouge du pouvoir en place. Mais l’amour qu’elle porte pour ses compatriotes et son souci de voir un Congo mieux gouverné passent avant toute chose. Dans un pays qui a connu dans son histoire plusieurs femmes combattantes de la liberté, Rebecca Kavugho est possédé par cet esprit de lutte et de résistance contre l’oppression. Sans oublier qu’à Goma et dans tout le Nord-Kivu, les Congolaises de tout âge sont victimes chaque jour de tortures, de viols avec mutilations des parties génitales et d’assassinats de la part des forces obscures d’occupation : Le quotidien de Rebecca
Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Malgré elle, la jeune Rebecca passe petit à petit pour un modèle, pour un symbole dans toute la RDC. Sur les réseaux sociaux, les Congolaises et les Congolais s’identifient à elle et tous plaident pour sa libération immédiate. Animée d’un courage exceptionnel, elle est parfaitement consciente que sa vie est en danger.

Mais le 18 Février, au tribunal de grande instance de Goma, commence le procès de Rebecca Kavugho et de ses cinq camarades : Kambale Mutshunga, Kasereka Kamundu, Kambere Sivyavughu, John Balibisire et Kasereka Muhiwa. Sous le RMP 036/PR/FL/TK, ils sont poursuivis du chef des infractions de :
- Tentative d'incitation à la révolte populaire,
- Incitation à la haine tribale,
- Association des malfaiteurs et Désobéissance civile.

Le 24 Février, la sentence tombe : Le Tribunal de grande instance de Goma (Nord-Kivu) condamne à deux ans de servitude pénale pour «désobéissance à l’autorité» les six jeunes Congolais.


Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma
L’un des avocats de la défense, Georges Kapyamba, fait état de son intention d’interjeter l’appel :
«C’est une décision décevante, parce que ces six militants de Lucha ne méritaient même pas un seul jour en prison. Et les messages qui sont portés sur leur calicot n’ont rien avec l’incitation à la révolte, tel que le tribunal l’a retenu. Nous allons aller en appel contre cette décision et en appel nous espérons qu’ils pourront être finalement acquittés. »

Malgré le verdict, l’on pouvait lire sur le visage de Rebecca une sérénité à dérouter ses bourreaux. Le pouvoir en place à Kinshasa, le gouverneur du Nord Kivu viennent de donner à la jeunesse Congolaise un modèle vivant : la jeune Rebecca Kavugho.

Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Désormais Rebecca et son engagement citoyen incarnent ce combat que mène la jeunesse Congolaise pour un Congo bien meilleur qu’aujourd’hui. Petit à petit elle devient une patate chaude dans les mains du pouvoir en place à Kinshasa. Mais nous savons aussi que son engagement peut lui couter la vie. Tous traitements inhumains, dégradants et cruels ainsi que toutes tortures commis sur Rebecca Kavugho et ses camarades seront de la responsabilité du pouvoir en place a Kinshasa. Elle n'a que 22 ans.......

Article de Freddy Monanga de Code 243 Radio TV-NEWS

Tuesday, December 22, 2015

LA CONFERENCE DE GOREE DONNE DES CAUCHEMARS A TOUTE LA MAJORITE PRESIDENTIELLE EN RDC AINSI QU'A SON AUTORITE MORALE

Du 12 au 15 Décembre 2015 s'est tenue sur l'île de Gorée, au Sénégal, la Conférence sur les défis et enjeux des processus électoraux en Afrique Sub-Saharienne. 30 participants de huit pays, notamment la RDC, le Togo, l’Angola et le Burkina ont échangé durant deux jours sous forme de plusieurs ateliers.
Quelques conferenciers a la Goree
Y prenaient part pour la RDC, l'opposition politique, la société civile et l'Eglise Catholique. Aucune déclaration officielle n’a été faite à l'issue de ces ateliers. Seul un rapport de trois pages a été publié. Intitulé « Les élections et les processus démocratiques en Afrique subsaharienne », qui fait état de la réunion qui s’est déroulée sur l’île de Gorée à huis clos.

Parmi les participants Congolais une présence inattendue, la fille du prophète Joseph Mukungubila Mutombo, Esther Mukungubila. Le prophète Mukungubila, qui vit actuellement en exile forcée en Afrique du Sud, avait tenu à s’associer avec ces paires Congolais parce qu’il est toujours dans la lutte pour la libération de la RDC.

Esther Mukungubila et le depute Samy Badibanga
Ces leaders Congolais ont profité de cette conférence pour se réunir entre eux, loin de l’ANR et des hommes du General Célestin Kanyama. Ils ont compris qu’il fallait absolument un sursaut d’orgueil de leur part parce que la RDC est la risée de toute la planète : Comment un si grand pays pouvait être occupé par un groupe qui est au pouvoir à Kigali. Il a été décidé de s’unir et d’arrêter de se tirer dessus, afin de de se concentrer uniquement sur le départ en 2016 de Kabila Joseph aka Kanambe Hypolithe: Pas de troisième mandat présidentiel et respect obligatoire de la constitution du pays (Une charte a été signée entre Congolais). Ils ont considéré le reste comme étant du linge sale qui devra absolument se laver en famille en toute justice.

Prit de panique, l'administration d’occupation de la RDC, avait affirmé que cette conférence était une réunion avec pour but d'apprendre aux participants Congolais la fabrication des cocktails Molotov (dixit le porte-parole du gouvernement Omalaga Mende Lambert). Le pouvoir à Kinshasa accusera donc le Sénégal d'accueillir une réunion destinée à former des personnes dans les « techniques » de déstabilisation des institutions du pays. Mais les autorités sénégalaises vont indiquer qu’elles n’avaient rien à voir avec «cette réunion privée ».

Esther Mukungubila entoure de Franck Diongo, Martin Fayulu
et Mike Mukebayi
La réalité ou plutôt la vérité est tout autre. Joseph Kabila Kabange aka Hypolithe Kanambe (president de la RDC) et toute sa cour de courtisan-flatteurs sont pris de panique. C’est la panique générale à bord du « Titanique » Majorité Présidentielle. 
Ils sont malades du fait que tous ces éminents Congolais se soient retrouvés à 12.529 kilomètres de Kinshasa sans qu’un seul membre de la MP ne soit convié. En plus, ses ennemis jurés étaient de la partie : Paul Nsapu de la FIDH (en exile forcée), Floribert Anzuluni de Filimbi (en exile forcée), Jean-Jacques Wondo de la DESC et surtout Le prophète Joseph Mukungubila représenté par sa fille.
La derniere photo de famille des conferenciers Congolais
Il fut donc Impossible au pouvoir en place à Kinshasa d’empêcher, via les hommes du général Célestin Kanyama aka esprit de mort, cette réunion, ni d’effectuer une descende musclée avec les agents de l’ANR dans le but de disperser les conférenciers et effectuer quelques arrestations. Il fut aussi impossible d’envoyer sur place des Kuluna (les jeunes sportifs du PPRD) à la solde du régime pour perturber la conférence avec des machettes et des gourdins. Tout se passe à 12.529 Kilomètres de la RDC, dans le pays qui détient et juge un témoin clé de l’assassinat de Floribert Chebeya, Paul Mwilambwe ancien Major à la Police national Congolaise.

La conférence de Gorée donne des cauchemars à la MP et à son autorité morale.
Il nous reste plus qu’à observer le cours des événements.

Freddy Monanga pour Code 243 NEWS.

Tuesday, November 10, 2015

LES ELITES CONGOLAISES VEULENT-ELLES DE LA DEMOCRATIE? L'INTELLIGENTSIA CONGOLAISE VEUT ELLE D'UN ETAT DE DROIT EN RDC?

Non, les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise ne veulent ni de la démocratie ni d’un État de droit en République Démocratique du Congo. Cette affirmation étonne le lecteur et tous ceux qui suivent l’actualite de la RDC de près. Mais commençons par définir la démocratie et l’Etat de droit (non pas l’état de droit, le premier s’écrit avec un « e » majuscule l’autre avec un « e » minuscule).


Chers lecteurs de Code243, le titre de cet article sont des questionnements très importants que les Congolais et les Congolaises devraient se poser. Pourquoi ? Tous simplement parce que la démocratie comme système politique est culturelle. Normalement, elle se vit et se pratique d’abord dans la plus petite cellule d’une nation qui est la famille. Puis elle s’étale jusqu’à toute la nation et l’état. 
Ici, je précise, il n’est pas question de la démocratie culturelle ni de la démocratisation de la culture.

Dans un pays démocratique, tous les citoyens ont le droit de participer, de près ou de loin, aux décisions qui les concernent. Ils élisent des personnes qui les représentent et qui prennent des décisions en leur nom pour le bien être de toute la nation et des citoyens de cette nation. 

La démocratie permet au peuple de contrôler ses dirigeants, et de les évincer sans recourir à une révolution. Mais le terme de démocratie ne se réfère pas uniquement à des formes de gouvernements, mais peut aussi désigner une forme de société ayant pour valeur la liberté et l'égalité. La démocratie prend une dimension culturelle. Elle est un ensemble de valeurs, d'idéaux et de principes politiques, sociaux et culturels. 
Le terme de démocratie peut aussi servir à qualifier le fonctionnement de tout corps ou organisation sociale (organisme public ou privé, associations, entreprise, etc), le plus souvent par le biais du qualificatif de démocratique. Cela signifie alors généralement que le fonctionnement de ce corps ou organisation sociale repose sur l'égalité des membres du groupe, le non cumul et la rotation des charges, sur des procédures de délibérations, ou encore de votes, d'élections et/ou de tirages au sort.
Ainsi donc, la démocratie ne se limite pas aux élections ni aux tirages au sort. C’est vraiment une façon erronée de concevoir la démocratie. Les élections ne sont qu’une conséquence logique de la dite démocratie.


Mais plus important encore, la démocratie s’accompagne toujours de l’État de droit qui est la principale caractéristique d’un régime démocratique. L'État de droit suppose le respect de la hiérarchie des normes, l'égalité devant le droit et l'indépendance de la justice. Sans oublier quelques concepts comme  la séparation des pouvoirs, les droits de l’homme, les droits de la minorité, la sécurité juridique, les droits de l’enfant, le droit à l’éducation, etc.

Chers Lecteurs de Code243, lorsque la plus petite cellule de la nation est déstabilisée, détruites et surtout aliénées, il est difficile pour qu’une nation puisse avoir un état démocratique. Une nation qui ne sait pas ou qui ne sait plus définir qu'est ce qu’une famille pour elle, qui ne sait plus c’est quoi une famille selon les profondeurs de son authenticité, est condamnée à vivre la démocratie comme un cancer qui va l’amener vers une autodestruction. C’est le cas aujourd’hui de plusieurs pays d’Afrique et en autre la République Démocratique du Congo.

- Combien d’honorables sénateurs et députes Congolais sont-ils réellement prêt à recevoir des ordres et à rendre compte à des pauvres-indigents citoyens Congolais ?

- En démocratie, lorsqu’un citoyen attrape un cambrioleur dans son domicile, il n’a pas le droit de lui mettre du pétrole dans les oreilles pour que mort s'en suive. Ce citoyen, en démocratie,  sera condamné très sévèrement par la justice. Les Congolais sont-ils prêt à accepter cela ?

- La démocratie n’existe pas dans les parties politiques en RDC. Elles qui pouvaient peut-être sauver la situation et devenir des véritables écoles d’apprentissage de la démocratie. Et lorsqu'elle y existe, elle est à géométrie variable.

- Les Congolais sont-ils prêt à traiter les enfants comme il se doit ? Dans un Etat de droit, ceux qui ont chassé leurs enfants pour cause de « sorcellerie » sont punissables sévèrement par la loi.

- Dans un Etat de droit, les coopérations (les magouilles ou Cop) ne se font pas au vu et au su de tout le monde. Elle ne sont pas des pratiques normales de toute une Nation à tous les niveaux de la sociéte. Dans Etat de droit, la justice punie sévèrement ces pratiques


Chers lecteurs de Code243, lorsque vous examinez sérieusement et sincèrement le quotidien des Congolais (les dirigeants, les opposants, les hommes d’affaires, les cadres, les sans emplois, les propriétaires terriens, les artistes, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les policiers, les parents, etc.) le constat est qu’ils veulent la démocratie mais qu’ils ont une connaissance ou une image fausse de la démocratie. Et les Congolais qui vivent dans les vielles démocratie, une fois arrivés en RDC, ils se comportent en véritables barbares. Raison pour laquelle, j’en arrive à déduire que les Congolais veulent la démocratie mais pas la vraie démocratie. 

Toute la planète sait que la RDC est envahie mais les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise vivent comme si la RDC n’avait qu’un problème de petite mauvaise gouvernance. Dans cette invasion accompagnée par les élites Congolaises et l’intelligentsia Congolaise (sans oublier les dirigeants), un désordre organisé règne sur toute l'étendue du pays. Les plus malins, tres souvent membres de l'élite, de l'intelligetsia et des dirigeatns, arrivent à manger à leur faim et à se constituer des véritables fortunes grace à ce désordre organisé.

Non, les élites et l’intelligentsia Congolaises ne veulent pas d’un VERITABLE Etat de droit en RDC. C’est inconscient pour beaucoup et conscient pour une grande majorité, car démocratie égal moins de Cop,
démocratie égal fini l'actuel désordre organisé.

Freddy Monanga pour Code243 TV NEWS

Thursday, July 30, 2015

LE CHARNIER DE MALUKU: KIMBUNTA, BOSHAB ET LA M.P. SONT DES MENTEURS ET DES TUEURS


A propos des fosses communes decouvert dans la banlieue Est de Kinshasa, Freddy Monanga de Code243 TV News a une conversation avec un ancien gouverneur de la ville de Kinshasa a savoir Paul-Henri Kabayidi Wa Kabayidi. Ce dernier contredit, infirme, la version du gouvernement de la RDC: Les fosses communes ne sont pas une pratique du gouvernorat de la ville de Kinshasa pour enterrer les indigents et les morts nes.




EN 2016, JOSPEH KABILA GAGNERA LES ELECTIONS SAUF SI LES CONGOLAIS SE REVEILLENT


Freddy Monanga de Code243 souligne le fait que le pouvoir en place a Kinshasa, en RDC, a deja tout organise pour gagner les elections de 2016. Tandis que l'opposition Congolaise se jette dans ce processus electoral les yeux fermes, en oubliant qu'un dictateur n'organise jamais des elections pour les perdre. Sans oublier, qu'un gourvernement d'occupation n'organise jamais des elections pour faire plaisir aux occupants.






Friday, March 13, 2015

LA FECOFA: UNE FEDERATION DE FOOTBALL INCAPABLE, UN NID DE PIRATES.

Article de Freddy Monanga 

Depuis un certain temps, de plus en plus des voix se lèvent dans toute la RDC pour condamner celui qui règne en Maestro sur la Fédération Congolaise de football Association, Constant Omari Selemani, dans sa gestion du football Congolais.
Constant Omari president de la FECOFA
Tous les spécialistes du football sont d’accord pour dire que la RDC regorge d’un énorme potentiel de footballeurs capables de faire des Léopards l’une des meilleurs équipe de football de la FIFA et de la RDC une des grandes nations de football de la planète. Mais malheureusement la Fédération Congolaise de Football Association, la FECOFA en sigle, n’a pas une politique claire, à moyen ou long terme, qui peut hisser le football Congolais au sommet du football Africain et mondial. Cette fédération est gangrenée par des pratiques maffieuses qui prennent le dessus sur les politiques à court, moyen et long terme qu’elle devrait avoir. Plusieurs joueurs professionnels évoluant en Europe acceptent de jouer dans les Léopards, pour la nation Congolaise, après plusieurs négociations acrobatiques avec les sélectionneurs nationaux (dans certain cas avec le staff technique aussi), car ne faisant pas confiance à la FECOFA.
Chers Lecteurs, aujourd’hui, sur toute l’étendue de la RDC, un nom circule dans toutes les maisons des amoureux du football. Celui qui, selon les Congolais passionnés du sport roi, devrait remplacer Constant Omari Selemani : Monsieur Eugene Kabongo Ngoy. 
Eugene Kabongo Ngoy

Eugene Kabongo Ngoy est un ancien professionnel footballeur Congolais. Il est né le 3 novembre 1960 à Kinshasa, a débuté sa carrière de footballeur à Kinshasa. Il se fait connaître du grand public de la capitale au sein de la formation de l’AC Matonge au début des années 1980. En 1982, Matonge est sacré champion de Kinshasa et Eugène Kabongo est le meilleur buteur du championnat de la Ligue de football de Kinshasa. A cette époque, Eugène Kabongo est également étudiant au département de l’éducation physique à l’Institut Pédagogique National aujourd’hui Université Pédagogique Nationale. Puis il s’envolera pour l’Europe où au cours de la saison 1985-1986 il marquera 29 buts en 30 matches de championnat et sera sacre meilleur buteur européen. Durant la saison 1990 à 1992 il va arrêter brutalement sa carrière à cause d’une vilaine blessure. En Europe, durant sa carrière professionnelle, il va livrer plus 150 matches et inscrire un total de plus de 100 buts.

Mais Eugene Kabongo est surtout le père de La loi n°11/023 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo. Cette loi très importe comporte 124 articles. Il est le premier Congolais qui a proposé à l’assemblée nationale un texte de loi sur la pratique du sport en RDC, c’était en 2008. Au sein de l’assemblée nationale il fut un élu de la ville de Kinshasa, député du Mouvement de Libération du Congo de Jean-Pierre Bemba durant la législature 2006-2011
Avec cette loi sportive, l’ancien capitaine des léopards tient à l’implication de l’État dans la gestion de la chose sportive ; que le gouvernement ait un droit de regard sur les finances des instances sportives nationales.

Bien que cette loi n’est ni parfaite ni complète, elle est un début pour une organisation et une gestion sérieuse et saine du sport en RDC. La loi demande une forte implication de l’État dans la gestion des fédérations sportives et la nécessité de la transparence dans leurs finances, d’autant plus que le gouvernement est le principal financier du sport en RDC. Il est donc tout à fait logique que l’État puisse avoir une mainmise au niveau des fédérations. Lors d’une interview avec Radio Okapi, Monsieur Kabongo Ngoy explique concernant la transparence dans la gestion des finances des fédérations sportives : "Nous savons tous que les fédérations bénéficient des subsides de l’extérieur. On ne demande pas de rentrer dans leurs cuisines internes, mais je pense que la moindre des choses, c’est la transparence, informer le ministère de tutelle que l’on a reçu autant de l’extérieur. Ce qui n’est pas trop demandé. N’oubliez pas que toutes ces fédérations sont liées à la loi 004/2001 sur les Association sans but lucratif". 

Ainsi donc pour Monsieur Eugène Kabongo Ngoy, le sport Congolais a longtemps navigué à vue. Cette loi, sa loi, va permettre d’aller plus loin dans les réalisations sportives. Elle prévoit aussi des sanctions pour bannir l’impunité qui caractérise le monde sportif infecté par des habitudes et des usages mafiosiques. La loi garantit aussi la pratique des sports dans les écoles et bien d’autres innovations dans le domaine sportif, comme la construction des infrastructures sportives, etc.
Pour un nouveau football Congolais et pour des Léopards au sommet du football mondial, les Congolais veulent Eugene Kabongo Ngoy a la tete de la FECOFA. La balle est dans le camp des décideurs...

Wednesday, February 4, 2015

LE PROPHETE MUKUNGUBILA PLEURE LES CONGOLAIS MASSACRES ET EN APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE.

A Kinshasa, Bukavu, Goma et Mbanadaka, pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins une 100taine de personnes ont été tuées. 


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Wednesday, October 29, 2014

NON TOKWAULU BERNADETTE AENA, NON KALOMBO FRANCIS, NON JEAN-CLAUDE MAYOMBO, NON LUMBI PIERRE OKONGO,...

NON MADAME TOKWAULU BERNADETTE AENA, 
NON MONSIEUR KALOMBO FRANCIS, 
NON MONSIEUR JEAN-CLAUDE MAYOMBO, 
NON MONSIEUR LUMBI PIERRE OKONGO,...
NON ETC......
Tokwaulu, Kalombo, Mayombo, Lumbi
Ils sont de la dites majorité présidentielle (MP) qui règne sur la République Démocratique du Congo. Mais depuis quelques semaines, ils ont décidé de se désolidariser de cette majorité a propos d’un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives en RDC : la révision de la constitution.
Ils multiplient les interviews avec les medias tant nationaux qu’internationaux. Sachant que la diaspora Congolaise se régale des vidéos sur les sites internet comme Youtube.com ou Dailymotion.Com, ils remplissent la toile avec des videos dans lesquelles ils expliquent pourquoi ils sont contre la révision de la constitution. Seul le conseiller spécial du président Joseph Kabila (aka H. Kanambe) monsieur Pierre Lumbi, président du MSR (deuxième partie de la MP), est mois bavard et visible….pour le moment.
Ils avancent :
1-Que cette révision ou modification de la constitution est une manière de tricher pour gagner les élections en 2016
2-Qu’il est question de la survie de tout un peuple
3-Que c’est anticonstitutionnel de réviser ou modifier la constitution dans le but de permettre à l’actuel président de briguer un troisième mandat, ou plutôt un quatrième mandat !
4-Que le président est le garant de la démocratie de la constitution d’où il ne devrait pas les fouler aux pieds.
5-Que leurs militants se sont prononcés dans leur majorité contre cette révision-modification (ils se rappellent qu’il faut écouter les militants et non le contraire).
6-Que cette révision ou modification serait un acte de banditisme des anciens Mobutiste assoiffés de pouvoir
7-Que cela ne serait ni dans l’intérêt de la MP, ni dans l’intérêt du peuple et ni dans l’intérêt de la démocratie en RDC
8-Etc.…
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, mais où étaient, en 2001, en 2006 et en 2011, ces femmes et ces hommes de la majorite presidentielle, aujourd'hui defenseurs de la constitution et des interets du people Kongolais?
En 2001 lorsque Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe prend le pouvoir en foulant aux pieds la démocratie.
En 2006, lorsque l’alliance de la majorité présidentielle (AMP) avec des complicités Congolaise et étrangères changea l’âge de l’éligibilité présidentielle dans le but de permettre au jeune JKK aka HK d’être candidat président. L’âge de l’éligibilité des autres postes électifs fut revu a la baisse aussi ; 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députes, 18 ans pour les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, les conseillers urbains ,municipaux, de secteurs et de chefferies, les maires et maires adjoints, les bourgmestres et bourgmestres adjoints, les chefs de secteurs et les chefs de secteur adjoint.Et aussi lorsque la commission électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la AMP et l’approbation de la dites C.I., d’annuler le débat du deuxième tour des présidentielles entre les deux derniers candidats.

Tous les Congolaises et les Congolais savent que la réduction à 30 ans pour les candidats Président de la République, 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députés et 18 ans pour les candidats Gouverneurs et vice gouverneurs n’avait pas été motivée par le fait que la majorité des congolais sont des personnes dont l'âge se situe dans la tranche de 20 à 40 ans et que l'espérance de vie pour un congolais moyen se situerait entre 45 et 50 ans. Si cela était réellement le cas, pourquoi ces membres de la majorité présidentielle, aujourd'hui défenseurs de la démocratie et du peuple Kongolais ne se sont jamais battus pour réduire l’âge légal de la retraite en RDC qui est de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes. Puisque l’espérance de vie en RDC se situerait entre 45 ans et 50 ans.
La vérité est que ce n’était pas par souci de rajeunir la classe politique mais plutôt, dans le but de maintenir dans la course électorale certains candidats, non pas de moindre, qui seraient écartés si cette réduction des âges n’avait pas été fixée. C'est une constitution avec des lois et des conditions d'éligibilité taillées sur mesure.
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, en 2011, lorsque la commission nationale électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la MP et l’approbation de la dites CI, d’annuler le deuxième tour des présidentielles en avançant des prétextes fallacieux. Ou etaient ces Monsieurs et Dames de la majorite presidentielle?
Ainsi, la RDC serait le seul pays ou le président a été élu par moins de 50% de l’ensemble des électeurs.
Non mademoiselle Tokwaulu Bernadette Aena, non monsieur Kalombo Francis, Non monsieur Mayombo Jean-Claude Kyassa, non monsieur Lumbi Pierre Okongo, non mesdames et messieurs les malins de la soi-disant majorité présidentielle.
Pendant des années nous vous avons entendu lors des débats télévisés et nous vous avons lu dans plusieurs interviews défendre des thèses qui sont le contraire de ce que vous défendaient aujourd’hui. Avec passions vous vous êtes fait les portes parole de l’injustice et de la tricherie, et aujourd’hui, comme par un hasard, vous effectuer un virement à 180 degré.
Non messieurs et mesdames, nous savons qu’il y a panique à bord du bateau de la majorité présidentielle depuis que la dites communauté internationale a eu à frapper du poing sur la table pour que les dirigeants africains ne révisent pas leurs constitutions. Tous les flagorneurs qui sont en orbite autour du Rais Congolais ne savent plus à quels saints se vouer, ni a quels démons se confier. Les plus malins préparent déjà l’après Kabila.
Nous savons que vos motivations ne sont ni pour le peuple, ni pour la justice et ni pour la démocratie. Vous voulez échapper à la justice populaire et à la justice de l’état après Kabila et préparer votre séjour-exil dans la diaspora car les combattants-résistants vous attendent impatiemment. Le sang a trop coule en RDC. Une chose est certaine, de la Justice de notre Créateur personne ne peut y échapper.
Article de Freddy Monanga pour Code 243



http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Monday, October 27, 2014

LA C.P.I. ET LE SENATEUR CONGOLAIS J.P. BEMBA: MAIS QUE SE PASSE-T-IL REELLEMENT A LA HAYE?

Le 21 octobre 2014, après près de 11 mois de détention, le juge Cuno Tarfusser, juge unique de la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (CPI), a réexaminé de sa propre initiative la détention des suspects dans l’affaire Le Procureur c. Bemba, Kilolo et al. et a ordonné la mise en liberté provisoire d’Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.  Le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba, le cinquième suspect dans cette affaire, restera en détention dans le cadre des procédures en cours dans une autre affaire devant la Cour : Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo.
Le senateur Jean-Pierre Bemba Gombo

Cette libération des co-accusées de Jean-Pierre Bemba ne serait que l’ombre sa propre libération prochaine. En effet, selon certaines indiscrétions et analyses qui nous sont parvenues des Pays-Bas et d’ailleurs, le sénateur Congolais sera bientôt libre.
Mais comment et pourquoi en sommes-nous arrivées la ?
C’est depuis mai 2008 que Jean-Pierre Bemba Gombo, sénateur Congolais et président du deuxième plus grand parti politique du Congo-Kinshasa, le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), n’est plus libre. Il est accusé d’avoir été l’auteur de crimes de guerres en République Centrafricaine (RCA). 
En effet, en 2002, la RCA est victime d’une rébellion soutenue par un pays voisin, le Tchad. Le président de la RCA à l’époque, Ange-Félix Patassé, demande de l’aide à la France mais la France refuse en évoquant la non-ingérence dans les problèmes internes d’un pays « souverain ». Malgré les accords de défense entre les deux pays, la France dit non. Et pourtant, Ange Félix Patassé avait été élu démocratiquement lors des élections transparentes de 1993 et de 1999. Elections supervisées par la France, l’ONU et d’autres observateurs internationaux
Feu president Ange Felix Patasse
.
La rébellion arrive aux portes de la capitale, Patassé ne peut plus tenir face à cette rébellion mieux armée et surtout mieux organisée. Patassé demande de l’aide au Congo « Démocratiques » où les rebellions et le pouvoir de Kinshasa viennent de faire et de signer la paix.
Il se trouve que le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba est en charge de la sécurité et de l’administration du nord de la RDC, en vertu de l’accord de Lusaka, du 10 juillet 1999 et qu’à ce titre-là, il a la charge de la sécurité de la frontière avec la République Centrafricaine. Il se pose un problème de sécurité sérieux pour la RDC.  Bangui, la capitale de la RCA se trouve quasiment à la frontière Sud de la RCA et de la RDC. La ville se situe sur la rive droite de la rivière Oubangui, qui marque la frontière entre la Centrafrique et le Congo-Kinshasa. Bangui se trouve en face de la ville Congolaise de Zongo qui se situe directement sur la rive opposée du fleuve. La petite ville de Zongo n’a pas les moyens de gérer un flux de population venant de Bangui. Bangui compte à peu près un demi millions d’habitants
Ainsi donc, la RDC met à la disposition du gouvernement de la RCA un contingent de trois bataillons (1.500 hommes). Une fois en RCA, ces trois bataillons, issus pricipalement du MLC, ne dépendent plus de la chaîne de commandement de la Republique Democratique du Congo mais bien du président Patassé et de son gouvernement ainsi que de l’Etat-major Général de l’armée centrafricaine. 
Chose étrange, la Cour Pénale International et le bureau de son procureur accusent le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba d’avoir ordonné des viols en série, des assassinats et des pillages en RCA pour terroriser des civils.
Mais nous constatons que dans une autre affaire ayant opposé la Bosnie Herzégovine contre la Serbie et Monténégro, la même CPI a reconnu qu’en droit international, les actes des personnes, groupes ou entités, mis par un Etat à la disposition d’un autre Etat ne peuvent être attribuables à l’Etat fournisseur si ces groupes, entités et personnes agissent pour le compte de l’autorité subsidiaire dont ils dépendent. Et en plus, tous les instruments juridiques internationaux militent en faveur du droit de la légitime défense d’un Etat dont la sécurité intérieure est menacée. Il s’agit notamment de la Charte des Nations Unies, des nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, de la Convention de Vienne sur le droit des traités, de la Charte de l’Union Africaine et surtout du Statut de Rome qui a donné naissance à la Cour Pénale Internationale.
Ce n’est pas tout.  L’acte d’accusation transmis à la CPI, en avril 2005, par les autorités judiciaires centrafricaines, présente Jean-Pierre Bemba Gombo comme co-accusé. Le principal accusé n’est autre que l’ancien président Ange-Félix Patassé.
Mais dans les cellules de la prison de la CPI il n’y a aucun des protagonistes centrafricains ?
Aujourd’hui, sachant très bien que le « rebelle » François Bozizé et le « président » Ange-Félix Patassé se sont déjà réconciliés, sous l’égide de la France de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, pourquoi alors le sénateur Congolais est-il toujours poursuivi ?  Pourquoi cette acharnement de la part de la CPI sur la personne du sénateur Congolais  Bemba Gombo Jean-Pierre ?
Nous avons l’impression que la CPI avec ces juges paraissent décidés non pas à faire éclater la vérité sur les événements survenus, entre 2002 et 2003, en Centrafrique, mais à faire payer à JP Bemba quelque chose.
Jena-Pierre Bemba a la CPI
Chères lectrices et chers lecteurs de Code243, selon les informations en notre possession, la RDC via son bras armée du MLC se serait mêlé des affaires qui ne la regardent pas. Car en RCA, l’ancien pays colonisateur n’est jamais parti. Il y fait et défait des présidents selon ses intérêts. L’intervention du Bataillon Congolais avait réussi à protéger la capitale et à chasser les rebelles jusqu’au Tchad. Dans cette raclée donnée à la rébellion, les soldats Congolais ont eu à capturer vivants (fait prisonnier) des Centrafricains, des mercenaires Tchadiens et plusieurs éléments des Forces Spéciale Française.
C’est ici que la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase : la capture d’une cinquantaine d’éléments des Forces Spéciale Française. Quelle humiliation pour la 6ieme armée du monde en termes d'efficacité et de budget face à la 87ieme (sur 106 pays). Sans oublier que l’armée française est la 4ieme puissance nucléaire mondiale apres le Royaume-Uni et la 3ieme puissance qui s'est équipée d'une force nucléaire indépendante  qu'elle a développée et qu'elle contrôle en totale autonomie contrairement au Royaume-Uni dont les missiles stratégiques sont d'origine américaine.
Un autre fait extrêmement  important qui va nous aider a mieux comprendre la suite : Le pays de François Mitterrand est parmi les principaux pourvoyeur de fonds, les plus important donateurs de fonds à la CPI. Donc logiquement, ceux qui contrôlent  réellement cette Cour Pénale Internationale

Pour ceux qui ne le savent pas, la puissante « communauté internationale » fonctionne comme la famille de Vito Corleone. C'est-à-dire : lorsque vous manquez de respect au Capo (le parrain) il y a une punition qui souvent est l’élimination physique, peu importe qui vous êtes dans la famille, peu importe votre position dans la famille.
Ainsi donc, la France se considère comme humiliée par une soldatesque d’un pays sous développé. Alors il faut punir sévèrement cet acte pour ne pas donner des illusions à d’autres potentiels « Bembas » ailleurs dans l’espace Français en Afrique.
Les congolais doivent se réjouir du fait que Bemba Gombo soit toujours en vie après avoir « eut l’audace de braver » et « d’humilier »  la France dans « ses affaires privées », chez elle en RCA.
Le president du MLC Jean-Pierre Bemba Gombo
Cela tiens même du  miracle le fait qu’il soit toujours parmi nous jusqu'à aujourd’hui. Mais comme dans cette famille de la communauté internationale qui fonctionne comme la famille Corleone,  il n’y a rien pour rien, tôt ou tard Code243 saura qu’es ce qui a sauvé la vie du Sénateur Congolais.
Une chose est sure, il paye pour tous ceux qui étaient aux affaires en RDC à l’époque. Le gouvernement était la fameuse formule de 1+4 (un president et quatre vice-presidents), les autres se sont désolidarisés en ayant très bien comprit la « gravité » de l’intervention Congolaise.
Les adversaires  et les ennemis politiques du Sénateur en profitent jusqu'à aujourd’hui en utilisant tous les moyens possible et imaginable pour que le Sénateur resta en prison et soit condamné à une longue peine.
Selon notre compréhension, la France aurait déjà eu son deal pour le cas Jean-Pierre Bemba Gombo, raison pour laquelle le Sénateur Congolais n’a jamais été jusqu’ici victime d’un AVC ou d’une crise quelconque qui l’aurait emporté rejoindre ses ancêtres dans l’au-delà. Aujourd’hui, ce sont ses adversaires et ses ennemis politiques ainsi que d’autres personnages discrets, qui manipuleraient la procureur dans le but de faire condamner JP Bemba.
Mais il paraitrait que dans bientôt il sera dehors et cela risque de faire mal, très mal…………(affaire a suivre de près).
Article de Freddy Monanga pour Code243


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Thursday, March 20, 2014

LUNDI 30 DECEMBRE 2013 OU LE DEBUT DE LA FIN D'UN REGIME: Le Signe Indien.

Article de Freddy Monanga

Un des grands sages Hindous, Sri Nisargadatta Maharaj, a eu à dire cette sagesse :  
 «Au lieu de voir les choses comme vous les imaginez, apprenez à les voir comme elles sont. Quand vous pourrez voir chaque chose comme elle est, vous vous verrez également comme vous êtes.»
C’est grâce surtout à internet que  nous avons compris qu’il existe ce que l’on appelle la relativité de l’histoire, c'est-à-dire la différence entre l’histoire officielle qui est servie en masse par les gouvernements, l’histoire vécue ou perçue par les populations et la VERITE.
En faisant régulièrement l’apologie des banalités et de l’immoralité à travers les medias publiques (radios et télévisions d’états, les journaux et magasines) et meme via les medias privés, en exposant quotidiennement la population Kongolaise aux futilités de la vie, en détruisant malignement le système éducatif national et en violant régulièrement la conscience des Kongolais par le terrorisme d’état, c’est la capacité d’analyse et de réflexion d’une grande partie de la population Kongolaise qui en prendre un sérieux coup.
D’où l’histoire vécue et perçue par la population Kongolaise n’est pas toujours fidèle à la VERITE. Il y a toujours un énorme fossé entre la Vérité des faits et la perception des faits.  C’est ainsi que nous pouvons comprendre ces scènes de joie d’une certaine population Kinoise avec les miliciens de la garde présidentielle,  connus sous le nom de Bana Mura (les esprits de la mort tristement célèbres pour leur cruauté et leur gâchette trop facile), après que ces derniers aient massacré froidement, le lundi 30 Decembre 2014 a Kinshasa, une centaine de jeunes Kongolais qui exprimaient leur mécontentement vis-à-vis d’un gouvernement Congolais extraverti et obscure.
Mécontentement de savoir que leur pays qui possède des richesses naturelles incommensurables, possède aussi l’une des populations les plus pauvres et malheureuses de la planète. Mécontentement de voir le quotidien des Kongolais se détériorer chaque jour à la vitesse de la Lumière.
Mécontentement de constater que ceux qui s’occupent de la gestion de la chose publique n’écoutent pas le peuple Kongolais et ne travaillent que pour plaire à la dite communauté internationale, avec des politiques qui sont tournées vers les multinationales et les puissances qui ont d’énormes intérêts en RDC.
Ces jeunes n’étaient pas armés et  avaient, pour certains d’entre eux, un bâton à la main ; cela fut confirmé par des témoins oculaires, par le porte parole du gouvernement central le ministre Lambert Mende Omalanga, par le ministre de la défense Alexandre Luba Ntambo et par tous les employés de la télévison nationale (la RTNC) et tous ceux qui étaient présent à l’aéroport de N’Djili au moment des faits : Les disciples de Paul Mukungubila ne portaient aucune armes à feu sur eux.

Mais revenons un peu en arrière…..Qui sont ces Bana Mura ? Les Bana Mura sont une unité special dans la garde présidentielle.  Aux dernières estimations officielles, elle est composée d’environ 6000 hommes surarmés sur un total de 18.600 hommes de la garde présidentielle. Ces 6.000 soldats surarmés sont donc les Bana Mura, ils ne parlent que swahili pour la plus part d’entre eux. Ils touchent les meilleurs soldes que tous les soldats des FARDC.
Ce sont les seuls soldats des FARDC qui ont toujours des bottes et des uniformes neufs et ils portent tous un gilet pare-balles. Ils sont aussi appelés ampicillines à cause de leur tenue officielle qui est noires avec un béret rouge. Les Kinois les surnomment « les esprits des morts » parce qu’ils ont la gâchette très très  facile.
Effectivement, Ils sont connus pour leurs brutalités gratuites vis-à-vis de la population civile, les massacres publiques dans toute la RDC des populations qui manifestent pacifiquement contre le gouvernement ainsi que les enlèvements, les tortures et assassinats des civiles.
Depuis quelques années, ils sont déployés dans plusieurs centres urbains de la RDC.  Et partout où ils sont, les Bana Mura apportent la mort via les enlèvements, les assassinats, les viols, les massacres et les tortures des populations civiles Kongolaises. Selon certaines de nos sources et selon plusieurs Kongolais, cette unité de l’armée serait composée en majorité de « Banyamulenge » et quelques étrangers: Tanzaniens, Rwandais, Burundais, Ugandais ….

Ce sont donc ces Bana-Mura de la garde présidentielle, venus de loin, qui ont été appelés pour mettre fin à ces différentes manifestations. Et pourtant la RTNC se trouve en face d’un camp militaire et le quartier général de la police se trouve juste à quelques centaines de mètres.

LA REACTION DES MEDIAS ET DES  KONGOLAIS DE LA DIASPORA

Nous sommes choqués jusque dans le plus profond de nous même par la réaction d'une grande partie de la diaspora Kongolaise de même que par celle des medias Kongolais de la diaspora qui ont pignons sur rue. Ces medias savent pertinemment bien que l’histoire officielle du gouvernement de la RDC ne reflète pas toujours la Vérité. Mais nous ne comprenons pas pourquoi ces medias ont fait de l’histoire officielle l’unité de mesure ou le mètre étalon de leur présentation des événements tragiques du 30 décembre 2013. Leurs analyses, si analyse il y a eu, sont parties de l’histoire officielle. Les enquêtes menées, si enquêtes il y a eu,  ont été effectuées dans le sens de confirmer l’histoire officielle, ou pire encore, de confirmer des analyses engendrées par des réactions épidermiques. Les medias Kongolais ont fait le choix, conscient ou inconscient, de la vérité réchauffée, des analyses suscitées par des réactions épidermiques et de l’esprit critique découlant de la paresse intellectuelle.

Sur Youtube, Vimeo, Dailymotion et autres sites web d’hébergement de vidéos, les vidéos sont devenues des preuves des faits alors qu’elles ne sont que des témoignages visuels, soumises  à tous les aléas de la déformation, du point de vue, des raccourcis et même de l’intention de tromper. Ainsi les consommateurs de ces videos, les Kongolais en premier, se contentent de ces videos sans aller plus loin dans l’information ni dans la compréhension des faits. Aucun esprit critique, de distanciation et  de décodage de ces videos.
Le résultat de cette façon de traiter l’information c’est  la victoire d’un gouvernement qui a réussi à entrainer les gens dans une condamnation des victimes parce qu’elles ont résisté ou parce qu’elles ont exprimé leurs ras de bol d’une certaine manière.

C’est extrêmement grave de considérer comme légitime ou normal qu’un pouvoir, peu importe sa qualité, puisse massacrer ses administrés qui manifestent et décident de résister à toutes sorte de violences auxquelles ce pouvoir les soumet….même si au départ l’on pouvait prévoir qu’un massacre serait possible de la part de ce pouvoir.
Ne serait-il pas du devoir des medias, de leur obligation, d’apprendre et d’informer le commun des mortels que dans l’histoire de l’humanité, il y a des valeurs et des principes pour lesquels il faut absolument se battre ? Que si on ne le fait pas et que si depuis l’existence de l’Homme sur terre personne n’avait eu à le faire, nous serions aujourd’hui, à coup sur, en train de vivre dans un monde chaotique ?
« J'ai combattu la domination blanche et j'ai combattu la domination noire. J'ai prôné un idéal de société libre et démocratique, dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie avec les mêmes opportunités. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et agir. Mais c'est un idéal pour lequel, si c'est nécessaire, je suis prêt à mourir. » C’est Nelson Mandela le 20 avril 1964, devant la Cour suprême d'Afrique du Sud, à Pretoria.
« (...) car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés ». Lettre Patrice Emery Lumumba a sa femme Pauline en novembre 1960.

Ces morts, ces jeunes Kongolais sans armes, abattus comme des animaux sauvages et dont les corps furent traités comme de la matière fécale, sont des morts à l’actif de ceux-là qui les ont assassiné. C’est le gouvernement de la RDC qu’il faut condamner et personne d’autre.

Ce sang versé pour rien dans la capitale et ces corps profanés, présagent la fin d’un régime. L’histoire est une répétition sans fin mais les Hommes sont toujours Convaincus de vivre quelque chose de nouveau.


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Wednesday, February 12, 2014

LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO PEUT NOURRIR TOUTE L'AFRIQUE ET LES PAYS DE L'UNION EUROPEENNE


Article de Joseph M. Kyalangilwa president du Great Lakes Forum International (Suisse)

Par nos précédents articles intitulés «Les OGM en Afrique ou autre forme du néoco­lonialisme» (2004), «Question de la sécurité alimentaire en Afrique – Le cas de la RD­Congo» (2007) et «Crise de céréales mais pas d’OGM en Afrique –  Le cas de la RDCongo» (2008)*, nous avons prouvé que si les potenti­alités agronomiques des pays africains étaient rationnellement exploitées, les Etats africains n’auraient sûrement pas à importer des autres continents les denrées alimentaires de grande consommation (riz, maïs, sorgho, soja, bana­nes, manioc, patates douces, huile de palme, etc.). Les milliards de leurs pétrodollars n’iraient pas sur-enrichir les multimilliar­daires d’Outre-Atlantique. Autrement dit, les milliards de pétrodollars africains auraient développé toute l’Afrique. En effet, les Etats africains producteurs du pétrole qui ont peu de terres arables, assureraient la sécurité ali­mentaire de leurs populations en important des autres pays africains à fortes potentialités agricoles les denrées alimentaires tout à fait fraîches et à moindre coût. Ces échanges éco­nomiques permettront aux uns et aux autres de se développer sans conditionnalités inhu­maines imposées actuellement aux gouverne­ments africains par les traditionnels bailleurs de fonds occidentaux.

L’agriculture doit être une priorité

Les gisements des mines et les réserves de pétrole s’épuiseront un jour, mais l’agricul­ture pas. Gouverner c’est prévoir, dit-on.

En conséquence, les gouvernements africains qui se réclament et même proclament d’oeu­vrer pour l’intérêt supérieur de leurs nations respectives, doivent consacrer un minimum de 25% de leurs budgets pour l’agriculture. Les Chinois ne cessent-ils pas de nous répé­ter qu’il vaut mieux apprendre à un peuple à se prendre en charge que perdre inutilement son temps à le nourrir ponctuellement par des apports extérieurs. C’est pourquoi, les nomi­nations des ministres de l’Agriculture, de la pêche et du développement rural doivent tenir compte des capacités d’entreprenariat des ti­tulaires, de l’utilisation rationnelle des res­sources humaines formées et jouissant d’une grande expertise en matière d’agronomie. Il n’est plus l’heure des discours mielleux et dis­trayants des politiciens africains qui ne tien­nent compte que des promesses fallacieuses qui leur ont été faites avec pompe, pendant plus de 40 ans, par les bailleurs de fonds occi­dentaux et autres organisations internationa­les. Toutes ces promesses n’ont jamais donné et ne donneront pas demain des résultats qui satisfassent les populations des Etats africains qui, elles aussi, ont droit à la sécurité alimen­taire bien garantie et au développement endo­gène harmonieux.

L’Afrique centrale possède beaucoup de terres arables

Si les terres arables de la RDCongo (Répu­blique démocratique du Congo) – aujourd’hui 80 000 000 ha soit 800 000 km2, deuxième pays du monde après le Brésil – peuvent nour­rir deux milliards d’âmes de notre planète, soit l’Afrique (918 014 166 habitants) plus les Amé­riques (902 157 549 habitants) ou l’Afrique plus l’Europe (734 129 205 habitants) plus l’Océa­nie 33 594 581 habitants), cette RDCongo fait partie des pays de l’Afrique centrale. Comme on le sait, selon la résolution n° CM/Res.464 (XXXVI) des 23 février et 1er mars 1976 prise par l’Union Africaine, la région de l’Afrique centrale est composée par les pays suivants: 1. Cameroun, 2. République centrafricaine, 3. Congo-Brazzaville, 4. République Démo­cratique du Congo, 5. Gabon, 6. Guinée Equa­toriale, 7. Sao Tomé-et-Principe et 8. Tchad. Ces pays appartiennent à d’immenses grandes forêts du Bassin du Congo jouissant d’une pro­tection mondiale spéciale. Le tableau ci-des­sous indique la superficie de chacun de ces huit pays et le pourcentage de ses terres ara­bles mises en valeur.

 La superficie des terres arables mises en valeur par chacun des pays de l’Afrique centrale est minime par rap­port à la superficie de leur territoire national essentiellement constituée des forêts tropica­les humides. Compte tenu de l’importance de la croissance démographique (les populations de l’Afrique centrale doublent tous les vingt ans et sont formées de 67% de moins de 18 ans), il est impérieux que chaque Etat de cette région ait au moins 15% de sa superficie en terres arables mises en valeur. En ce qui concerne la RDCongo, ses terres arables oc­cupent 80 000 000 ha, ou 800 000 km2, soit 34% de la superficie du territoire national.

Avec les terres arables disponibles en 2018, l’Afrique centrale sera à même d’assurer la souveraineté et l’indépendance alimentaires de ses populations qui seront en ce temps-là de plus ou moins 150 000 000 habitants et nour­rir en plus près de 2 milliards de personnes. En cette période, la RDCongo n’aura mis en va­leur que 35,2 millions de ses 80 millions d’hec­tares de terres arables. Les puissances occiden­tales très préoccupées par la chute progressive de la production du pétrole, pensent à inten­sifier les productions des biocarburants. Les pays à potentialités agronomiques visés sont le Brésil et le RDCongo. Le gouvernement de la République démocratique du Congo doit dès maintenant demeurer vigilant et éviter par tous les moyens de se laisser distraire par les offres alléchantes des milliards de dollars US que les investisseurs apportent pour acquérir les millions d’hectares de concessions agri­coles pour la production de l’huile de palme. Nous ne sommes contre ce genre d’investis­sements, mais il n’est pas question de distri­buer de nouvelles concessions dans nos forêts tropicales humides. Le pays possède d’énor­mes étendues de concessions agricoles aban­données par les acquéreurs défaillants qui les avaient acquis dans le cadre de la zaïrianisa­tion (mesures économiques de nationalisation) de triste mémoire opérée par le régime dictato­rial de Mobutu en 1974.

On se conviendra avec nous que la RD­Congo ne manque pas de quoi nourrir ses populations. Les paysans agriculteurs con­tinuent à produire les denrées alimentaires, mais depuis 1984 leurs productions pourris­sent du fait du manque de routes de desserte agricole pour les évacuer vers les centres de consommation. En outre, les enclavements ainsi longtemps entretenus, ont favorisé l’in­sécurité dans les milieux ruraux et provoqués l’exode rural.

 En 1980, plus de 80% des populations con­golaises vivaient avec de l’aide à l’intérieur du pays. Le gouvernement central doit, non seu­lement orienter les investissements vers les in­frastructures nationales, mais aussi tout faire pour que les routes de desserte agricole, géné­ralement en terre battue et donc faciles à rou­vrir en court et moyen termes, soient pratica­bles en toutes saisons. Ainsi, l’exode urbain sera une réalité. A titre illustratif, nous citerons la restauration de l’axe routier Bukavu-Ka­songo via Mwenga-Kamituga dont la remise en état s’est malheureusement arrêtée au km 150 de Bukavu. Beaucoup de citadins de Bu­kavu envahissent les parcelles et concessions agricoles situées le long de cette route. Ils y construisent les résidences, maisons de com­merce et bientôt les installations des usines de traitement de produits agricoles (huilerie, ri­zerie, minoterie, hôtellerie, restaurants ruraux etc.).

 Il en est de même des axes routiers ré­cemment ouverts dans la province de l’Equa­teur. Les habitants de Lubumbasi (Katanga) se plaignent de la pénurie du maïs alors que les productions de milliers de tonnes de maïs pourrissent dans le district du Tanganyila. La cause est la même partout: manque de routes de desserte agricole. Les ministres de l’Agri­culture, des voies de communication et des in­frastructures; des Travaux publics et de la re­construction, doivent faire quelque chose pour ne pas décourager les cultivateurs, car en effet, nous refusons que la RDCongo soit considéré comme un pays incapable de se nourrir.


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