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Tuesday, January 26, 2016

CORRUPTION, ELECTIONS, ETHIQUE, MORALITE,....., OU VA LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO?

1. Pourquoi le strict respect de la constitution donne des cauchemars au PPRD et à sa majorité présidentielle?

2. Pourquoi le pouvoir en place et la CENI n’avaient pas commencé à organiser les élections de 2016 au lendemain des élections de 2011 ? (Nettoyage continuel du fichier électorale parce qu’il y a des morts tous les jours. Enrôlement permanent des nouveaux majeurs parce qu’il y a des nouveaux majeurs chaque jour.)

3. 4000 kits électoraux ont été volés et se retrouvent dans les pays voisins. Comment cela est-il possible ? Qui devait sécuriser ces kits électoraux ? Y-a-t-il eu des enquêtes pour dégager des responsabilités ?

4. Jusqu’à ce jour il n’y a aucun document qui établit de façons certaines qui est Congolais et qui ne l’est pas. Après deux mandats présidentiels, le PPRD et sa majorité présidentielle n’ont même pas initié le début d’un recensement de la population de la RDC afin de savoir qui est Congolais et qui ne l’est pas. Pourquoi ?

5. Où sont passés les 250 millions de dollars que le gouvernement été censé mettre de côté chaque année depuis 2012 pour l’organisation des différentes élections de 2016 ? (de 2012 à 2015 = 1 milliards de dollars) Et comment se fait-il que le gouvernement n’a eu à décaisser que 17% de 1 milliards dollars ? Où sont passés les 830 millions de dollars ?

6. Pourquoi le pouvoir en place et le procureur général de la république n’ont pas eu a initier des enquêtes dans le but de dégager des responsabilités et aussi de savoir où sont passées les 830 millions de dollars ?

7. Comment se fait-il que le pouvoir en place a été incapable de mettre la somme de 2 millions de dollars à la disposition de la CENI pour l’élection des gouverneurs des nouvelles provinces ? Le pouvoir en place a préféré nommer « lui-même » des gouverneurs qu’il appelle des commissaires spéciaux.

8. Le 4 mai 2015, monsieur Luzolo Bambi, conseiller spécial du Chef de l’Etat en matière de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, le blanchiment des capitaux et le financement de terrorisme, déclarait que la corruption était devenue endémique en RDC et que le pays perdait 15 milliards de dollars chaque année. Depuis, il n’y a pas eu d’enquêtes, ni de responsabilités dégagées. Pourquoi ?

9. Que font les représentants de l’opposition et de la société civile qui siègent dans la CENI ? Pourquoi ne dénoncent-ils jamais toutes les irrégularités qu’il y a dans la CENI ? Sont-ils complices ?

10. Encore une fois, pourquoi le pouvoir en place et la CENI n’avaient pas commencé à organiser les élections de 2016 au lendemain des élections de 2011 ? (Nettoyage continuel du fichier électorale parce qu’il y a des morts tous les jours. Enrôlement permanent des nouveaux majeurs parce qu’il y a des nouveaux majeurs chaque jour.)

11. A quoi servent les différentes institutions du pays ? Est-ce que la RDC est réellement gouvernées dans le sens des intérêts du peuple, de la nation ?

12. La RDC a un sérieux problème d’Homme

Freddy Monanga pour Code 243 TV-NEWS

Thursday, July 30, 2015

EN 2016, JOSPEH KABILA GAGNERA LES ELECTIONS SAUF SI LES CONGOLAIS SE REVEILLENT


Freddy Monanga de Code243 souligne le fait que le pouvoir en place a Kinshasa, en RDC, a deja tout organise pour gagner les elections de 2016. Tandis que l'opposition Congolaise se jette dans ce processus electoral les yeux fermes, en oubliant qu'un dictateur n'organise jamais des elections pour les perdre. Sans oublier, qu'un gourvernement d'occupation n'organise jamais des elections pour faire plaisir aux occupants.






Sunday, February 15, 2015

L'EQUATEUR: UNE PROVINCE ABANDONEE A ELLE MEME

Article de Freddy Monanga

La province de l'Equateur en RDC est la province la plus pauvre en terme de qualité de vie des habitants.
Et pourtant dans la majorité présidentielle il y a plusieurs cadres qui sont ressortissants de cette province. Il y a des ministres, des conseillers à la présidence, etc., mais le quotidien des habitants de la province est la plus catastrophique de la république. Des centaines d'hommes et de femmes ressortissants de cette province se font des coups tordus, des coups bas pour plaire à celui que les Kinois appellent "alias Kabila Joseph". Et pourtant le « Raïs » Congolais et ses faucons ne portent pas les Equatoriens dans leurs cœurs. Il fut même un moment, pendant des mois, ou toutes les embarcations en provenance de Mbandaka pour Kinshasa étaient stoppées à la frontière Est de Kin sur le fleuve Congo, tous les jeunes hommes débarqués et massacres puis jetés dans le fleuve attachés chacun à une grosse pierre.
La ville de Mbandaka, n'a rien d'une capitale de province.
On se pose la question : Mais où est la révolution de la modernité des cinq chantiers dans cette ville capitale de la province de l’Equateur?
On a l'impression d'être dans un grand village du Moyen-Age. Mais pendant ce temps, les Equatoriens de la majorité présidentielle se battent à coup de poisons, trahisons et délations pour des billets couleur pondu ou pour un poste de travail. Le clientélisme a élu domicile dans la province du Marechal Mobutu alors que le cœur du pouvoir de Kinshasa a en horreur les Equatoriens.
Et pourtant, cette province a tout pour être une province où les habitants ont une qualité de vie exceptionnelle.
Dans toute la province, les écoles, les centres sanitaires, les cliniques et polycliniques, les prisons, les bâtiments administratifs, sont dans un état de délabrement très avance.
Equatorien, que faites-vous pour votre province? Que faites-vous dans votre province. C'est triste et malheureux. Ne serait-il pas préférable que vous soyez unis autour de la VERITE et non du Mensonge

Thursday, February 27, 2014

LETTRE OUVERTE DE FREDDY MONANGA AUX CHEFS COUTUMIERS DE LA R.D.CONGO

Aux Rois et Reines,
Aux Princes et Princesses régnants et héritiers des trônes,

Leurs Majestés, leurs Altesses,
Tous les différents peuples qui composent la Nation Kongolaise sont entrain d’être exterminés petit à petit. Vos sujets sont en danger sur la terre de leurs propres ancêtres. Vous avez plus ou moins 10 millions de vos sujets qui sont morts massacrés, assassinés depuis 1996, dans toute la partie Est du pays : Province Orientale, Maniema, Nord Kivu, Sud Kivu et le Katanga. Massacrés et assassinés par des armées d’occupations. Ces armées d’occupations sont le bras armé de ceux-là qui s’emparent de vos terres et pillent les richesses exceptionnelles de votre sous-sol.
Rois (chefs coutumiers) de la RDC province de l'Equateur

Ces mêmes armées d’occupation vont beaucoup plus loin dans leur sale besogne. En dehors des massacres de masses et des assassinats biens ciblés, Elles commettent abominations sur abominations et souillent la RDC :

Des centaines de milliers de femmes et de filles sont violées et mutilées en présence de leurs familles par les hommes de ces différentes armées d’occupation.
Des dizaines de milliers d’hommes, de jeunes hommes et de garçons sont violés par plusieurs hommes de cette soldatesque d’occupation.
Quelques familles royales ont été décimées presqu’entièrement parce qu’elles ne voulaient ni céder, ni collaborer avec les envahisseurs (avec la complicité de quelques traitres Kongolais). Vos sujets sont victimes d’un génocide qui est toujours en cours. En RDC, nous sommes en présence d’un génocide, d’un holocauste avec utilisation des techniques rustiques d’extermination et de nettoyage des peuples d’une nation dans le seul but d’avoir la main mise sur les richesses du sous-sol et du sol des terres de cette nation. Le tout se faisant dans l’indifférence générale des puissants et des décideurs de cette planète.

Et vous, pourquoi êtes-vous si silencieux, si passifs et si inactifs ?
Vous êtes les garants des traditions et des coutumes des peuples qui composent la RDC. Votre pouvoir est un héritage de l’Invisible Tout Puissant et ce pouvoir est sacré parce que vous régnez sur des terres qui sont à la base même des fondements du POUVOIR. C’est ainsi que c’est dans votre autorité dite « traditionnelle ou coutumière » que repose les fondements du pouvoir ancestral qui devrait permettre à quiconque de régner, en harmonie avec le Tout-Puissant, à la tête de toute l’étendue de ce géant Africain qui couvre un dixième de l’Afrique.
Le roi Leoplold II

Lorsque le roi des Belges, Léopold II, s’est présenté devant ses pairs à Berlin en 1885, il avait avec lui les tristement célèbres traités de cession de souveraineté que vos aïeux ont eu à signer avec leur propre sang. Pour obtenir leurs signatures, le roi des belges, par l’intermédiaire de Stanley Henri-Morton et ses hommes, a eu à utiliser la ruse parce que dans la quasi totalité des cas, ils ont échoué en essayant de les obtenir par la force. Alors ils ont recouru à la ruse en faisant croire à vos aïeux qu’il s’agissait d’un pacte d’amitié entre le roi des Belges et chacun d’entre eux. (Il ne savaient pas lire. Ils avaient total confiance aux roi des Belges et en ses hommes car pour eux un roi n’avait qu’une parole).


Savez-vous qu’au début de son aventure dans l’espace RDC, à cause de la bravoure et de la résistance de vos pères dont vous avez hérité le pouvoir, le roi Léopold II s’était résigné en 1879, à créer au Congo une « confédération républicaine et indépendante » de chefs indigènes, un « état negre » dont lui-même désignerait le président. Et même lorsque Stanley rayonnera dans le bassin du Congo aux environs de 1880-1881, ils évoqueront la possibilité d’obtenir des chefs indigènes (c’est à dire vos pères) des « concessions » et des « contrats » qui permettront de développer des activités économiques. Il était même question de faire signer aux chefs des terres des accords politiques, et Léopold II n’envisagé pas de les soumettre à son autorité.
L’histoire nous apprend donc que vos pères se sont battus jusqu'à la mort, à la tête de leurs sujets, contre l’occupation Européenne et Arabe.
Mais de qui et de quoi avez-vous peur ?
Guerriers Kongolais se battant contre les Portugais

Devons-nous penser que vous êtes aussi corrompus comme la grande majorité des politiciens Kongolais, toutes tendances confondues, qui font l’actualité ? Le pouvoir ancestral qui est un héritage de l’Au-delà Divin est-il corruptible ?
Non il n’est pas corruptible parce qu’il n’est pas le fruit de la tricherie ni de la violence. Le pouvoir ancestral est un pouvoir appartenant aux Forces Cosmiques qui sont aux services de l’Energie Divine. Par l’Energie Divine nous voyons Notre Créateur, le Dieu Eternel.
Vous êtes mieux placés pour savoir que ces terres de la RDC sont aussi sacrées que votre pouvoir.
Le Tout Puissant aurait-il abandonné Ses terres sacrées au centre de l’Afrique d’où l’Homme (tous le processus d’hominisation) est apparu ?

- Avec les richesses incommensurables de son sous sol et de son sol,
- Avec les 80.000.000 ha soit 800.000 km2 de terres arables,
- Avec sa faune et sa flore exceptionnellement unique,
- Avec le deuxième bassin hydrologique de la planète estime à 3.822.000 km2 dont l’épine dorsale est le fleuve Congo qui a un débit moyen à Kinshasa de 40.000 m3/s. Le réseau hydrographique de la RDC est le premier d’Afrique,
- Et surtout avec un peuple qui s’est éparpillé sur toute la surface du globe (sur tous les continents), et qui a acquit et s’est en enrichis de connaissances diverses,
la RDC ne peut qu’être que le futur moteur de l’Afrique, si elle se prend au sérieux. Et selon plusieurs spécialistes Africains de l’Afrique, le continent Africain a impérativement besoin des Kongolais et de la RDC. Parce que la RDC doit absolument jouer son rôle évident et prophétique de la locomotive qui doit tirer tout le train Afrique.

Mais avant cela, parmi vous il y a des faux rois, des fausses reines, des faux princes et des fausses princesses désignés, placés et corrompus par des hommes-étrangers. Il y a aussi des chefferies qui ont été fabriquées par les occupants Belges. Quelques unes d’elles furent même constituées avec des populations transplantées qui n’étaient pas des habitants du bassin du Congo. Vous les connaissez tous, faites le nettoyage s’il vous plait.
C’est aux « chefs indigènes » que les occupants Belges avaient arraché le pouvoir, et c’est à ses créanciers que Léopold II avait remit l’espace RDC. Logiquement et naturellement, c’est aux « chefs indigènes » que les créanciers du roi Léopold II et le gouvernement Belge devaient rendre le pouvoir et non pas à une classe d’hommes politiques fabriqués de toute pièce pour ne pas rendre les rênes du pouvoir aux ayants droits.

Vous êtes dans l’obligation de réagir et d’agir parce que la Nation Kongolaise est en danger. Bientôt les Kongolais risquent de se retrouver comme étrangers sur la terre de leurs propres ancêtres. Le peuple souffre, vos sujets nagent quotidiennement dans la misère. Dans certaines régions de la RDC, vos sujets vivent l’enfer sur terre. Des rois et des princes (CHEFS COUTUMIERS) sont assassinés, et vous savez très bien pourquoi. Aujourd’hui que disent les ancêtres ? que vous dit notre Créateur ? Pourquoi ne faites vous pas la volonté de celui qui garantie votre pouvoir, à savoir l’Eternel Dieu ?
Nous savons que vous avez des visions et des songes. Nous savons que notre Créateur vous parle et que les ancêtres le font aussi.
Comment le savons-nous ? Tout simplement parce que votre pouvoir est sacré et que depuis des siècles ca se passe ainsi entre l’Eternel Dieu, les Forces Invisibles et les rois Kongolais.
Nous savons aussi que le Dieu de nos ancêtres ainsi que nos ancêtres n’avaient pas reconnu Laurent Désire Kabila comme président de la république. Il fut rejeté par le Tout-Puissant, de meme que l'actuel Chef de l'Etat.
Rois (chef coutumier) des Kuba


Vous avez des songes et des visions. L’Eternel Dieu, le Dieu de nos ancêtres, vous a montré le film du futur de la RDC. Le pays sacré qui est aujourd’hui la RDC ne peut pas être géré par des tricheurs-usurpateur-imposteurs pendant que vous êtes vivant. L’intellectuel Camerounais Mbombog Mbog Bassong a eu à dire ceci : La seule alternative possible au modèle dominant c'est bien la théorie africaine. Il y a un aveuglement scientifique qui consiste à penser la réalité anthropologique du capital comme étant de l'ordre de l'universel. C'est faux: la propension du capitalisme au profit et à une croissance sans limite est le fait exclusif du peuple nordique conquérant et sa théorie politique fondée sur l'individualisme. Le modèle du communautarisme a su apprivoiser la logique de l'individualisme et de l'égo en la rendant conforme à l'esprit du partage...

La RDC etant un Royaume, une Royauté, nous nous posons cette question: 
Qui doit être le président ou le roi de l’actuel RDC ? 
Celui que le Dieu de nos ancêtres ainsi que nos ancêtres vous l’ont déjà fait savoir et voir plusieurs fois. Entouré par vous et par plusieurs Kongolais de valeurs il va restaurer la paix en RDC et faire du Kongo un pays où il fait bon vivre pour tous les Kongolais d’abord et ensuite pour tous ceux qui aiment les Kongolais et veulent vivre en paix avec eux.
Nous attendons que vous remettiez les pendules à l’heure car c’est pour vous une OBLIGATION et un DEVOIR.
Recevez, leurs Majestés et leurs Altesses, mes salutations de profond respect.

Lettre-Article de Freddy Monanga

Wednesday, February 12, 2014

LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO PEUT NOURRIR TOUTE L'AFRIQUE ET LES PAYS DE L'UNION EUROPEENNE


Article de Joseph M. Kyalangilwa president du Great Lakes Forum International (Suisse)

Par nos précédents articles intitulés «Les OGM en Afrique ou autre forme du néoco­lonialisme» (2004), «Question de la sécurité alimentaire en Afrique – Le cas de la RD­Congo» (2007) et «Crise de céréales mais pas d’OGM en Afrique –  Le cas de la RDCongo» (2008)*, nous avons prouvé que si les potenti­alités agronomiques des pays africains étaient rationnellement exploitées, les Etats africains n’auraient sûrement pas à importer des autres continents les denrées alimentaires de grande consommation (riz, maïs, sorgho, soja, bana­nes, manioc, patates douces, huile de palme, etc.). Les milliards de leurs pétrodollars n’iraient pas sur-enrichir les multimilliar­daires d’Outre-Atlantique. Autrement dit, les milliards de pétrodollars africains auraient développé toute l’Afrique. En effet, les Etats africains producteurs du pétrole qui ont peu de terres arables, assureraient la sécurité ali­mentaire de leurs populations en important des autres pays africains à fortes potentialités agricoles les denrées alimentaires tout à fait fraîches et à moindre coût. Ces échanges éco­nomiques permettront aux uns et aux autres de se développer sans conditionnalités inhu­maines imposées actuellement aux gouverne­ments africains par les traditionnels bailleurs de fonds occidentaux.

L’agriculture doit être une priorité

Les gisements des mines et les réserves de pétrole s’épuiseront un jour, mais l’agricul­ture pas. Gouverner c’est prévoir, dit-on.

En conséquence, les gouvernements africains qui se réclament et même proclament d’oeu­vrer pour l’intérêt supérieur de leurs nations respectives, doivent consacrer un minimum de 25% de leurs budgets pour l’agriculture. Les Chinois ne cessent-ils pas de nous répé­ter qu’il vaut mieux apprendre à un peuple à se prendre en charge que perdre inutilement son temps à le nourrir ponctuellement par des apports extérieurs. C’est pourquoi, les nomi­nations des ministres de l’Agriculture, de la pêche et du développement rural doivent tenir compte des capacités d’entreprenariat des ti­tulaires, de l’utilisation rationnelle des res­sources humaines formées et jouissant d’une grande expertise en matière d’agronomie. Il n’est plus l’heure des discours mielleux et dis­trayants des politiciens africains qui ne tien­nent compte que des promesses fallacieuses qui leur ont été faites avec pompe, pendant plus de 40 ans, par les bailleurs de fonds occi­dentaux et autres organisations internationa­les. Toutes ces promesses n’ont jamais donné et ne donneront pas demain des résultats qui satisfassent les populations des Etats africains qui, elles aussi, ont droit à la sécurité alimen­taire bien garantie et au développement endo­gène harmonieux.

L’Afrique centrale possède beaucoup de terres arables

Si les terres arables de la RDCongo (Répu­blique démocratique du Congo) – aujourd’hui 80 000 000 ha soit 800 000 km2, deuxième pays du monde après le Brésil – peuvent nour­rir deux milliards d’âmes de notre planète, soit l’Afrique (918 014 166 habitants) plus les Amé­riques (902 157 549 habitants) ou l’Afrique plus l’Europe (734 129 205 habitants) plus l’Océa­nie 33 594 581 habitants), cette RDCongo fait partie des pays de l’Afrique centrale. Comme on le sait, selon la résolution n° CM/Res.464 (XXXVI) des 23 février et 1er mars 1976 prise par l’Union Africaine, la région de l’Afrique centrale est composée par les pays suivants: 1. Cameroun, 2. République centrafricaine, 3. Congo-Brazzaville, 4. République Démo­cratique du Congo, 5. Gabon, 6. Guinée Equa­toriale, 7. Sao Tomé-et-Principe et 8. Tchad. Ces pays appartiennent à d’immenses grandes forêts du Bassin du Congo jouissant d’une pro­tection mondiale spéciale. Le tableau ci-des­sous indique la superficie de chacun de ces huit pays et le pourcentage de ses terres ara­bles mises en valeur.

 La superficie des terres arables mises en valeur par chacun des pays de l’Afrique centrale est minime par rap­port à la superficie de leur territoire national essentiellement constituée des forêts tropica­les humides. Compte tenu de l’importance de la croissance démographique (les populations de l’Afrique centrale doublent tous les vingt ans et sont formées de 67% de moins de 18 ans), il est impérieux que chaque Etat de cette région ait au moins 15% de sa superficie en terres arables mises en valeur. En ce qui concerne la RDCongo, ses terres arables oc­cupent 80 000 000 ha, ou 800 000 km2, soit 34% de la superficie du territoire national.

Avec les terres arables disponibles en 2018, l’Afrique centrale sera à même d’assurer la souveraineté et l’indépendance alimentaires de ses populations qui seront en ce temps-là de plus ou moins 150 000 000 habitants et nour­rir en plus près de 2 milliards de personnes. En cette période, la RDCongo n’aura mis en va­leur que 35,2 millions de ses 80 millions d’hec­tares de terres arables. Les puissances occiden­tales très préoccupées par la chute progressive de la production du pétrole, pensent à inten­sifier les productions des biocarburants. Les pays à potentialités agronomiques visés sont le Brésil et le RDCongo. Le gouvernement de la République démocratique du Congo doit dès maintenant demeurer vigilant et éviter par tous les moyens de se laisser distraire par les offres alléchantes des milliards de dollars US que les investisseurs apportent pour acquérir les millions d’hectares de concessions agri­coles pour la production de l’huile de palme. Nous ne sommes contre ce genre d’investis­sements, mais il n’est pas question de distri­buer de nouvelles concessions dans nos forêts tropicales humides. Le pays possède d’énor­mes étendues de concessions agricoles aban­données par les acquéreurs défaillants qui les avaient acquis dans le cadre de la zaïrianisa­tion (mesures économiques de nationalisation) de triste mémoire opérée par le régime dictato­rial de Mobutu en 1974.

On se conviendra avec nous que la RD­Congo ne manque pas de quoi nourrir ses populations. Les paysans agriculteurs con­tinuent à produire les denrées alimentaires, mais depuis 1984 leurs productions pourris­sent du fait du manque de routes de desserte agricole pour les évacuer vers les centres de consommation. En outre, les enclavements ainsi longtemps entretenus, ont favorisé l’in­sécurité dans les milieux ruraux et provoqués l’exode rural.

 En 1980, plus de 80% des populations con­golaises vivaient avec de l’aide à l’intérieur du pays. Le gouvernement central doit, non seu­lement orienter les investissements vers les in­frastructures nationales, mais aussi tout faire pour que les routes de desserte agricole, géné­ralement en terre battue et donc faciles à rou­vrir en court et moyen termes, soient pratica­bles en toutes saisons. Ainsi, l’exode urbain sera une réalité. A titre illustratif, nous citerons la restauration de l’axe routier Bukavu-Ka­songo via Mwenga-Kamituga dont la remise en état s’est malheureusement arrêtée au km 150 de Bukavu. Beaucoup de citadins de Bu­kavu envahissent les parcelles et concessions agricoles situées le long de cette route. Ils y construisent les résidences, maisons de com­merce et bientôt les installations des usines de traitement de produits agricoles (huilerie, ri­zerie, minoterie, hôtellerie, restaurants ruraux etc.).

 Il en est de même des axes routiers ré­cemment ouverts dans la province de l’Equa­teur. Les habitants de Lubumbasi (Katanga) se plaignent de la pénurie du maïs alors que les productions de milliers de tonnes de maïs pourrissent dans le district du Tanganyila. La cause est la même partout: manque de routes de desserte agricole. Les ministres de l’Agri­culture, des voies de communication et des in­frastructures; des Travaux publics et de la re­construction, doivent faire quelque chose pour ne pas décourager les cultivateurs, car en effet, nous refusons que la RDCongo soit considéré comme un pays incapable de se nourrir.


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Friday, October 25, 2013

HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET GUERRE DE L'EST

Article de CONGOFORUM.BE

A. Situation géographique

Le Kivu, région située à l’Est de la RD Congo est composé de l’actuel province du Nord-Kivu (terrain actuel de la guerre menée par Laurent Nkundabatware et les siens), la province du Sud-Kivu et la province du Maniema. C’est une immense région montagneuse, vaste de 300.000 Km2, équivalent à cinq fois le Rwanda voisin. Sa population s’évalue à plus de 12 millions d’habitants.
Le Kivu est frontalier au Rwanda, Burundi, Ouganda et Tanzanie.

B. L’argument de la persécution des minorités tutsi du Kivu

Laurent Nkundabatware se targuant d’être le défenseur d’une minorité tutsi du Congo qui serait persécutée par des congolais, nous, populations du Kivu, souhaitons éclaircir les choses, en démontrant que le Kivu a été une terre d’asile accueillante pour les communautés rwandophones (tutsi et Hutu) et que ces peuples installés au Kivu ont été acceptés, intégrés et bénéficient depuis longtemps des mêmes droits que tous les autres peuples du Congo. La misère et la souffrance qu’ils rencontreraient au Congo sont vécues de manière générale par le peuple congolais qui subit dans son ensemble, sans exception, les conséquences de la mauvaise gestion et l’incompétence de la classe politique dirigeante actuelle.
C. Evolution historique des peuples du Kivu
Laurent Nkundabatware prétend à plusieurs reprises être descendant d’un chef coutumier congolais du Kivu. Nous pensons qu’il est de notre devoir d’éclairer l’opinion mondiale afin de mettre fin à un tel mensonge. C’est pourquoi nous apporterons certains éclaircissements sur les populations originaires du Kivu, ses royaumes et chefferies, et prouver que Laurent Nkundabatware ne peut être d’aucune ascendance de ces royaumes.
Sans lui refuser la nationalité congolaise qu’il peut ou ne pas avoir acquis (Voir les procédures d’acquisition de la nationalité au Congo), Laurent Nkundabatware ne doit pas inventer pas de fausses raisons d’ascendance, ni d’exclusion, pour justifier un conflit qu’il veut mener.
La présentation des peuples originaires du Kivu se subdivisent en peuples préhistoriques et peuples implantés par la colonisation
I. Les peuples préhistoriques : Les anciens royaumes du Kivu
Beaucoup pensent que le Kivu actuel était anciennement un avec le Rwanda avant l’arrivée des colonisateurs. D’autres croient également que cette importante et riche région, aurait été un simple domaine, simple chasse gardée de la colonisation et des rois du Rwanda. Cette ignorance a encouragé des auteurs à publier des ouvrages dans lesquels des erreurs figurent, notamment, sur des noms de tribus et des territoires n’existant sur aucune carte et qui n’ont jamais figuré dans aucun rapport officiel antérieur. L’erreur de ces auteurs et chercheurs est de considérer qu’une région non étudiée est une région inexistante. La preuve : Le lac Edouard n’a été découvert par les explorateurs qu’en 1889, et le lac Kivu n’a été découvert qu’en 1894.
Depuis des siècles, le Kivu comptait des royaumes bien organisés, gérés, gouvernés et solidement défendus. Ainsi, du Nord au Sud, on en trouvait 9:
 1. Le Royaume confédéral des Bayira, appelés aujourd’hui Banande, habitant les Villes et cités actuelles de Butembo, Beni et Lubero ;
 2. Le Royaume confédéral des Bahunde composé des trois royaumes du Bwito, du Bunyungu et du Kishali. Ce royaume correspondait à la région des actuels Territoires de Masisi, Rutshuru, Goma ainsi que les territoires qui allaient jusque Kisenyi, (actuellement Gisenyi au Rwanda), Nyondo, Ruhengeri, etc. formant la province du Bugoyi dans le Rwanda actuel ; 
 3. Le Royaume des Banyanga qui correspondait grosso modo à l’actuel Territoire de Walikale ;
 4. Le Royaume du Buhavu qui correspondait aux actuels Territoires de Kalehe et de Idjwi ;
 5. Le Royaume du Bushi-Kabare et bushi-Ngweshe (les bashi) qui correspondait aux actuels Territoires de Kabare, de Walungu et une partie de Mwenga (Ville de Bukavu, Kamituga). Ce royaume tient son actuelle grande force guerrière de la longue lutte qu’il mena, sans arrêt, au cours des siècles, d’abord contre les Bahunde, ensuite contre ses propres vassaux qui tentaient de faire sécession, et enfin contre le Rwanda ;
 6. Le Royaume de l’Urega ou Lega qui correspondait aux actuels Territoires de Mwenga, Shabunda et Pangi. Ce royaume, ensemble avec les Babembe, est à l’origine de l’institution du « Bwami ». L’Urega va prêter ce terme à tous ses homologues des rives des lacs Kivu et nord-Tanganyika. Aujourd’hui la plupart des peuples de l’Est utilisent le titre de « Mwami » pour désigner leurs chefs traditionnels. Le royaume de l’Urega était le plus vaste de tous (près du tiers de tout le Kivu) et s’étendait jusqu’au Maniema. Inutile de dire qu’il était le plus craint des rois et guerriers d’outre-lac ;
 7. Le Royaume des Babembe, le long des rives du lac Tanganyika ;
 8. Le Royaume des Bavira, de la dynastie Kirunga, du nom de leur premier roi. Il s’agit des originaires des plaines du Sud du Maniema;
 9. Le Royaume des Bafuliru ou Bafulero, riverains de la Rusizi (Territoire d’Uvira) et dont un des descendants résidait sur le plateau appelé « Mulenge ». Mulenge dont le nom sera, plus tard, foulé aux pieds par le colonisateur, puis récupéré en 1976 pour enfin être exploité abusivement par ceux qui se sont autoproclamés « Banyamulenge » à la grande surprise des Autochtones et des Ethnologues.
Les multiples guerres de résistance et le phénomène « Maï-Maï »
L’histoire de ces peuples est riche en guerre, car leurs terres étaient souvent convoitées par des envahisseurs. A titre illustratif; on retient la légendaire guerre d’usure que menèrent les Bashi du Roi Kabare contre le colonisateur belge, où l’on vit , en 1901, le « lieutenant Tondeur » subir une lourde défaite; Il en fut de même de Ngyiko, Prince Hunde de Masisi, qui harcela durant 17 ans, les envahisseurs Belges et ceux du roi du Rwanda. Plus au Sud, les Babembe , avec leur Chef Kaponora, avait une armée de redoutables guerriers qui ont beaucoup fait parler d’eux. 
On peut dès lors, comprendre que cette région regorge actuellement de redoutables guerriers connus sous le nom de « Maï-Maï’ », car il s’agit d’un des berceaux naturels de la résistance congolaise aux invasions des envahisseurs.
Au stade actuel, on peut constater que des royaumes de l’époque, cités plus haut, il n’y a aucune trace d’un éventuel royaume rwandophone. On verra plus loin, au chapitre suivant, l’apparition de deux chefferies atypiques dirigées par des rwandophones, qui sont des véritables rwandais au départ.
 II. Les peuples du Kivu sous la colonisation
1. Modification administrative des royaumes existants en chefferie

Le Pouvoir colonial, à son arrivée, modifia l’organisation administrative des structures existantes. Il mit en place des divisions administratives moins importantes, dans un premier temps, sur base de la configuration géographique et orographique, et par la suite, sur base des entités rencontrées sur place. Ceci juste par commodité administrative et non par respect de l’autorité locale.
Ainsi apparaitront de nouvelles désignations des territoires comme :
le Territoire du Buhunde devenu ensuite Territoire des Bahunde-Wanyanga ; celui des Bahavu ; ainsi que celui des Banyabungo (Bashi), etc.
La réduction des royaumes en chefferie (plus petits royaumes) répond à la volonté du colonisateur de réduire le pouvoir et l’autorité des monarques intransigeants du Kivu. Le Colonisateur réduisit leur statut en de simples Chefs de tribu soumis à l’autorité coloniale. Plusieurs rois furent ainsi relégués loin de leur territoire. A titre d’exemple, celui de Kabare avait été relégué à Léopoldville (Kinshasa), celui du Bwito à Bukavu, celui des Banyanga à Kalembelembe chez les Babembe et celui de Kishali à Beni.
2. Création des « chefferies atypiques » 
Ils s’agit de chefferies créées par le Colonisteur en déplaçant des populations du Rwanda vers le Congo. Nous en citerons trois : La chefferie de Bwisha (Sud de Rutshuru), la chefferie de l’Enclave de Gishari ( Masisi) et la chefferie Hunde de Bukumu ( au Nord de Goma).
a) La chefferie de Bwisha (Sud-Rutshuru) : Cette chefferie a été la fusion des quatre anciennes entités locales : Jomba, Busanza, Gisigari et Rugari ; Ceci est même attesté par un auteur rwandophone : Mgr P. Kanyamachumbi, 1993, pp 37 et 117). Cet auteur reconnait également que « Avant et après le roi Kigeri IV Rwabugiri, les autres rois du Rwanda n’ont jamais administré cette terre et leur autorité ne s’y est jamais exercée». Le chef rwandophone est nommé, en 1922, par le Colonisateur après la relégation du chef hunde Bikamiro,
b) La chefferie de « l’Enclave de Gishari » au Masisi. Ces terres de 34.910 ha (350 Km2) ont été achetées de force aux chefs Bahunde par le Pouvoir colonial en 1939, pour y installer des immigrants rwandais fuyant la famine au Rwanda. Trois chefs se succéderont à la tête de cette entité. En aucun cas, il ne s’agira de chefs traditionnels : M. Leenaerts (1938), administrateur belge muté du Rwanda et arrivé dans cette entité en 1938 pour continuer à s’occuper des immigrés qu’il maîtrisait déjà depuis le Rwanda. En 1940, M. Leenaerts est remplacé par le Chef Bideri, venu du Rwanda, et Bideri sera lui-même remplacé, en 1941, par un autre chef rwandais, Buchanayandi. Cependant, en 1957, les Hunde récupèrent leur entité de Gishari et obtiennent sa réintégration dans la chefferie hunde de Kishali. Le « Gishari » entité créée par le Colonisateur belge n’aura donc duré que 17 ans.
c) la chefferie hunde de Bukumu, au-dessus de Goma. Il s’agit d’une chefferie typiquement hunde, mais à population très mélangée. Un chef traditionnel hunde voit la population de son entité devenir fortement mélangée avec une majorité de rwandophones ;
 Le plan d’occupation et d’annexion du Kivu par le Rwanda
De part ces faits historiques, on constate que les populations rwandophones qui se trouvent au Kivu proviennent soit de la transplantation coloniale, soit de l’immigration causées par les multiples guerres et famines du Rwanda.
On constate que ces peuples ont été intégrés et acceptés, au départ par la force, mais par la suite les populations locales les ont tolérés dans un élan de solidarité africaine. Ils ont pu être hissés, par le colonisateur, à la tête de chefferies, comme indiqué plus haut. Les Tutsi, c’est vrai, ont eu moins de chance avec la chefferie de « Gishari », à la tête de laquelle ils n’avaient pas fait long feu.
Toutefois, progressivement ils ont accédés, au même titre que les congolais à divers autres postes de responsabilités tels que juges de paix, directeurs d’entreprises, fonctionnaires publics, etc.
Ces mouvements des populations rwandophones vers le Kivu n’avaient jamais posé de problème de cohabitation avec les autres populations du Kivu, jusqu’ en 1959, avec l’arrivée massive des Réfugiés Tutsi, à la suite de la victoire des Hutu aux élections du Rwanda.
Installés, avec l’aide de l’ONU, dans cinq Camps de réfugiés (Bibwe et Ihula au Nord-Kivu, Katobo, Lemera et Mulenge au Sud-Kivu), ils vont immédiatement se livrer à des intrigues et se mêler de la politique du pays d’accueil. D’ailleurs, Les responsables du HCR, Croix Rouge et ONUC (Mission de l’Onu au Congo), en 1961, désapprouvent cette attitude des réfugiés tutsi. Leur document en annexe « AVIS AUX REFUGIES RWANDAIS » est sans équivoque là-dessus (x)
Ensuite, progressivement, la plupart de ces réfugiés tutsi quitteront clandestinement les camps et s’installeront dans les villages et villes du Kivu.
En 1964 les Tutsis procèdent à la revendication d’un « octroi automatique » de la nationalité congolaise ; ce qui engendrera un conflit sanglant, appelé Kanyarwanda, c'est-à-dire, l’émancipation par les armes des originaires du Rwanda, Tutsis et Hutus. Ce conflit prendra fin en 1965.
Les années de calme se succèderont. En 1976, les réfugiés tutsi se fabriquent l’ethnie des Banyamulenge, Mulenge étant un des territoires des Bafulero ayant accueilli des réfugiés tutsi fuyant le Rwanda, en 1964.
Le 20 juin 1981, d’autres rwandophones du Congo rédigent une pétition dénommée « Populations originaires du Rwanda au Zaïre » réclamant l’autodétermination du Kivu, adressée au Secrétaire général de l’ONU. C’est-à-dire sa sécession et son détachement de l’ensemble du Congo. Attitude qui n’aboutira pas, et qui sera très mal perçue par les congolais et la Communauté Internationale.
Entre 1990 et 1994, une grande partie de jeunes tutsis établis au Congo retournent au Rwanda rejoindre la rébellion de Kagame, composés d’autres tutsis réfugiés en Ouganda et dans d’autres pays de l’Afrique de l’Est. 
Ils renverseront le régime hutu au Rwanda. Après cette victoire, la nouvelle armée rwandaise, majoritairement tutsi envahit le Kivu, prétextant être à la poursuite des hutus responsables du génocide rwandais, en fuite massivement au Kivu, et installés dans des camps de réfugiés le long des frontières avec le Rwanda.
Il s’en suivra les massacres des hutus dans les camps des réfugiés au Congo. Une fois les réfugiés hutu contrôlés, l’armée rwandaise reste au Kivu et procède par la suite à des massacres des peuples du Kivu farouchement opposés à l’occupation rwandaise. Le bilan est connu plus de 1.800.000 déplacés dans le Congo et de réfugiés congolais dans les pays voisins comme le Burundi, la Tanzanie, la Zambie et l’Ouganda. Le nombre de victimes quand à lui s’élève à plus de 5.000.000 de morts. Pour nous, il s’agit d’un génocide perpétré au Congo et qui doit être reconnu au niveau international.
Les populations du Kivu continuent à dénoncer ce plan dont la mise en place a commencé depuis des décennies, et Laurent Nkundabatware et ses milices sont aujourd’hui les acteurs rwandais chargés de réaliser cette œuvre macabre.


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Tuesday, May 14, 2013

LA CONSTITUTION DE LIEGE: UNE ABERRATION ET UNE HONTE POUR LA RDC.

 Article de Freddy Monanga

Nous nous posons la question de savoir si au pays de Lumumba, parmi l’élite, il y a des hommes et des femmes qui pense et réfléchissent encore normalement. Car nous avons l’impression que l’élite, dans sa grande majorité, est composée des hommes –robots.  Bien qu’ils aient fréquenté des grandes universités de cette planète (pour certains) l’utilisation de l’acquit semble être le gros problème.
Comment peut-on expliquer que:
- Un pays de plus de 60 millions d’âmes (avant la tragédie que traverse le pays depuis 1996 et qui a entrainé la mort de plus de 10 millions de Kongolais),
- Un pays qui serait souverain et indépendant depuis le 30 Juin 1960,
- Un pays avec des centaines de milliers de diplômés d’universités et un nombre incalculable d’intellectuels et de sages, 
Que ce pays puisse être régie par une constitution réfléchie et élaborée à l’étranger par des étrangers ?

N’y a-t-il pas de Kongolaises et de Kongolais capable d’écrire une constitution ?
Le pire dans cette affaire c’est le fait que cette constitution fut élaborée en Belgique, par des belges, un pays qui a occupé la RDC pendant 75 années : 1885 à 1908 et 1908 à 1960. Il serait inutile de rappeler tous ce que les Kongolais ont eu à vivre durant ces 75 années d’occupation connues sous le nom de « colonisation ».
C’est comme si la France d’après 1945 serait régie par une constitution réfléchie, élaborée et écrite en Allemagne par des Allemands.

Nous savons tous que les états actuels n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts; cela est vrai.

L’élaboration d’une chose aussi importante qu’est la Constitution de la RDC est l’œuvre de l'université de Liège avec l'implication à 100% de la Belgique officielle. Et comme les dirigeants belges ont l’obligation et le devoir de s’occuper du bien être des belges, la Belgique officielle ne peut que s’arranger pour que cette Constitution soit totalement à son avantage, au service des intérêts du royaume de Belgique.
 Alors sur base de quelle idéologie ou de quelle pensée philosophique, l’élite Congolaise, les dirigeants Congolais et les intellectuels Congolais ont-ils été convaincus du fait que cette constitution de Liège serait une bonne chose pour les Kongolais? Cette constitution est peut être bonne pour la RDC mais certainement pas bonne pour les Kongolais. Et de voir les Kongolais avec leurs élites accepter cette constitution aussi facilement, les entendre s’en référer  comme étant leur constitution, nous sidère.

La CONSTITUTION est toujours postérieure à création de la une nation.
La République Démocratique du Congo qui voulait repartir sur des nouvelles bases après les 32 années  de la deuxième république, aurait du avoir une constitution Kongolaise. C'est-à-dire une constitution qui serait le reflet de la volonté des Kongolais de construire ensemble la Nation Kongolaise et de vivre ensemble dans la diversité des ethnies et tribus.
Et comme parmi les Kongolais, il y a des constitutionnalistes, leur devoir est de formaliser dans un ensemble de lois cette volonté du vouloir vivre ensemble avec la diversité des peuples (appellés  communement Ethnies) qui composent la RDC et qui sont un cadeau de la Providence.

L’élite Kongolaise de la RDC sait-elle que le bassin du Kongo à la lourde mission de jouer le même rôle que la vallée du Ruhr a joué en Europe pour le progrès de L'Europe et le bonheur de tout les Européens? 
La transformation de l’Afrique en une puissance politique puis économique est conditionnée par une RDC réellement indépendante et souveraine ainsi que par une RDC qui vit de progrès en progrès afin de jouer son rôle de Nation Locomotive pour toute l’Afrique.

Les Kongolais doivent rejeter cette constitution de Liège et en élaborer une autre  eux-mêmes. Elle sera basée sur leur histoire commune ainsi que leur culture riche et diversifiée. Car la constitution de Liège contient les germes du désordre, du sous développement, des troubles et des divisions, étant donné qu’elle est une émanation d’une nation qui veut absolument continuer à dominer les Kongolais.
D’autant plus que selon l’avis de plusieurs Africains spécialistes ,de l’Afrique tels que: Cheick Anta Diop, Théophile Obenga, Charles Coovi Gomez, Molefi Kete Asante, Bwemba Bong, Philipe Biyoya, Frantz Fanon, Jean-Paul Pougala, Charles Onana, Benjamin Nyoum, Mubabinge Bilolo et d’autres encore, le bassin du Congo a un rôle majeur à jouer en Afrique. La RDC devra jouer le rôle de locomotive pour sortir toute l’Afrique  et ses habitants de la misère et la pauvreté. Selon ses intellectuels Africains, spécialistes de l’Afrique (chacun dans son domaine), la RDC possède toutes les ressources spirituelles, humaines et matérielles pour entrainer toute l'Afrique (ainsi que le reste de la planète) vers la prospérité et le bonheur.

D’ou les Kongolais doivent se prendre en charge et arrêter de se faire prendre en charge par ceux la qui exploitent leur pays et les empêchent de connaitre la prospérité et le bonheur.
C’est honteux, c’est une aberration et nous dirons même que c’est de la folie que d’avoir sa constitution élaborée par une autre nation et approuvée par son parlement. Ces parlementaires qui avaient approuvé cela et tous les dirigeants Congolais de l’époque, sont aujourd'hui pointés du doigt par les Africains comme étant des traitres à toute l’Afrique.

C’est le 16 mai 2005 que l’Assemblée nationale a adopté un texte déposé par la Commission Politique, Administrative et Judiciaire (PAJ) et qu'aurait rédigé, officiellement, le Sénat avec le concours d’un collège d’experts tant nationaux qu’internationaux.
Pourquoi des experts internationaux (Nicolas Banneux,  Dr Marc Bossuyt et Dr Pierre Verjans) ? Quelle est cette expertise qu'ils ont en matiere de redaction de Constitution et que les Kongolais n'ont pas? Connaissent-ils mieux la RDC (ses us et coutumes) que les experts Kongolais spécialistes du Kongo, qui ont vécu et vivent dans leur chair l’histoire de ce grand pays au milieu de l’Afrique ?
Quant aux experts nationaux qui auraient assisté à la redaction, il s’agit d’Evariste Boshab et Bob Kazadi. En réalité. Ces deux derniers ont assisté comme observateurs et figurants  à la rédaction de la "Constitution de Liège". Ce qui n’est pas dit, c’est le fait qu’ils sont aussi de nationalité Belge. Les deux sont connus aussi pour être extremement proche du belge Louis Michel et de l’actuel chef d‘état Congolais.
Les Kongolais sont dans l’obligation de rejeter la constitution qui régit actuellement leur pays ; la fameuse constitution Belge de Liège.


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Monday, February 11, 2013

ATTENTION AUX MARCHANDS DE REVES, LE CAUCHEMARD EST AUSSI UN REVE.

Voici un article que nous avions écris le 16 juin 2006 pour le compte du site internet CONGO INTER et plus tard il a été repris par le site internet AFRICATIME.
By Freddy Monanga

Le peuple Congolais-Zaïrois-Congolais vit dans un cauchemar et il vit un cauchemar. Durant ces dix dernières années, chaque jour qui passe voit son quotidien se détériorer à la vitesse de la lumière. Chose étonnante, ceux qui ont la charge de conduire ce grand pays au cœur de l’Afrique ne sont jamais responsable du cauchemar que vit ce vaillant peuple. Ils accusent toujours les “autres”. Mais qui sont ces “autres”? Jusqu’ à ce jour l’explication n’est pas claire car ces “autres” changent tout le temps; il s’agirait de certains groupes économico-politico-militaires des pays étrangers, des Congolais de la diaspora, des Congolais opposants vivant sur place en RDC et du peuple mécontent de la tournure que prend son quotidien. (Il serait manipulé lorsqu’il manifeste son mécontentement du a la misère qu’il vit dans sa chair…sic)

Mais alors, quelles sont les responsabilités des dirigeants Congolais dans ce cauchemar? Selon eux rien du tout. Ont-ils des devoirs et des obligations ou bien n’ont-ils que les avantages qui sont liés à leurs positions de dirigeants-leaders-haut fonctionnaires-hommes d’état?

La RDC souffre d’un sérieux problème de leadership à tous les niveaux. Comment expliquer qu’un Congolais qui fut médiocre en RDC devient très efficace une fois a l’étranger? Spécialement dans les pays dit développes. La RDC au travers de ses leaders n’est pas capable de mettre en valeur les qualités et les potentialités du Congolais afin d’améliorer son quotidien et de le réveiller de son sommeil cauchemardesque. La situation de la RDC n’a jamais été aussi pourrie qu’aujourd’hui, d’ou les élections dites démocratiques sont la seule bouée de sauvetage pour ce groupe de personnes qui vivent de la souffrance du peuple Congolais: Pays riche mais peuple pauvre-analphabète-ignorant-clochardisé-maltraité.

Pour les élections à venir, ils ne vendent plus l’espoir car ça ne se vent plus très bien. Ils ont un autre produit: le rêve. Mais ce qu’ils ne disent pas c’est que le cauchemar est aussi un rêve. En réalité c’est le cauchemar qu’ils proposent au peuple Congolais. Ils parlent de leur projet de société: construction des routes, création des emplois, une armée forte et républicaine,…Mais faut-il vraiment avoir la sagesse du Roi Salomon pour avoir un tel discourt? Tous ceux qui ont géré la chose publique depuis le 30 Juin 1960 ont eu le même discourt mais où est la RDC à ce jour?

Le système qui gère et conduit la RDC aujourd’hui n’est que la continuité du système qui gérait la RDC avant le 30 Juin 1960: Avant 30 juin1960 égal après 30 juin1960. Cet officier supérieur-colon Belge connaissait la profondeur de ses propos. Il faut donc casser la mécanique très bien huilée de ce système qui écrase et massacre le peuple Congolais chaque seconde.

Comment peut-on parler d’un plan de société pendant que le citoyen Congolais ne croit plus en lui même, ni en ses compatriotes?

Comment peut-on parler de plan de société en ignorant que chaque jour plus de 1000 personnes sont violées et reviolées dans la partie Est de la RDC?

Comment peut-on parler d’un plan de société pendant que la RDC est agressée et que cette agression lui a déjà coûté directement plus de 5 millions d’âmes?

Comment peut-on parler de plan société alors que les enfants qui sont l’avenir et la continuité de la nation Congolaise ne sont pas protégés? Le phénomène Shegue n’émeut pas les leaders, ni même le phénomène Kadogo. L’enseignement publique (les bâtiments, les enseignants,…) est dans un état de délabrement très avancé.

Comment peut on parler de plan de société lorsque nous constatons que……………?

Comment peut on parler de plan de société lorsque nous constatons que ceux la qui veulent être élu n’ont aucune considération pour le Congolais pauvre (le mobola en Lingala) qui représente plus 80% de la population?

Comment peut-on parler de plan de société si l’être humain Congolais n’est pas le centre de toutes les préoccupations?

Les routes, les ponts, les hôpitaux, les écoles, les trains,…, il y en avait durant la période coloniale mais nos pères vivaient en RDC, la terre de leur ancêtre, comme en pays étranger. Les emplois, il y en avait mais tous n’étaient pas accessibles aux Congolais.

En achetant le rêve que les leaders Congolais lui vendent, le peuple Congolais découvrira après achat que c’est un cauchemar. Un cauchemar tout simplement parce que l’être humain Congolais n’est pas au centre des préoccupations des leaders Congolais. C’est plutôt la dite communauté internationale qui les intéressent.

En plus comment vont-ils financer ce rêve? Les différents financements feront elle de la nation Congolaise une nation plus indépendante et moins esclave qu’elle ne l’est de nos jour? Va-t-elle s’épanouir et été libre a terme? Quel terme?

Revenons sur les milliers de viols que subissent chaque jour les Congolaises – des fillettes jusqu’au personne âgées – Les conséquences sont désastreuse, la cellule de base la société est souillée, humiliée et déséquilibré. Mais où sont ceux qui sont censés protéger les personnes et les biens en RDC?

Congolaises et Congolais, lisez bien et écoutez bien les différents candidats. Attention aux marchands de cauchemar. Ils feront tout pour que vous ne vous réveilliez jamais et ainsi le cauchemar ne prendra pas fin, le coma suivra.
By Freddy Monanga
© Copyright Congo Inter


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Tuesday, December 4, 2012

LA R.D. CONGO N'EST PAS SOUS EMBARGO, ELLE A LE DROIT DE S'ARMER.

Article de FREMONSA

Les opposants à l’actuel regime dictatorial en Republique Demoratique du Congo et surtout les Patriotes Kongolais martèlent chaque jours que les PPRDiens et alliés font du mensonge primaire leur outil de gestion de la chose publique. Les acteurs actuels du pouvoir Congolais à Kinshasa seraient allergiques à la vérité.

Le président Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe affirme que son Congo Démocratique ne peut pas se défendre face à ses agresseurs tel que les M23, FDLR, l’armée Rwandaise, l’armée Ugandaise et consorts parce qu’il est sous un embargo décrété par l’Organisation des Nations Unies.

Depuis plusieurs années, les Congolais démocrates seraient sous une interdiction d’acheter des armes pour leur armée nationale. Plusieurs tentatives auprès des Nations Unies pour faire sauter cette décision internationale d’embargo sur l’achat des armes auraient échoué brillamment. Nous avons décidé de "prendre le risque" de croire les Patriotes. Nous sommes allés prendre possession des documents des Nations Unies sur l’embargo en question.

Il s’agit de la résolution 1493 du 28 Juillet 2003 [1] [2].
Dans ses paragraphes 20 et 21, la résolution 1493 dit ceci :
20. Décide que tous les États, y compris la République Démocratique du Congo, prendront, pour une période initiale de 12 mois à compter de l’adoption de la présente résolution, les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects, depuis leur territoire ou par leurs nationaux, ou au moyen d’aéronefs immatriculés sur leur territoire ou de navires battant leur pavillon, d’armes et de tout matériel connexe, ainsi que la fourniture de toute assistance, de conseil ou de formation se rapportant à des activités militaires, à tous les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le territoire du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri, et aux groupes qui ne sont pas parties à l’Accord global et inclusif, en République démocratique du Congo;
21. Décide que les mesures imposées par le paragraphe 20 ci-dessus ne s’appliqueront pas :
- Aux fournitures destinées à la MONUC, à la Force multinationale intérimaire d’urgence déployée à Bunia et aux forces intégrées de l’armée et de la police nationales congolaises;

- Aux fournitures de matériel militaire non létal destiné exclusivement à un usage humanitaire ou de protection, et à l’assistance technique et à la formation connexes, dont le Secrétaire général aura été notifié à l’avance par l’intermédiaire de son Représentant spécial.

En résume, cette résolution dit ceci : le Conseil de sécurité a d’abord imposé un embargo sur les armes à tous les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le territoire du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri, et aux groupes qui n’étaient pas parties à l’Accord global et inclusif, en République démocratique du Congo.



En Mars 2008, les Nations Unies modifient l’embargo sur les armes. Cet embargo ne s’appliquera qu’à toutes les entités non gouvernementales et à tous les individus opérant en République Démocratique du Congo [3].

Dans la résolution 1896 adoptée le 30 novembre 2009, le Conseil de sécurité a reconduit jusqu’au 30 novembre 2010 le même embargo en RDC [4].

Finalement nous donnons raisons aux Patriotes Kongolais parce que l’Organisation des Nations Unies n’interdit pas au gouvernement Congolais d’acheter des armes pour sa défense. Soit les gouvernants actuels de la RDC ne savent pas lire, soit ils ne fonctionnent pas avec la vérité. Avec tous ces diplômés d’université autour du président Congolaise et dans le gouvernement, nous doutons fort qu’ils ne savent pas lire. Mais alors pourquoi affirmer que la RDC est sous embargo ? Pourquoi ce mensonge d’état ? Comment se fait-il que la RDC a eu à s’approvisionner en armes que nous avons vu défiler le 30 Juin 2010 lors du cinquantenaire ? A-t-elle brisée l’embargo s’en être condamnée publiquement et fortement par les Nations Unies ?





Nous disons que c’est extrêmement grave et que cela sent l’irresponsabilité et la haute trahison parmi ceux qui gèrent la chose publique au Congo des Démocrates Républicains.

Le ver est dans le fruit.

 

[1] http://www.un.org/french/sc/committees/1533/
[2] http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1493(2003)
[3]
http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1807(2008)
[4]
http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1896(2009)




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Wednesday, November 28, 2012

LES KONGOLAIS DE L'EST N'ONT PLUS JAMAIS CONNU DE PAIX DEPUIS SEPTEMBRE 1996

La tragédie Kongolaise a commencé durant l’automne de l’année 1996, mais c’est le RCD qui a réellement commencé les massacres à grande échelle des Kongolais le 4 Aout 1998 ; le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa.

En effet, le 4 Aout 1998, 72 officiers Kongolais et plusieurs centaines de militaires Kongolais qui n’avaient pas voulu se rallier à la rébellion du RCD furent massacrés à l’aéroport de Kavumu (Bukavu) sur la supervision d’un officier de l’armée Rwandaise dont le nom connu est Ruvusha « code double Six Charly ».

Ainsi donc, le 4 Aout 1998, le Burundi, le Rwanda et l’Uganda (la troika des grands lacs) commencent à envahir et à occuper la RDC. Cela se fait par des massacres massifs des populations Kongolaises, des razzias, des viols, des mutilations des organes génitaux des femmes Kongolaises et des déportations des populations Kongolaises. Après avoir massacré des villages entiers en RDC, cette troïka repeuple ces villages avec des populations Rwandophones, principalement des paysans venus du Rwanda (Hutus et/ou Tutsis). Dans les centres semi-urbains et urbains, la meme troika aidée par des traitres Kongolais massacrent les intellectuels, opèrent des assassinats ciblés, assassine les chefs coutumiers, les chefs religieux, les responsables administratifs et brulent, détruisent les bâtiments du gouvernement, les édifices religieux dans le but de détruire les archives des populations locales.

Il y a eu les massacres de Kasika I et II, Makobola, Butembo, Fizi, Kabare, Masisi, Mwenga, Rutshuru, Bunyakiri, Uvira, Busawa, Ruzizi, Katogota, Kilambo, Kamanyola, Lubarika, Ngenge, Cidaho, Kalehe, Luberezi, Shabunda, Lulingu, Lusenda-Lubumba.
Cette violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC via les RCD, CNDP, M23, FDLR et consorts, est donc accompagnée de massacres, de meurtres, des assassinats, dont les méthodes, la similitude et la cruauté ainsi que les techniques utilisées nous ont convaincu du caractère prémédité et planifié de ces barbaries. Nous sommes en présence d’un GENOCIDE.
Et pendant ce temps, il règne une grande irresponsabilité à la tête de l’Etat Congolais dans la gestion du pays et dans la gestion de l’armée. Durant toutes ces années de post-libération du Zaïre-RDC par les AFDLiens et PPRDiens, aux yeux et à la barbe des gouvernants, des éléments Rwandais et Ugandais s’infiltrent ou plutôt intègrent l’armée Kongolaise et les renseignements militaires à tous les niveaux (officiers, sous-officiers et hommes de troupe) via les brassages, les mixages, les intégrations, les opérations dites conjointes entre les FARDC et l’armée Rwandaise pour traquer les FDLR dans les Kivu, etc.
Et comme conséquence, l’armée de la RDC est incapable de protéger les Kongolais. Pour dire vrai, la RDC n’a plus d’armée mais plutôt un conglomérat d’hommes et de femmes armés.
Il n’y a jamais eu de paix dans l’est de la RDC comme aiment bien le prétendre tout les PPRDiens, les Kabiliens, les collabos et consorts. La seule paix que leur Rais a eu à apporter, c’est la paix des seigneurs de guerre. Car sur le terrain c'est-à-dire dans le Nord et Sud Kivu, dans le Maniema, dans l’Ituri, dans le Haut-Uélé , le Bas-Uélé et dans le Tanganyika, les Kongolais n’ont jamais connu de paix depuis 1996 : Viols des femmes, mutilations des femmes et filles, humiliations des femmes, assassinats des leaders, des commerçants, des chefs coutumiers et des intellectuels, enlèvement des enfants et leur intégrations dans les milices armées Ugandaises, Rwandaises ou Burundaises.
Il suffit de se brancher sur une radio Kongolaise comme la radio Okapi pour avoir chaque jour des nouvelles alarmantes de l’est de la RDC.
Mais en face, nous avions et nous avons un gouvernement Congolais amorphe, un président de la république tout puissant à l’intérieure en terrorisant les Kongolais qui ne pensent pas comme lui mais incapable de protéger ces concitoyens. Les gouvernants-collabos du Congo Démocratique présentent à la face du monde un pays de poltrons, de pleurnicheurs, de craintifs et de pétochards, incapable de se faire entendre dans le concert des nations. Et pourtant, le monde entier attend la RDC dans son rôle prophétique de moteur de l’Afrique.

Dans un pays géré par des hommes et des femmes responsables-sérieux, un homme comme Amisi Kumba dit « Tango Fort » ne peut pas être le chef d’état major de la force terrestre, ni même un général dans l’armée. Quel honte pour les Kongolais ! Durant cette année 2012, ce chef d’état major de la force terrestre Congolaise s’est déplacé plusieurs fois dans le Nord et Sud Kivu, mais pour quels résultats ?
Et pourtant, les Kongolais ont encore en mémoire la raclée que le feu Général Budja Mabe Nkumu Embanze Félix et ses hommes avaient eu à infliger à Nkundabatware Mihigo, Mutebutsi et leurs hommes en 2004. Ces derniers, Rwandophones et Rwandais confirmés, avaient quitté Bukavu en débandade et dans une confusion générale abandonnant armes, munitions et vêtements.
Apres cette victoire, les Kongolais se rappellent aussi le sort qui a été réservé à ce vaillant guerrier Budja descendent des vaillants guerriers Yambata du territoire de Bumba.
Cela sentait et sent encore l’irresponsabilité, pour ne pas dire la trahison, au sommet de l’état du Congo Démocratique.
Aujourd’hui, le pouvoir Congolais veut repousser les Rwandophones de M23 :
  • Avec des officiers militaires comme Amisi Kumba dit « Tango fort » et consorts,
  • Avec une armée infiltrée de Rwandophones,
  • Avec un gouvernement de jouisseurs (seul les avantages et les privilèges du pouvoir les intéressent. Ils ne reconnaissent pas qu’ils ont des obligations, des devoirs et des responsabilités)
Des milliers de Kongolais sont mort depuis que le M23, l’ex CNDP, a décidé de prendre les armes sous le parrainage du Rwanda et de l'Uganda.
Le CNDP est cette milice armée du général Nkundabatware qui s’était métamorphosée en parti politique : Le Congre National pour la Défense du Peuple. Le CNDP avait alors signé une alliance politique avec le PPRD qui est le parti de l’actuel chef de l’état Congolais. En dépit des protestations et avertissements des Kongolais patriotes, le tout puissant président du Congo des Démocrates et ses collaborateurs avaient décidé autrement ; Voila encore là un acte irresponsable.
Tous ce qui arrive aujourd’hui en RDC auraient pu être évité si le pouvoir actuel écouté la pluralité des voix Kongolaises, au lieu de faire de la gestion du pays une affaire privée pour le PPRD et alliés. En lieu et place de contester l'opposition pour le plaisir contester ils auraient du écouter les avertissements et les recommandations.
Normalement, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe doit démissionner pour haute trahison ainsi que toute sa majorité présidentielle. 
Rappel: 

1) Le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa, de Lambert Mende Omalanga, de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, d’Ernest Wamba dia Wamba, d’Emile Ilunga, d’Adolphe Onusumba Yemba, d’Eugene Serufuli, du général Laurent Nkundabatware, de Lunda Bululu, de Roger Lumbala, de Mbusa Nyamwisi, de Bizima Kahara, du colonel Jules Mutebutsi, de Jean-Pierre Lola Kisanga, Moïse Nyarugabo Muhizi, Christian Kabul Mwando Nsimba, etc.
2) En 2007, alors que le Chef d’Etat-major général des FARDC, le Lieutenant-Général Kisempia ainsi que le ministre de l’Intérieur, le Général-major Dénis Kalume rejetaient toute éventualité de prendre langue avec Nkundabatware, les observateurs ont appris avec surprise que le général John Numbi négociait avec le général déchu pour ‘‘mixer’’ ses troupes aux FARDC, ce qui supposait que les éléments de Nkunda devront lui rester fidèles et ne pouvaient s’éloigner de leur arrière-base, le Rwanda. Cet accord a donné ce que l’on craignait. De qui avait-il reçu ces ordres alors que les FARDC achevaient de mettre en place, fin janvier, un dispositif pour en finir avec lui ?


3) Nkundabatware a dit : « Le peuple congolais a un sérieux problème à résoudre car son propre président, élu au suffrage universel direct par plus de 58 % (du moins d’après la version officielle) des voix [en octobre 2006] – je cite Joseph Kabila – est non seulement d’origine tutsi, comme moi, mais est aussi un ancien soldat du FPR, comme moi ». Et Nkunda d’ajouter : « Cherchez l’erreur ! »

 Freddy Monanga de Code 243


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