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Monday, April 11, 2016

2016: QUI VEULENT LE GLISSEMENT EN RDC?

Qui veulent le glissement en RDC ?
Selon certains, c’est le pouvoir en place qui veut le glissement. Mais qui est ce fameux «pouvoir en place » ? Qui sont ou qui constituent le pouvoir en place ? Depuis 1996, il y a des personnes et des groupes de personnes qui s’enrichissent scandaleusement grâce au chaos qui règne en RDC. Des réseaux maffieux se sont enracines dans toute la RDC. Ces réseaux maffieux sont constitués d’hommes et de femmes tant Congolais que non Congolais.
Au Congo, on les trouve parmi les dirigeants, les familles biologiques des «dignitaires», les opposants, les fonctionnaires de l’état, les militaires, les commerçants, les Hommes soi-disant de Dieu, les artistes, bref dans toutes les strates de la société Congolaises. Ces réseaux pillent sauvagement les ressources naturelles de la RDC et chosifient les ressources humaines de la RDC.
Il existe une interconnexion entre tous ces réseaux et leur point commun s’appelle Joseph Kabila Kabange.
Avec leurs alliés étrangers (multinationales, politiciens étrangers véreux, commerçants étrangers etc.), ces Congolais et Congolaises participent au plus grand génocide que cette planète n’aie jamais connue : Le massacre des Congolais sur la terre de leurs ancêtres. Même le roi Léopold II passe pour amateur à coté d’eux.

Chers lecteurs, le pouvoir de Joseph Kabila Kabange est en vérité cette toile multicolore. A premier vue, l’on peut croire qu’il y a plusieurs toiles qui ne sont pas toutes connectées les unes avec les autres et que certaines sont même dans un état piteux. Mais cela n’est que la réalité car la vérité est qu’il y a une seule toile dotée d’une mécanique très bien huilée qui fonctionne très bien et s’améliore de jour en jour.
Le pouvoir en place c’est cette toile et Joseph Kabila Kabange est le mal qui met tous le monde d’accord à défaut de se mettre d’accord. Dans tous cela, le peuple Congolais ne voit que du feu parce que c’est tellement complexe donc difficile à comprendre. Etant chosifié, le Congolais n’a pas le temps de réfléchir pour comprendre la toile car il doit d’abord chercher à satisfaire ses besoins de survie : manger, boire, se vêtir, se soigner….


Les élections de 2006 et de 2011 n’ont pas été crédibles parce que les Congolais de la toile ne veulent pas perdre leurs gagne-pains et leurs avantages. Il n’y a pas eu des élections complètes en 2006 et 2011 parce que les Congolais de la toile sont dans toutes les strates de la société Congolaise et ils ne veulent pas de la destruction de la toile.
Pour les élections de 2016, C’est toujours la toile qui controle tous. Le pouvoir de Kabila Joseph est mystifié alors que ce dernier ne contrôle rien, ou peut être quelques petites sections insignifiantes du pouvoir en place en RDC.
Aujourd’hui cette toile est devenue culturelle c'est-à-dire qu’elle est créée, produite, apprise et transmise dans la société Congolaise. En cherchant à survivre, le Congolais est prêt à tout faire pour se connecter à la toile.


Voila comment la toile, telle une toile d’araignée, réussie à piéger le Congolais chosifié ainsi que celui qui croit qu’il y a plusieurs différentes toiles en RDC.
Ainsi donc, chers lecteurs de Code 243, le pouvoir en place en RDC, c’est la Toile. Elle est matérielle mais elle est aussi spirituelle. Que celui qui lit comprenne.


C’est la Toile qui veut le glissement.


Article de Freddy Monanga




Saturday, March 5, 2016

QUE CACHE LE PROJET DU GRAND BARRAGE D'INGA?


Ce qui motive réellement la construction du Grand Inga (hormis la perspective de profits massifs pour les entreprises), c’est la peur des dirigeants de l’Union Européenne de manquer d’énergie. Le projet s’intègre dans un ensemble colossal de pipelines et de gazoducs, de panneaux solaires et de lignes haute tension, dont le coût total s’élève à des centaines de milliards de dollars, que l’Union Européenne cherche à construire en Afrique, en Asie centrale et dans le Caucase afin d’assurer l’approvisionnement en énergie de son territoire. L’ensemble de ces projets, quasi méconnu du grand public et peu débattu par les responsables politique, aura pourtant des implications majeures aux plans géopolitique et environnemental. Mais cet objectif ne permet pas de justifier le projet, ni la levée des fonds requis. Il devient alors nécessaire d’invoquer les idéaux de « l’électrification de l’Afrique » et de « la réduction de la pauvreté », ceux-ci ayant pourtant peu de chance d’être réalisés dans le cadre du projet.

Le barrage d'Inga
Le projet du Grand Inga s’accorde pleinement avec la longue et glorieuse histoire du travestissement des intérêts occidentaux en œuvres de bienfaisance,
Selon la Banque mondiale, « Le complexe d’In¬ga est le noyau dur de l’industrie énergétique en République Démocratique du Congo. La Banque mondiale prétend également que le Grand Inga « fournira de l’électricité à 500 millions de personnes parmi les 900 millions d’Africains, ainsi qu’aux industries de plusieurs pays du continent ».

Si c’était vrai, cela exigerait des investissements phénoménaux en matière d’infrastructures : actuellement, moins de 10 % des ménages ruraux en Afrique subsaharienne ont accès à l’électricité et le taux général d’accès se situe sous la barre des 25 %. Construire un réseau complet de stations électriques locales avec des connexions à travers l’Afrique pour assurer l’accès à l’électricité à 500 millions de personnes en Afrique coûterait des dizaines de milliards de dollars et prendrait de nombreuses années et ne serait pas vraiment financièrement viable. Tandis qu’à l’inverse, acheminer l’électricité vers les seuls marchés étrangers solvables, en traversant ces mêmes pays comptant plus de 500 millions d’habitants, serait une escroquerie qu’aucune banque de développement qui se respecte ne prendrait même en considération. Ce type d’investissement qui canaliserait réellement les ressources et la croissance vers les populations, et non pas vers des méga-entreprises, serait en phase avec ce que les activistes et les communautés locales exigent depuis des décennies.




Mais, toutes ces études l’indiquent clairement : le projet Grand Inga ne serait financièrement viable que s’il comprend une ligne haute tension allant jusqu’en Europe, qui traverserait les jungles équatoriales du Congo Brazzaville et de la République de Centrafrique, le Darfour, le Soudan, le désert du Sahara, l’Egypte, puis passerait sous la Méditerranée, soit une ligne parcourant près de 5.800 km.
Imaginez un moment le coût vertigineux et la complexité technique d’une telle ligne. Selon des ingénieurs, rien de pareil n’a jamais été tenté. L’électricité d’origine hydraulique est générée et transmise en courant alternatif (CA) et l’acheminement par ligne à haute tension standard est de 1.000 KV (un million de volts). A ce voltage, les obstacles physiques (appelés l’effet Ferranti) impliquent que la longueur d’une telle ligne électrique ne dépasse pas les 2.000 km. Toute longueur supérieure se traduit par un gaspillage phénoménal d’électricité.
Cette ligne électrique serait donc en courant continu (CC).

L’exemple le plus long n’atteint que le tiers de la longueur Inga-Europe : il s’agit de la ligne détériorée d’Inga-Kolwezi amenant l’électricité aux mines du Katanga, laquelle a vu son coût quadrupler. Les lignes en courant continu peuvent transporter le courant plus efficacement sur de longues distances. Elles garantissent aussi à coup sûr que les populations locales n’auront pas accès à cette nouvelle source d’énergie. En effet, les lignes de transport seront vraisemblablement de 500 KV, alors que la plupart des lignes de distribution dans les villages sont de 11 ou 33 KV. Chaque fois qu’une ligne traversera un endroit où la population souhaitera se connecter, une nouvelle sous-station sera nécessaire pour convertir l’électricité en courant alternatif et abaisser le voltage.

S’il l’électricité hydraulique doit être développé à Inga avec le grand Inga, il est nécessaire de satisfaire à plusieurs conditions préalables :
1- Dédommager adéquatement et complètement les populations touchées à Manzi, Avunda et au Camp Kinshasa.
2- Reconcevoir fondamentalement le projet, non pas comme un projet colossal, pour la simple et bonne raison que de tels mégaprojets ne fonctionnent jamais, mais sous la forme de plusieurs projets plus petits, plus durables et ayant moins d’impacts négatifs. Réorienter le projet : supprimer la ligne d’exportation nord vers l’Europe et se concentrer sur la fourniture d’électricité aux entreprises et consommateurs congolais, ainsi qu’à ceux d’autres pays africains.
3- Adhérer aux recommandations de la Commission mondiale pour les Barrages : garantir que tout ce qui est construit soit conçu avec la participation active et au bénéfice des populations tout en gardant à l’esprit les besoins de l’écosystème.

De plus, il faut développer de nouveaux instruments juridiques pour permettre aux populations locales et à celles affectées par un projet de faire valoir leurs droits auprès des institutions financières qui soutiennent des projets d’infrastructures, principalement les institutions publiques comme la Banque mondiale et la BEI. L’histoire des grands projets d’infrastructures est jonchée d’exemples de communautés locales qui n’ont bénéficié de rien d’autre que des impacts négatifs du « développement » tandis que des sociétés, des institutions financières et des gouvernements refusent de les aider à réparer les dégâts.


Le Barrage d'Inga
Les autres barrages érigés sur le fleuve Congo après l’indépendance du pays, sont mal gérés, peu efficaces et mal entretenus : Inga 1 (350 MW à l’origine) et Inga 2 (1 420 MW) se noient dans les sédiments et ne produisent que 30 % de leur capacité. Par ailleurs, les communautés (Manzi, Avunda et au Camp Kinshasa) déplacées pour les deux premières tranches d’Inga se démènent depuis les années 1960 pour obtenir des compensations équitables, mais n’ont rien reçu jusqu’ici.
Il y a des doutes sur le bilan en gaz à effet de serre des barrages hydroélectriques. L’activité bactériologique dans l’eau des barrages relâcherait d ‘importantes quantités de méthane (au pouvoir d’effet de serre 20 fois plus grand que le CO2), surtout en régions tropicales.

Ainsi donc, le projet grand Inga cache en réalité autre chose que « l’électrification de quasiment toute l’Afrique » et la « la réduction de la pauvreté en Afrique ».

Article de Freddy Monanga (source: le cauchemard de Conrad)

Sunday, February 28, 2016

REBECCA KAVUGHO: SYMBOLE DE LA JEUNESSE CONGOLAISE QUI SE PREND EN CHARGE

Les jeunes Gomatraciens la compare déjà à Donna Beatriz Kimpa Vita Nsimba aka Kimpa Vita ou à la religieuse Marie-Clémentine Anuarite Nengapeta aka sœur Anuarite.

Rebecca Kavugho
Il s’agit de la jeune étudiante Gomatrcienne de 22 ans, Rebecca Kavugho, membre du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) et actuellement étudiante à la faculté de psychologie de l’Université Libre des Pays des Grands Lacs (ULPGL).

Cette Jeune Congolaise de la ville Goma dans la province du Nord Kivu fut arrêtée avec cinq autres membres de la LUCHA, le 16 Février 2016 vers 4h30 du matin. Avec ses camarades, ils étaient en train de préparer des bannières en vue de la journée « ville-morte », une forme de protestation demandant aux citoyens de rester chez eux pour exprimer leur mécontentement face au pouvoir en place.
Sur une des bannières on pouvait lire cette inscription : « En 2016, nous avons gagné la coupe [du Championnat d’Afrique des nations de football]; nous pouvons aussi gagner la démocratie ». Les membres de la LUCHA sont connus pour leurs modes d’action non-violents en faveur des droits des Congolais, et notamment en faveur d’une meilleure gouvernance démocratique dans le pays. Cette journée ville-morte avait été décrétée par l’opposition Congolaise et des organisations de la société civile, pour appeler le président Kabila à respecter la constitution dans ses dispositions portant sur les mandats présidentiels.

L’ordre d’arrêter ces jeunes Congolais de la LUCHA fut donné par le « tout puissant » gouverneur de la province du Nord Kivu, qui fut animé d’un excès de zèle dans le but de plaire à son president et au système qui gère la RDC.

Chers lecteurs de Code 243, Rebecca Kavugho et ses camarades de lutte étaient conscient des risques qu’ils endurés parce que depuis l’année passée, la LUCHA était sur la liste rouge du pouvoir en place. Mais l’amour qu’elle porte pour ses compatriotes et son souci de voir un Congo mieux gouverné passent avant toute chose. Dans un pays qui a connu dans son histoire plusieurs femmes combattantes de la liberté, Rebecca Kavugho est possédé par cet esprit de lutte et de résistance contre l’oppression. Sans oublier qu’à Goma et dans tout le Nord-Kivu, les Congolaises de tout âge sont victimes chaque jour de tortures, de viols avec mutilations des parties génitales et d’assassinats de la part des forces obscures d’occupation : Le quotidien de Rebecca
Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Malgré elle, la jeune Rebecca passe petit à petit pour un modèle, pour un symbole dans toute la RDC. Sur les réseaux sociaux, les Congolaises et les Congolais s’identifient à elle et tous plaident pour sa libération immédiate. Animée d’un courage exceptionnel, elle est parfaitement consciente que sa vie est en danger.

Mais le 18 Février, au tribunal de grande instance de Goma, commence le procès de Rebecca Kavugho et de ses cinq camarades : Kambale Mutshunga, Kasereka Kamundu, Kambere Sivyavughu, John Balibisire et Kasereka Muhiwa. Sous le RMP 036/PR/FL/TK, ils sont poursuivis du chef des infractions de :
- Tentative d'incitation à la révolte populaire,
- Incitation à la haine tribale,
- Association des malfaiteurs et Désobéissance civile.

Le 24 Février, la sentence tombe : Le Tribunal de grande instance de Goma (Nord-Kivu) condamne à deux ans de servitude pénale pour «désobéissance à l’autorité» les six jeunes Congolais.


Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma
L’un des avocats de la défense, Georges Kapyamba, fait état de son intention d’interjeter l’appel :
«C’est une décision décevante, parce que ces six militants de Lucha ne méritaient même pas un seul jour en prison. Et les messages qui sont portés sur leur calicot n’ont rien avec l’incitation à la révolte, tel que le tribunal l’a retenu. Nous allons aller en appel contre cette décision et en appel nous espérons qu’ils pourront être finalement acquittés. »

Malgré le verdict, l’on pouvait lire sur le visage de Rebecca une sérénité à dérouter ses bourreaux. Le pouvoir en place à Kinshasa, le gouverneur du Nord Kivu viennent de donner à la jeunesse Congolaise un modèle vivant : la jeune Rebecca Kavugho.

Les six membres de la LUCHA au tribunal de grande instances de Goma

Désormais Rebecca et son engagement citoyen incarnent ce combat que mène la jeunesse Congolaise pour un Congo bien meilleur qu’aujourd’hui. Petit à petit elle devient une patate chaude dans les mains du pouvoir en place à Kinshasa. Mais nous savons aussi que son engagement peut lui couter la vie. Tous traitements inhumains, dégradants et cruels ainsi que toutes tortures commis sur Rebecca Kavugho et ses camarades seront de la responsabilité du pouvoir en place a Kinshasa. Elle n'a que 22 ans.......

Article de Freddy Monanga de Code 243 Radio TV-NEWS

Thursday, July 30, 2015

LE CHARNIER DE MALUKU: KIMBUNTA, BOSHAB ET LA M.P. SONT DES MENTEURS ET DES TUEURS


A propos des fosses communes decouvert dans la banlieue Est de Kinshasa, Freddy Monanga de Code243 TV News a une conversation avec un ancien gouverneur de la ville de Kinshasa a savoir Paul-Henri Kabayidi Wa Kabayidi. Ce dernier contredit, infirme, la version du gouvernement de la RDC: Les fosses communes ne sont pas une pratique du gouvernorat de la ville de Kinshasa pour enterrer les indigents et les morts nes.




Wednesday, February 4, 2015

LE PROPHETE MUKUNGUBILA PLEURE LES CONGOLAIS MASSACRES ET EN APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE.

A Kinshasa, Bukavu, Goma et Mbanadaka, pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins une 100taine de personnes ont été tuées. 


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Wednesday, October 29, 2014

NON TOKWAULU BERNADETTE AENA, NON KALOMBO FRANCIS, NON JEAN-CLAUDE MAYOMBO, NON LUMBI PIERRE OKONGO,...

NON MADAME TOKWAULU BERNADETTE AENA, 
NON MONSIEUR KALOMBO FRANCIS, 
NON MONSIEUR JEAN-CLAUDE MAYOMBO, 
NON MONSIEUR LUMBI PIERRE OKONGO,...
NON ETC......
Tokwaulu, Kalombo, Mayombo, Lumbi
Ils sont de la dites majorité présidentielle (MP) qui règne sur la République Démocratique du Congo. Mais depuis quelques semaines, ils ont décidé de se désolidariser de cette majorité a propos d’un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives en RDC : la révision de la constitution.
Ils multiplient les interviews avec les medias tant nationaux qu’internationaux. Sachant que la diaspora Congolaise se régale des vidéos sur les sites internet comme Youtube.com ou Dailymotion.Com, ils remplissent la toile avec des videos dans lesquelles ils expliquent pourquoi ils sont contre la révision de la constitution. Seul le conseiller spécial du président Joseph Kabila (aka H. Kanambe) monsieur Pierre Lumbi, président du MSR (deuxième partie de la MP), est mois bavard et visible….pour le moment.
Ils avancent :
1-Que cette révision ou modification de la constitution est une manière de tricher pour gagner les élections en 2016
2-Qu’il est question de la survie de tout un peuple
3-Que c’est anticonstitutionnel de réviser ou modifier la constitution dans le but de permettre à l’actuel président de briguer un troisième mandat, ou plutôt un quatrième mandat !
4-Que le président est le garant de la démocratie de la constitution d’où il ne devrait pas les fouler aux pieds.
5-Que leurs militants se sont prononcés dans leur majorité contre cette révision-modification (ils se rappellent qu’il faut écouter les militants et non le contraire).
6-Que cette révision ou modification serait un acte de banditisme des anciens Mobutiste assoiffés de pouvoir
7-Que cela ne serait ni dans l’intérêt de la MP, ni dans l’intérêt du peuple et ni dans l’intérêt de la démocratie en RDC
8-Etc.…
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, mais où étaient, en 2001, en 2006 et en 2011, ces femmes et ces hommes de la majorite presidentielle, aujourd'hui defenseurs de la constitution et des interets du people Kongolais?
En 2001 lorsque Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe prend le pouvoir en foulant aux pieds la démocratie.
En 2006, lorsque l’alliance de la majorité présidentielle (AMP) avec des complicités Congolaise et étrangères changea l’âge de l’éligibilité présidentielle dans le but de permettre au jeune JKK aka HK d’être candidat président. L’âge de l’éligibilité des autres postes électifs fut revu a la baisse aussi ; 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députes, 18 ans pour les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, les conseillers urbains ,municipaux, de secteurs et de chefferies, les maires et maires adjoints, les bourgmestres et bourgmestres adjoints, les chefs de secteurs et les chefs de secteur adjoint.Et aussi lorsque la commission électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la AMP et l’approbation de la dites C.I., d’annuler le débat du deuxième tour des présidentielles entre les deux derniers candidats.

Tous les Congolaises et les Congolais savent que la réduction à 30 ans pour les candidats Président de la République, 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députés et 18 ans pour les candidats Gouverneurs et vice gouverneurs n’avait pas été motivée par le fait que la majorité des congolais sont des personnes dont l'âge se situe dans la tranche de 20 à 40 ans et que l'espérance de vie pour un congolais moyen se situerait entre 45 et 50 ans. Si cela était réellement le cas, pourquoi ces membres de la majorité présidentielle, aujourd'hui défenseurs de la démocratie et du peuple Kongolais ne se sont jamais battus pour réduire l’âge légal de la retraite en RDC qui est de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes. Puisque l’espérance de vie en RDC se situerait entre 45 ans et 50 ans.
La vérité est que ce n’était pas par souci de rajeunir la classe politique mais plutôt, dans le but de maintenir dans la course électorale certains candidats, non pas de moindre, qui seraient écartés si cette réduction des âges n’avait pas été fixée. C'est une constitution avec des lois et des conditions d'éligibilité taillées sur mesure.
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, en 2011, lorsque la commission nationale électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la MP et l’approbation de la dites CI, d’annuler le deuxième tour des présidentielles en avançant des prétextes fallacieux. Ou etaient ces Monsieurs et Dames de la majorite presidentielle?
Ainsi, la RDC serait le seul pays ou le président a été élu par moins de 50% de l’ensemble des électeurs.
Non mademoiselle Tokwaulu Bernadette Aena, non monsieur Kalombo Francis, Non monsieur Mayombo Jean-Claude Kyassa, non monsieur Lumbi Pierre Okongo, non mesdames et messieurs les malins de la soi-disant majorité présidentielle.
Pendant des années nous vous avons entendu lors des débats télévisés et nous vous avons lu dans plusieurs interviews défendre des thèses qui sont le contraire de ce que vous défendaient aujourd’hui. Avec passions vous vous êtes fait les portes parole de l’injustice et de la tricherie, et aujourd’hui, comme par un hasard, vous effectuer un virement à 180 degré.
Non messieurs et mesdames, nous savons qu’il y a panique à bord du bateau de la majorité présidentielle depuis que la dites communauté internationale a eu à frapper du poing sur la table pour que les dirigeants africains ne révisent pas leurs constitutions. Tous les flagorneurs qui sont en orbite autour du Rais Congolais ne savent plus à quels saints se vouer, ni a quels démons se confier. Les plus malins préparent déjà l’après Kabila.
Nous savons que vos motivations ne sont ni pour le peuple, ni pour la justice et ni pour la démocratie. Vous voulez échapper à la justice populaire et à la justice de l’état après Kabila et préparer votre séjour-exil dans la diaspora car les combattants-résistants vous attendent impatiemment. Le sang a trop coule en RDC. Une chose est certaine, de la Justice de notre Créateur personne ne peut y échapper.
Article de Freddy Monanga pour Code 243



http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Friday, October 25, 2013

HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET GUERRE DE L'EST

Article de CONGOFORUM.BE

A. Situation géographique

Le Kivu, région située à l’Est de la RD Congo est composé de l’actuel province du Nord-Kivu (terrain actuel de la guerre menée par Laurent Nkundabatware et les siens), la province du Sud-Kivu et la province du Maniema. C’est une immense région montagneuse, vaste de 300.000 Km2, équivalent à cinq fois le Rwanda voisin. Sa population s’évalue à plus de 12 millions d’habitants.
Le Kivu est frontalier au Rwanda, Burundi, Ouganda et Tanzanie.

B. L’argument de la persécution des minorités tutsi du Kivu

Laurent Nkundabatware se targuant d’être le défenseur d’une minorité tutsi du Congo qui serait persécutée par des congolais, nous, populations du Kivu, souhaitons éclaircir les choses, en démontrant que le Kivu a été une terre d’asile accueillante pour les communautés rwandophones (tutsi et Hutu) et que ces peuples installés au Kivu ont été acceptés, intégrés et bénéficient depuis longtemps des mêmes droits que tous les autres peuples du Congo. La misère et la souffrance qu’ils rencontreraient au Congo sont vécues de manière générale par le peuple congolais qui subit dans son ensemble, sans exception, les conséquences de la mauvaise gestion et l’incompétence de la classe politique dirigeante actuelle.
C. Evolution historique des peuples du Kivu
Laurent Nkundabatware prétend à plusieurs reprises être descendant d’un chef coutumier congolais du Kivu. Nous pensons qu’il est de notre devoir d’éclairer l’opinion mondiale afin de mettre fin à un tel mensonge. C’est pourquoi nous apporterons certains éclaircissements sur les populations originaires du Kivu, ses royaumes et chefferies, et prouver que Laurent Nkundabatware ne peut être d’aucune ascendance de ces royaumes.
Sans lui refuser la nationalité congolaise qu’il peut ou ne pas avoir acquis (Voir les procédures d’acquisition de la nationalité au Congo), Laurent Nkundabatware ne doit pas inventer pas de fausses raisons d’ascendance, ni d’exclusion, pour justifier un conflit qu’il veut mener.
La présentation des peuples originaires du Kivu se subdivisent en peuples préhistoriques et peuples implantés par la colonisation
I. Les peuples préhistoriques : Les anciens royaumes du Kivu
Beaucoup pensent que le Kivu actuel était anciennement un avec le Rwanda avant l’arrivée des colonisateurs. D’autres croient également que cette importante et riche région, aurait été un simple domaine, simple chasse gardée de la colonisation et des rois du Rwanda. Cette ignorance a encouragé des auteurs à publier des ouvrages dans lesquels des erreurs figurent, notamment, sur des noms de tribus et des territoires n’existant sur aucune carte et qui n’ont jamais figuré dans aucun rapport officiel antérieur. L’erreur de ces auteurs et chercheurs est de considérer qu’une région non étudiée est une région inexistante. La preuve : Le lac Edouard n’a été découvert par les explorateurs qu’en 1889, et le lac Kivu n’a été découvert qu’en 1894.
Depuis des siècles, le Kivu comptait des royaumes bien organisés, gérés, gouvernés et solidement défendus. Ainsi, du Nord au Sud, on en trouvait 9:
 1. Le Royaume confédéral des Bayira, appelés aujourd’hui Banande, habitant les Villes et cités actuelles de Butembo, Beni et Lubero ;
 2. Le Royaume confédéral des Bahunde composé des trois royaumes du Bwito, du Bunyungu et du Kishali. Ce royaume correspondait à la région des actuels Territoires de Masisi, Rutshuru, Goma ainsi que les territoires qui allaient jusque Kisenyi, (actuellement Gisenyi au Rwanda), Nyondo, Ruhengeri, etc. formant la province du Bugoyi dans le Rwanda actuel ; 
 3. Le Royaume des Banyanga qui correspondait grosso modo à l’actuel Territoire de Walikale ;
 4. Le Royaume du Buhavu qui correspondait aux actuels Territoires de Kalehe et de Idjwi ;
 5. Le Royaume du Bushi-Kabare et bushi-Ngweshe (les bashi) qui correspondait aux actuels Territoires de Kabare, de Walungu et une partie de Mwenga (Ville de Bukavu, Kamituga). Ce royaume tient son actuelle grande force guerrière de la longue lutte qu’il mena, sans arrêt, au cours des siècles, d’abord contre les Bahunde, ensuite contre ses propres vassaux qui tentaient de faire sécession, et enfin contre le Rwanda ;
 6. Le Royaume de l’Urega ou Lega qui correspondait aux actuels Territoires de Mwenga, Shabunda et Pangi. Ce royaume, ensemble avec les Babembe, est à l’origine de l’institution du « Bwami ». L’Urega va prêter ce terme à tous ses homologues des rives des lacs Kivu et nord-Tanganyika. Aujourd’hui la plupart des peuples de l’Est utilisent le titre de « Mwami » pour désigner leurs chefs traditionnels. Le royaume de l’Urega était le plus vaste de tous (près du tiers de tout le Kivu) et s’étendait jusqu’au Maniema. Inutile de dire qu’il était le plus craint des rois et guerriers d’outre-lac ;
 7. Le Royaume des Babembe, le long des rives du lac Tanganyika ;
 8. Le Royaume des Bavira, de la dynastie Kirunga, du nom de leur premier roi. Il s’agit des originaires des plaines du Sud du Maniema;
 9. Le Royaume des Bafuliru ou Bafulero, riverains de la Rusizi (Territoire d’Uvira) et dont un des descendants résidait sur le plateau appelé « Mulenge ». Mulenge dont le nom sera, plus tard, foulé aux pieds par le colonisateur, puis récupéré en 1976 pour enfin être exploité abusivement par ceux qui se sont autoproclamés « Banyamulenge » à la grande surprise des Autochtones et des Ethnologues.
Les multiples guerres de résistance et le phénomène « Maï-Maï »
L’histoire de ces peuples est riche en guerre, car leurs terres étaient souvent convoitées par des envahisseurs. A titre illustratif; on retient la légendaire guerre d’usure que menèrent les Bashi du Roi Kabare contre le colonisateur belge, où l’on vit , en 1901, le « lieutenant Tondeur » subir une lourde défaite; Il en fut de même de Ngyiko, Prince Hunde de Masisi, qui harcela durant 17 ans, les envahisseurs Belges et ceux du roi du Rwanda. Plus au Sud, les Babembe , avec leur Chef Kaponora, avait une armée de redoutables guerriers qui ont beaucoup fait parler d’eux. 
On peut dès lors, comprendre que cette région regorge actuellement de redoutables guerriers connus sous le nom de « Maï-Maï’ », car il s’agit d’un des berceaux naturels de la résistance congolaise aux invasions des envahisseurs.
Au stade actuel, on peut constater que des royaumes de l’époque, cités plus haut, il n’y a aucune trace d’un éventuel royaume rwandophone. On verra plus loin, au chapitre suivant, l’apparition de deux chefferies atypiques dirigées par des rwandophones, qui sont des véritables rwandais au départ.
 II. Les peuples du Kivu sous la colonisation
1. Modification administrative des royaumes existants en chefferie

Le Pouvoir colonial, à son arrivée, modifia l’organisation administrative des structures existantes. Il mit en place des divisions administratives moins importantes, dans un premier temps, sur base de la configuration géographique et orographique, et par la suite, sur base des entités rencontrées sur place. Ceci juste par commodité administrative et non par respect de l’autorité locale.
Ainsi apparaitront de nouvelles désignations des territoires comme :
le Territoire du Buhunde devenu ensuite Territoire des Bahunde-Wanyanga ; celui des Bahavu ; ainsi que celui des Banyabungo (Bashi), etc.
La réduction des royaumes en chefferie (plus petits royaumes) répond à la volonté du colonisateur de réduire le pouvoir et l’autorité des monarques intransigeants du Kivu. Le Colonisateur réduisit leur statut en de simples Chefs de tribu soumis à l’autorité coloniale. Plusieurs rois furent ainsi relégués loin de leur territoire. A titre d’exemple, celui de Kabare avait été relégué à Léopoldville (Kinshasa), celui du Bwito à Bukavu, celui des Banyanga à Kalembelembe chez les Babembe et celui de Kishali à Beni.
2. Création des « chefferies atypiques » 
Ils s’agit de chefferies créées par le Colonisteur en déplaçant des populations du Rwanda vers le Congo. Nous en citerons trois : La chefferie de Bwisha (Sud de Rutshuru), la chefferie de l’Enclave de Gishari ( Masisi) et la chefferie Hunde de Bukumu ( au Nord de Goma).
a) La chefferie de Bwisha (Sud-Rutshuru) : Cette chefferie a été la fusion des quatre anciennes entités locales : Jomba, Busanza, Gisigari et Rugari ; Ceci est même attesté par un auteur rwandophone : Mgr P. Kanyamachumbi, 1993, pp 37 et 117). Cet auteur reconnait également que « Avant et après le roi Kigeri IV Rwabugiri, les autres rois du Rwanda n’ont jamais administré cette terre et leur autorité ne s’y est jamais exercée». Le chef rwandophone est nommé, en 1922, par le Colonisateur après la relégation du chef hunde Bikamiro,
b) La chefferie de « l’Enclave de Gishari » au Masisi. Ces terres de 34.910 ha (350 Km2) ont été achetées de force aux chefs Bahunde par le Pouvoir colonial en 1939, pour y installer des immigrants rwandais fuyant la famine au Rwanda. Trois chefs se succéderont à la tête de cette entité. En aucun cas, il ne s’agira de chefs traditionnels : M. Leenaerts (1938), administrateur belge muté du Rwanda et arrivé dans cette entité en 1938 pour continuer à s’occuper des immigrés qu’il maîtrisait déjà depuis le Rwanda. En 1940, M. Leenaerts est remplacé par le Chef Bideri, venu du Rwanda, et Bideri sera lui-même remplacé, en 1941, par un autre chef rwandais, Buchanayandi. Cependant, en 1957, les Hunde récupèrent leur entité de Gishari et obtiennent sa réintégration dans la chefferie hunde de Kishali. Le « Gishari » entité créée par le Colonisateur belge n’aura donc duré que 17 ans.
c) la chefferie hunde de Bukumu, au-dessus de Goma. Il s’agit d’une chefferie typiquement hunde, mais à population très mélangée. Un chef traditionnel hunde voit la population de son entité devenir fortement mélangée avec une majorité de rwandophones ;
 Le plan d’occupation et d’annexion du Kivu par le Rwanda
De part ces faits historiques, on constate que les populations rwandophones qui se trouvent au Kivu proviennent soit de la transplantation coloniale, soit de l’immigration causées par les multiples guerres et famines du Rwanda.
On constate que ces peuples ont été intégrés et acceptés, au départ par la force, mais par la suite les populations locales les ont tolérés dans un élan de solidarité africaine. Ils ont pu être hissés, par le colonisateur, à la tête de chefferies, comme indiqué plus haut. Les Tutsi, c’est vrai, ont eu moins de chance avec la chefferie de « Gishari », à la tête de laquelle ils n’avaient pas fait long feu.
Toutefois, progressivement ils ont accédés, au même titre que les congolais à divers autres postes de responsabilités tels que juges de paix, directeurs d’entreprises, fonctionnaires publics, etc.
Ces mouvements des populations rwandophones vers le Kivu n’avaient jamais posé de problème de cohabitation avec les autres populations du Kivu, jusqu’ en 1959, avec l’arrivée massive des Réfugiés Tutsi, à la suite de la victoire des Hutu aux élections du Rwanda.
Installés, avec l’aide de l’ONU, dans cinq Camps de réfugiés (Bibwe et Ihula au Nord-Kivu, Katobo, Lemera et Mulenge au Sud-Kivu), ils vont immédiatement se livrer à des intrigues et se mêler de la politique du pays d’accueil. D’ailleurs, Les responsables du HCR, Croix Rouge et ONUC (Mission de l’Onu au Congo), en 1961, désapprouvent cette attitude des réfugiés tutsi. Leur document en annexe « AVIS AUX REFUGIES RWANDAIS » est sans équivoque là-dessus (x)
Ensuite, progressivement, la plupart de ces réfugiés tutsi quitteront clandestinement les camps et s’installeront dans les villages et villes du Kivu.
En 1964 les Tutsis procèdent à la revendication d’un « octroi automatique » de la nationalité congolaise ; ce qui engendrera un conflit sanglant, appelé Kanyarwanda, c'est-à-dire, l’émancipation par les armes des originaires du Rwanda, Tutsis et Hutus. Ce conflit prendra fin en 1965.
Les années de calme se succèderont. En 1976, les réfugiés tutsi se fabriquent l’ethnie des Banyamulenge, Mulenge étant un des territoires des Bafulero ayant accueilli des réfugiés tutsi fuyant le Rwanda, en 1964.
Le 20 juin 1981, d’autres rwandophones du Congo rédigent une pétition dénommée « Populations originaires du Rwanda au Zaïre » réclamant l’autodétermination du Kivu, adressée au Secrétaire général de l’ONU. C’est-à-dire sa sécession et son détachement de l’ensemble du Congo. Attitude qui n’aboutira pas, et qui sera très mal perçue par les congolais et la Communauté Internationale.
Entre 1990 et 1994, une grande partie de jeunes tutsis établis au Congo retournent au Rwanda rejoindre la rébellion de Kagame, composés d’autres tutsis réfugiés en Ouganda et dans d’autres pays de l’Afrique de l’Est. 
Ils renverseront le régime hutu au Rwanda. Après cette victoire, la nouvelle armée rwandaise, majoritairement tutsi envahit le Kivu, prétextant être à la poursuite des hutus responsables du génocide rwandais, en fuite massivement au Kivu, et installés dans des camps de réfugiés le long des frontières avec le Rwanda.
Il s’en suivra les massacres des hutus dans les camps des réfugiés au Congo. Une fois les réfugiés hutu contrôlés, l’armée rwandaise reste au Kivu et procède par la suite à des massacres des peuples du Kivu farouchement opposés à l’occupation rwandaise. Le bilan est connu plus de 1.800.000 déplacés dans le Congo et de réfugiés congolais dans les pays voisins comme le Burundi, la Tanzanie, la Zambie et l’Ouganda. Le nombre de victimes quand à lui s’élève à plus de 5.000.000 de morts. Pour nous, il s’agit d’un génocide perpétré au Congo et qui doit être reconnu au niveau international.
Les populations du Kivu continuent à dénoncer ce plan dont la mise en place a commencé depuis des décennies, et Laurent Nkundabatware et ses milices sont aujourd’hui les acteurs rwandais chargés de réaliser cette œuvre macabre.


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Sunday, October 20, 2013

DEPUIS QUAND EXISTE - T- IL DES "TUTSIS KONGOLAIS" ?

Article du journaliste Kwebe Kimpele

Les Congolais, les prétendus experts et les pseudo  spécialistes du Congo utilisent abondamment l’expression “Tutsis congolais” sans se rendre compte de cette étrange association.
D’un côté, ils emploient une référence ethnique à savoir les Tutsis. De l’autre, ils utilisent une identification nationale c’est-à-dire les Congolais. Puis, ils les mettent côte à côte. Cette juxtaposition de deux notions étrangères l’une de l’autre est un procédé absurde et n’est rien d’autre qu’une pure aberration sémantique. Personne, parmi les érudits qui éructent et vocifèrent à longueur de journée sur la tragédie congolaise, n’a jamais mesuré l’étendue de cette erreur, source de tant de malentendus aussi bien politiques qu’historiques. Les expressions “Mungala français”, ou “Kasaïen espagnol”, ou “Muluba canadien” ainsi que “Mutetela américain” , revêtent-elles un sens ? Si oui, il faudra me l’expliquer. Dans le cas contraire, il faut arrêter de profaner le passé de notre pays.

Les destins du Rwanda et du Burundi ont été brièvement associés à celui du Congo après la défaite de l’Allemagne en 1918. Avant cette date, les trois entités étatiques et leurs populations respectives ne pouvaient pas être confondues les unes avec les autres et l’expression “Tutsi congolais” ne recouvrait aucune réalité. Du reste, le Rwanda, en tant qu’Etat, a existé plus de 250 ans après la création de l’EIC, Etat indépendant du Congo et propriété privée du roi des Belges Léopold 2. Mais surtout, le Rwanda, ses terres et toute sa population, Tutsis et Hutus confondus furent, bien avant le Congo, assujettis à la colonisation allemande.
Après les indépendances des trois pays au début de la décennie 1960, chacun d’eux, avec sa population, a repris la marche normale de son histoire. Il faut également prendre en compte le fait fondamental suivant: chaque Congolais d’origine descend forcément de parents membres d’une ethnie dont les terres furent confisquées et fusionnées pour former la superficie de l’Etat Indépendant du Congo (EIC), État indépendant du Congo à l’issue de la conférence internationale de Berlin qui s’est clôturée le 26 février 1885.
Pas un centimètre carré du Rwanda, à l’époque colonie de la puissante Allemagne, ne fut annexé par l’EIC et pour cause !! Qui aurait pu oser porter atteinte aux intérêts coloniaux de l’Allemagne à la fin du XIXe siècle en violant un morceau de terre de l’une de ses colonies africaines ? Ni la France, ni l’Angleterre, ni le Portugal et, a fortiori, ni un homme seul en la personne du roi Léopold 2, propriétaire privé et exclusif de l’EIC qui, de surcroît, avait eu besoin du soutien et du parapluie allemand pour obtenir la reconnaissance internationale de ses titres de propriété sur son immense domaine foncier en Afrique centrale. Peut-on imaginer un seul instant l’ancien monarque belge convoiter les terres et les populations, tutsies et hutues confondues, de son hôte et protecteur allemand ?


Les populations bantous congolaises, frontalières du Rwanda comme les Hunde, les Havu, les Bashi, les Nande, les Tembo, les Nyanga ont souvent lutté, bien avant l’irruption des Européens et de la colonisation mais aussi après, contre les tentatives d’invasion et d’occupation de leurs terres par les bami rwandais (pluriel de mwami, signifiant roi ou empereur), tous des Tutsis. Il faut savoir que les Tutsis, peuple de pasteurs nomades descendus derrières leurs troupeaux de vaches aux grandes cornes depuis les hauts plateaux d’Abyssinie en direction des verts pâturages des pays des grands lacs africains, ne possédaient par conséquent ni terre, ni culture, ni langue propre.
Au cours de leur transhumance pastorale vers le sud, les “cow boys” tutsis découvrirent les riches pâturages des collines du Rwanda et du Burundi, à l’époque propriétés exclusives des Hutus.
Par la ruse, usant également du charme de leurs filles, les Tutsis, représentant une infime minorité, parvinrent à éliminer les dynasties royales hutues, à s’emparer du pouvoir et à régner par la terreur et les meurtres systématiques sur la majorité hutue des populations rwandaise, burundaise et même ougandaise. Les premiers martyrs chrétiens ougandais comme Charles Lwanga, Kizito et leurs infortunés compagnons brûlés vifs sur des bûchers, furent tous des hutus.

Mais, lorsqu’on est une minorité, on ne domine pas impunément ni éternellement une majorité. Tôt ou tard, celle dernière se réveille, prend conscience de sa situation d’injustice, se révolte et déclenche des représailles contre la minorité. C’est ce qui s’est passé au Rwanda en 1962 lorsque le Hutu Grégoire Kayibanda perpétra un coup d’Etat contre le pouvoir tutsi en place à Kigali depuis l’abolition de la monarchie. On sait que les Tutsis ont attendu une une trentaine d’années pour récupérer le pouvoir, d’abord en octobre 1993 avec l’assassinat du président hutu burundais Melchior N’dadaye, ensuite le 6 avril 1994 avec le double assassinat des présidents hutus rwandais Juvénal Habyarimana et burundais Cyprien N’taryamira. Trois chefs d’Etat, tous des Hutus, liquidés en l’espace de six mois. Difficile de faire mieux.
D’où la question qui tue: depuis quand existe-t-il des “Tutsis congolais”, c’est-à-dire une ethnie tutsie rwandaise installée légalement et historiquement sur les terres congolaises, qui fut donc forcément assujettie naguère à l’EIC, si ce n’est dans l’ignorance des experts et des spécialistes ? De 1918, année de la défaite allemande, mais aussi du placement du Rwanda et du Burundi (à l’époque appelé Urundi) sous mandat de la Belgique par la SDN, Société des nations et ancêtre de l’ONU, jusqu’en 1960, année de la dissolution du “Congo belge et du Rwanda-Urundi”, il s’est passé 42 ans seulement. Quand situe-t-on l’hypothétique naissance naturelle, légale, légitime ou miraculeuse d’une ethnie tutsie rwandaise sur le territoire congolais ? Peut-être, s’agit-il d’une génération spontanée ?
D’une espèce de “Deus ex machina ?. Qui peut répondre à cette question ?
Pendant les 52 ans de la colonisation belge, les indigènes congolais furent légalement et administrativement séparés des Rwandais et des Burundais. Impossible de les confondre et la notion de “tutsi congolais” relevait d’une pure utopie. De toutes les façons, elle n’existait nulle part. De même, la notion de “hunde rwandais”,” rega rwandais”, “bashi rwandais” ou de “nande rwandais” fait doucement sourire parce qu’elle n’as aucun sens. Pourquoi celle de “tutsi congolais” en aurait-elle ? Du reste, après la défaite allemande à l’issue de le Première Guerre mondiale, l’ensemble s’appelait “Congo belge et Rwanda-Urundi” et non pas “Congo et Rwanda-Urundi belges”. La confusion et le mélange des genres sont nés après 1960, c’est-à-dire, après les indépendances des trois pays, au seul profit des Tutsis rwandais. Pourquoi, étant donné qu’ils sont majoritaires au Rwanda, ne parle-t-on pas “Hutus congolais” ? Pourquoi tous les Rwandais occupant de hautes fonctions dans l’appareil de l’Etat congolais depuis la victoire de l’AFDL le 17 mai 1997 sont-ils exclusivement des Tutsis ? Pourquoi tous les dirigeants politiques bantous congolais, mais aussi tous les généraux et officiers supérieurs bantous congolais ayant fait partie de la prétendue Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo sont-ils tous morts de manière violente ? Les rescapés ne doivent d’être encore en vie que grâce à l’exil. Cherchez les coupables .
Le moment arrive où il faudra aborder cette question de fond pour forcer au silence tous les imposteurs qui s’agitent sur la scène où se joue la tragédie congolaise.
Qu’il puisse exister des Tutsis ayant acquis la nationalité congolaise en respectant la législation congolaise en la matière; c’est tout à fait imaginable.
Mais que des Tutsis puissent revendiquer, sous la fallacieuse identité de “Banyamulenge”, Banya-uvira”, Banya-bushi”, “Tutsis congolais” ou de “Rwandophones”, voilà mes chers frères, une insulte à l’intelligence et à la mémoire des Bantous congolais. Finalement, qui a été l’objet d’un génocide en 1994 au Rwanda ?
Des 800.000 Tutsis vivant dans ce pays avant les tueries inter ethniques, la chronique de l’actualité affirme, contre toute logique arithmétique, qu’on en aurait trucidés un million !! Mais alors, d’où viennent les Tutsis qui, depuis 1994, se sont emparés du pouvoir aussi bien au Rwanda qu’au Congo ? Jusques à quand la mystérieuse “Communauté internationale” et les Tutsis prendront-ils le reste de l’humanité pour des “canards sauvages” ?

PS:
Désormais, parler de “tutsi congolais” est devenu normal alors qu’en réalité, c’est une aberration, une absurdité, un déni de l’histoire et une insulte à la cause des Bantous congolais. C’est une pure fiction. Les Tutsis, en tant que communauté ethnique, ne possèdent pas un centiare de terre au Congo. A ce propos, il est vraiment étrange qu’on n’entende jamais parler de “hutus congolais” alors qu’ils sont plus nombreux. Personnellement, je n’ai jamais enregistré, nulle part, l’expression “Hutus congolais”. Et vous ? C’est étrange, n’est-il pas ? Comment expliquer cette absence alors que les Tutsis, 800.000 avant le génocide, ont été, paraît-il, exterminés au nombre d’un million !! De leur côté, les Hutus, 5.800.000 avant les massacres inter ethniques, et qui ont été massacrés au nombre de de deux millions 300.000 selon l’ONG belge SOS Rwanda-Urundi, n’ont jamais revendiqué la nationalité congolaise et n’ont jamais posé de problème majeur de cohabitation avec les Bantous congolais!

Extra from FREMONSA:
En 1927, le gouvernement du Congo-Belge se proposa de créer un mouvement massif de peuplement du Kivu par des Rwandais sur des terres qui appartenaient deja à d'autres peuples de la region. Mais le projet n’aboutit qu’en 1936 par une action qui transplanta dans les Gishari, entre Sake et les Lacs Mokotos, dans le territoire de Masisi, environ 25.000 personnes.
C'est à cause des sécheresses répétées, suivies de famines, qu'a connu le Rwanda pendant une longue periode de 1890 à 1931.
L’opération fut suspedue en juin 1945 pour saturation.(…)

Sur le meme sujet:
HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET LA GUERRE DE L'EST
LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES PRESIDENTS DE LA CPGL?

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Friday, April 12, 2013

ILLEGALE EN RDC, L'INTERDICTION DES VEHICULES AGES DE PLUS DE DIX ANS

 
Article de FREMONSA

En observant le gouvernement actuel de la RDC, nous avons l’impression qu’il ne gère pas la chose publique dans l’intérêt du peuple. Le gouvernement de Kinshasa semble gouverner a vue. Ou plutôt, semble être dépassé par les événements et les problèmes du pays entier. Via son porte parole, le ministre de l’information, le gouvernement vient de rendre publique la mesure de ne plus laisser entrer dans ses frontières les véhicules vieux de plus de dix ans.
Un véhicule qui a plus de dix années est-il trop vieux ? Est-il nécessairement dangereux pour la population ? N’es ce pas le contrôle technique et non le nombre d’années d’un véhicules qui détermine si un véhicule est en bonne état pour être admit a la circulation ?
Quelles sont les règles relatives à l’admission en circulation des véhicules (automobiles) en RDC, les conditions d’immatriculation et tout ce qui concerne les prescriptions techniques des véhicules.
Nous nous posons donc la question de savoir que dit la loi de la RDC en ce qui concerne la mise en circulation d’un véhicule et son contrôle technique.

Heure de pointe au centre ville a Kinshasa-RDC
Mais avant d’essayer de trouver des éléments de réponse a notre dernière question, nous nous permettons d’ouvrir une parenthèse ; si cette mesure vise à diminuer les énormes embouteillages que connaissent certains centres urbains comme la ville Kinshasa par exemple, alors la nous pouvons dire que vraiment le gouvernement navigue a vu. Car le problème du trafic à Kinshasa c’est le manque de routes et non le nombre excessif de véhicules. En effet, les centres urbains Kongolais n’ont pas assez de routes praticables pour les véhicules. Tout les véhicules sont obliges d’emprunter les quelques routes praticables et chaque années il y a de moins en moins de routes praticables, ainsi cela donne l’impression qu’il y a trop de véhicules. Fermons la parenthèse.

Nous avons consulte le journal officiel de la RDC. Le 30 juillet 2004, fut publie un numero spécial sur le Nouveau Code de la Route basé sur la Loi n° 78/022 du 30 août 1978 portant Nouveau Code de la route. Dans le livre premier, le titre 3 contient les règles relatives a l’admission en circulation nationale des automobiles (et de leurs remorques) les ayant trait a l’immatriculation et aux  prescriptions techniques. L’article 63 qui concerne les prescriptions techniques nous renvoie aux dispositions de l’annexe 1 au livre (1er) de la loi du nouveau code de la route Congolais. Voici ce que dit exactement l’article 63 :
Prescriptions techniques : Toute automobile, toute remorque et tout ensemble de véhicules en circulation nationale doivent satisfaire aux dispositions de l’annexe 1 au Livre 1er de la présente loi. Ils doivent, en outre, être en bon état de marche.

L’annexe 1 au livre 1er détermine les conditions techniques relatives aux automobiles et aux remorques. Nous l’avons parcouru dans son entièreté et nulle part il est question d’interdire à la circulation nationale, des véhicules âgés de plus de dix ans.
La loi sur le nouveau code de la route Congolais du 30 juillet 2004 ne contient aucune disposition permettant au gouvernement central ou régional de prendre des décisions illégales qui se transforment en loi. Comme l’a dit le porte parole du gouvernement : Force doit rester à la loi. N’es-ce pas le rôle du parlement de prendre de telle décisions qui font force de loi ?

Mais nous nous sommes posés encore plusieurs autres questions, à savoir :
- Quel est le sort réservé aux vehicules de collections qui en général ont plus de dix ans ? Car cette décision interdit aux collectionneurs Kongolais et étrangers qui résident en RDC de continuer à faire entrer au Congo les vehicules qui leur sont chère, objet de leur passion. Le gouvernement Congolais interdit a ses administrés d’être des collectionneurs de véhicules.
 - Et quel est le sort réservé e aux véhicules en circulation qui ont plus de dix années lorsqu’ils changent de propriétaire après un acte de vente, l’état va-t-il immatriculer ces vehicules et les garder toujours en circulation, oui ou non?
- Que doivent faire les représentations des missions diplomatiques si elles veulent mettre en circulation des vehicules âgées de plus de dix ans ? Il est ici question des vehicules blindées de certains chefs de mission diplomatique qui doivent absolument se déplacer dans ces vehicules.
Et nous n’oublions pas les questions que le lecteur se pose aussi.

Prenons l’exemple de la ville de Paris qui veut interdire les voitures de plus 17 ans, les deux roues de plus de 10 ans et les poids-lourds de plus de 18 ans dans Paris et ses alentours. C’est l’année passée, en 2012, que le maire de Paris Bertrand Delanoe a eu à présenter son plan qui pourrait entrer en application au plutôt en 2014 (Elle est soumise au parlement). Quel en est la raison ? Il veut lutter contre la pollution, voila la raison et il le fait savoir à ses administrés. Il donne 2 ans a ses administrés et aux autres pour se préparer. Mais il ne suffit pas seulement de prendre des mesures mais il faut aussi les accompagner et faire son maximum pour les rendre digérable par une majorité de la population. C’est ainsi que la ville de Paris propose en même temps, pour ses administrés aux revenus moyens et petits, la prime à la casse. Une subvention à l'achat d'un véhicule neuf serait versée par l'Etat en échange de la destruction des véhicules les plus vieux.  Elle propose également un abonnement au service de véhicules partagés pour les personnes renonçant à leurs véhicules anciens.
Voila un exemple d’être au service du peuple, se soucier de son quotidien.

Cela fait un peu brouillon pour ce gouvernement qui se concentre sur ce qui n’est pas du tout urgent pour les Kongolais aujourd’hui et pour la survie de la RDC qui risque d'etre decapitee en plusieurs morceaux.






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Wednesday, February 20, 2013

LES KONGOLAIS SONT REELLEMENT UNIS. MAIS LES COLLABOS AFFIRMENT LE CONTRAIRE.

Article de FREMONSA

Y en a marre de tous ces pseudos intellos qui croient tout connaître.
Y en a marre de tous ces journaleux du net qui écrivent et parlent des Kongolais toujours en des termes négatifs, avec dédains et mépris.
Y en a marre de tous ces pseudos analystes politiques qui souffrent d’un complexe de supériorité sans être supérieure en quoique ce soit.
Y en a marre de tous ces ignorants qui sont convaincus de savoir et d’en savoir beaucoup.
Y en a marre de tous ces Kongolais qui sont friands des anecdotes négatives pour les généraliser à tous les Kongolais du monde tout en s’excluant eux-mêmes.
Y en a marre de ces dames et ces messieurs qui ont tous vécu.
Y en a marre de ces Kongolais qui sont toujours aveugles lorsqu’il s’agit de voire la beauté chez les Kongolais.
Y en a marre de ces Kongolais qui sont incapables d’entendre les sons agréables qui sortent du milieu des Kongolais.
Y en a marre de ces Kongolais qui perdent toujours leurs odorats lorsque les bonnes odeurs sortent du milieu des Kongolais.
Y en a marre de ces Kongolais qui deviennent diabétique lorsqu’il faut déguster du bon Kongo sucré.
Y en a marre de ces Kongolais qui sont allergiques aux doux cotons lorsqu’il s’agit de se vautrer dans les draps en cotons Kongolais.

Alors la, y en a marre de ceux qui nous cassent les oreilles en essayant de nous convaincre que les Kongolais sont des tribalistes-séparatistes et régionalistes-séparatistes.
Et pourtant Boyika est l’époux de Kapinga, tandis que Makiadi a épousé Kinja.
Sans oublier que les Yaka se marient avec les Boa, les Lemba épousent les Tetela et etc…

Mais y en a Vraiment marre!

A Matadi, les Kongolais ont manifesté leurs mécontentements ainsi que leur tristesse suite au génocide-holocauste-féminicides qui se passent dans toute la partie Est de la RDC. Les Matadiens vivent à 1810 km de Goma, ils mangent à 1748 km de Bukavu et ils ont marché à 1760 km d’Uvira.
Les Matadiens vivent à 1879 km de Butembo, ils dorment à 1743 km de Kalemie et ils ont marché à 1841km d’Isiro

Plusieurs manifestations de mécontentement des Kongolais à travers le monde se sont produites au lendemain de la promulgation des résultats des élections jumelées truquées qui ont eu lieu au Congo des Démocrates Républicains. Les Kongolais de Kinshasa, la capitale de la RDC et siège de toutes les institutions gouvernementales, ont été les premiers pendants plusieurs jours à manifester leurs mécontentements au sujet de ces résultats. Les autres grandes villes de la RDC ont aussi connu la même chose. Mais dans ce Congo des Démocrates Républicains, les manifestations contre le régime en place ne sont jamais les bienvenues.
Elles ont été réprimées dans le sang par une police qui continue à se comporter comme la force publique de l’ancienne puissance d’occupation (aka colonisation). Après l’indépendance égale avant l’indépendance avait eu à dire un certain Emile Janssens, général de son époque, le matin du Lundi 4 juillet 1960.


Du Royaume de Belgique, des Pays-Bas à la France, les rues des grandes villes de notre planète ont eu à vibrer pendant plusieurs mois aux rythmes des manifestations des Kongolais. Depuis Kinshasa capitale du pays de Patrice Emery Lumumba en passant par les villes du Royaume Chérifien, celles du pays de Shaka Zulu et celles du pays des Aborigènes, jusqu’aux villes du pays des Esquimaux sans oublier les villes du pays de l’Oncle Sam, celles du pays du Soleil Levant et du Pays de Galles, de la Russie et celles de l’Union Européenne.

Sur tous les cinq continents, les Kongolais se sont exprimés pour que les peuples de cette planète puissent interroger leurs dirigeants du pourquoi de leurs silences face à la tragédie Kongolaise : le GENOCIDE-HOLOCAUST qui se déroule dans toute la partie Est du pays des fils de Simon Kimbangu comme ils aiment bien se faire appeler.

Que n’a pas été notre surprises de voir se mouvement s’arreter brusquement telle une voiture équipée du tout dernier système électronique d’antiblocage des roues (ABS).

Ce sont ceux-là même dont nous en avons marre qui sont en grande partis responsable de ce freinage brusque. Ils sont partout, mais alors la... partout : sur le net, à la télé, dans les journaux, dans les débats de salon, distillant à longeur des journées (non stop) leur liqueur de Négativités Perpétuelle parmi les Kongolais.

Il faut les entendre parler, cela nous donne la nausée à chaque fois.

Ils n’ont que des analyses et des discours insultants les Kongolais et minimisant les effets des manifestations Kongolaises dans les rues du monde. Alors que l’ex Zaire est victime d’un complot international, eux ils sont convaincus de la nullité des manifs Kongolaise parce qu’après trois mois, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe et consorts étaient toujours aux commandes de la RDC. Mais alors pourquoi et pour qui sont-ils des combattants et/ou des résistants?
Voila ici des hommes et des femmes qui sont supérieures en connaissance, en savoir, en sagesse mais qui n’imaginent pas combattre ou lutter pendant plus de trois mois. Alors, ils démobilisent les troupes.
Au fait, parler de son pays et s'intéresser à la manière dont il est géré ce n’est pas faire de la politique et ce n'est pas non plus réservé qu'aux seuls politiciens.
 

Y en a marre, Y en a marre de ces gens là !

Nous, nous les classons dans deux catégories : LES COLLABOS CONSCIENTS ET LES COLLABOS INCONSCIENTS.

C’est qui ou c’est quoi un collabo. Nous disons qu’un collabo est celui qui s’engage dans une démarche politique, intellectuelle et spirituelle consciente ou inconsciente qui consiste à faire passer comme vitales, parce que naturelles, les relations étroites, les relations sentimentales et les relations intimes avec ceux qui nous dominent.
La collaboration c’est la défaite de l’esprit et de la pensée parce que le collabo considère que son peuple a le monopole de l’idiotie et de l’imbécillité tandis que les autres peuples ont le monopole de la matière grise (professeur. Coovi Gomez)

 
Peuple Kongolais,
Vous êtes un peuple vaillant, intelligent et unis. C’est vrai que cette unité n’est pas parfaite mais elle est bien réelle et vivante.
La solidarite Kongolaise, elle existe bel et bien . Elle est vivante et palpable.
L'union des Kongolais, ou l'unite parmi les Kongolais, existe bel et bien.
Mais lorsque vous etes un collabo-complexé, vous ne pouvez ni voir, ni sentir, ni palper et ni sentir l'unite parmi les Kongolais.
Le collabo inconscient n'est pas capable de voir le courage de ces vrai Mai-Mai et ni celui de ces jeunes qui risquent leurs vies tous les jours en bravant:
- Le pouvoir sanguinaire en place en RDC,
- Les armees du Rwanda, Uganda, Burundi et de l'Angola,
- Les milices armées Rwandaises, Ugandaises et Burundaises operant dans les forets Kongolaises,
- Les éleveurs Mbororos armés jusqu'aux dents.

Comme les puissants medias du monde et les medias collabos en RDC ne parlent pas de la bravoure quotidienne de ces Kongolaises et de ces Kongolais, le collabo Kongolais est convaincu que tous les Kongolais sont des collabos, a l'exception de sa propre personne.
Pour le collabo inconscient,  seul lui est un nationaliste-patriote-combattant-resistant-integre-courageux mais que la quasi totalite des Kongolais sont des fainéants, descollabos, des traitres, des amis de l'argent et des irresponsables (C'est le monde a l'envers).

Nous nous constatons et nous disons que l'unité parmi les Kongolais est vivante. Elle est embryonnaire et ne demande qu'a grandir et non pas a etre etoufée tel un avortement. La traite négriere, l'occupation (colonisation) et le neo-colonialisme ont eu a tuer l'unité Kongolaise. Mais grace a la memoire génétique et aussi grace a quelques femmes et hommes noirs, Africains, Kongolais, le miracle s'est produit.
Il y a eu copulation, fécondation dans la matrice mémorielle des differents peuples qui constituent la RDC, et voila que l'Unité parmi les Kongolais est en gestation: c'est DIVIN.
Il faut maintenant l'alimenter pour qu'elle se developpe, grandisse, naisse et croisse. Et non pas, tel un collabo, chercher sa mort par avortement.


Kongolaises et Kongolais,
Plusieurs éminents grands Hommes et Femmes de cette planète parlent de vous avec beaucoup d’estime car vous avez un rôle prophétique à jouer sur cette planète. Ne vous fatiguer pas et n’écouter plus ceux-là, des Kongolais ou des non Kongolais, qui ne voient en vous que des choses négatifs et des saletés comme si vous étiez des pestiférés ou des sous-êtres humains.

Kongolaises et Kongolais, allez y, allez y et notre Créateur vous accompagnera dans votre marche-combat vers le meilleur, mais honorez LE comme il se doit.

Oh collabo-conscient et inconscient,
Y en a marre de vos biloba loba!
Y en a marre de vos bikoma koma!

La Paix de notre Createur dans vos maisons chers lecteurs!

LES KONGOLAIS SONT REELLEMENT UNIS MAIS LES COLLABOS AFFIRMENT LE CONTRAIRE