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Monday, November 9, 2015

MOISE KATUMBI CHAPWE: OPA SUR L'OPPOSITION CONGOLAISE

Chanté par les musiciens Congolais, adulé par les sportifs africains voilà maintenant que les politiciens Congolais prennent le relais.
Moise Katumbi Chapwe


Il n’y a pas très longtemps, en RDC, tous les politiciens voulaient s’afficher avec Wa Mulumba Tshisekedi qu’ils avaient tous surnommé Moise. Aujourd’hui, en convalescence à Bruxelles, papa Etienne est seul. Il n’y a pas de ruées vers Bruxelles pour se faire photographier avec le sphinx de Limete. Personne ne se précipite à Bruxelles pour serrer la main de « Moise » Tshisekedi.


Au fait, Etienne Tshisekedi n'est-il plus le Moise Congolais?

Un autre Moise vient de voir le jour. Ou se trouve-t-il ? Il suffit de chercher à savoir quelle est actuellement la destination préférée des politiciens Congolais. Là où se trouve la marmite de Pondu (les billets verts), la se dirigent tous les faméliques.
Moise Katumbi n’a pas besoin d’être surnommé, il porte bien son prénom de Moise.


Avec une opposition Congolaise désunie, sans idéologie et habituée à la mendicité, monsieur Katumbi n’a pas besoin de lancer une OPA. L’OPA s’est lancée toute seule. On parle déjà de lui comme le nouveau leader de l’opposition Congolaise. Mon Dieu que c'est grave.
Même ceux de la diaspora et les ultra combattants-patriotes sont hypnotisés par l’odeur du Pondu (les billets verts) qui se dégage des marmites de monsieur Moise Katumbi. Des groupes de soutien à Katumbi, non agrées ni approuvés par lui, poussent comme des champignons dans toute la diaspora. Tout le monde espère avoir sa portion de Pondu. Tout le monde veut le rencontrer.



Tels des enfants touchés par le Kwashiorkor qui sont a la recherche de quelque chose qui pourrait remplir leur estomacs, voilà les Congolais qui font la chasse à Katumbi. Non pas pour lui faire la peau mais pour se nourrir de Pondu. Il paraitrait qu’il a une recette de Pondu unique et spéciale.

Et pourtant, chers lecteurs, pas plus tard qu’en Mai 2012, le Chef (maitre de cuisine) Katumbi Moise était recherché à Zurich par les combattants-résistants-patriotes qui voulaient en découdre avec lui. Le Chef n’a eu la vie sauve que grâce à la police Zurichoise.
Moise Katumbi a Zurich - Mai 2012


Tous veulent devenir riches : opposants, combattants-résistants-patriotes, politiciens, etc. Face aux milliards de Katumbi, il n’y a plus débat ou plutôt il n’y a pas débat. C’est le « développement » personnel qui compte. Ceux qui ont géré à l’époque des dinosaures et ceux qui gèrent aujourd’hui, eux aussi ne rêvent que d’être a table avec le « Moise » Moise Katumbi Chapwe. La gestion de la Res Publica par les mobutiste et les kabiliens étant caractérisée par l’opacité et les détournements des deniers publics, c’est aussi le « développement » personnel qui en est la finalité.

Pour bien flatter le Chef Katumbi, certain ont décidé de ne plus s’habiller qu’en noir et blanc ; les couleurs de Mazembe. Ils sont même prêt à porter les crampons et intégrer les Corbeaux de Lubumbashi. Le ridicule paye très bien en RDC.

Finalement Monsieur le premier Jean Nguza Karl-I-Bond, paix a son âme, avait raison. Face à la presse Belge il dira ceci : Ce que vous appelez Ping-Pong, Girouette, moi j’appelle cela la politique. Il avait très bien résume la politique au Zaïre-RDC.

Chers lecteurs, un ami me dira : Freddy Monanga O zali koloba trop. Kutana na Moise O koyeba. Je traduis : Freddy Monanga tu parles trop. Rencontre Moise et tu comprendras.
Alors, j’attends de comprendre un jour.


Article de Freddy Monanga  

Thursday, February 19, 2015

IL AVAIT PREVENU LES ZAIROIS CONTRE L'AFDL EN NOVEMBRE 1996. IL N'A PAS ETE ECOUTE

LETTRE OUVERTE (Novembre 1996)
Écrite par le Prophète de l’Éternel, Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO.
Publiée par les journaux ci-après :
1. La Conscience, numéro 259 pages 2. Du 3 au 28 Novembre 1996
2. Beto na Beto, numéro 79 pages 5. Du 6 Décembre 1996

Au Président de la République,
Au Président du Haut Conseil de la République, parlement de Transition, HCRPT en sigle,
Au chef du Gouvernement,
A toute la classe politique,
A tous ceux qui interviennent à quelqu’échelon que ce soit dans l’appareil de l’Etat

Jusqu’à ce jour mon message que reprenait la presse écrite et audiovisuelle avait pour auditoire au premier chef le peuple Zaïrois et tous ceux, de par toute la planète, sont appelés à connaître le plan de Dieu pour notre temps à partir de notre pays selon ce qui avait été annoncé d’avance par les prophètes. Je crois l’avoir démontré sans équivoque…
La Conscience numéro 259, pages 2. Du 3 au 28 novembre 1996

Aujourd’hui les circonstances imposent que je cible mon intervention comme repris ci-haut. Ainsi donc, si ma lettre s’adresse à vous, Citoyen Président de la République et ce faisant je m’adresse au Président du HRPT, au Chef du Gouvernement, à toute la classe politique ainsi qu’à tous ceux qui interviennent à quelqu’échelon que ce soit dans l’appareil de l’Etat, je pense particulièrement ici entre autres à l’Armée, c’est parce qu’il est impérieux de coordonner, dans une cohésion d’esprit, des dispositions interpellant en première ligne tous les maillons de cette chaîne ; conformément aux garanties dont m’assurer l’Eternel et se rapportant au devenir de notre pays, ce pays entrecoupé des fleuves. Il est évident que certaines dispositions particulières ne seront pas reprises dans cette lettre mais vous seront communiqués selon que l’Eternel nous le permettra. Cela étant, voici mon propos :Eu égard à tout ce qui se passe chez nous dans ce pays de promesses, mon cœur est très choqué et je comprends que même ceux que nous croyions être nos frères ne le sont pas. Personne ne peut venir à notre secours. Pourquoi cette haine ? On est victime de l’hospitalité comme l’ont dit les autres ?
L’Esprit de Dieu m’avait saisi et la voix me dit : « Je suis l’Eternel Dieu de toutes les nations et c’est le Zaïre qui s’est démarqué, car ce pays je l’ai choisi. Ainsi, mon serviteur, tu verras ce que l’Eternel va faire et cela te servira de signe que c’est moi l’Eternel qui t’ai appelé. » Cette voix avait continué en disant : « …mais Dieu est ce qu’il est , il voudrait vous combler de joie, une sorte de récompense à votre bravoure mais aussi à cause de votre patience de tout ce temps pendant lequel vous avez accepté d’endurer la souffrance. Toi, peuple, ne crois pas que ces gens te voulaient du bien.
Au contraire, ils voulaient seulement exploiter tes richesses… » Dieu créateur qui t’avait choisi dès avant la fondation du monde mettait le temps en réserve pour toi. Nous voici au temps fixé par le ciel. Et personne, je dis bien personne, ne saura t’empêcher de savourer ce bonheur tant attendu. Ton bonheur est celui du monde entier. Ta libération est celle qu’attend tout homme (l’humanité) quel que soit le lieu où il se trouve. Dieu prend aujourd’hui tout en mains. Que celui se fera de vouloir créer la confusion sera lui-même confondu.
La main de l’Eternel est levée, ce n’est pas une libération par un homme mais cela vient de Dieu qui entend assurer la paix et la sûreté sur toute la terre et le Zaïre doit être inscrit en lettres d’or. C’est historique ? Non, c’est prophétique car l’histoire passe mais la prophétie, elle reste ; elle demeure car elle est la parole permanente de Dieu. Jésus a dit : « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point ».
Le Prophete Mukungubila Mutuombo
« Réjouis-toi, mon peuple, car Dieu est descendu vers toi et a jeté son regard sur toi pour te libérer complètement. Ne sois pas rebelle mais obéis à sa voix et le bonheur sera à toi ».
Cela étant, comment un pays ami et frère pourrait envahir ce grand pays et béni et qui dans un proche avenir deviendra le lieu de refuge pour toutes nations ! C’est vraiment révoltant ! Nous avons supporté ce lourd fardeau de souffrances dans le calme avec espoir qu’un jour le soleil d’espérance allait luire sur nous car il nous l’a dit ce grand Dieu. Le Zaïre s’est montré capable de pouvoir jeûner et braquer les yeux sur le Créateur s’il pouvait nous consoler en nous apportant des solutions qui soient meilleures pour qu’enfin nos dirigeants parviennent à assumer leur responsabilité.
Et aujourd’hui c’est le Rwanda qui se porte garant de pouvoir nous supporter et renverser le Chef de ce pays au vu et au su de tous ceux qui prônent la loi, le droit sans pouvoir freiner la démence de ces rebelles Rwandais qui agissent au mépris de ladite loi. Aujourd’hui les grands sont impuissants, ils ne reconnaissent plus que ce pays qui est le nôtre est souverain ?!! Pourquoi mes compatriotes ne pourraient pas s’unir et parler le même langage ?
Quand l’ennemi envahi notre pays, plus question de se laisser distraire par les soi-disant médiateurs. Et ils ne parlaient que de l’évacuation et de l’aide humanitaire au lieu de pouvoir intervenir pour un pays souverain et déloger les envahisseurs pour les bouter dehors. Malheureusement pour nous, ils ne réclament que le corridor juste pour venir en aide aux réfugiés sans pouvoir s’occuper des Zaïrois qui avaient accueilli les réfugiés. Dès lors nous comprenons l’adage populaire : « trop bon trop couillon » ; c’est justement parce qu’il y a anguille sous roche et l’Eternel va frapper fort puisque le monde se complait à jouer dans l’hypocrisie. L’Eternel Dieu seul juste juge, saura trancher et la victoire est certaine pour nous. Le Rwanda se permet de pouvoir renverser notre Chef de l’Etat ; est-ce à dire qu’un Rwandais pourrait diriger le Zaïre ?!! Mais avec quelle capacité ?!! Dieu nous a suffisamment enseigné l’honnêteté et la loyauté et nous savons de quelle façon nous pouvons recevoir les gens. Qui va payer ce sang qui vient de couler au Sud et Nord Kivu ? Pourtant ce Dieu vient de choisir ce pays coupé par les fleuves pour relever l’homme qui était longtemps méprisé. Cet outrage sera irréparable car c’est au mépris de la révélation de Dieu que ces pays nous ont provoqués. Je tiens aujourd’hui à pouvoir informer tous nos amis, nos frères que bien que nous ayons trop de problèmes dans notre pays, vous devriez adopter l’attitude d’aider le Zaïre et non pas de nous enfoncer. Tenez, regardez les villes de l’Est : les gens en débandade, ils perdent leurs biens, leurs bien-aimés et pour quel péché ?!! Sachez que l’Eternel Dieu va répondre.

Que le Chef de l’Etat, le HCRPT et le chef du Gouvernement puisse prendre toutes les dispositions afin d’assurer l’intégrité du territoire car l’Eternel va humilier toute nation osera vouloir assujettir ce pays que l’Eternel s’est choisi pour en faire son instrument. Car le Dieu créateur est avec nous et il est pour nous ; nous n’avons rien à craindre.
Et je mets en garde : tout pays ou toute action qui osera se lever pour attaquer le Zaïre se sera humilié par l’Eternel Dieu qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Quelle que soit son importance ou sa position. Inutile de prendre en haine ce peuple que Lui-même a pointé du doigt pour en faire son messager. Si les nations ne comprennent pas encore que le Zaïre est un pays de prédilection, qu’elles attendent dans la suite des temps pour s’en convaincre. Dieu nous accordera le temps. Mais déjà l’Eternel est en action. Comme j’aimerai le dire : « le peuple est libre de refuser ce que dit le prophète mais il ne sera plus libre de refuser l’accomplissement de toutes les paroles du Prophète » Esaïe 44:24, 25,26.
Que celui que j’ai rencontré, dont le Trône est inaccessible au méchant à cause de Sa Gloire et de la Lumière éblouissante qui l’entoure, vous bénisse et qu’il daigne vous accordez la grâce de rentrer en possession de ce qui doit vous revenir de droit selon sa parole : Deutéronome 33:13-17.
L’Esclave de Dieu
Paul MUKUNGUBILA

Sunday, October 20, 2013

DEPUIS QUAND EXISTE - T- IL DES "TUTSIS KONGOLAIS" ?

Article du journaliste Kwebe Kimpele

Les Congolais, les prétendus experts et les pseudo  spécialistes du Congo utilisent abondamment l’expression “Tutsis congolais” sans se rendre compte de cette étrange association.
D’un côté, ils emploient une référence ethnique à savoir les Tutsis. De l’autre, ils utilisent une identification nationale c’est-à-dire les Congolais. Puis, ils les mettent côte à côte. Cette juxtaposition de deux notions étrangères l’une de l’autre est un procédé absurde et n’est rien d’autre qu’une pure aberration sémantique. Personne, parmi les érudits qui éructent et vocifèrent à longueur de journée sur la tragédie congolaise, n’a jamais mesuré l’étendue de cette erreur, source de tant de malentendus aussi bien politiques qu’historiques. Les expressions “Mungala français”, ou “Kasaïen espagnol”, ou “Muluba canadien” ainsi que “Mutetela américain” , revêtent-elles un sens ? Si oui, il faudra me l’expliquer. Dans le cas contraire, il faut arrêter de profaner le passé de notre pays.

Les destins du Rwanda et du Burundi ont été brièvement associés à celui du Congo après la défaite de l’Allemagne en 1918. Avant cette date, les trois entités étatiques et leurs populations respectives ne pouvaient pas être confondues les unes avec les autres et l’expression “Tutsi congolais” ne recouvrait aucune réalité. Du reste, le Rwanda, en tant qu’Etat, a existé plus de 250 ans après la création de l’EIC, Etat indépendant du Congo et propriété privée du roi des Belges Léopold 2. Mais surtout, le Rwanda, ses terres et toute sa population, Tutsis et Hutus confondus furent, bien avant le Congo, assujettis à la colonisation allemande.
Après les indépendances des trois pays au début de la décennie 1960, chacun d’eux, avec sa population, a repris la marche normale de son histoire. Il faut également prendre en compte le fait fondamental suivant: chaque Congolais d’origine descend forcément de parents membres d’une ethnie dont les terres furent confisquées et fusionnées pour former la superficie de l’Etat Indépendant du Congo (EIC), État indépendant du Congo à l’issue de la conférence internationale de Berlin qui s’est clôturée le 26 février 1885.
Pas un centimètre carré du Rwanda, à l’époque colonie de la puissante Allemagne, ne fut annexé par l’EIC et pour cause !! Qui aurait pu oser porter atteinte aux intérêts coloniaux de l’Allemagne à la fin du XIXe siècle en violant un morceau de terre de l’une de ses colonies africaines ? Ni la France, ni l’Angleterre, ni le Portugal et, a fortiori, ni un homme seul en la personne du roi Léopold 2, propriétaire privé et exclusif de l’EIC qui, de surcroît, avait eu besoin du soutien et du parapluie allemand pour obtenir la reconnaissance internationale de ses titres de propriété sur son immense domaine foncier en Afrique centrale. Peut-on imaginer un seul instant l’ancien monarque belge convoiter les terres et les populations, tutsies et hutues confondues, de son hôte et protecteur allemand ?


Les populations bantous congolaises, frontalières du Rwanda comme les Hunde, les Havu, les Bashi, les Nande, les Tembo, les Nyanga ont souvent lutté, bien avant l’irruption des Européens et de la colonisation mais aussi après, contre les tentatives d’invasion et d’occupation de leurs terres par les bami rwandais (pluriel de mwami, signifiant roi ou empereur), tous des Tutsis. Il faut savoir que les Tutsis, peuple de pasteurs nomades descendus derrières leurs troupeaux de vaches aux grandes cornes depuis les hauts plateaux d’Abyssinie en direction des verts pâturages des pays des grands lacs africains, ne possédaient par conséquent ni terre, ni culture, ni langue propre.
Au cours de leur transhumance pastorale vers le sud, les “cow boys” tutsis découvrirent les riches pâturages des collines du Rwanda et du Burundi, à l’époque propriétés exclusives des Hutus.
Par la ruse, usant également du charme de leurs filles, les Tutsis, représentant une infime minorité, parvinrent à éliminer les dynasties royales hutues, à s’emparer du pouvoir et à régner par la terreur et les meurtres systématiques sur la majorité hutue des populations rwandaise, burundaise et même ougandaise. Les premiers martyrs chrétiens ougandais comme Charles Lwanga, Kizito et leurs infortunés compagnons brûlés vifs sur des bûchers, furent tous des hutus.

Mais, lorsqu’on est une minorité, on ne domine pas impunément ni éternellement une majorité. Tôt ou tard, celle dernière se réveille, prend conscience de sa situation d’injustice, se révolte et déclenche des représailles contre la minorité. C’est ce qui s’est passé au Rwanda en 1962 lorsque le Hutu Grégoire Kayibanda perpétra un coup d’Etat contre le pouvoir tutsi en place à Kigali depuis l’abolition de la monarchie. On sait que les Tutsis ont attendu une une trentaine d’années pour récupérer le pouvoir, d’abord en octobre 1993 avec l’assassinat du président hutu burundais Melchior N’dadaye, ensuite le 6 avril 1994 avec le double assassinat des présidents hutus rwandais Juvénal Habyarimana et burundais Cyprien N’taryamira. Trois chefs d’Etat, tous des Hutus, liquidés en l’espace de six mois. Difficile de faire mieux.
D’où la question qui tue: depuis quand existe-t-il des “Tutsis congolais”, c’est-à-dire une ethnie tutsie rwandaise installée légalement et historiquement sur les terres congolaises, qui fut donc forcément assujettie naguère à l’EIC, si ce n’est dans l’ignorance des experts et des spécialistes ? De 1918, année de la défaite allemande, mais aussi du placement du Rwanda et du Burundi (à l’époque appelé Urundi) sous mandat de la Belgique par la SDN, Société des nations et ancêtre de l’ONU, jusqu’en 1960, année de la dissolution du “Congo belge et du Rwanda-Urundi”, il s’est passé 42 ans seulement. Quand situe-t-on l’hypothétique naissance naturelle, légale, légitime ou miraculeuse d’une ethnie tutsie rwandaise sur le territoire congolais ? Peut-être, s’agit-il d’une génération spontanée ?
D’une espèce de “Deus ex machina ?. Qui peut répondre à cette question ?
Pendant les 52 ans de la colonisation belge, les indigènes congolais furent légalement et administrativement séparés des Rwandais et des Burundais. Impossible de les confondre et la notion de “tutsi congolais” relevait d’une pure utopie. De toutes les façons, elle n’existait nulle part. De même, la notion de “hunde rwandais”,” rega rwandais”, “bashi rwandais” ou de “nande rwandais” fait doucement sourire parce qu’elle n’as aucun sens. Pourquoi celle de “tutsi congolais” en aurait-elle ? Du reste, après la défaite allemande à l’issue de le Première Guerre mondiale, l’ensemble s’appelait “Congo belge et Rwanda-Urundi” et non pas “Congo et Rwanda-Urundi belges”. La confusion et le mélange des genres sont nés après 1960, c’est-à-dire, après les indépendances des trois pays, au seul profit des Tutsis rwandais. Pourquoi, étant donné qu’ils sont majoritaires au Rwanda, ne parle-t-on pas “Hutus congolais” ? Pourquoi tous les Rwandais occupant de hautes fonctions dans l’appareil de l’Etat congolais depuis la victoire de l’AFDL le 17 mai 1997 sont-ils exclusivement des Tutsis ? Pourquoi tous les dirigeants politiques bantous congolais, mais aussi tous les généraux et officiers supérieurs bantous congolais ayant fait partie de la prétendue Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo sont-ils tous morts de manière violente ? Les rescapés ne doivent d’être encore en vie que grâce à l’exil. Cherchez les coupables .
Le moment arrive où il faudra aborder cette question de fond pour forcer au silence tous les imposteurs qui s’agitent sur la scène où se joue la tragédie congolaise.
Qu’il puisse exister des Tutsis ayant acquis la nationalité congolaise en respectant la législation congolaise en la matière; c’est tout à fait imaginable.
Mais que des Tutsis puissent revendiquer, sous la fallacieuse identité de “Banyamulenge”, Banya-uvira”, Banya-bushi”, “Tutsis congolais” ou de “Rwandophones”, voilà mes chers frères, une insulte à l’intelligence et à la mémoire des Bantous congolais. Finalement, qui a été l’objet d’un génocide en 1994 au Rwanda ?
Des 800.000 Tutsis vivant dans ce pays avant les tueries inter ethniques, la chronique de l’actualité affirme, contre toute logique arithmétique, qu’on en aurait trucidés un million !! Mais alors, d’où viennent les Tutsis qui, depuis 1994, se sont emparés du pouvoir aussi bien au Rwanda qu’au Congo ? Jusques à quand la mystérieuse “Communauté internationale” et les Tutsis prendront-ils le reste de l’humanité pour des “canards sauvages” ?

PS:
Désormais, parler de “tutsi congolais” est devenu normal alors qu’en réalité, c’est une aberration, une absurdité, un déni de l’histoire et une insulte à la cause des Bantous congolais. C’est une pure fiction. Les Tutsis, en tant que communauté ethnique, ne possèdent pas un centiare de terre au Congo. A ce propos, il est vraiment étrange qu’on n’entende jamais parler de “hutus congolais” alors qu’ils sont plus nombreux. Personnellement, je n’ai jamais enregistré, nulle part, l’expression “Hutus congolais”. Et vous ? C’est étrange, n’est-il pas ? Comment expliquer cette absence alors que les Tutsis, 800.000 avant le génocide, ont été, paraît-il, exterminés au nombre d’un million !! De leur côté, les Hutus, 5.800.000 avant les massacres inter ethniques, et qui ont été massacrés au nombre de de deux millions 300.000 selon l’ONG belge SOS Rwanda-Urundi, n’ont jamais revendiqué la nationalité congolaise et n’ont jamais posé de problème majeur de cohabitation avec les Bantous congolais!

Extra from FREMONSA:
En 1927, le gouvernement du Congo-Belge se proposa de créer un mouvement massif de peuplement du Kivu par des Rwandais sur des terres qui appartenaient deja à d'autres peuples de la region. Mais le projet n’aboutit qu’en 1936 par une action qui transplanta dans les Gishari, entre Sake et les Lacs Mokotos, dans le territoire de Masisi, environ 25.000 personnes.
C'est à cause des sécheresses répétées, suivies de famines, qu'a connu le Rwanda pendant une longue periode de 1890 à 1931.
L’opération fut suspedue en juin 1945 pour saturation.(…)

Sur le meme sujet:
HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET LA GUERRE DE L'EST
LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES PRESIDENTS DE LA CPGL?

http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm
 

Saturday, September 28, 2013

H. KANAMBE aka J. KABILA EST-IL LE REEL PROBLEME DE LA NATION CONGOLAISE?


Hyppolite Kanambe connu aussi sous le nom de Joseph Kabila Kabange est-il vraiment le problème de la RDC ? Est-il vraiment la cause de la misère quotidienne des Kongolais ?
Bien avant l’occupation coloniale, que l’on a surnommée la colonisation, nos pères, lorsqu’il arrivait un malheur dans le pays, se réunissaient pour réfléchir et creuser dans le fond du problème afin  de savoir quelle est la source du malheur qui s’abat sur le pays. Tous les notables (les élites) du pays étaient convoqués auprès de celui ou de celle qui était le garant de la nation, chacun parlant à son tour, dans le but de trouver la cause profonde du problème qui apporte le malheur dans le pays. La source ou la cause première du problème permettait de le résoudre complètement et définitivement.

Pour résoudre efficacement un problème ou pour mettre définitivement un terme à un malheur qui s’abat sur le pays, c’est à partir de la source ou de la cause profonde (la racine) qu’il faut s’y prendre, et non pas à partir des conséquences du problème.   Malheureusement, depuis la fin de l’occupation coloniale Belge jusqu’à nos jours, l’intelligentsia Kongolaise qui gère la chose publique ainsi que les leaders qui y participent et l’élite qui y aspirent, tous s’attaquent le plus souvent aux conséquences d’un problème, voire même aux effets des conséquences d’un problème : les symptômes du problème.
Et pourtant, une vieille sagesse Bantu nous apprend ceci: "pour éliminer les mauvaises herbes de votre champ, il  faut les déraciner. Si vous coupez seulement la partie qui émerge du sol, toutes les mauvaises herbes vont repousser à la prochaine pluie."
Dans un passé très récent, le maréchal Mobutu fut pointé du doigt comme étant la cause des problèmes du Zaïre. Contrairement à quelques sages citoyens Zaïrois, la quasi totalité de l’intelligentsia Zaïroise passée dans l’opposition désigna Mobutu comme étant le problème du Zaïre et la cause des malheurs du Zaïrois. Puis les leaders d’opinion, les leaders politiques et autres, les universitaires ainsi que la grande majorité des intellectuels furent de même. 
En Automne 1996, pendant que les Zairois vociféraient, hurlaient et bavardaient au sein de la Conférence Nationale Souveraine, les populations Rwandophones prennent les armes dans les Kivu afin de réclamer une nationalité Zaïroise leur accordée en masse illégalement par le maréchal Mobutu et remise en cause plus tard par le parlement Zairois.
Au 45ieme jour des revendications des peuples Rwandophones en armes, une pseudo-rébellion voit le jour. Selon son porte parole, un certain Laurent Désire Kabila, l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo lance une campagne militaire pour libérer les Zairois du problème Mobutu qui serait la cause de leur malheur.

Déjà à l’époque, nous étions de ceux-là qui demandaient à nos frères et soeurs du Zaïre de ne pas soutenir cette campagne militaire. Nous étions ceux qui demandaient aux Zairois de ne pas répéter machinalement et mécaniquement ce que les medias dominants et leurs gouvernants voulaient faire avaler à toute la planète : à savoir que le maréchal Mobutu était le problème du Zaïre, qu’il était la cause de la misère du peuple Zairois.

L’intelligentsia Zaïroise ensemble avec les différents leaders, l’élite et les intellectuels du grand Zaïre réussirent à convaincre le peuple d’accueillir l’AFDL et que cette Association d’aventuriers armés (dixit LDK) était la solution des problèmes de la nation Zaïroise.

Qu’une fois à Kinshasa, l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo dirigera avec eux.

Nous tenons à souligner que durant les premières semaines de cette pseudo-rebellion, toute la population Zaïroise n'en voulait pas du tout.

La campagne militaire de l’AFDL fut soutenue par une super-campagne médiatique internationale (medias mensonge).
L’ambiance de l’époque avait deux pôles : pour ou contre l’AFDL. Dans cette ambiance bipolarisée, dans la communauté Zairoise de Bruxelles tres politisée , nos dires de jeune citoyen Zaïrois originaire de l'Equateur ne faisaient pas le poids face aux péroraisons des Mindele et des puissants medias mensonges ; Mobutu était la source des malheurs et des problèmes du Zaïre par conséquent, il fallait qu’il parte, et voir même qu’il meurt.
Toujours à Bruxelles, dans cette meme communauté très politisée des Zaïrois, nous fumes traités de Mobutiste par certains et de nostalgiques du règne de Mobutu par d’autres.

Les intellectuels et les différents leaders politiques Zaïrois ne réfléchissaient plus. Ils abandonnèrent la raison ainsi que la réflexion pour embrasser l’émotion et les sentiments. Parmi eux, certains espérèrent secrètement partager le gâteau Zaïrois avec l’AFDL.
Le 17 Mai 1997, Kuku Gbendu est parti. Elombe Sese quitte son Zaïre par la fenêtre. L’AFDL prend les commandes de la république et affirme qu’elle va améliorer le quotidien des Kongolais. La république du Zaïre devient la République Démocratique du Congo.
Seize années plus tard, le 17 Mai 2013, le quotidien des Kongolais est un cauchemar. Tous les indicateurs sociaux de la République Démocratique du Congo sont au rouge. Les frontières de ce grand pays sont devenues des véritables passoires. Y entrent qui le veulent!
Des pans entiers de cette République « Démocratique » échappent au contrôle de l’état, et des étrangers armés jusqu’aux dents y font la loi. Dans Kinshasa la capitale, des gangs de voyou surnommés Kuluna font régner l’insécurité dans plusieurs cités de la ville.
Seize années après le départ de Mobutu, le pays se porte seize fois plus mal.
Aujourd'hui, les Kongolais regrettent l’époque de Mobutu.
Et comme dans les années 90s, contrairement à quelques sages Kongolais, la quasi totalité de l’intelligentsia Kongolaise passée dans l’opposition désigne Joseph Kabange Kabila aka Hyppolite Kanambe comme étant le problème de la RDC et la cause des malheurs du Kongolais. Tous les leaders d’opinion, les leaders politiques et autres, les universitaires ainsi que la grande majorité des intellectuels font de même.
Nous, nous disons que Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe n’est pas le problème Kongolais, ni sa cause profonde. Il fait parti du problème car 
être dirigé par un étranger est une malédiction mais il n’est pas la source ou la racine du probleme. 

En réalité, Il n’est que la partie très visible du problème. Certains disent même disent même qu’il n’est que la conséquence du problème Congolais (qu'il serait même que le symptôme du problème).
Mais affirmons les choses selon les émotions du moment; Si JKK aka HK est le problème Congolais, quelle est la cause profonde ou les causes profondes de ce problème ?
Dans la gestion de la qualité en management, JKK aka HK est une pépite d’or parce qu’il est le problème et que tout problème est une opportunité et un facteur de progrès pour peu qu’il ne se reproduise plus. Chaque problème a une histoire et le problème ainsi découvert permet de retracer son historique : le pourquoi, le comment, etc., de son existence.

Exactement comme les ancêtres bantus, on par du constat qu'il est plus judicieux de traiter la cause d'un probleme que d'en traiter les symptomes immédiats. Puis qu'analyser la cause d'un problème permet d'en déterminer une solution définitive, et donc, empêcher qu'il ne se reproduise de nouveau.

Les Kongolais sont donc dans l’obligation de dépassionner le débat pour rechercher la cause (ou les causes) objective et profonde du problème Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe. Il y a une sagesse dont les ex Zaïrois sont très friands lors de leurs différents débats sur la situation de leur pays : Les petits esprits parlent des gens, les esprits moyens parlent des événements, les grands esprits parlent des idées, et les esprits supérieurs agissent en silence.

Dans l’état actuel des choses en RDC, n’importe quel Kongolais qui deviendrait président ne pourra rien faire pour les Kongolais. Il/elle lui sera impossible de faire de la RDC un pays ou il fait très bon vivre pour les Kongolais d’abord puis pour les étrangers qui y vivent. Seul un envoy
é de la Providence en serait capable.

Tout simplement parce qu’il existe en RDC une machine dotée d’une mécanique très bien huilée qui fonctionne depuis 1885 pour les intérêts de certains groupes financiers internationaux (Nous pouvons même dire que c’est au 12 septembre 1876 lors de la Conférence Géographique de Bruxelles). Jusqu'à aujourd’hui, cette machine n’a pas de difficulté à écraser toute personne qui représente un danger pour les intérêts des groupes financiers à qui elle appartient et pour qui elle roule. La majorité des composantes de cette machine sont des hommes et des femmes 100% Kongolais.
Tous  Kongolais qui se met au service de l’entretien de son système mécanique est élevé dans la société, cité en exemple, reçoit les honneurs et obtient des fonctions hautement importantes.

Cette machine a réussi à aliéner les Kongolais depuis plusieurs générations. 
Ainsi nous affirmons, sans être les premiers en la matière, que l’aliénation est la cause profonde du problème Congolais et des malheurs qu’ils vivent. C'est cette alienation qui a pondu le problème Hypolithe Kanambe.

Selon le dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, L’aliénation est "le fait de céder ou de perdre (un droit ou un bien naturelle) ". Elle est également : "L'état de l `individus qui, par suite des conditions extérieures (économiques, politiques, religieuses), cesse de s'appartenir, est traité comme une chose, devient l'esclave des choses et des conquêtes ... ". Lorsque nous juxtaposons ces définitions et l'histoire des Kongolais, Il nous apparait qu’ils ont longtemps été des hommes et des femmes aliénés et dans une certaine mesure continuent de l'être encore. En RDC, L'aliénation est le fait de l’occupation (la colonisation) qui par différentes méthodes a eu à transformer l’occupé Congolais en un aliéné culturel. Dans ce cas, l’aliénation est: "L'état de l `individus qui, par suite des conditions extérieures (économiques, politiques, religieuses), cesse de s'appartenir, est traité comme une chose, devient l'esclave des choses et des conquêtes ... ".

Dans son ouvrage Le portrait du colonisé précédé de celui du colonisateur publié en 1957 aux éditions Buchet-Chastel, l’essayiste et écrivain Franco-Tunisien Albert Memmi fonde sa définition du système colonial sur l'idéologie et néglige l'aspect économique cher a tout les défenseurs de la colonisation. Pour lui, la colonisation est une entreprise de déshumanisation et de dépersonnalisation où  toutes les valeurs et toutes les institutions propres aux peuples colonisés ont été systématiquement bafouées, sinon détruites. Il écrit ceci : " tant qu'il supporte la colonisation, la seule alternative possible pour le colonisé est l'assimilation ou la pétrification .... Ajoutons maintenant qu'il dispose de moins de son passé. Le colonisateur ne lui en a même jamais connu…. De même que la mémoire de l'individu est le fait de son histoire et de sa physiologie, celle d'un peuple repose sur ses institutions. Or les institutions du colonisé sont mortes ou sclérosées. Celle qui garde une apparence de vie, il n'y croit guère. Il vérifie tous les jours, leur inefficacité, lui arrivant d'en avoir honte comme d'un monument ridicule et suranné. Toute l'efficacité au contraire, tout le dynamisme social semble accaparés par les institutions du colonisateur"

Pour le psychiatre et essayiste Martiniquais Frantz Fanon, l'aliénation est le fait que le groupe infériorisé admette que ces malheurs procèdent directement de ses caractéristiques raciales et culturelles.

" Culpabilité et infériorité sont les conséquences habituelles de cette dialectique. L'opprimé tente alors d'y échapper d'une part en proclamant son adhésion totale et inconditionnelle aux nouveaux modèles culturels, d'autre part en prononçant une condamnation irréversible de son style culturel propre ".

Cheikh Anta Diop, que l'on ne presente plus, va plus loin encore. Pour aborder le problème de l'aliénation. En effet, pour cet historien, Anthropologue, visionnaire et homme politique Sénégalais :

" ... Le but est d'arriver en se couvrant du manteau de la science, à faire croire au Nègre qu'il n'a jamais été responsable de quoi que ce soit de valable, même pas de ce qui existait chez lui. On facilite ainsi l'abandon, le renoncement à toute aspiration nationale chez les habitants, et on réconforte les réflexes de subordination chez ceux qui étaient déjà aliénés... l'aliénation culturelle est une arme, un moyen d'assujettissement et de domination. Que ce soit chez les noirs restés sur le continent ou chez ceux arrachés à la mère patrie... la perte d'identité et le reniement de soi sont des réalités que personne ne peut occulter.

... Il s'agit ici de l'antillais et du Noir en général qui sont des aliénés parce qu'infériorisés ou se considérant comme tel, du fait de l'esclavage et de la colonisation. Dans " la société colonisée déséquilibrée et adultérée " donc l'avancement social était (et est encore malheureusement) lié à la perméabilité aux idées et aux comportements des maîtres ou des anciens maîtres.

Faire plaisir aux européens et a la dite communauté internationale est une gloire pour eux. Ils aiment vivre sous la tutelle intellectuelle des Européens. Pire encore, un aliéné s’autocensure pour plaire aux européens.

L’homme politique et poète Martiniquais Aimé Fernand David Césaire est l'un des fondateurs du mouvement litteraire de la negritude. Il fut aussi un anticolonialiste résolu. Il a eu à écrire ceci :

" Il ne suffit pas de proclamer le droit à la liberté d'une race pour qu'elle devienne aussitôt effective. De même, lorsqu'on décide qu'il est désormais bon et légitime d'être nègre, on n'est pas automatiquement débarrassé des aliénations qui vous entravent depuis des siècles.

Et Cheikh Anta Diop de renchérir: Je crois que le mal que l’occupant nous a fait n’est pas encore guéri, voilà le fond du problème. L’aliénation culturelle finit par être partie intégrante de notre substance, de notre âme et quand on croit s’en être débarrassé on ne l’a pas encore fait complètement.

Devant ses juges de la Court International à la Haye, au Pays-Bas, le président Ivoirien Laurent Gbagbo dira ceci : A nos enfants, nous dirons donc ceci : nous avons essayé de vous laisser une autre Afrique, une voie en dehors de celle imposée par le colonialisme, nous avons essayé de ne pas vous laisser en héritage le statut de peuple à terre. Hélas !... Nous avons été férocement combattus par beaucoup de nos propres frères et sœurs. Ces derniers se sont opposés à nous plus que les maîtres dont ils sont l’émanation et donc des alliés objectifs. Et en matière de combat d’un peuple, il n’y a pas plus redoutables adversaires que ses propres congénères. C’est ainsi que nous avons dû faire face simultanément à deux fronts : celui de notre propre peuple et celui des loups du monde extérieur. Un front solidement uni par les liens de sujétion, de fascination voire de subjugation que les dominateurs ont exercé et exercent sur la partie la plus arriérée et la plus aliénée de notre peuple.

Or, il est un fait, c’est que la force d’un pays c’est son peuple et la force d’un peuple, c’est sa jeunesse ! Complexer, aliéner la jeunesse d’un peuple et vous aurez cette nation sous votre domination pendant bien longtemps.
Le togolais Édouard Kodjovi Kodjo (aka Edem Kodjo), ancien secrétaire général de l’O.U.A a eu à dire ceci: « Si vous contrôlez l’éducation d’un peuple pendant 10 ans, vous le contrôlerez pendant 100 ans ! » Les pays colonisés et dits émergeants du monde ont eu à le comprendre. Car tous, du Brésil à la Chine, en passant par l’Afrique du Sud, l’Inde et la Turquie… ont changé leur programme scolaire. La maternelle, le primaire, le secondaire, l’université et les grandes écoles de formation ne sont plus des lieux de propagande de la pensée occidentale subjective.

Faire plaisir aux européens et a la dite communauté internationale est une gloire pour les gouvernants, l’intelligentsia, l’élite, les leaders et les intellectuels Kongolais. Ils aiment vivre sur la tutelle intellectuelle des Européens. Pire encore, comme des aliénés, ils s’autocensurent pour plaire a la dite communauté internationale au détriment des exigences des Kongolais et des intérêts de la RDC.  

Cela s’appelle en terme claire la trahison. Et comme le Congo n’a jamais connu la fin réelle de son occupation par la Belgique, nous diront que ce sont des collabos.

Nous, nous les classons dans deux catégories : LES COLLABOS (TRAITRES) CONSCIENTS ET LES COLLABOS (TRAITRES) INCONSCIENTS. Le professeur Togolais Jean-Charles Coovi Gomez nous donne une très bonne définition du collabo. Il nous dit ceci : Le collabo est celui qui s’engage dans une démarche politique, intellectuelle et spirituelle consciente ou inconsciente qui consiste à faire passer comme vitales, parce que naturelles, les relations étroites, les relations sentimentales et les relations intimes avec ceux qui nous dominent. La collaboration c’est la défaite de l’esprit et de la pensée parce que le collabo considère que son peuple a le monopole de l’idiotie et de l’imbécillité tandis que les autres peuples ont le monopole de la matière grise. Comme le lecteur peu le déduire, le COLLABOS-INCONSCIENT est le plus dangereux pour la RDC.
La délivrance et la liberté sont d’abord et avant tout mentales et spirituelles. 
Arbre-Probleme de la RDC

Ainsi donc, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe n’est pas la cause profonde du problème de la RDC de même que Mobutu Sese Seko ne l’était pas aussi. C’est l’aliénation qui est la cause profonde. Comment déraciner l’aliénation ? Cher lecteur, nous ne réinventons pas la roue, ni l’eau chaude.

Il y a plus de deux siècles, les aïeux des Kongolais ont été forcés de signer avec leur propre sang les traités de cessions de souveraineté au roi des Belges Léopold II. Ces traités de cession de souveraineté ont une valeur beaucoup plus spirituelle que juridique. A l’indépendance, la Belgique aurait du remettre le pouvoir a ses ayants droit. Mais n'oublions pas que durant l’occupation coliniale, certains chefs ont été destitués, arrêtés, emprisonnés et remplacés par des notables et des chefs plus dociles, plus soumis à la Belgique. Plusieurs chefferies avaient des usurpateurs à leur tête placés par les Belges. Sans oublier que l'occupant Belge avait eu aussi à fabriquer des chefferies sur des terres qui appartenaient déjà à d’autres chefferies.
Ceci nous ramène au dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, qui définit l’aliénation comme étant "le fait de céder ou de perdre un droit naturelle … Voila la première aliénation Congolaise dans l’histoire de la RDC.

A partir de 1947, au Congo Belge, des notables congolais nommés par les occupants(les Belges) siègent aux conseils consultatifs.
Article de FREMONSA
(a suivre)


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Monday, February 11, 2013

LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES TROIS PRESIDENTS DE LA CPGL?

LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES TROIS PRESIDENTS DE LA CPGL?

Article de Freddy Monanga

Nous sommes dans l'étonnement, nous sommes extrêmement tristes et finalement nous sommes dégoutés de voir comment les gouvernants et une grande partie des élites du Congo Démocratique gèrent cette nouvelle distraction, ce groupe d'assassins-terroristes, ce conglomérat de génocidaires  qui se fait appeler le M23.


Le president de la RDC souriant aux presidents des pays agresseurs de la RDC
Nous disons qu'il y a trahison du gouvernement et des élites Kongolaises dans cette diversion-distraction des ennemis des Africains et par conséquent ennemis des Kongolais.

Cette association de tueurs, le M23, accuse l'actuel pouvoir en place au Congo Démocratique de n'avoir pas respecté l'accord signé avec le CNDP le 23 Mars 2009 dans la ville de Goma capitale de la province du Nord Kivu.
Nous rappelons aux lecteurs que cet accord de paix entre les gouvernants actuels et le CNDP permettait aux hommes politiques qui dirigent la RDC de pouvoir se déplacer dans les territoires sous occupation du CNDP. Mais les violences contres les civiles et les populations Kongolaises n'ont jamais prit fin. Les militaires et officiers militaires du CNDP qui avaient intégrés l'Armée National continuent à voler, piller, violer, tuer en portant l’uniforme des FARDC.
Car le véritable but poursuivi par ceux qui ont décidé de s'auto-appeler Banyamulenge Congolais et Banyabiswa Congolais, est d'annexer le Nord et le Sud Kivu au Rwanda en massacrant petit à petit les Kongolais, en rasant des villages et en y transplantant des populations paysannes venus du Rwanda et du Burundi.

Ces Rwandophones (Tutsis et Hutus) accueillis au Kongo qui se font appeler depuis la fin des années 70s les Banyamulenge, les Banyabwisha, et consort, sont entrain de jouer à un jeu dont ils croient connaître les règles et maitriser la pratique. Mais la Vérité est qu'ils sont les instruments et les pions de quelques choses qui les dépassent. Lorsque le TOUT va se retourner contre eux (c’est comme cela que ca fonctionne), il n’y aura pas assez de larmes sur cette terre des Hommes pour pleurer les peuples Rwandophones. Ce n'est qu'une Vérité historique.

Mais au fait, qu'es ce le CNDP? Et quelle est la relation entre le M23 et le CNDP?
La relation est toute simple. Ce sont des officiers militaires du CNDP qui sont à la tête des soldats du M23, eux-mêmes des ex-hommes de troupe du CNDP.

Le CNDP est ce mouvement "politico-militaire" qui fait régner la terreur depuis plusieurs années dans la partie Est du Congo Démocratique par des assassinats ciblés, des viols collectifs, des mutilations des femmes Kongolaises, des meurtres des chefs coutumiers Kongolais, etc. Le CNDP comme le M23 sont - ou plutôt - est un panier de tueurs impitoyables qui sèment la mort et la désolation partout ou il passe.

En effet, les populations Kongolaises de l’Est sont victimes chaque jour de toutes sortes d’atrocités commises par différentes forces Rwandophones en circulation libre, pendant que la majorité Kabilienne avec le groupe politique qui se fait qualifier d’opposition ainsi que certains "intellos-leaders" Kongolais débattent, analysent et discutent dans un Français châtié le pourquoi du comment du M23.
Le Rwanda, l’Uganda et le Burundi petit à petit, avec l’aide de leurs différents escadrons de la mort qui circulent librement en RDC, vident les deux Kivus, l’Ituri, le Tanganyika, et le Haut-Uélé de leurs populations Kongolaise. Ils repeuplent principalement avec des paysans Rwandophones. Cela est connu des dirigeants Kabiliens mais ces derniers ont choisi de participer à cette vaste distraction. Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’ils sont ensemble.

Ainsi donc;

- Apres avoir clairement identifié et désigné les agresseurs du peuple Kongolais, au lendemain du début de l'agression de la RDC par la nébuleuse M23,
- Apres avoir clairement insiste sur le fait qu'il n'était pas question que le gouvernement puisse s'assoir a la même table que leM23 et les pays agresseurs pour négocier, parler, ou même se regarder en face,
- Apres avoir demandé a toute la population de se mobiliser comme un seul Homme contre les agresseurs étrangers,
Il est incompréhensible de voir le chef de l'état Congolais avec son gouvernement ainsi que des élites Congolaises (ceux qui se disent opposants technocrates et consorts) se déplacer jusqu'a Kampala la capitale de l'Uganda qui est un des pays agresseurs, et de se mettre en face des terroristes étrangers et tueurs des Kongolais du M23.

Nous pouvons nous permettre d'affirmer sans hésitations que ce sont tous des traitres; tous ceux qui ont fait de la rencontre de Kampala un événement important, tous ceux qui sont d'accord avec la démarche de Kampala et tous ceux qui se sont déplacés vers Kampala.
L'amour des billets au couleur pondu (billets verts), le manque d'honneur et de fierté, l'absence de patriotisme ainsi que la trahison ont prévalu parmi les élites Congolaises.

Nous tenons a mettre l'accent et a insister sur le fait qu'il n'y a plus jamais eu de paix ni de sécurité des biens et des Kongolais depuis Septembre 1996 dans les Kivu, dans l'est de la province Orientale ainsi que dans le nord du Katanga: Il s'agit du territoire triangulaire entre les axes Bunia, Shabunda, Kalemie en passant bien sur par le Nord Kivu.
Ainsi donc, depuis l'automne 1996, le quotidiens des Kongolais dans ce triangle est toujours accompagné d'un cortège de massacres, de viol-mutilations de femmes et filles, de razzias d'enfants ainsi que d'assassinats bien ciblés d'intellectuels, de leaders et de leaders en herbe Kongolais.

Le Rwanda de Kagame, l'Uganda de Museveni et le Burundi de Buyoya à Nkurunziza, sont les instruments des forces occultes qui s'acharnent sur les Kongolais. Cette troïka est responsable de plus de six millions de morts Kongolais sur la terre de leurs ancêtres, d'un peu plus de cinq cent mille Kongolaises violées et mutilées, sans oublier plus de deux millions de Kongolais et Kongolaises déplacés de guerre errants un peu partout en Afrique Centrale ainsi que ces millions d'enfants-soldats Kongolais, filles et garçons, enrôlés de force à qui cette troïka a volé leur enfances (moment tres précieux dans la vie d'un être humain).

L’organisation terroriste M23, la fille aînée du CNDP, est un panier à tueurs impitoyables. Cela a été confirmé par la population Kongolaise vivant dans le Nord et le Sud Kivu, par les Nations Unies, par des organisations Kongolaises et internationales, ainsi que par des journalistes tant Kongolais qu'étrangers qui travaillent dans les Kivu. Plusieurs gouvernements ont aussi eu à le confirmer, entre autre celui de la RDC, des USA, de la Belgique, la France, le Congo-Brazzaville, le Maroc, le R.U., le Brésil, etc.

C'est en 2004, dans les collines de Kirolirwe dans le Masisi, qu'un certain Laurent Nkunda, avec d'autres pseudo-officiers qui se disent Congolais, créent le CNDP. Le CNDP est un état dans le Nord-Kivu avec son administration et sa propre police.
A sa tête, des hommes cruels, sadiques et sanguinaires qui sont aussi recherchés par plusieurs courts et tribunaux internationaux (RDC, TPI, CPI, France, Espagne, etc.). Sans oublier qu’ils vouent une haine viscérale des Kongolais.

Pour le lecteur, nous en citons quelques un et leurs "hauts faits d’armes" criminels.
Il y a le "célébrissime" Laurent Nkunda aka Laurent Nkundabatware aka Laurent Nkunda Mihigo de son vrai nom Karuna Nkundakozera Laurent. En 1992, il fait son entrée dans la rébellion Tutsie du FPR qui mettra fin au règne du président "Hutu" Rwandais Juvénal Habyarimana. C'est son oncle paternel qui le donne au FPR. Cet oncle, qui s'appellerait Côme, est à l'époque directeur de l’Ecole primaire officielle de Matanda/Butembo en RDC. Dans les années 90's, l'oncle Côme est le chargé de recrutement pour le compte du Front Patriotique Rwandais (FPR). Son habitation située sur l’avenue Matokeo/Butembo non loin de l’actuel tribunal de paix sert à l'époque de lieu des réunions secrètes et clandestines pour les Tutsis des environs. En 1996, Laurent rejoint l'AFDL dans sa campagne militaire au Zaïre contre Mobutu. Il est fait colonel par le président Mzee Laurent Désire Kabila et prend le commandement de la Brigade des Forces Armées Congolaise (FAC) jusqu’au 2 août 1998. Lorsque Laurent Désire Kabila remercie la milice Tutsie du Rwanda aka l'Armée Rwandaise (RDF-APR) de l'avoir aide à renverser Mobutu et demande au gouvernement Rwandais de rappeler ses militaires, Laurent Karuna Nkundakozera, le soit disant "Tutsi-Congolais", prend aussi le chemin du Rwanda. Etonnante réaction de ce militaire qui se dit citoyen Congolais. Nous sommes le 2 Aout 1998. Le 13 août 1998, Laurent Karuna est à la tête des troupes mixtes APR-RCD-Goma rebelles et se dirige de Walikale vers Kisangani. Des actes de vandalisme et des massacres d'une cruauté inimaginable sont commis par ses hommes. Une dizaine d’officiers Kongolais des FARDC (ex-FAC) sont sauvagement exécutés au confluent des rivières Kuya et Lowa. A Kisangani, Laurent Karuna aka Laurent Nkunda s'adonne à cœur joie à des tueries des militaires Kongolais ainsi que des civils. Les Kongolais de Kisangani gardent un tres mauvais souvenir de son passage dans cette ville. En 2003, nommé général par décret présidentiel, il refuse de gagner Kinshasa pour prêter serment et continue ses violations extrêmes des droits de l'homme sur les Kongolais dans l'Est de la RDC. Le 22 janvier 2009, il aurait été arrêté par le RDF puis acheminé à Gisenyi au Rwanda où il serait gardé jusqu’à ce jour.

Il y a aussi l'inoubliable Bosco Ntangana aka Bosco Tanganda aka Bosco Ntanganda que les Kongolais de l'Est appellent le Terminateur ou Terminator. Né en 1973 à Ruhengeri au Rwanda de parents Rwandais. Bosco Ntaganda apprend le maniement des armes, les assassinats et les méthodes de terrorisme dans l'Armée Patriotique Rwandaise (APR). En 1996, il fait parti de la campagne de l'AFDL, comme militaire de l'APR, en République Démocratique du Congo. A la "libération" du Congo Kinshasa par l'AFDL de Laurent Désire Kabila, il intègre les FAC. Comme beaucoup de Tutsies qui se disaient être des Congolais, Bosco quitte l'armée Congolaise et rejoint la rébellion RCD le 1er Aout 1998. En 1999, c'est lui qui va réorganiser la milice de Thomas Lubanga et se lancer à cœur joie dans des massacres des Lendu dans l'Ituri en Province Orientale: C'est l’homme des expéditions punitives. Les témoignages des Kongolais de l'Ituri le décrivent comme un homme sans pitiés, d'une cruauté bestiale. Son dada c'est le massacre des populations civils Lendu.

Nous pouvons aussi citer le général-colonel Sultani Makenga. En outre le recrutement et l'utilisation des enfants, des violations attribuées à Makenga Sultani comprennent: 
- le massacre de Muramba toujours dans le nord Kivu durant le mois de Mars 2007. Portant l'uniforme des FARDC, Makenga et ses hommes ont massacré des Nande, violé puis Mutilé des femmes et des filles Nande.
-son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 Novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté une centaine de civils, principalement des jeunes garçons de Kiwanja dans le Nord-Kivu.

Il y a le colonel Eric Ruhoringeri qui en Mai 2004 abat à bout portant, de sang froid et en pleine journée au vu et au su des passants le président de la cour d'appel de Bukavu, le juge M. Kabamba. A son compte aussi, des massacres, des viols avec mutilations de Kongolaises, des razzias d'enfants, etc.


D'autres pseudo-officiers tel que Jules Mutebutsi aka Jules Mutebuzi, Inoncent Kaina, Baudoin Ngaruye, Innocent Zimurinda sont aussi de ceux de ces Rwandophones du CNDP-M23 qui massacrent les Kongolais, qui commettent toute sortes de violations des droits de l'homme dans le Haut-Uélé, l'Ituri, les deux Kivus et leTanganyika. Leur noms ont été inclus dans la «Liste des personnes interdites de voyager et dont les avoirs sont gelés par le Comité des sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la République Démocratique du Congo. Ce qu'ils ont en commun c'est d'abord une haine viscerale des populations Kongolais, specialement ceux de l'Est.
Voila ceux avec qui l'actuel gouvernement de la RDC partage la table de negociation-concertation-evaluation à Kampala.

N'es ce pas que le ver est deja dans le fruit?

Voila comment ils remercient les populations Kongolais pour leur hospitalités légendaire. Es ce un crime que d'acceuilir, héberger, encourager, intégrer, nourrir des hommes et des femmes etrangers?

By Freddy Monanga





Thursday, December 20, 2012

UN ZAIROIS AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS-FRANCE.

 
Article de Freddy Monanga

Nous avons été surpris de voir sur une chaine Française un visage qui ne nous est pas inconnu. Ce visage, selon les journalistes qui lui posaient des questions, était celui de l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la république du Rwanda en France.
Ambassadeur Jacques Kabale
C’est monsieur Jacques Kabale qui est cet ambassadeur Rwandais. Mais pourquoi sommes nous surpris, s’interroge le lecteur ?
Tout simplement parce que jadis, nous connaissions cet homme comme étant un citoyen Zaïrois. Un Zaïrois de « Bukavu » qui a fréquenté le Collège Alfajiri (ex Notre Dame de la Victoire) à Bukavu.
En Belgique, Kabale Jacques est un boursier Zaïrois qui poursuit ses études. Il vit, étudie, socialise, au royaume de Belgique comme citoyen Zaïrois du Kivu, de Bukavu.

Au numéro 30 de la rue Marie de Bourgognes à 1000 Bruxelles, en Belgique, son Excellence monsieur l’ambassadeur Kimbulu Moyanso Wa Lokwa Jean-Pierre et tout le personnel de l’Ambassade du Zaïre le connaissent comme étudiant boursier Zaïrois. Il s’y rend régulièrement, a l’ambassade du Zaire, pour sa bourse et autres documents administratifs tel que le passeport, etc.
Donc, monsieur l’étudiant Jacques Kabale est connu comme étant un bénéficiaire bénéficiant d’une bourse Zaïroise et comme un citoyen Zaïrois.
Leur Excellence, monsieur Mova Sakani, l’actuel ambassadeur de la République Démocratique du Congo en Belgique, peut nous apporter la preuve facilement. Il lui suffit de fouiller dans les archives des étudiantes boursiers.

Mais ce qui nous attriste et nous révolte, c’est la manière dont ce monsieur parle de la RDC et des Kongolais ; avec dédain, comme si les Kongolais étaient des pestiférés, et avec arrogance. Alors que la RDC l’a nourrit, la RDC a payé ses études, la RDC l’a traité comme un de ses fils, leur Excellence Jacques Kabale ignore les habitants de cette terre accueillante et se range du cote de ceux qui tuent les Kongolais chaque jour, en minimisant les millions de morts Kongolais et en niant les responsabilités Rwandaises universellement connues.

Ce n’est pas un cas isolé, il y en a plusieurs. Nous pouvons aussi citer ici monsieur Manzi Bakuramutsa. Un autre Zaïrois (Kongolais) du « Kivu » qui a bénéficié et qui a profité de tous ce que le Zaire pouvait lui offrir en tant que citoyen Zaïrois pour son émancipation. Il était Zaïrois et en tant que tel, il a eu à occuper des hautes fonctions dans l’internationale pour le compte du Zaire. En 1994, lorsque le FPR de Kagamé Paul prend le pouvoir à Kigali, Manzi Bakuramutsa est un haut fonctionnaire Zaïrois auprès du PNUD (Programme des Nations Unis pour le Développement). Quelques jours après que le FPR de Paul Kagamé se soit installé au pouvoir à Kigali, Manzi Bakuramutsa devient Rwandais et Kagamé fait de lui l’ambassadeur du Rwanda auprès de l’ONU d’abord, puis en Belgique et enfin en Israël.


Automne 1996 les banyamulenge, dans les montagnes Kivutiennes, prennent les armes pour revendiquer leur nationalité Zaïroise. Au même moment, sur différentes chaines de télévisions Belge, à l’heure du JT, un homme s’adresse aux téléspectateurs avec une carte géographique de la région des grands lacs Africain dans le font : C’est l’ambassadeur du Rwanda en Belgique, leur Excellence Manzi Bakuramutsa, qui explique aux téléspectateurs que le grand Kivu appartiendrait au Rwanda et qu’il serait absolument impératif et urgent de convoquer une sorte de conférence de Berlin bis afin de revoir les frontières des états Africains et spécialement celle entre le Rwanda et le Zaire dans le but d’annexer au Rwanda les provinces Kongolaises du Nord Kivu, Sud Kivu et une partie du Maniema.

Voila comment ceux qui se font appeler « Banyamulenge au Sud-Kivu » et « Banyabwisha au Nord-Kivu » remercient le pays (et les peuples) qui les accueillent depuis un peu plus de quatre vingt dix années.
Ce sont les Tutsis venus du Rwanda à peu près entre 1920 et 1974 (les grandes vagues).

Pour nous les Kinois, nous n’avions jamais entendu parler de Banyamulenge ou Banyabwisha. Nous les appelions Zaïrois du Kivu tout court, sans nous soucier ou chercher à savoir exactement de quelle tribu ou ethnie. A Kinshasa, ces « Kivutiens » étaient tous des nantis. Ils occupaient des hautes fonctions dans les entreprises nationales ou para-étatiques. Ils occupaient des hautes fonctions réservées aux Zaïrois (Kongolais) dans les organisations internationales puisqu’à Kinshasa ils étaient considérés comme Zaïrois. Dans le commerce, ils réussissaient scandaleusement avec la complicité de certaines autorités Zaïroises parce qu’ils ne payaient pas les taxes et tout les autres frais liés au commerce.

A la prise du pouvoir au Rwanda par Paul Kagamé et son FPR/APR en 1994, la communauté des exilés Tutsis en RDC (ex-Zaïre) est celle qui a le mieux réussi de toutes les communautés des exilés Tutsis dans le monde. Au Zaire de Mobutu, ils ont eu accès à différentes bourses d’études universitaires. Bourses du gouvernement Zaïrois, bourses de coopérations bilatérale entre le Zaire et les pays dits développés. Ainsi des milliers parmi eux sont des diplômés des Universités Kongolaises, Belges, Françaises, Canadiennes, Américaines, etc.

Et aujourd’hui, ces hommes et ces femmes que les Kongolais ont allaité, lavé, réconforté, hébergé, entretenu, instruit, encouragé et intégré dans leur société, se rangent dans le camp de ceux-là qui sont en train de commettre un GENOCIDE (HOLOCAUST) en RDC des Kongolais. Ils applaudissent et participent activement à ce GENOCIDE des Kongolais. Ils parlent des Kongolais avec haine et dédain comme si ces derniers étaient de la matière fécale.

De toute les communautés Tutsis vivant en RDC, il y en serait certaines qui n'auraient quasiment aucun problème avec les différents peuples autochtones. C’est celles qui ont été ramenées de leurs villages du Rwanda et du Burundi pour travailler dans les mines du Congo par la société minière Mines des Grands Lacs (MGL) dans les années 30. Ces derniers sont bien intégrés au sein de la société Congolaise dans les camps des entreprises minières de Lugushwa, Kalima, Kamituga, Luntukulu, etc.

Nous tenons à préciser que les Kongolais n’ont jamais planifié, élaboré et mis en œuvre un plan de massacre des Rwandophones, Tutsis ou Hutu confondus. Ce qui s’est passé en 1994 au Rwanda, n’a rien à avoir avec les Kongolais et les Kongolais n’ont rien à avoir avec cette tragédie en question.

Si le feu Marecheval Mobutu avait permit aux millions de Hutus de traverser la frontiere et d’entrer au Zaire en 1994, c’es t parce qu’il avait subit des tonnes et des tonnes de menaces, de pressions de la part des gouvernements et des présidents Européens et Nord Américains. Même le gouvernement dirigé a l’époque par le premier ministre Zairois Léon Kengo Wa Dondo et le parlement de transition avaient été catégorique : NON a la traversée des Hutus vers la Zaire car ne disposant pas de moyens Humains, financiers, techniques pour gerer cette masse importante d'hommes, de femmes et d'enfants. Mais l’ONU et la dite communauté Internationale ont obligé Mobutu à redevenir dictateur afin de donner son ordre que l’on laisse passer tous les Hutus au Zaire. Le résultat fut la plus grosse et horrible catastrophe humanitaire que le monde n’est jamais connu.

Les Kongolais prennent actes de cette haute trahison de la part de ceux qu’ils croyaient être leurs frères. Non pas seulement pour les avoirs hébergé et entretenu mais surtout parce que les Kongolais ont toujours pensé que leurs voisins du Rwanda, du Burundi et de l'Uganda étaient d’abord et avant tout des Frères Africains.

Les Rwandophones (Tutsis et Hutus) acceuillis au Kongo qui se font appeler depuis la fin des annees 70s les Banyamulenge, les Banyabwisha, et consort, sont entrain de jouer à un jeu dont ils croient connaître les règles et maitriser la pratique. Mais la Verite est qu'ils sont les instruments et les pions de quelques choses qui les dépassent. Lorsque le TOUT va se retourner contre eux (c’est comme cela que ca fonctionne), il n’y aura pas assez de larmes sur cette terre des Hommes pour pleurer les peuples Rwandophone. Ce n'est qu'une Verite historique.

En guise de Conclusion, nous préférons faire parler un Rwandais Tutsi.

C’était en Aout 2002, à l’Université Libre de Kigali, le général James Kabarehe, Chef d’Etat Major de l’armée Rwandaises dit ceci :
Les banyamulenge n’existent pas. Les prétendus banyamulenge sont, en réalité, des rwandais. Car, ils parlent le kinyarwanda et ont la culture rwandaise.
Ce jour la était à ses cotes, Charles Murigande et Azarias Ruberwa, James Kabarebe a enchaîné, confondant pour ainsi Azarias Ruberwa: qu’on ne peut pas se nommer d’un nom d’une colline : Mulenge. Banyamulenge signifie habitants de cette colline. C’est comme si on disait : « Banya mont Kigali » pour designer les habitants du mont Kigali. Ce n’est donc pas une nationalité.
Le chef d’Etat-major de l’APR a renchéri et déploré, selon ses propres termes: “ l’opportunisme et complexe de nationalité “ de prétendus Banyamulenge.

L’histoire nous montre qu'aucune chefferie ne porte le nom d'une tribu Rwandophones. Dans les Kivu, toutes les chefferies portent les noms des tribus ou des clans qui y habitent. Tous les Rwandophones sont venus habités sur les territoires appartenant aux autres peuples-ethnies ; et avant 1920, il n'existait aucun Mwami régnant d'origine Rwandophones sur le territoire Kongolais.
 

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Wednesday, November 28, 2012

LES KONGOLAIS DE L'EST N'ONT PLUS JAMAIS CONNU DE PAIX DEPUIS SEPTEMBRE 1996

La tragédie Kongolaise a commencé durant l’automne de l’année 1996, mais c’est le RCD qui a réellement commencé les massacres à grande échelle des Kongolais le 4 Aout 1998 ; le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa.

En effet, le 4 Aout 1998, 72 officiers Kongolais et plusieurs centaines de militaires Kongolais qui n’avaient pas voulu se rallier à la rébellion du RCD furent massacrés à l’aéroport de Kavumu (Bukavu) sur la supervision d’un officier de l’armée Rwandaise dont le nom connu est Ruvusha « code double Six Charly ».

Ainsi donc, le 4 Aout 1998, le Burundi, le Rwanda et l’Uganda (la troika des grands lacs) commencent à envahir et à occuper la RDC. Cela se fait par des massacres massifs des populations Kongolaises, des razzias, des viols, des mutilations des organes génitaux des femmes Kongolaises et des déportations des populations Kongolaises. Après avoir massacré des villages entiers en RDC, cette troïka repeuple ces villages avec des populations Rwandophones, principalement des paysans venus du Rwanda (Hutus et/ou Tutsis). Dans les centres semi-urbains et urbains, la meme troika aidée par des traitres Kongolais massacrent les intellectuels, opèrent des assassinats ciblés, assassine les chefs coutumiers, les chefs religieux, les responsables administratifs et brulent, détruisent les bâtiments du gouvernement, les édifices religieux dans le but de détruire les archives des populations locales.

Il y a eu les massacres de Kasika I et II, Makobola, Butembo, Fizi, Kabare, Masisi, Mwenga, Rutshuru, Bunyakiri, Uvira, Busawa, Ruzizi, Katogota, Kilambo, Kamanyola, Lubarika, Ngenge, Cidaho, Kalehe, Luberezi, Shabunda, Lulingu, Lusenda-Lubumba.
Cette violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC via les RCD, CNDP, M23, FDLR et consorts, est donc accompagnée de massacres, de meurtres, des assassinats, dont les méthodes, la similitude et la cruauté ainsi que les techniques utilisées nous ont convaincu du caractère prémédité et planifié de ces barbaries. Nous sommes en présence d’un GENOCIDE.
Et pendant ce temps, il règne une grande irresponsabilité à la tête de l’Etat Congolais dans la gestion du pays et dans la gestion de l’armée. Durant toutes ces années de post-libération du Zaïre-RDC par les AFDLiens et PPRDiens, aux yeux et à la barbe des gouvernants, des éléments Rwandais et Ugandais s’infiltrent ou plutôt intègrent l’armée Kongolaise et les renseignements militaires à tous les niveaux (officiers, sous-officiers et hommes de troupe) via les brassages, les mixages, les intégrations, les opérations dites conjointes entre les FARDC et l’armée Rwandaise pour traquer les FDLR dans les Kivu, etc.
Et comme conséquence, l’armée de la RDC est incapable de protéger les Kongolais. Pour dire vrai, la RDC n’a plus d’armée mais plutôt un conglomérat d’hommes et de femmes armés.
Il n’y a jamais eu de paix dans l’est de la RDC comme aiment bien le prétendre tout les PPRDiens, les Kabiliens, les collabos et consorts. La seule paix que leur Rais a eu à apporter, c’est la paix des seigneurs de guerre. Car sur le terrain c'est-à-dire dans le Nord et Sud Kivu, dans le Maniema, dans l’Ituri, dans le Haut-Uélé , le Bas-Uélé et dans le Tanganyika, les Kongolais n’ont jamais connu de paix depuis 1996 : Viols des femmes, mutilations des femmes et filles, humiliations des femmes, assassinats des leaders, des commerçants, des chefs coutumiers et des intellectuels, enlèvement des enfants et leur intégrations dans les milices armées Ugandaises, Rwandaises ou Burundaises.
Il suffit de se brancher sur une radio Kongolaise comme la radio Okapi pour avoir chaque jour des nouvelles alarmantes de l’est de la RDC.
Mais en face, nous avions et nous avons un gouvernement Congolais amorphe, un président de la république tout puissant à l’intérieure en terrorisant les Kongolais qui ne pensent pas comme lui mais incapable de protéger ces concitoyens. Les gouvernants-collabos du Congo Démocratique présentent à la face du monde un pays de poltrons, de pleurnicheurs, de craintifs et de pétochards, incapable de se faire entendre dans le concert des nations. Et pourtant, le monde entier attend la RDC dans son rôle prophétique de moteur de l’Afrique.

Dans un pays géré par des hommes et des femmes responsables-sérieux, un homme comme Amisi Kumba dit « Tango Fort » ne peut pas être le chef d’état major de la force terrestre, ni même un général dans l’armée. Quel honte pour les Kongolais ! Durant cette année 2012, ce chef d’état major de la force terrestre Congolaise s’est déplacé plusieurs fois dans le Nord et Sud Kivu, mais pour quels résultats ?
Et pourtant, les Kongolais ont encore en mémoire la raclée que le feu Général Budja Mabe Nkumu Embanze Félix et ses hommes avaient eu à infliger à Nkundabatware Mihigo, Mutebutsi et leurs hommes en 2004. Ces derniers, Rwandophones et Rwandais confirmés, avaient quitté Bukavu en débandade et dans une confusion générale abandonnant armes, munitions et vêtements.
Apres cette victoire, les Kongolais se rappellent aussi le sort qui a été réservé à ce vaillant guerrier Budja descendent des vaillants guerriers Yambata du territoire de Bumba.
Cela sentait et sent encore l’irresponsabilité, pour ne pas dire la trahison, au sommet de l’état du Congo Démocratique.
Aujourd’hui, le pouvoir Congolais veut repousser les Rwandophones de M23 :
  • Avec des officiers militaires comme Amisi Kumba dit « Tango fort » et consorts,
  • Avec une armée infiltrée de Rwandophones,
  • Avec un gouvernement de jouisseurs (seul les avantages et les privilèges du pouvoir les intéressent. Ils ne reconnaissent pas qu’ils ont des obligations, des devoirs et des responsabilités)
Des milliers de Kongolais sont mort depuis que le M23, l’ex CNDP, a décidé de prendre les armes sous le parrainage du Rwanda et de l'Uganda.
Le CNDP est cette milice armée du général Nkundabatware qui s’était métamorphosée en parti politique : Le Congre National pour la Défense du Peuple. Le CNDP avait alors signé une alliance politique avec le PPRD qui est le parti de l’actuel chef de l’état Congolais. En dépit des protestations et avertissements des Kongolais patriotes, le tout puissant président du Congo des Démocrates et ses collaborateurs avaient décidé autrement ; Voila encore là un acte irresponsable.
Tous ce qui arrive aujourd’hui en RDC auraient pu être évité si le pouvoir actuel écouté la pluralité des voix Kongolaises, au lieu de faire de la gestion du pays une affaire privée pour le PPRD et alliés. En lieu et place de contester l'opposition pour le plaisir contester ils auraient du écouter les avertissements et les recommandations.
Normalement, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe doit démissionner pour haute trahison ainsi que toute sa majorité présidentielle. 
Rappel: 

1) Le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa, de Lambert Mende Omalanga, de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, d’Ernest Wamba dia Wamba, d’Emile Ilunga, d’Adolphe Onusumba Yemba, d’Eugene Serufuli, du général Laurent Nkundabatware, de Lunda Bululu, de Roger Lumbala, de Mbusa Nyamwisi, de Bizima Kahara, du colonel Jules Mutebutsi, de Jean-Pierre Lola Kisanga, Moïse Nyarugabo Muhizi, Christian Kabul Mwando Nsimba, etc.
2) En 2007, alors que le Chef d’Etat-major général des FARDC, le Lieutenant-Général Kisempia ainsi que le ministre de l’Intérieur, le Général-major Dénis Kalume rejetaient toute éventualité de prendre langue avec Nkundabatware, les observateurs ont appris avec surprise que le général John Numbi négociait avec le général déchu pour ‘‘mixer’’ ses troupes aux FARDC, ce qui supposait que les éléments de Nkunda devront lui rester fidèles et ne pouvaient s’éloigner de leur arrière-base, le Rwanda. Cet accord a donné ce que l’on craignait. De qui avait-il reçu ces ordres alors que les FARDC achevaient de mettre en place, fin janvier, un dispositif pour en finir avec lui ?


3) Nkundabatware a dit : « Le peuple congolais a un sérieux problème à résoudre car son propre président, élu au suffrage universel direct par plus de 58 % (du moins d’après la version officielle) des voix [en octobre 2006] – je cite Joseph Kabila – est non seulement d’origine tutsi, comme moi, mais est aussi un ancien soldat du FPR, comme moi ». Et Nkunda d’ajouter : « Cherchez l’erreur ! »

 Freddy Monanga de Code 243


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