Friday, July 26, 2013

Y EN MARRE DE CES AFRICAINS LA ! (LES PSEUDO INTELLOS)

Article de Freddy Monanga

Y en a marre de tous ces pseudos intellos qui croient tout connaître.
Y en a marre de tous ces journaleux du net qui écrivent et parlent des AFRICAINS toujours en des termes négatifs, avec dédains et mépris.
Y en a marre de tous ces pseudos analystes politiques qui souffrent d’un complexe de supériorité sans être supérieure en quoique ce soit.
Y en a marre de tous ces ignorants qui sont convaincus de savoir et d’en savoir beaucoup.
Y en a marre de tous ces AFRICAINS qui sont friands des anecdotes négatives pour les généraliser à tous les AFRICAINS du monde tout en s’excluant eux-mêmes.
Y en a marre de ces dames et ces messieurs qui ont tous vécu.
Y en a marre de ces AFRICAINS qui sont toujours aveugles lorsqu’il s’agit de voire la beauté chez les AFRICAINS.
Y en a marre de ces AFRICAINS qui sont incapable d’entendre les sons agréables qui sortent du milieu des AFRICAINS.
Y en a marre de ces AFRICAINS qui perdent toujours leurs odorats lorsque les bonnes odeurs sortent du milieu des AFRICAINS.
Y en a marre de ces AFRICAINS qui deviennent diabétique lorsqu’il faut déguster du bon sucre AFRICAIN.
Y en a marre de ces AFRICAINS qui deviennent allergiques aux cotons lorsqu’il s’agit de se vautrer dans les draps en doux cotons AFRICAINS.

Alors la, y en a marre de ceux qui nous cassent les oreilles en essayant de nous convaincre que les AFRICAINS sont des tribalistes-séparatistes et régionalistes-séparatistes.
Et pourtant le Bamileke est l’époux de la Yoruba, tandis que le Mungala a épousé la Ashanti.
Sans oublier que les Yaka se marient avec les Baoulé, les Zulus épousent les Bella et etc…

Mais y en a Vraiment marre!

Y en a marre, Y en a marre de ces AFRICAINS là !

Nous, nous les classons dans deux catégories : LES COLLABOS (TRAITRES) CONSCIENTS ET LES COLLABOS (TRAITRES) INCONSCIENTS.

C’est qui ou c’est quoi un collabo. Nous disons qu’un collabo est celui qui s’engage dans une démarche politique, intellectuelle et spirituelle consciente ou inconsciente qui consiste à faire passer comme vitales, parce que naturelles, les relations étroites, les relations sentimentales et les relations intimes avec ceux qui nous dominent.
La collaboration c’est la défaite de l’esprit et de la pensée parce que le collabo considère que son peuple a le monopole de l’idiotie et de l’imbécillité tandis que les autres peuples ont le monopole de la matière grise. (Prof. Jean-Charles Coovi Gomez)

Au fait, les COLLABOS-INCONSCIENTS sont les plus dangereux.

Il faut les entendre parler, cela nous donne la nausée a chaque fois.

Peuple AFRICAINS,
Vous êtes un peuple vaillant, intelligent et unis. C’est vrai que cette unité n’est pas parfaite mais elle est bien réelle et vivante.

Plusieurs éminents grands Hommes et Femmes de cette planète parlent de vous avec beaucoup d’estime car vous avez un rôle prophétique à jouer sur cette planète. Ne vous fatiguer pas et n’écouter plus ceux-là, des AFRICAINS ou des NON-AFRICAINS, qui ne voient en vous que des négatifs et des saletés comme si vous étiez des pestiférés ou des sous êtres humains.

AFRICAINES et AFRICAINS, allez y, allez y et notre Créateur vous accompagnera dans votre marche-combat vers le meilleur, mais HONOREZ Le comme il se doit.

La Paix de notre Createur dans vos maisons chers lecteurs!

http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Sunday, July 21, 2013

Jean-Paul Pougala : MANDELA NE VOULANT PAS SERRE LA MAIN DE« L’ASSASSIN DE SON AMI ET FRÈRE MOUAMMAR KADHAFI »A FAIT LE MORT SUR SON LIT D’HÔPITAL

Article de Jean-Paul Pougala, Douala, le 19/07/2013
www.voixdelafrique.net

Le 18/07/2013,jour de son 95ème anniversaire, comme par miracle, Nelson Mandela a ressuscité du long coma dans lequel les circonstances et les médias l'avaient trempé. Et si tout ce cirque n'avait été orchestré que pour éviter de seconder l'hypocrisie du président américain qui est devenu l'homme dont l'Afrique a le plus peur aujourd'hui ? Ce qu'on sait de certain est que Mandela ne voulait pas serrer la main d'Obama. Mais pourquoi ?

Nelson Mandela
Que s'est-il passé entre le moment où le sénateur Obama posait triomphalement à coté de Nelson Mandela ? Entre temps, Obama est devenu président des Etats-Unis. Et le fils noir d'Afrique est devenu l'un des pires prédateurs du continent africain. De la Côte d'Ivoire à la division du Soudan en passant par la destruction de la nation libyenne pour la transformer en foyer de djihadistes. Durant son premier voyage comme chef d'Etat en Afrique du Sud, Obama n'a pas pu rencontrer l'ex président Nelson Mandela qui a tout simplement fait le mort sur son lit d'hôpital pour ne pas serrer la main de celui qu'il appelle : « l'assassin de mon ami et frère Mouammar Kadhafi », ce dernier qui avait tant fait pour aider ceux des combattants de l'ANC qui avaient lutté pendant ses années de détention. L'occident célèbre Mandela pour ses 27 ans derrière les barreaux, mais ils oublient que durant ce temps, il y avait des gens dehors qui combattaient et mourraient sous les balles livrés par eux. Des Martyrs que l'Occident a délibérément choisi de faire oublier en sur-médiatisant les 27 ans de prisons de Mandela, pour mieux occulter le sacrifice extrême de Steve Biko et ses compagnons, qui ont donné leur vie pour qu'il y ait la liberté en Afrique du Sud au moment où presque toutes les administrations Européennes et des Etats-Unis d'Amérique finançaient et aidaient les ennemis de Mandela qui le tenaient en prison. Comme une femme, la représentante à Paris de l'ANC, Dulcie Evonne September, 53 ans, assassinée avec 5 balles dans la tête au bas des escaliers du bureau de l'ANC à Paris. Elle enquêtait pour trouver les preuves du soutien militaire de la France au régime raciste d'Afrique du Sud. Aujourd'hui, chaque star de Hollywood est à la page s'il peut exhiber sa photo avec Mandela. En dehors de la mode qui consiste à s'arrêter sur le temps passé par Mandela en prison, de visiter sa cellule, savent-ils ce qu'était l'apartheid ? Et pourquoi n'en parlent-ils jamais ? Pourquoi Obama n'a-t-il jamais cité un seul nom des vrais héros de la lutte contre l'apartheid ? L'Afrique doit-elle continuer de se livrer à ce cirque ou carrément faire le mort pour les éviter ?

OBAMA VEUT AIDER LES PAYS ARABES, MAIS EN REALITE IL INSTALLE L'ISLAMISME EN AFRIQUE DU NORD
Le 18 Juillet 2013 la ville américaine de Detroit dans l'état du Michigan dépose le bilan, c'est-à-dire, fait faillite. C'est l'énième faillite d'une ville américaine et d'une longue liste. D'autres villes suivront parce qu'elles croulent sous les dettes et que les aventuriers dits politiciens issus du suffrage universel, n'arrivent pas à maîtriser, pour continuer à payer les pompiers, les policiers, les balayeurs de rue, le service d'alimentation en eau potable, les crèches, les cantines scolaires, les piscines municipales etc. Detroit n'est que l'arbre qui cache la forêt d'une gestion catastrophique de la chose publique dans presque tout l'occident. Apparemment, la « démocratie » et la « bonne gouvernance » qu'Obama a exigées des pays arabes en 2009 comme conditions pour être aidés financièrement par les Etats-Unis se font toujours attendre dans son propre pays. Et même le plus naïf des Arabes qui entend ces mots ne peut s'empêcher de se demander pourquoi Monsieur Obama n'applique pas ses conditions de « bonne gouvernance » dans son propre pays les USA et l'autre de « démocratie » à ses meilleurs amis dans la péninsule arabique qui sont toutes des monarchies et qui sont le symbole même de la négation des droits fondamentaux des êtres humains à vivre en liberté, comme le simple droit d'une fillette de monter sur une bicyclette ou d'une femme de conduire une voiture. Si Monsieur Obama prétend de façon générique aux pays arabes ce qu'il ne prétend pas de ses meilleurs amis comme le Qatar ou l'Arabie Saoudite, c'est là la preuve qu'il n'y croit pas lui-même.
Dans les faits, ce message d'Obama ne visait que les pays africains. C'est ce qui explique le soutien de l'administration Obama à tous les nouveaux gouvernements islamistes arrivés au pouvoir en Egypte, en Tunisie et en Libye. Que la Sharia au pouvoir soit l'objectif de ces gouvernements ne gêne nullement Washington qui leur donne toute sa protection. L'éviction du protégé Morsi du pouvoir en Egypte n'a toujours pas été digérée par Obama qui lui a parlé au téléphone avant son dernier discours à la Nation pour dire qu'il se maintenait au pouvoir malgré une pétition de 22 millions d'Egyptiens. En Tunisie, la situation est encore catastrophique, sur le plan des libertés individuelles avec des assassinats politiques (comme celui de l'opposant Chokri Belaïd), mais cela ne gêne nullement Obama qui donne toute sa bénédiction à ce qu'il appelle l'Islam modéré au pouvoir.

QUAND TONY BLAIR TORDAIT LE COU A NELSON MANDELA
Aujourd4hui, tous sont devenus des amis jurés de Nelson Mandela. Mais après les beaux mots à son encontre, combien d'entre eux lui ont donné un coup de main pour lui permettre durant et après son mandat au pouvoir, d'atteindre son idéal et son objectif de cohésion raciale à travers la justice sociale ? Nous allons chercher à comprendre ci-dessous, à travers l'exemple britannique, quelle a été l'attitude généralisée des leaders politiques occidentaux avec Mandela durant son mandat. A la sortie de l'apartheid, pour contrer l'hégémonie des privés blancs dans le système financier sud-africain, Nelson Mandela demandera l'aide de tous les pays occidentaux, qui vont refuser. Tony Blair alors premier ministre britannique ira plus loin dans ce refus en déversant des tonnes d'or sur le marché afin de casser le prix du principal produit d'exportation d'Afrique du Sud, l'or et réduire la nouvelle Afrique du Sud de Nelson Mandela en grosses difficultés financières, d'un côté, pour prouver que c'était mieux du temps des Blancs et de l'autre, pour contraindre le pays à tendre la main à l'occident et qui avait pour cette main tendue, prétendu et obtenu qu'il ne soit jamais effectuée, par exemple comme au Zimbabwe, la réforme agraire, pour restituer aux vrais propriétaires les nombreuses terres fertiles du pays entre les mains des seuls Blancs encore en 2013.
Lorsque Nelson Mandela quitte le pouvoir en 1999 sur un bilan pas très satisfaisant, c'est l'année où un certain Gordon Brown, numéro deux du gouvernement de Tony Blair et Chancelier de l'Echiquier (nom donné au Royaume Uni au Ministre des Finances), déverse sur le marché tout l'or de la réserve de la Bank of England, la banque centrale britannique, c'est-à-dire dès 1999, pour mettre à genoux l'Afrique du Sud et donner au monde l'image d'une Afrique du Sud mal gérée par Nelson Mandela, Tony Blair déverse sur le marché 395 tonnes d'or, en encaissant la somme de 3,5 milliards de dollars. Il faudra attendre 7 ans pour qu'en 2006, un journal britannique, en l'occurrence The Times ait le courage de dénoncer cette opération. Car à force de vouloir mettre à genoux l'Afrique, l'Europe s'est très souvent mis le doigt dans l'œil. Tony Blair avait réussi son coup, puisqu'à cause de cette opération, le cours de l'or a touché son plus bas niveau historique, annulant tous les programmes sociaux prévus par le successeur de Mandela, un certain Tabo Mbeki, faisant croire au monde que les Noirs étaient incapables de faire mieux, là où les Blancs avaient réussi. Oui, mais comme le relève justement le magazine Times en mars 2006, c'est la décision la plus stupide qu'un gouvernement européen a pu prendre pour casser un pays africain, car la seule annonce de cette opération a fait chuter le prix de l'or auquel finalement le Royaume Uni a pu vendre son or. Ce cours qui ne pouvait rester éternellement bas a augmenté depuis et arrivé au double, à 600 dollars l'once en 2006, le magazine dit que cet or aurait valu au cours du jour la somme de 7 milliards de dollars, c'est-à-dire, le double. Le hasard aidant, c'est le même Gordon Brown qui avait bradé l'or, qui prendra la place de Tony Blair comme premier ministre britannique et se trouvera en grande difficulté financière pour boucler ses différents budgets, et sera ensuite tout simplement balayé par les élections pour laisser sa place à un certain Cameron. Le journal The Independant du 20 Mars 2006 va enfoncer le clou en faisant remarquer que les difficultés du moment et le début de la crise économique auraient été moins graves pour le pays si son or n'avait pas été bradé 7 ans plus tôt, puisqu'en 2006 la flambée des prix d'or sur le marché commence.

COMMENT KADHAFI VA VENIR AU SECOURS DE L'AFRIQUE DU SUD
C'est un homme qui viendra au secours encore une fois de Nelson Mandela et cet homme c'est Mouammar Kadhafi. Il n'existe pas de chiffres officiels rendus publics sur cette intervention libyenne en Afrique du Sud, mais on l'estime à plusieurs milliards de dollars à en croire les chiffres que les amis d'Obama en Libye viennent de communiquer. C'est grâce à cet argent que de nombreux Noirs vont finalement avoir accès au crédit pour créer leurs propres entreprises, alors que les banques, toutes détenues par les Blancs se refusaient de le faire, prétextant que les Noirs n'avaient jamais géré d'entreprises, et donc, qu'on ne pouvait leur concéder de crédit. C'est là la naissance de la première classe moyenne des Noirs sud-africains sous Tabo Mbeki.
Pour comprendre pourquoi Mandela va faire le mort pour éviter de rencontrer le président américain, il faut remonter à 1 mois avant l'arrivée d'Obama dans le pays. La nouvelle Libye d'Obama (puisque les hommes au pouvoir ont été installés par Obama et son administration) exige de l'Afrique du Sud de restituer les milliards que Kadhafi a investis dans le pays pour contrer l'hégémonie des Blancs. C'est la goutte d'eau qui va faire déborder le vase des proches du premier président sud-africain démocratiquement élu, Nelson Mandela.
C'est le journal britannique Sunday Times qui avance au mois de mai 2013, le chiffre de 80 milliards de dollars qu'Obama à travers ses amis libyens serait en train d'exiger aux pays africains sous le prétexte d'une appellation tout aussi grotesque que scandaleuse : « tous les fonds et avoirs illégalement détenus, obtenus, pillés, déposés ou cachés en Afrique du Sud et dans les pays voisins par feu Mouammar Kadhafi ». C'est ce que récite le texte que les 2 ministères libyens de la Justice et des Finances ont adressé à leurs homologues sud-africains. La seule réponse officielle de la part des sud-africains à ce jour, c'est Jabulani Sikhakhane, porte-parole du Ministre sud-africain des finances, Pravin Gordhan qui nous la livre le 2 Juin 2013 : « Le processus de vérification de la demande des autorités libyennes est en cours ».

ET ARRIVA OBAMA
C'est dans ce contexte tendu que le président américain décide d'effectuer son voyage en Afrique, pour immortaliser ce moment qui lui manque : Obama, premier Noir président des Etats Unis avec le premier Noir président d'Afrique du Sud. Sauf qu'être noir ne suffit plus. Le monde est une jungle où les intérêts économiques sont plus importants que les affections raciales. Tout au moins c'est le message que le président américain a envoyé à l'Afrique depuis son premier mandat.
Et lorsqu'à son arrivée au Sénégal, il parle d'homosexualité, personne n'est dupe. Tout le monde a compris qu'aujourd'hui, le thème de l'homosexualité est utilisé par l'occident en Afrique pour faire diversion et éviter que les vrais sujets qui fâchent soient abordés. Et ça marche à chaque fois. Ainsi, plutôt que de se demander si leur président Macky Sall peut effectuer une vraie rupture avec le Franc CFA qui appauvrit tous les pays africains qui l'utilise, les sénégalais se sont divisés entre ceux qui étaient pour leur président qui s'est déclaré contre l'homosexualité ou le président américain qui avait sciemment posé le thème. C'est dans ce piège que l'Afrique a été plongée dans les années 80 avec le mensonge du Sida, avec la complicité des Nations Unies à travers l'OMS, comme je le démontre dans mon livre en italien « In Fuga dalle Tenebre » (En fuyant les ténèbres) et le succès de cette diversion bien orchestrée, un vrai cirque macabre, avec pour acteurs de vrais bourreaux et de vraies victimes, a duré 30 ans. Comme la recette du Sida ne marchait plus, un nouveau thème est vite trouvé : l'homosexualité. Et comme d'habitude, les Africains y plongent comme des bébés qui voient le miel. Obama le sait et après l'Union Européenne, entre aussi dans la diversion des africains au Sénégal. Et ça marche. Combien Obama à travers ses amis Libyens exige-t-il du Sénégal des investissements de Kadhafi ? Bien sûr qu'on n'en a pas parlé. C'est à se demander si le président sénégalais est même au courant de cette manœuvre souterraine américaine. Et puis arrive l'étape sud-africaine. Et Mandela qui fait le mort. Le jour même de l'arrivée d'Obama en Afrique du Sud, c'est la famille de l'ex-président sud-africain qui fait circuler une rumeur : la famille se disputerait sur le choix de l'endroit où l'enterrer. Pour une fois, les services secrets américains qui avaient maintenu la visite d'Obama ne s'étaient pas trompés sur l'état de santé de Nelson Mandela qui n'était pas aussi catastrophique qu'on a voulu laisser entendre. Mais lorsqu'on parle du choix du cimetière, alors là, les insistances de l'entourage d'Obama pour aller voir Mandela à l'hôpital ont pris fin. Il aura pour le moins appris comme le président Hollande à Addis Abeba le 25/05/2013 lorsqu'il n'y a eu aucun public à son discours repoussé à 20 :45, qu'en Afrique, on ne sait pas faire semblant.

USURPATION DU DRAPEAU SUD-AFRICAIN PAR LES HOMOSEXUELS OCCIDENTAUX
Depuis quelques années, il y a en Afrique du Sud, un mal être qui vient du fait que les sud-africains ont l'impression que Mandela a été un instrument entre les mains des Blancs afin de leur faire accepter la violence des injustices sociales d'avant. Il y a aussi les symboles qui viennent s'ajouter. Le drapeau sud-africain, des couleurs arc-en-ciel, qu'on a utilisé pour convaincre les Noirs de ne pas céder au sentiment de vengeance contre les Blancs a tout simplement été usurpé d'abord par les pacifistes italiens, ensuite convertie en "rainbow flag", ou le drapeau de ralliement de la communauté lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle (LGBT). Une polémique a eu lieu en France lors des feux d'artifice du 14 Juillet 2013, lorsque sur la Tour Eifel on a eu des feux arc-en-ciel. Les opposants au mariage pour tous ont crié au scandale, accusé un clin d'œil fait aux homosexuels. Les organisateurs ont dû se défendre le lendemain sur toutes les chaînes de radio et télévision de grande écoute en expliquant que c'était juste un hommage à Nelson Mandela sur un lit d'hôpital. Même la mairie de Paris de Bertrand Delanoë a dû se justifier avec un communiqué disant :
"La mairie a pris la responsabilité de placer Paris sous le signe de la liberté, l'égalité, la fraternité et de rendre hommage à Nelson Mandela. Point."
Cette confusion confirme le mal être des sud-africains face à cette usurpation de leur drapeau qui leur donnait l'impression d'être le peuple le plus tolérant de la Terre, malgré tout ce qu'ils ont subi. C'est aussi pour cela que lorsqu'Obama choisit le thème de l'homosexualité pour son discours à Dakar, il ne peut pas imaginer qu'il est en train de tirer sur une corde très sensible en Afrique du Sud.

LE DECLIN DE L'OCCIDENT QUI PRETEND AIDER L'AFRIQUE
Lorsque le lendemain en Tanzanie, Obama promet 7 milliards de dollars pour éclairer toute l'Afrique, personne n'y croit, même pas lui-même. Il ne se serait pas trompé aussi grossièrement sur le montant qu'il faudrait pour éclairer toute l'Afrique. Et dans tous les cas, s'il n'a pas pu sauver Detroit de la faillite, l'une des villes qui l'a le plus voté, dont la dette était de 20 milliards de dollars, on n'a pas besoin d'avoir pris des cours d'économie ou de comptabilité pour se demander comment il peut aider 54 pays africains qui sont presque tous en bonne santé économique ? La bonne gouvernance, signifie tout d'abord, ne pas dépenser l'argent qu'on n'a pas. Et sur ce, c'est à l'Afrique de donner des leçons aux occidentaux et non l'inverse. C'est aux communes africaines de donner des leçons de bonne gouvernance, en condition extrême même de pauvreté et non l'inverse. Contrairement aux mairies occidentales, les maries africaines ne peuvent pas émettre des obligations, ne peuvent pas s'endetter sur les marchés financiers. Et c'est une bonne chose. Il faut faire avec ce qu'on a. C'est cette règle de ne pas revendiquer l'univers qui ne nous appartient pas que ces mairies africaines s'en tiennent depuis toujours. Il est trop facile de construire les métros, les piscines etc. avec l'argent qu'on n'a pas, mais tôt ou tard, il faudra le rembourser et ce jour est en train d'arriver dans tout l'occident. Et c'est la catastrophe un peu partout.
La faillite de Detroit, camouflée sous la propagande de : « première grande ville à faire faillite » est en effet l'énième ville américaine qui dépose le bilan, à cause de l'incapacité de gestion de ses dirigeants. Comment Monsieur Obama, qui veut partager les bons et les mauvais points de la bonne gouvernance aux dirigeants africains, n'a-t-il pas honte, lorsqu'il prononce ces mots tout en sachant que le monde entier est au courant de la très mauvaise capacité de gestion de la chose publique de la part des politiciens américains en particulier et occidentaux en général ? Comment des gens qui ont prouvé leur incompétence à administrer des villes dans leurs pays en occident peuvent-ils expliquer aux Africains, qui ont toutes leurs villes avec des budgets excédentaires, comment on gère la chose publique ?
Le 12 Octobre 2011, Harrisburg, la capitale de l'Etat de Pennsylvanie a déposé le bilan pour mauvaise gestion. Le 28 Juin 2012, c'est la 13ème ville californienne de Stockton de 300.000 habitants qui a déposé le bilan pour les mêmes raisons. De la même façon que feront 21 autres villes américaines avant Detroit, pour la même raison : l'incompétence des politiciens américains à équilibrer les dépenses et les recettes de leurs communes.
De tous les 28 pays de l'Union Européenne, seul le petit Monaco a un budget en équilibre. Tous les autres sont déficitaires. Tous les länders de l'Allemagne croupissent sous les dettes. Par exemple, dans la ville de Oberhausen, c'est depuis le mois de Mai 2012 que toutes les piscines, les théâtres et les bibliothèques municipales sont fermés pour manque d'argent, et le licenciement de 1000 employés communaux, dans une petite ville de 200.000 habitants qui a 1,8 milliards d'Euros de dettes. La conséquence est que le centre d'affaire sociale a été obligé de monter son personnel à 350 employés pour répondre à de nombreux nouveaux pauvres qui se bouscules dans ces centres pour trouver à manger. Une des conséquence des plus inattendues, c'est que la plupart des boutiques du centre villes qui avant vendaient les plus grandes marques de luxe, aujourd'hui se sont presque toutes converties à la friperie et à d'autres articles de deuxième main que dans le passé, les bons et généreux Allemands offraient aux organisation humanitaires pour les pauvres d'Afrique et d'Amérique du Sud. Pour comprendre la gravité de la situation de ce que la propagande nous présente comme le pays le plus vertueux économiquement d'Europe, il faut savoir que Oberhausen est le centre de la Ruhr, la région fortement industrielle à l'ouest de l'Allemagne. C'est ici qu'est né le miracle économique et industriel allemand après la deuxième guerre mondiale. Dans cette région seulement 8 communes sur 396 ont un budget en équilibre. Toutes les autres 388 sont déficitaires et super-endettées. Dans cet état régional de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie dont fait partie la région du Ruhr, la surendettement du Länder est de 190 milliards d'Euros, c'est le montant de la dette de la moitié des pays africains, c'est-à-dire la dette d'au moins 25 pays réunis.

CONCLUSION
Mandela a-t-il fait le mort pour ne pas rencontrer Obama ? Son entourage n'a pas répondu à cette question. Mais lorsqu'on met ensemble plusieurs faits, on n'a même pas besoin de lui poser cette question dérangeante. En Afrique du Sud, plus les Blancs s'accaparent l'héritage de Mandela et plus les Noirs s'installent dans un soupçon qui avait été déjà agité par le parti de gauche sud-africain PAC (Pan African Congress) qui a toujours trouvé que Mandela était un traitre, comme le fait de refuser de débaptiser le nom du pays, pour son vrai nom africain : AZANIA et surtout, parce qu'il n'a pas procédé à la nationalisation des grandes entreprises du pays détenues par les blancs et donc, n'a pas procédé à la redistribution des richesses, laissant les choses dans l'injustice criante où elles se trouvaient durant l'apartheid. Les Noirs sud-africains ont l'impression que quelqu'un leur a volé leur victoire sur l'apartheid. La défiance contre Mandela de la part de certains noirs sud-africains, vient du fait qu'ils n'ont pas la réponse à la question : Comment peut-on faire 27 ans de prisons pour lutter contre une injustice raciale et le jour où on a le pouvoir, on continue avec la même injustice comme si rien ne s'était passé ? Et plus les Blancs célèbrent Mandela et plus ils s'installent dans leur soupçon. Presque tous dans ce pays ont à cœur les mots de l'ex époux de l'actuelle compagne de Mandela (Graça Machel). Samora Machel disait à ses amis du maquis durant la période de la très longue et sanglante guerre de l'indépendance du Mozambique, une des plus tardives d'Afrique finie en 1975 et suivie par une guerre civile financée par le Portugal : « Le jour où vous entendrez les blancs bien parler de moi, ce jour-là, ne partagez plus vos secrets avec moi, parce que cela voudra dire que je vous ai déjà trahis ».


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Monday, July 8, 2013

APRES LES FARDC, LE M23 HUMILIE ENCORE LES KONGOLAIS


Article de Freddy Monanga

Incroyable mais vrai…… !
Le représentant du M23 en France, “le colonel” Epenge a gagné son procès contre les “combattants de Paris”.


Mr. Jean-Paul Epenge


“Le colonel” Jean Paul Epenge est un pure Kongolais très bien connu des Kongolais pour avoir été un célèbre comédien comique durant les années 80s et 90s à Kin : c’est à dire Kinshasa la capitale de la RDC. Nous pensions qu’il avait prit sa retraire.

Nous nous trompions. Le voila qui tente un retour sur la scène avec comme entrée spectaculairement comique le titre ou le grade de COLONEL dans le groupe M23 : cette fois-ci c’est un groupe de génocidaires, et non pas théâtral, qui jalonne sa route à travers la ville de Goma, le Nord Kivu et le Sud Kivu de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de millions de civils Kongolais tout âges confondus.
Comme vous pouvez le constater, cette fois-ci notre comique ne fait plus rire les Kongolais.

Chers lecteurs, nous sommes éberlués, nous sommes sans voix, stupéfiés et bouche bée face à cette nouvelle. Nous qui avons du sang Kongolais qui coule dans nos veines, nous avons eu honte de nous même. Bien que seul en face de la nouvelle, notre corps fut revêtu du boubou de la honte (Soni mingi).

 

Nous n’arrivons pas a comprendre que le Mercredi 3 juillet 2013, devant la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny (Bobigny, une commune Française située dans le département de la Seine-Saint-Denis, dans la banlieue Nord-est de Paris), le Président de ce tribunal aurait condamné un combattant Kongolais face à un membre du groupe des génocidaires appelé M23.
 
Selon les différents rapports de l’ONU et des ONG, cette association de génocidaires Rwandophones est à la solde du gouvernement et du président Rwandais Paul Kagamé. Ces faits atroces du Génocide Kongolais sont aujourd’hui universellement connus grâce toujours aux différents rapports des experts des Nations Unies, aux différents rapports annuels du comite des sanctions de l’ONU sur la RDC, aux rapports et témoignages des ONG Kongolaise et non Kongolaise.

Le combattant en a prit pour six mois de prison ferme, et devra verser au “colonel” Epenge la somme de 2500 euros pour préjudice moral. Quoi ? Ils ont dit préjudice moral. Mama na ngayi éééé ! Nous sommes en plein cauchemar tout en étant éveillé.

Le combattant Kadisha Katutu Papy s’est retrouvé seul dans le box des accusés et seul dans ce tribunal. Et en face de lui, les sympathisants de la cause que défend “Le colonel”, sa famille et ses amis seraient venus nombreux soutenir le comique métamorphosé en représentant et amis des génocidaires.

Il n’y aurait eu seulement que deux membres de la famille biologique du combattant présent dans la salle. Le pire dans l’histoire est que le combattant a eu à demander pardon au “colonel” Epenge et à sa famille. Un Kongolais qui demande pardon à un individu, soit disant Kongolais aussi, qui prend plaisir à s’unir et se faire l’ambassadeur de ceux-là même qui massacrent en masse, terrorisent, mutilent, humilient, violent, assassinent les Kongolais au nom de la libération de la nation Kongolaise.
C’est le monde à l’ envers, cela dépasse notre entendement.

Mais où étaient donc les combattants, les résistants, les Kongolais, les Congolais, les Kongolaises et les congolaises de Paris, de la France ?

Si les avocats Kongolais se sentaient solidaire avec ce mouvement de combattants-résistants, ce jeune homme aurait surement bénéficié des services d’un ou plusieurs avocats Kongolais. Et nous sommes certains que ce représentant des tueurs du M23 aurait même été expulsé de la France ou carrément envoyé en prison. Car la France est signataire de plusieurs conventions et chartes internationales, et dispose de tous les outils juridiques nécessaires qui auraient pu permettre de faire condamner le M23. Il y avait même la possibilité de mettre le M23 sur la liste des organisations indésirables sur le sol Français pour cause de GENOCIDE. En France, les dispositions concernant le génocide sont traitées dans l'article Génocide en droit penal Francais. Des lois, appelées « dispositions non codifiées relatives aux violations graves du droit international humanitaire », donnent compétence aux tribunaux français de juger aussi des crimes de génocide commis dans d'autres pays dans certaines circonstances.

Malheureusement la majorité des Kongolais dans la diaspora ne se sentent pas solidaire des combattants-résistants. Mais il y aussi un point très important à soulever ; il s’agit du fait que ceux qui se sont accaparés de la lutte de libération de la RDC et des qualificatifs de combattants-résistants sont tres limités dans leurs moyens d’actions. Pour avoir une lutte de libération efficace, il aurait été préférable d’avoir toutes sortes de compétences parmi les combattants-résistants.
Les termes combattant et résistant ont prit une connotation pas tres propre dans la diaspora Kongolaise. Résistants et combattants sont devenus synonyme de politiciens opportunistes, Kongolais opportunistes, amis de la polémique, braillards, tapageurs, apprentis politiciens, casseurs et ceux qui font un appel du pied à joseph Kabila aka Hippolithe Kanambe.

Alors certains dans la diaspora ont décidé de mener leur lutte tout seul ou dans un groupe de quelque Kongolais et dans certains cas ils s’associent à quelques étrangers sympathisants.

Nous pouvons affirmer avec certitude que toutes ces différentes façons de lutter ne sont pas efficaces et s’essoufflent à terme.

Pour une lutte efficace, l’application de la devise Belge qui dit que l’UNION FAIT LA FORCE serait la solution ideal. L’union dans la diversité comme dans une équipe de football. Tous les membres de l’equipe ne sont pas gardien de but, tous ne sont pas milieu de terrain, tous ne sont pas des attaquants, tous ne sont pas des défenseurs, tous ne sont pas entraineurs ni médecins soigneurs, mais tous sont unis dans le but de gagner des matchs.

Tout les Kongolais doivent se mettre en ensemble, toutes les compétences Kongolaises sont extrêmement importante pour libérer la RDC et changer positivement les choses en RDC dans l’intérêt des Kongolais qui vivent sur la terre de leurs ancêtres.

Pour un combat efficace et intelligent, pour une résistance efficace et subtile, les Kongolais de toutes les compétences et de plusieurs spécialités doivent se mettre ensemble. Il est impératif d’organiser des conférences de presses, des séminaires, des rencontres durant lesquels seraient impliqués et très actif des Kongolais (et même certains Africains) historiens, sociologues, journalistes de profession, politologues, économistes, professeurs d’universités, encadreurs des jeunes des banlieues, avocats, écrivains, etc.

Et surtout sensibiliser les jeunes, de 10 a 25 ans, car on ne fait pas du neuf avec du vieux. Les jeunes sont souvent audacieux, passionnés, impliqués à 100% et convaincus lorsqu’ils se lancent dans un combat ou lorsqu’ils défendent une cause. Les adultes ou les plus de 30 ans, pour diverses raisons, n’agissent pas comme les jeunes. Toutes les grandes révolutions du monde qui ont réussi ont été des mouvements des jeunes avec les adultes (les vieux) dans les coulisses pour accompagner et guider. Une sagesse nous apprend ceci : «Le conseil d’un vieil homme vaut mieux que la bravoure d’un jeune

Mais pour capter l’attention des jeunes et qu’ils épousent la cause pour qu’ils se lancent dans la résistance ou dans le combat, il faut qu’ils sachent d’abord qui ils sont réellement, d’où ils viennent, les allants et les aboutissants du génocide Kongolais.

Sans oublier qu’ils doivent aussi être informés des conséquences directes et indirectes du génocide Kongolais sur leur vie. C’est en ce moment la que des spécialistes tels que cité plus haut doivent absolument entrer en jeux.

Tout les Kongolais de cette planète souffrent d’une manière ou d’une autre à cause de cette tragédie que vie la RDC. Tout les Kongolais rêvent d’un pays prospère et sécurisé où il ferait bon vivre tant pour les riches que pour les pauvres. Mais lorsqu’il y a des manifestations telles que les marches ou autres, seulement une petite poignée de Kongolais y participent.

Ce n’est pas que les absents ne s’intéressent pas à la situation de la RDC ? Nous pensons que c’est plutôt un manque de pédagogie dans l’organisation de ces manifestations mais aussi le comportement opportuniste et tapageur des résistants-combattants leaders-organisateurs qui repousse la grande majorité des Kongolais. Car il n’est pas du tout normal qu’une marche en Belgique ne compte qu’une centaine de personnes, dont 80% d’adultes. Il n’est pas normal que le combattant Kadisha Katutu Papy se retrouve seul dans un tribunal à Paris face aux M23 et perde le procès.

Quant a ceux qui ne participent pas aux supposés grande manifestations (mais finalement petites) vous contribuez a l’invisibilité de la communauté Kongolaise dans la diaspora. Par votre silence ou absence vous vous faites complices dans la tragedie Kongolaise. Vous vous faites complice, de ceux qui humilient, massacrent en masse, violent, mutilent les Kongolais et pillent la RDC. Comme Kongolais de la diaspora, votre silence, votre passivité et votre manque d’unité dans la dénonciation du génocide Kongolais sont une forme maligne de complicité avec les forces du mal.

Sans nous positionner en donneur de leçons, nous disons ceci : Le silence n’est pas toujours recommandable bien qu’utile quelques fois. Mais face à certaines situations, nous avons le devoir et même l’obligation de parler (haut et fort au besoin) pour que soient entendus les cris des victimes. Parler non pas dans le but egocentrique de se faire remarquer, ni parce qu’on désire nuire à Songolo ou Mpakala, ni encore parce qu’on cherche à faire fortune sur le dos des personnes affligées mais simplement parce qu’on considère que tout Homme Kongolais est un frère. Se taire tout le temps, ne rien faire, est donc un comportement honteux, malsain, lâche, et indécent.

Si entre Kongolais nous nous disons frères alors la misère, la douleur et la souffrance de l’autre devrait nous interpeller et nous faire sortir de notre silence.

Comme a eu à dire Albert Einstein : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Dans certaines circonstances, le silence est synonyme de lâcheté et de complicité avec le mal.

En conclusion, au risque d’offenser ceux qui estiment que le sujet n’est pas important ou sérieux et ne feront pas suivre ce message, qu’ils sachent qu’ils se feront complice des différents génocidaires qui massacrent les Kongolais sur la terre de leurs ancêtres.


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Monday, June 10, 2013

LA RDC N'EST PAS LA CAPITALE MONDIALE DU VIOL.

Article de Freddy Monanga


Dans la grande République Démocratique du Congo (RDC) les femmes Kongolaises ne sont pas violées. C’est une très grave désinformation que d’affirmer le contraire ainsi que de confirmer que la RDC est devenu la capitale mondiale du viol. Le fait d’affirmer haut et fort que dans toute la partie Est de cette république des démocrates les Kongolaises sont violées, est un mensonge intelligent et en même temps cynique : La réalité n’est pas toujours la Vérité. En confirmant cette réalité du terrain qui n’est pas la Vérité, ce mensonge déguisé qui sort des laboratoires des ennemis des Kongolais, le commun des mortels transforme les Kongolais en violeurs. Et par ricochet, la tragédie Kongolaise se transforme en un problème Kongolo-Kongolais. Ainsi Paul Kagame, Museveni et consorts seraient blanchis.
Loin de la cher Lecteur !
Ce qui se passe en RDC est beaucoup plus macabres, beaucoup plus barbares et plus tragique que des simples viols de Kongolaises. Tout simplement parce que ceux qui commettent ces actes monstrueux sur les Kongolaises ne le font pas dans le but d’assouvir leur pulsion sexuelle. Ils n’ont pas non plus des déviations sexuelles telles que la biastophilie, l’agoraphilie ou l’agrexophilie. Nous savons aussi qu’ils ne le font pas pour satisfaire les malades tels que des pictophiles, les pédophiles, les sadiques, les scopophiles et autres, par des productions pornographiques qui alimenteraient le réseau underground en Europe, en Asie et aux Amériques.
Ce qui se passe en RDC devrait avoir une autre qualification que le viol.
Nous voulons préciser une chose : selon l’éminent docteur Mukwege Denis, que l'on ne présente plus, la quasi totalité des ses patientes (jusqu’au moment ou nous écrivons ces quelques lignes) sont victimes des RWANDOPHONES en arme. Par Rwandophones en armes il s’agit :
  • Des miliciens « Tutsis » connu sous le nom de « banyamulenge » et « banyabwisha »,
  • Des miliciens « hutus » qui exploitent les minerais et autres richesses du sol et du sous-sol de la RDC,
  • De l’opposition armée au régime en place à Kigali composé principalement de Hutus installé dans les forets et les montagnes de l’est de la RDC,
  • De l’opposition armée au régime en place a Bujumbura composée principalement de Hutus installés dans les forets et les montagnes de la RDC,
  • De l’armée régulière de la république du Rwanda et quelque fois du Burundi. Les Ugandais n’y participeraient plus depuis des années,
  • Des faux Mai Mai, qui sont en réalités des Hutus manipulés par le régime en place à Kigali,
  • Des éléments des Forces Armées de la République Démocratique du Congo issus des brassages, intégrations, mixages, infiltrations et introductions des Rwandophones Banyamulenge anciens du RCD, puis du CNDP, puis du M23 aussi. Ces derniers n’acceptent pas d’être envoyés dans les autres régions militaires. Des qu’ils reçoivent l’ordre d’aller en dehors du Nord et Sud Kivu, ils créent une rébellion.
Nous disions donc qu’en RDC, les Kongolaises ne sont pas violees parce que la VERITE est 1000 fois plus monstrueuse.


Des hommes Rwandophones en armes envahissent un village (souvent un gisement minier se trouve sous le village ou à proximité). Toujours en publique et toujours en présence des proches (grands-parents, parents, époux, frères et sœurs, oncles, tantes, voisins, neveux, etc.…) les Kongolaises sont abusées sexuellement par plusieurs hommes. Des qu’ils ont tous fini leur sale besogne (ils n’éjaculent pas tous, car ce n’est pas le but), ils mutilent les Kongolaises en détruisant leurs appareil génital avec un poignard, un sabre, une branche d’arbre ou autres Object tranchants. Il y en a qui vont même jusqu'à tirer un coup de feu dans le vagin des Kongolaises.

Dans certains cas, Le calvaire des Kongolaises ne s’arrêtent pas la. Ensuite, ils suspendent en l’air les Kongolaises en les attachant aux poignets, pendant des heures. Lorsqu’elles sont relâchées, elles ne pourront plus jamais utiliser leurs mains parce que le sang n’y a pas circulé pendant plusieurs heures.
Dans autres cas, avant de mutiler les Kongolaises, ces montres obligent un membre ou des membres de la famille males à avoir un rapport sexuel avec celles qu’ils ont déjà abusées  a plusieurs. Aux moindres signes de contestation ou de défense de la Kongolaise, le Kongolais est abattu froidement sans sommation et toujours en présence des siens. Puis le corps de ce Kongolais est découpe a la machette dans le but terroriser les autres pour qu’ils s’exécutent.
Ces hommes  en armes font subir la même chose aux Kongolaises qu’ils rencontrent sur les chemins d’entre deux villages ou sur les chemins menant aux champs. Ils attendent patiemment dans la brousse et des qu’ils aperçoivent un groupe de paysans, un groupe d’enfants qui vont ou reviennent de l’école, ils surgissent sur le chemin. Et la suite c’est une barbarie sur les Kongolaises que même les animaux les plus sauvages sont incapables de faire.

Lorsque la pseudo « rébellion » RCD-Goma gérée une grande partie de l’Est de la RDC, des centaines de Kongolaises dans plusieurs villages du Nord Kivu, du Sud Kivu, de l’Ituni, d’une partie du Haut-Uélé, d’une partie de la Tshopo, d’une partie du Sankuru, de la Tanganyika et du Maniema ont été enterrées vivantes  dans des fosses communes.
Les hommes qui résistent ou qui tentent de défendre les femmes subissent le sort de la viande chez le boucher. C'est-à-dire, après avoir été crible de balles aux jambes, ils sont achevés avec un coup de marteau à la tête, puis découpés en petits morceau à la machette.  Comme d’habitudes, ces monstres humains obligent les proches à assister à cette scène. Les gisements miniers ne sont jamais loin.

Depuis 2009, Refugee Law Project s, une ONG Britannique installée en Uganda s’est spécialisée dans l’aide aux hommes violés dans l’Est de la RDC car 100% d'hommes violés ont besoin d’une assistance médicale particulière et bien appropriée. Selon cette ONG, un peu plus de 25% des hommes  Kongolais installé dans les camps de refugie en Uganda ont été victime d’abus sexuels de la part des Rwandophones en armes. 
Il y a des centaines de milliers de Kongolaises qui ont leurs entrailles déchirées, profanées et qui vivent un traumatisme qui n’a pas de nom parce qu’elles savent que leur bourreaux rodent toujours. A n’importe quel moment, à n’importe quels carrefours elles peuvent croiser ces montres humains qui sont capable de recommencer leurs sales besognes de groupes.
Voici ce que raconte Eve Esnler en 2010, après avoir passe un séjour en RDC au cote de ces Kongolaises a l’hôpital de Panzi :
(...)Il ne serait jamais venu à l’esprit du Dr Mukwege d’abandonner son peuple au moment où il en avait le plus besoin. Il prit conscience pour la première fois de l’épidémie de viols en 1996.

 « Je voyais des femmes qui avaient été violées d’une façon incroyablement barbare », se rappelle-t-il. « D’abord, les femmes étaient violées devant leurs enfants, leur mari et leurs voisins. Ensuite, les viols étaient commis par plusieurs hommes en même temps. Et puis, non seulement les femmes étaient violées, mais on mutilait leur vagin avec des fusils et des bâtons. Ces cas nous montrent que le sexe était utilisé comme une arme bon marché. « Lorsqu’un viol est commis devant votre famille », poursuit-il, « cela détruit tout le monde. J’ai vu des hommes souffrir car ils avaient vu leur femme se faire violer ; ils n’ont plus aucune stabilité mentale. La situation des enfants est encore pire. La plupart du temps, lorsqu’une femme subit autant de violences, elle n’est plus capable d’enfanter. Il est clair que ces viols ne sont pas commis pour satisfaire une quelconque pulsion sexuelle mais pour détruire les âmes. La famille et la communauté entières sont détruites. »

(…)Lorsque débute la conversation, Nadine semble totalement dissociée de son environnement – absente. « J’ai 29 ans », commence-t-elle. « Je viens du village de Nindja. Habituellement, la région n’était pas sûre. Nous passions de nombreuses nuits à nous cacher dans le bush. Les soldats nous y ont trouvés. Ils ont tué notre chef de village et ses enfants. Nous étions 50 femmes. J’étais avec mes 3 enfants et mon frère aîné ; ils lui ont ordonné d’avoir des relations avec moi. Il a refusé, alors ils l’ont tué en le décapitant. » Le corps de Nadine tremble. J’ai peine à croire que ces paroles viennent d’une femme qui est encore en vie, qui respire. Elle me dit qu’un des soldats l’a forcée à boire son urine et à manger ses excréments, que les soldats ont tué 10 de ses amis et ont ensuite massacré ses enfants : ses 2 garçons de 4 et 2 ans et sa fille d’1 an. « Ils ont jeté le corps de mon bébé sur le sol comme un vulgaire détritus », raconte Nadine. « L’un après l’autre, ils m’ont violée. Mon vagin et mon anus ont été déchirés. » Nadine se cramponne à ma main comme si elle se noyait dans un tsunami de souvenirs. Même si elle est anéantie, il est clair qu’elle a besoin de raconter cette histoire, elle a besoin que j’écoute ce qu’elle a à dire. Elle ferme les yeux et dit quelque chose que j’ai peine à entendre. « Un des soldats a ouvert une femme enceinte », raconte-t-elle. « C’était un bébé à terme et  ils l’ont tué. Ils l’ont fait cuire et nous ont forcées à le manger. »

(…)Le Dr. Mukwege me dit : « Je n’ai jamais vu autant de dévastation. Elle n’avait tout simplement plus de colon, ni de vessie, ni de vagin, ni de rectum. Elle avait perdu l’esprit. J’étais persuadé qu’elle ne s’en sortirait pas. J’ai reconstruit sa vessie. Parfois, vous ne savez même pas où vous allez. Il n’y a pas de boussole. Je l’ai opérée 6 fois, puis je l’ai fait transférer en Éthiopie pour qu’ils guérissent son problème d’incontinence, ce qu’ils ont fait. »


(…)J’interroge le docteur à propos du dirigeant congolais Joseph Kabila, qui, pour la première fois en 46 ans, est devenu en novembre 2006 le premier président du Congo élu démocratiquement et qui a promis d’être « l’artisan de la paix ». Les choses se sont-elles améliorées ?
Le Dr. Mukwege soupire. « Kabila », me dit-il, « n’a rien fait. Ici, à l’Est, les combats n’ont pas cessé. En 2004, j’ai reçu des menaces de mort ; je recevais des appels téléphoniques me demandant d’arrêter mon travail, sans quoi je mourrai. Les appels ont cessé, mais la situation est toujours très dangereuse. « Des membres de la communauté internationale viennent ici en visite », poursuit-il. « Ils mangent des sandwiches en pleurant, mais ils ne reviennent pas pour aider. Même le président Kabila n’a jamais mis les pieds ici. Sa femme est venue. Elle a pleuré, mais n’a rien fait. »

(...) « Je les remets sur pied et les renvoie chez elles », dit-il, « mais il n’y a aucune garantie qu’elles ne subissent pas un nouveau viol. Dans plusieurs cas, des femmes sont revenues ici une deuxième fois, dans un état encore pire que la première. »

Plus haut, nous avons eu a citer les faux Mai Mai. Pourquoi faux ? Parce que les Mai Mai Kongolais (les vrais) ne peuvent pas violer ou  abuser sexuellement, ni voler les biens d’autrui. Le Mai Mai prend un breuvage ou s'en asperger. Selon leur croyances spirituelle, le résultat est l'invulnérabilité aux balles et aux armes blanches. Les balles coulent le long du corps comme de l'eau car Mai c’est l’eau en Swahili, d'où le nom. Mais pour que cela marches il y a une condition sine qua non, celle de ne pas coucher avec une femme et pire encore une femme d’autrui. Comme dans toutes les pratiques mystique-spirituelles propres aux Bantous, la réussite est conditionnée par l’abstinence et pas de contact physique avec une femme qui a ses menstruations. Les consequences du non respect de ses interdits sont horribles pour celui qui ne les observe pas.

En conclusions, nous pouvons affirmer qu’au vu de ces atrocités  et le fait que les gisements miniers soient toujours à  proximités, ces actes de barbaries sont effectivement une arme de guerre.  Nous sommes en présence d’un génocide, d’un holocauste avec utilisation des techniques rustiques d’extermination et de nettoyage des peuples d’une nation dans le but d’avoir la main mise sur les richesses du sous-sol et du sol des terres de cette nation.
Honte a la Communaute Internationale, la vrai, car elle assiste en silence a ce Genocide
Nous voulons juste vous rappeler une derniere chose: a chaque fois que vous utilisez votre cellphone-GSM, a chaque fois que vous allumez votre ordinateur, a chaque fois que vos enfants s'amusent avec leur jeux video, a chaque fois que vous portez vos bijoux en or ou en diamant, a chaque fois que vous prenez l'avion, a chaque fois que vous allumez votre ecran plat geant,..., et que vous ne posez jamais un acte (meme qui parait insignifiant) qui peut aider a mettre fin a cette tragedie, et bien vous vous faites complices. (article a distribuer)


Sur le meme sujet:
LES KONGOLAIS DE L'EST N'ONT PLUS JAMAIS CONNU LA PAIX DEPUIS 1996
HISTORIQUE DES PEUPLES DU KIVU ET GUERRE DE L'EST
LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES TROIS PRESIDENTS DE LA CPGL
UN ZAIROIS AMBASSADEUR DU RWANDA A PARIS


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Thursday, June 6, 2013

LA R.D. du CONGO - UN PAYS, UNE NATION OU UN ESPACE INTERNATIONAL? (IIeme PARTIE)

Au Ministere de la Défense Nationale et Anciens Combattants il y a l’EUSEC et l’EUPOL.L’EUSEC est la mission de l’Union Européenne d’assistance à la sécurité, elle est chargée de la réforme du secteur sécuritaire en RDC.
L'EUPOL RD CONGO est une mission de l'Union européenne d’aide, d’encadrement, d’appui et de conseil aux autorités de la République Démocratique du Congo pour la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS) dans le domaine de la Police et de son interface Justice.
Les conseillers de l’EUSEC déployés à l’Est du pays ont supervisé pendant un moment les paiements mensuels de la solde des militaires [pourquoi seulement l’est ?] et ils aident les autorités Congolaises à la mise en place de mécanismes permettant d’assurer une plus grande transparence des flux financiers dans l’armée. Il y aussi des stages de formation des militaires-officiers Congolais sur la gestion financière et les ressources humaines

L’EUSEC  a participé et au recensement biométrique des militaires, réalisé par les FARDC, qui constitue la pierre angulaire de la réforme de l’administration des personnels et des finances, sans oublier la distribution des cartes d’identité militaires.
L’EUSEC a permit aux FARDC de remettre sur pieds, après une interruption de 24 ans, l’Ecole d'Administration à Kananga avec une infrastructure totalement rénovées.
Elle a soutenu (cela veut poliment dire qu’elle a donné de l'argent) la réouverture de l’Ecole de formation des sous-officiers de Kitona et ainsi que l’Académie Militaire à Kananga conjointement avec la Coopération militaire française et le Programme de Partenariat Militaire Belge.
N’oublions pas la mise en place d’un réseau informatique territorial qui permet de connecter Kinshasa aux principaux sites et aux Etats-majors des régions militaires. Ce projet a été financé par l’UE et ses États membres à hauteur de 3,5 millions d’euro.

Nous pouvons lire ceci dans la publication officielle de l’EUSEC :
 En étroite collaboration avec les autres acteurs de la communauté internationale, EUSEC RD Congo apporte un soutien concret dans le domaine de la réforme du secteur de sécurité en RDC. Elle fournit conseil et assistance directement aux autorités congolaises compétentes. Des conseillers travaillent avec les autorités militaires à Kinshasa depuis juin 2005 et ils ont été déployés dans les états-majors de plusieurs régions militaires depuis janvier 2006.
Il concerne notamment les aspects liés à la solde des militaires, aux effectifs de l'armée, à l'autonomie de la chaîne financière, au soutien administratif et logistique des brigades, au fonds de ménage, à la question des dépendants, retraités et réformés, la formation du personnel militaire en gestion financière ainsi qu'à l'audit au sein des services pour une meilleure gestion des fonds alloués aux forces armées.

L’EUSEC travail en collaboration directe avec le Ministère de la défense, le Secrétariat Général du ministère de la défense, l'Etat-major Général des FARDC, les Etat-major des différentes forces, les Régions militaires, les brigades jusqu'aux bataillons

La mission EUPOL RD CONGO dispose d’expertises techniques policières et civiles dans les domaines de la police et de la justice civile pénale, mais aussi dans des domaines transversaux de la Reforme du Secteur Sécuritaire, notamment les droits humains, les droits des enfants dans les conflits armés, le genre et l’égalité hommes-femmes. Lancée en 2007, EUPOL RD CONGO dispose d'un mandat défini par les 27 Etats-membres de l'Union européenne. Elle est déployée à Kinshasa et à Goma (Nord-Kivu).

La mission EUPOL RD CONGO a succédé à la mission EUPOL Kinshasa. Réalisée entre avril 2005 et juin 2007, EUPOL Kinshasa a été la première opération civile menée en Afrique dans le cadre de la Politique Européenne de Sécurité et Défense (PESD). Le but de la mission EUPOL Kinshasa était de soutenir l’Unité de Police Intégrée (UPI) - qui a été mise en place avec le soutien de l'UE - de la Police Nationale Congolaise à Kinshasa, pendant la période électorale de 2006.
Depuis octobre 2009, EUPOL RD CONGO dispose d’une expertise dans le domaine de la lutte contre l'impunité et les violences sexuelles.
La réforme du secteur de la sécurité, de la police et de l’armée, par ces deux structures non-Kongolaises signifie tout simplement l’implication jusque dans l’os, de l'UE et les Ambassades des Etats membres de l’UE (et par conséquent de l’OTAN) dans les secrets de la défense nationale et du dispositif sécuritaire national. La RDC est toute nue face à ses ennemis et ses prédateurs.

Au Ministère du Budget il y a le REGED qui est le Réseau Gouvernance Economie et Démocratie, anciennement Réseau des Organisations Partenaires de l’IFES (ROPI). Il forme les agents de l’état, les cadres de l’administration publique, les membres du gouvernement, les mandataires de l’état, les élus du peuple, les membres de la société civile,  les professionnels de certains corps de métiers, sur la transparence budgétaire. Il travail avec le gouvernement Congolais et une grande parties des institutions publiques Congolaises dans le but d’améliorer la transparence budgétaire, parce qu’en RDC il y a une absence totale de publications de la plupart des informations budgétaires par les institutions publiques.
Selon l’OCDE L'Organisation de Coopération et de Développement Economiques la transparence budgétaire est entendue comme étant le fait de faire pleinement connaître au public en temps opportun et de façon systématique l’ensemble des informations budgétaires
C’est le REGED qui, en réalité, valide les différents budgets de l’état. Le REGED c’est le PNUD dans le quotidien des budgets étatiques de la RDC.

Au ministère des Finances, nous avons oublie de vous présenter dans notre première partie, le BCMI qui est le Bureau de Coordination des Marches et Infrastructures.  Le BCMI existe depuis le mois de Mai 2003. Contrairement au BCECO, qui a une personnalité juridique et signe les contrats avec les entreprises, le BCMI n’a pas de personnalité juridique et ne peut donc pas signer de contrats. C’est le Ministre des Finances qui le fait.
Le BCMI gère les projets d’investissements financés par la Banque Mondiale, dans le cadre du PMURR, dans le domaine d’infrastructures suivant : Les infrastructures portuaires, l’électricité, l’eau, les ponts et les routes. Ils travail avec 14 entreprises publiques a savoir : le GET (Groupe d’Etudes des Transports), la RVM (Régie des voies maritimes), la RVF (Régie des voies fluviales), le METTELSAT, l’ONATRA (Office national des transports), la SNCC (Société nationale des Chemins de fer du Congo), l’Office des routes, l’OVD (Office des Voiries et Drainage), le PNA (Programme national d’assainissement), le CNPR (Comité nationale de prévention routière), la REGIDESO, la SNHR (Société nationale d’hydraulique rurale), le CNAEA (Comité national d’Action de l’Eau, de l’Assainissement), la SNEL (Société nationale d’électricité).

Au Ministère de l’Enseignement, Primaire, Secondaire et Professionnel il y a l’UGCP-PARSE qui est l’Unité de Gestion et de Coordination du Projet PARSE (Projet d'Appui au Redressement du Secteur de l'Education). Elle a en charge l’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire dans les écoles publiques et privées agréées.
Les objectifs spécifiques de l’UGCP-PARSE sont les suivants :
- Fournir au pays une assistance afin d’éviter toute détérioration ultérieure de la fourniture des services essentiels dans le domaine de l’enseignement primaire.
-Préparer le terrain pour le développement et le financement durables du secteur afin de faciliter la coordination des donateurs et la transition future vers un programme couvrant l’ensemble du système éducatif. A cet effet, ces objectifs ainsi définis s’articulent essentiellement autour de quatre composantes, et dans le but d’atteindre ses objectifs, le projet possède un budget de 150 millions de dollars américains pour ses quatre composantes dont :
Composante 1 : Faciliter l’accès et favoriser l’égalité des chances à l’école primaire. (104,52 millions USD)
Composante 2 : Améliorer la qualité de l’enseignement primaire. (28,76 millions USD)
Composante 3 : Renforcer des capacités institutionnelles et financière du secteur de l’éducation. (5,06 millions USD)
Composante 4 : Coordination et gestion du projet. (11,17 millions USD)


Il y a encore d’autres agences internationale d'exécution telle que : l’unité de gestion de projet SAPMP,  l’UCP, L'UEPN-DDR, le PNMLS, la CTB, etc.….
Malgré le fait que ces agences pillulent comme des champignons, la RDC se porte de plus en plus mal. Les Kongolais ont même l’impression que ces agences d’executions sont comme des sangsues qui suce toute la vitalité de la RDC.

Le lecteur sait-il que depuis le 28 Février de cette année, la REGIDESO est contrôlée et gérée par des Sénégalais. L'appel d’offre a été organisé par la Banque mondiale et c’est par le capital-investisseur ECP que Finagestion remporte le contrat du secteur public de distribution d'eau de la République démocratique du Congo. Une des filiales de Finagestion est la Sénégalaise des Eaux (SDE), une société de production et de distribution d’eau.
(a suivre)
Freddy Monanga (Code243 TV NEWS)

Sunday, June 2, 2013

LA R.D. du CONGO - UN PAYS, UNE NATION OU UN ESPACE INTERNATIONAL? (Iere PARTIE)

  Article de FREMONSA
Nous avons constaté qu’au stade actuel, la République Démocratique du Congo n’est pas capable d’imposer ni d’affirmer sa souveraineté au niveau internationale tant sur le plan diplomatique, sécuritaire, militaire, économique et technologique. Cela est du à  l’état actuel de son leadership suprême ainsi que la manière dont ses élites gèrent la chose publique ; sur base des faits sur le terrain nous pouvons affirmer que la jauge de la RDC est dans le rouge depuis longtemps.

En effet, depuis quelques années, ce vaste pays au centre de l’Afrique est redevenu ce qu’avait prévu l’Acte de la conférence de Berlin du 26 Février 1885,  c'est-à-dire : un espace ou tout les puissants de ce monde peuvent y exploiter les autochtones, le sol, le sous-sol, y pratiquer librement leur commerce et enfin, y choisir et y fabriquer les dirigeants en lieu et place des vrais dirigeants qui avaient par la force des armes, après des longues luttes de résistances avec des armes rudimentaires, abdiqué et furent contraint de céder leur autorités au rois des Belges en signant chacun avec son propre sang l’acte de soumission, les fameux traités de cession de souveraineté.

Et pourtant, "la République Démocratique du Congo est la plus belle fille de l’Afrique, tout le monde à besoin d’elle pour évoluer." Ce sont les propos tenus par le journaliste et enseignant de journalisme Camerounais, Benjamin Nyoum,  lors d’une émission Sans Rancune sur VoxAfrica. Malheureusement, cette belle fille se porte très mal. Ce grands pays au centre de l’Afrique est en train d’agoniser malgré ses richesses et ses differentes ressources d’une valeur inestimable. Nous dirons plutôt ; le peuple Kongolais agonise. Tous les indicateurs sociaux sont au rouge. Chaque jour qui passe contribue à la détérioration de la qualité de vie quotidienne des Kongolais.

En dépit du fait que la RDC ait une très longue tradition minière, l’exploitation de ses richesses minières ne profitent pas aux populations mais sont par contre la source de leurs malheurs actuels (les massacres des populations, les mutilations des appareils génitaux des Kongolaises, la corruption, les évasions des ressources financières locales, la pollution, la misère extrême, ...)

Selon le dernier Indice de Développement Humain (IDH) Congolais du Rapport Mondial sur le Développement  Humain (RMDH) du Programme des Nations Unies pour le Développement(PNUD), le Congo Démocratique occupe, pour la deuxième année consécutive, la dernière place sur 186 pays. Ce rapport, comme tous les précédents rapports sur le développement humain du PNUD, est axé sur l’être humain. Il étudie la façon dont les personnes peuvent créer et utiliser la technologie afin d’améliorer leurs qualité de vies. Il traite aussi l’élaboration de nouvelles politiques publiques destinées à orienter les révolutions dans les domaines de la technologie de l'information et des communications et de la biotechnologie en faveur du développement (émancipation aussi) de l’être humain.

C’est depuis 1990 que le “Projet des Nations Unies pour le Développement" (PNUD) lance l'Indice de Développement Humain (IDH) afin de classer les pays non pas sur le plan économique uniquement mais aussi selon leur développement qualitatif. L'Indicateur de Développement Humain (IDH) mesure le niveau moyen auquel se trouve un pays bien déterminé selon trois critères essentiels du développement humain : longévité, instruction et conditions de vie. Il est calculé par combinaison de trois autres indicateurs : l'espérance de vie à la naissance, l'accès à l'éducation et le PIB par habitant.
L'accès à l'education est mesuré par le taux d'alphabetisation des adultes et par le taux combiné de scolarisation dans le primaire, le secondaire et le supérieur. Taux d'alphabétisation des adultes : Pourcentage des personnes âgées de 15 ans et plus sachant écrire et comprendre aisément un texte court et simple traitant de la vie quotidienne.
Ainsi donc nous pouvons dire que le but de l'Indicateur de développement humain (IDH) est de répondre aux carences du Produit Interieure Brut (PIB) par habitant comme seul indicateur du développement d'un pays.
Voici ci-dessous les différentes position de la RDC dans le RMDH de 2001 à 2013
En 2001 la RDC est 142ieme SUR 162. La Sierra Leone dernier pays
En 2002 la RDC est  155ieme sur 173. La Sierra Leone dernier pays
En 2003 la RDC est 167ieme sur 175. La Sierra Leone dernier pays
En 2004 la RDC est 168ieme sur 177. La Sierra Leone dernier pays
En 2005 la RDC est  167ieme sur 177. Le Niger est dernier pays
En 2006 la RD  est  167ieme sur 177. Le Niger est dernier pays
En 2007/2008 la RDC est 168ieme sur 177. La Sierra Leone est denier pays.
En 2009 la RDC est 176 sur 177ieme. Le Burkina Faso est dernier
En 2010 la RDC est 168 sur 169. La Zambie est dernier pays
En 2011 la RDC est 187 sur 187 pays.
En 2013 la RDC est 186 sur 186 avec la Sierra Leone

Sur base de ce tableau nous pouvons affirmer  que depuis 2001, la RDC plonge de plus en plus dans la misère et la pauvreté pour se retrouver dès 2011 en dernière place : C'est-à-dire le pays où les habitants sont les plus pauvres, les plus miséreux, les plus misérables et les plus malheureux de la planète. Et pourtant ce pays n’est  pas un grand espace au centre de l’Afrique où régneraient le désordre, l’anarchie et la barbarie. Il y a un gouvernement, une administration (l’état) composée d’hommes et de femmes qui s’occupent de la gestion de la chose publique au quotidien. Ces derniers affirment que la RDC va bien et qu’elle a seulement quelques problèmes comme il en existe dans tous les pays. Depuis la pseudo libération du 17 mai 1997, les gouvernants successifs certifient que la RDC connait des progrès dans plusieurs domaines et que la majorité des Kongolais vivent bien. En ce qui concerne la sécurité des biens et des personnes dans la république, le porte parole du gouvernement confirme, la main sur le cœur, que la sécurité règne sur toute l’étendue du pays sauf quelques petites poches insignifiantes d’insécurité. Le président, les dirigeants et les gouvernants Congolais vivent-ils en RDC ou sur la Lune? Sont-ils aveugles pour ne pas voir l’état dans lequel se trouvent leurs administrés ainsi que le pays lui-même ? Sont-ils sourds pour ne pas entendre la population s’exprimer sur son quotidien qui est chaque jour de plus en plus difficilement vivable ?

Le gouvernement se soucie peut du devenir de ses administrés, il se soucie peu du bonheur de son peuple et il se soucie peu des aspirations de ses gouvernés. Au contraire, nous constatons qu’il organise la paupérisation de la population Kongolaise. Il n’écoute pas les Kongolais. Ses oreilles et toute son attention sont dirigées vers la dite « communauté internationale ». Il ne se satisfait que des bons points qui lui sont attribué par la Banque Mondiale (BM), le Fonds Monétaire International (FMI) et la dite « communauté internationale » sans se soucier du contenu du panier de la ménagère Kongolaise ; si cette dernière possède encore un panier !
La population ne sait plus exactement qui de la présidence, du gouvernement, des chambres des représentants et de la justice fait quoi? Et qui est qui ?
Les Kongolais disent même que ces hommes et ses femmes qui sont au plus haut niveau de la gestion de la chose publique ont une conception très particulière de l’état. L’état serait un instrument de répression d’une classe sur les autres. Ils affirment se trouver en face d’un gouvernement et des dirigeants semblables a l’administration d’occupation d’avant le 30 Juin 1960, parce qu’ils organisent la paupérisation de la population Kongolaise.

Nous observons que le pouvoir en place est composé d’hommes et de femmes qui se sont engagés dans une démarche politique, intellectuelle et spirituelle consciente ou inconsciente qui consiste à faire passer comme vitales, parce que naturelles, les relations étroites, les relations sentimentales et les relations intimes avec la dites « communauté internationale ». Pour eux, les Kongolais, puis tout les Africains, auraient le monopole de l’idiotie et de l’imbécillité tandis que les autres, « les occidentaux et plus précisément la dite communauté internationale », auraient le monopole de la matière grise.

Pour s’en convaincre, il suffit de visiter la plus part des ministères du Congo-Kinshasa pour s’en rendre compte. On y trouve les oreilles, les bras et un peu de matière grises de cette  « communauté internationale » sous la forme des agences d’exécution internationales (ou agences internationales d’exécution). Ce sont ces « agences d’exécution internationales » qui, a la place du gouvernement et/ou des ministères, récoltent les fonds, donnent des certifications, accordent les marchés des projets gouvernementaux, finances les projets gouvernementaux, les exécutent et les gèrent. Ce sont elles qui exécutent les programmes du gouvernement financés par des institutions internationales ou autres partenaires de la RDC. Elles organisent des séminaires de formations des fonctionnaires et autres agents de l’état. Ces agences d’exécutions internationale avec leur salaries (les sous-traitants, le personnel) tant étranger que Kongolais font le travail qui est réservé aux ministères, aux agents et fonctionnaires de l’état Congolais. Et en plus, c’est toujours dans des domaines très sensibles. Le statut des salariés (le personnel qui y travail) de ces agences d’exécutions internationale sont incompatible avec celui de fonctionnaire ; c'est-à-dire qu’ils ne sont pas des fonctionnaires de l’état Congolais : ainsi ils n’ont pas prêtées serment, donc pas tenus au secret lorsqu’ils travaillent dans des domaines sensible. En RDC, ces agences d’executions internationales sont dans tous les secteurs ; de la bonne gouvernance  et de la démocratie, à la réhabilitation des infrastructures publiques, en passant par la formation des fonctionnaires, les nouvelles technologies, la reforme de tout le dispositif sécuritaire, la microfinance, la defense nationale, la reforme de la justice et de l’enseignement ainsi que la protection de la nature. La majorité des financements des projets exécutés par ces agences d’exécution proviennent de la Banque Mondiale et du Fond Monétaire International.  

Ceux qui dirigent la RDC ont fait en sorte que le Kongo-Kinshasa n’ait plus la main mise sur son existence ni sur son avenir. C’est extrêmement triste de constater qu’une bonne partie de l’élite Kongolaise, tant celle de la diaspora que celle vivant en RDC, trouve cela normale.

 Pour mieux éclairer la compréhension du lecteur, nous citons quelques exemples de ses agences d’executions.

Au ministère de la Santé Publique il ya la JICA qui est l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (Japan International Cooperation Agency). Cette agence Japonaise « appuie » le ministère de la santé dans son processus de développement sanitaire et dans le processus du développement de ressources humaines pour la santé en formant les agents de la sante publique. C’est le retour, depuis 2007, du Japon dans « sa coopération bilatérale » avec la RDC.
La JICA a prit l’initiative :
- De lancer une vaste opération de plusieurs reformes dans toute l’administration sanitaire.
- De s’occuper de la revitalisation du secrétariat du ministère de la santé publique ainsi que de la formation d’experts et professionnels en santé du ministère.
C’est elle  qui reçoit et gère les dons reçus du Japon. Elle veille sur la qualité de l’exécution des projets et sur l’utilisation efficiente des fonds.

Mais la JICA ne s’occupe pas seulement de la santé publique en RDC. En 2012, la JICA  a mit à la disposition de la RDC 6 millions de dollars américains pour la réparation et l’entretien du pont Marechal Mobutu qui se trouve à Matadi.
Dans le cadre de l'aide financière non remboursable qu’accorde le Japon à la RDC, la JICA gère les 61 millions de dollars américains du projet de réhabilitation et de modernisation de la route des Poids Lourds à Kingabua dans Kinshasa et l’élargissement à quatre voies, sur environ 12 kilomètres, de la chaussée entre la gare centrale de Kinshasa et le pont Matete. L’étude de faisabilité a été effectuée par un consultant Japonais, l’Ingérosec Corporation, et les travaux sont exécutés par Kitano Construct,  une autre entreprise Japonaise. Cette entreprise utilise une main d’œuvre composée d’ouvriers venus du Bangladesh et du Vietnam avec quelques Kongolais.
Nous notons que chaque année la JICA finance à Kinshasa et dans les provinces plusieurs projets dits « de développement à impact visible » ; elle a évalué à environ 170 millions de dollars US, dont 120 millions d’aide financière non remboursable, le financement de ses activités RDC depuis la réouverture de son bureau à Kinshasa en 2007.

N'oublions pas le financement du projet d'extension de l'usine de traitement d'eau de Ngaliema, avec le concours et l'expertise de deux entreprises Japonaises, et la construction du boulevard Luemba sur 9 km dans la commune de N’Djili-Kinshasa. L’aménagement en équipements des Cliniques universitaires de Kinshasa et de l’Institut d’enseignement médical de la capitale. Le renforcement et la modernisation de l’Institut national de préparation professionnelle (INPP) par la construction des bâtiments modernes dans l’enceinte de la direction provinciale/Kinshasa sur une superficie de 5 172 m², la modernisation des directions provinciales de Kisangani et Boma ainsi que la construction des infrastructures d’accueil à Goma et à Lubumbashi.
La formation de 16.000 (seize mille) policiers congolais, le projet de « justice de proximité » au Bas-Congo, l’élaboration du « plan de développement de la ville de Kinshasa » et de sa carte topographique numérique, le projet d’étude sur le développement communautaire dans le district des Cataractes au Bas-Congo. Le gouvernement du Japon participe à raison de  20 % du budget total annuel de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc-Monusco) sur un milliard de dollars.

Alors la question a dix millions d'euros: Que gagne le Japon dans tout cela? 
Les etats n'ayant que des interets et non des amis, il serait bon et juste de savoir que gagne et combien gagne le Japon en "donnant" autant de millions a la RDC?

Au Ministère des Finances il ya la BCECO qui est le Bureau Central de Coordination du ministère des finances depuis Aout 2001. C’est l’œil et les oreilles de la dite « communauté internationale », et surtout de la Banque Mondiale, dans le quotidien des finances de la RDC. Le BCECO reçoit et gère les fonds reçus principalement de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement mais aussi de plusieurs autres bailleurs de fonds bilatéraux ou multilatéraux. Le BCECO finance les projets et les exécute. Cette agence d’exécution fait le travail réservé au ministère des finances et quelque fois celui de certains ministères.
Le BCECO assure la passation des marchés et le recrutement du personnel des projets ou programmes de certaines agences d’executions internationale ainsi que la gestion financière de ces dernières.
Depuis sa création au mois d’Aout 2001, il a eu à gérer plus d’un  milliards de dollars américains. Il y a quelques annees, la Banque Mondiale voulut en finir avec la BCECO afin que l'etat Congolais prenne le relais, mais l'etat Congolais ne fut pas d'accord. Pour quelles raisons? Allez savoir cher lecteur.

Au Ministère du Plan il y a l’UCOP qui est l’Unité de Coordination des Programmes. C’est elle qui exécute la quasi totalité des projets du gouvernement en coordination avec les autres agences d’executions internationales. Elle exécute et gère les projets visant la « réunification économique et sociale » du pays après la guerre.

Au Ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme il y a le CEFDAC qui est la Conférence sur les Ecosystèmes de Forêts Denses et Humides d'Afrique  Centrale. C’est elle qui s’occupe de la certification forestière et de la gestion des forets à la place du gouvernement centrale et régionaux.
La JICA s’occupe aussi des forets Kongolaise. A travers la Japon International Coopération System (JICS) et l'Association Japonaise de technologie forestière (JAFTA), elle s’occupe de la formation des cadres et des techniciens du ministère de l'Environnement Conservation de la Nature et du Tourisme.
En Aout, la JICA prend l’initiative de lancer un projet de renforcement du système Kongolais de monitoring des ressources forestières pour la promotion durable des forets. Le but est de dresser l'inventaire de toutes les ressources forestières, la constitution et le développement d'une base de données des ressources forestières nationales. Ce projet bénéficie de près de 17 millions de dollars américains accorde par le Japon. N’oublions pas non plus que le Japon a accordé une aide financière non remboursable d'un montant total de 12 millions de dollars américains pour contribuer à la préservation des forêts,

Au ministère des Mines il y a l’UEP-PROMINES qui est l’Unité d'Exécution du Projet d'Appui au Secteur Minier. Ce projet, ou agence d’exécution, a pour objectif principal : l'amélioration de la bonne gouvernance du secteur minier et l'augmentation de sa contribution à la croissance économique et au développement durable au niveau national, provincial et local. C’est la Banque Mondiale dans la gestion quotidienne des minerais et des mines Kongolais.
Les objectifs spécifiques du projet vise :
- l'augm
entation de la production minière et de sa valeur ajoutée;
- le renforcement des institutions publiques dans leur capacité à gérer le secteur d’une manière efficace et transparente;
- l'amélioration de la capacité du Gouvernement à canaliser les revenus et les bénéfices produits du secteur minier pour un développement économique durable.
Les provinces du Katanga, du Maniema, du  Kasaï Oriental et Occidental, les deux provinces du Kivu (nord et sud) ainsi que la province Orientale ont été choisies pour servir les zones pilotent. Et pourtant il n’est plus un secret pour personne que toutes les provinces de la RDC regorgent d’immenses gisements miniers, à l’exception de Kinshasa pour le moment.
(a suivre...)

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