Showing posts with label M23. Show all posts
Showing posts with label M23. Show all posts

Monday, July 8, 2013

APRES LES FARDC, LE M23 HUMILIE ENCORE LES KONGOLAIS


Article de Freddy Monanga

Incroyable mais vrai…… !
Le représentant du M23 en France, “le colonel” Epenge a gagné son procès contre les “combattants de Paris”.


Mr. Jean-Paul Epenge


“Le colonel” Jean Paul Epenge est un pure Kongolais très bien connu des Kongolais pour avoir été un célèbre comédien comique durant les années 80s et 90s à Kin : c’est à dire Kinshasa la capitale de la RDC. Nous pensions qu’il avait prit sa retraire.

Nous nous trompions. Le voila qui tente un retour sur la scène avec comme entrée spectaculairement comique le titre ou le grade de COLONEL dans le groupe M23 : cette fois-ci c’est un groupe de génocidaires, et non pas théâtral, qui jalonne sa route à travers la ville de Goma, le Nord Kivu et le Sud Kivu de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l’abattage systématique de millions de civils Kongolais tout âges confondus.
Comme vous pouvez le constater, cette fois-ci notre comique ne fait plus rire les Kongolais.

Chers lecteurs, nous sommes éberlués, nous sommes sans voix, stupéfiés et bouche bée face à cette nouvelle. Nous qui avons du sang Kongolais qui coule dans nos veines, nous avons eu honte de nous même. Bien que seul en face de la nouvelle, notre corps fut revêtu du boubou de la honte (Soni mingi).

 

Nous n’arrivons pas a comprendre que le Mercredi 3 juillet 2013, devant la 12e chambre correctionnelle du tribunal de Bobigny (Bobigny, une commune Française située dans le département de la Seine-Saint-Denis, dans la banlieue Nord-est de Paris), le Président de ce tribunal aurait condamné un combattant Kongolais face à un membre du groupe des génocidaires appelé M23.
 
Selon les différents rapports de l’ONU et des ONG, cette association de génocidaires Rwandophones est à la solde du gouvernement et du président Rwandais Paul Kagamé. Ces faits atroces du Génocide Kongolais sont aujourd’hui universellement connus grâce toujours aux différents rapports des experts des Nations Unies, aux différents rapports annuels du comite des sanctions de l’ONU sur la RDC, aux rapports et témoignages des ONG Kongolaise et non Kongolaise.

Le combattant en a prit pour six mois de prison ferme, et devra verser au “colonel” Epenge la somme de 2500 euros pour préjudice moral. Quoi ? Ils ont dit préjudice moral. Mama na ngayi éééé ! Nous sommes en plein cauchemar tout en étant éveillé.

Le combattant Kadisha Katutu Papy s’est retrouvé seul dans le box des accusés et seul dans ce tribunal. Et en face de lui, les sympathisants de la cause que défend “Le colonel”, sa famille et ses amis seraient venus nombreux soutenir le comique métamorphosé en représentant et amis des génocidaires.

Il n’y aurait eu seulement que deux membres de la famille biologique du combattant présent dans la salle. Le pire dans l’histoire est que le combattant a eu à demander pardon au “colonel” Epenge et à sa famille. Un Kongolais qui demande pardon à un individu, soit disant Kongolais aussi, qui prend plaisir à s’unir et se faire l’ambassadeur de ceux-là même qui massacrent en masse, terrorisent, mutilent, humilient, violent, assassinent les Kongolais au nom de la libération de la nation Kongolaise.
C’est le monde à l’ envers, cela dépasse notre entendement.

Mais où étaient donc les combattants, les résistants, les Kongolais, les Congolais, les Kongolaises et les congolaises de Paris, de la France ?

Si les avocats Kongolais se sentaient solidaire avec ce mouvement de combattants-résistants, ce jeune homme aurait surement bénéficié des services d’un ou plusieurs avocats Kongolais. Et nous sommes certains que ce représentant des tueurs du M23 aurait même été expulsé de la France ou carrément envoyé en prison. Car la France est signataire de plusieurs conventions et chartes internationales, et dispose de tous les outils juridiques nécessaires qui auraient pu permettre de faire condamner le M23. Il y avait même la possibilité de mettre le M23 sur la liste des organisations indésirables sur le sol Français pour cause de GENOCIDE. En France, les dispositions concernant le génocide sont traitées dans l'article Génocide en droit penal Francais. Des lois, appelées « dispositions non codifiées relatives aux violations graves du droit international humanitaire », donnent compétence aux tribunaux français de juger aussi des crimes de génocide commis dans d'autres pays dans certaines circonstances.

Malheureusement la majorité des Kongolais dans la diaspora ne se sentent pas solidaire des combattants-résistants. Mais il y aussi un point très important à soulever ; il s’agit du fait que ceux qui se sont accaparés de la lutte de libération de la RDC et des qualificatifs de combattants-résistants sont tres limités dans leurs moyens d’actions. Pour avoir une lutte de libération efficace, il aurait été préférable d’avoir toutes sortes de compétences parmi les combattants-résistants.
Les termes combattant et résistant ont prit une connotation pas tres propre dans la diaspora Kongolaise. Résistants et combattants sont devenus synonyme de politiciens opportunistes, Kongolais opportunistes, amis de la polémique, braillards, tapageurs, apprentis politiciens, casseurs et ceux qui font un appel du pied à joseph Kabila aka Hippolithe Kanambe.

Alors certains dans la diaspora ont décidé de mener leur lutte tout seul ou dans un groupe de quelque Kongolais et dans certains cas ils s’associent à quelques étrangers sympathisants.

Nous pouvons affirmer avec certitude que toutes ces différentes façons de lutter ne sont pas efficaces et s’essoufflent à terme.

Pour une lutte efficace, l’application de la devise Belge qui dit que l’UNION FAIT LA FORCE serait la solution ideal. L’union dans la diversité comme dans une équipe de football. Tous les membres de l’equipe ne sont pas gardien de but, tous ne sont pas milieu de terrain, tous ne sont pas des attaquants, tous ne sont pas des défenseurs, tous ne sont pas entraineurs ni médecins soigneurs, mais tous sont unis dans le but de gagner des matchs.

Tout les Kongolais doivent se mettre en ensemble, toutes les compétences Kongolaises sont extrêmement importante pour libérer la RDC et changer positivement les choses en RDC dans l’intérêt des Kongolais qui vivent sur la terre de leurs ancêtres.

Pour un combat efficace et intelligent, pour une résistance efficace et subtile, les Kongolais de toutes les compétences et de plusieurs spécialités doivent se mettre ensemble. Il est impératif d’organiser des conférences de presses, des séminaires, des rencontres durant lesquels seraient impliqués et très actif des Kongolais (et même certains Africains) historiens, sociologues, journalistes de profession, politologues, économistes, professeurs d’universités, encadreurs des jeunes des banlieues, avocats, écrivains, etc.

Et surtout sensibiliser les jeunes, de 10 a 25 ans, car on ne fait pas du neuf avec du vieux. Les jeunes sont souvent audacieux, passionnés, impliqués à 100% et convaincus lorsqu’ils se lancent dans un combat ou lorsqu’ils défendent une cause. Les adultes ou les plus de 30 ans, pour diverses raisons, n’agissent pas comme les jeunes. Toutes les grandes révolutions du monde qui ont réussi ont été des mouvements des jeunes avec les adultes (les vieux) dans les coulisses pour accompagner et guider. Une sagesse nous apprend ceci : «Le conseil d’un vieil homme vaut mieux que la bravoure d’un jeune

Mais pour capter l’attention des jeunes et qu’ils épousent la cause pour qu’ils se lancent dans la résistance ou dans le combat, il faut qu’ils sachent d’abord qui ils sont réellement, d’où ils viennent, les allants et les aboutissants du génocide Kongolais.

Sans oublier qu’ils doivent aussi être informés des conséquences directes et indirectes du génocide Kongolais sur leur vie. C’est en ce moment la que des spécialistes tels que cité plus haut doivent absolument entrer en jeux.

Tout les Kongolais de cette planète souffrent d’une manière ou d’une autre à cause de cette tragédie que vie la RDC. Tout les Kongolais rêvent d’un pays prospère et sécurisé où il ferait bon vivre tant pour les riches que pour les pauvres. Mais lorsqu’il y a des manifestations telles que les marches ou autres, seulement une petite poignée de Kongolais y participent.

Ce n’est pas que les absents ne s’intéressent pas à la situation de la RDC ? Nous pensons que c’est plutôt un manque de pédagogie dans l’organisation de ces manifestations mais aussi le comportement opportuniste et tapageur des résistants-combattants leaders-organisateurs qui repousse la grande majorité des Kongolais. Car il n’est pas du tout normal qu’une marche en Belgique ne compte qu’une centaine de personnes, dont 80% d’adultes. Il n’est pas normal que le combattant Kadisha Katutu Papy se retrouve seul dans un tribunal à Paris face aux M23 et perde le procès.

Quant a ceux qui ne participent pas aux supposés grande manifestations (mais finalement petites) vous contribuez a l’invisibilité de la communauté Kongolaise dans la diaspora. Par votre silence ou absence vous vous faites complices dans la tragedie Kongolaise. Vous vous faites complice, de ceux qui humilient, massacrent en masse, violent, mutilent les Kongolais et pillent la RDC. Comme Kongolais de la diaspora, votre silence, votre passivité et votre manque d’unité dans la dénonciation du génocide Kongolais sont une forme maligne de complicité avec les forces du mal.

Sans nous positionner en donneur de leçons, nous disons ceci : Le silence n’est pas toujours recommandable bien qu’utile quelques fois. Mais face à certaines situations, nous avons le devoir et même l’obligation de parler (haut et fort au besoin) pour que soient entendus les cris des victimes. Parler non pas dans le but egocentrique de se faire remarquer, ni parce qu’on désire nuire à Songolo ou Mpakala, ni encore parce qu’on cherche à faire fortune sur le dos des personnes affligées mais simplement parce qu’on considère que tout Homme Kongolais est un frère. Se taire tout le temps, ne rien faire, est donc un comportement honteux, malsain, lâche, et indécent.

Si entre Kongolais nous nous disons frères alors la misère, la douleur et la souffrance de l’autre devrait nous interpeller et nous faire sortir de notre silence.

Comme a eu à dire Albert Einstein : « Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. » Dans certaines circonstances, le silence est synonyme de lâcheté et de complicité avec le mal.

En conclusion, au risque d’offenser ceux qui estiment que le sujet n’est pas important ou sérieux et ne feront pas suivre ce message, qu’ils sachent qu’ils se feront complice des différents génocidaires qui massacrent les Kongolais sur la terre de leurs ancêtres.


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Monday, February 11, 2013

LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES TROIS PRESIDENTS DE LA CPGL?

LE M23: INSTRUMENT OU PARTENAIRE DES TROIS PRESIDENTS DE LA CPGL?

Article de Freddy Monanga

Nous sommes dans l'étonnement, nous sommes extrêmement tristes et finalement nous sommes dégoutés de voir comment les gouvernants et une grande partie des élites du Congo Démocratique gèrent cette nouvelle distraction, ce groupe d'assassins-terroristes, ce conglomérat de génocidaires  qui se fait appeler le M23.


Le president de la RDC souriant aux presidents des pays agresseurs de la RDC
Nous disons qu'il y a trahison du gouvernement et des élites Kongolaises dans cette diversion-distraction des ennemis des Africains et par conséquent ennemis des Kongolais.

Cette association de tueurs, le M23, accuse l'actuel pouvoir en place au Congo Démocratique de n'avoir pas respecté l'accord signé avec le CNDP le 23 Mars 2009 dans la ville de Goma capitale de la province du Nord Kivu.
Nous rappelons aux lecteurs que cet accord de paix entre les gouvernants actuels et le CNDP permettait aux hommes politiques qui dirigent la RDC de pouvoir se déplacer dans les territoires sous occupation du CNDP. Mais les violences contres les civiles et les populations Kongolaises n'ont jamais prit fin. Les militaires et officiers militaires du CNDP qui avaient intégrés l'Armée National continuent à voler, piller, violer, tuer en portant l’uniforme des FARDC.
Car le véritable but poursuivi par ceux qui ont décidé de s'auto-appeler Banyamulenge Congolais et Banyabiswa Congolais, est d'annexer le Nord et le Sud Kivu au Rwanda en massacrant petit à petit les Kongolais, en rasant des villages et en y transplantant des populations paysannes venus du Rwanda et du Burundi.

Ces Rwandophones (Tutsis et Hutus) accueillis au Kongo qui se font appeler depuis la fin des années 70s les Banyamulenge, les Banyabwisha, et consort, sont entrain de jouer à un jeu dont ils croient connaître les règles et maitriser la pratique. Mais la Vérité est qu'ils sont les instruments et les pions de quelques choses qui les dépassent. Lorsque le TOUT va se retourner contre eux (c’est comme cela que ca fonctionne), il n’y aura pas assez de larmes sur cette terre des Hommes pour pleurer les peuples Rwandophones. Ce n'est qu'une Vérité historique.

Mais au fait, qu'es ce le CNDP? Et quelle est la relation entre le M23 et le CNDP?
La relation est toute simple. Ce sont des officiers militaires du CNDP qui sont à la tête des soldats du M23, eux-mêmes des ex-hommes de troupe du CNDP.

Le CNDP est ce mouvement "politico-militaire" qui fait régner la terreur depuis plusieurs années dans la partie Est du Congo Démocratique par des assassinats ciblés, des viols collectifs, des mutilations des femmes Kongolaises, des meurtres des chefs coutumiers Kongolais, etc. Le CNDP comme le M23 sont - ou plutôt - est un panier de tueurs impitoyables qui sèment la mort et la désolation partout ou il passe.

En effet, les populations Kongolaises de l’Est sont victimes chaque jour de toutes sortes d’atrocités commises par différentes forces Rwandophones en circulation libre, pendant que la majorité Kabilienne avec le groupe politique qui se fait qualifier d’opposition ainsi que certains "intellos-leaders" Kongolais débattent, analysent et discutent dans un Français châtié le pourquoi du comment du M23.
Le Rwanda, l’Uganda et le Burundi petit à petit, avec l’aide de leurs différents escadrons de la mort qui circulent librement en RDC, vident les deux Kivus, l’Ituri, le Tanganyika, et le Haut-Uélé de leurs populations Kongolaise. Ils repeuplent principalement avec des paysans Rwandophones. Cela est connu des dirigeants Kabiliens mais ces derniers ont choisi de participer à cette vaste distraction. Pourquoi ?
Tout simplement parce qu’ils sont ensemble.

Ainsi donc;

- Apres avoir clairement identifié et désigné les agresseurs du peuple Kongolais, au lendemain du début de l'agression de la RDC par la nébuleuse M23,
- Apres avoir clairement insiste sur le fait qu'il n'était pas question que le gouvernement puisse s'assoir a la même table que leM23 et les pays agresseurs pour négocier, parler, ou même se regarder en face,
- Apres avoir demandé a toute la population de se mobiliser comme un seul Homme contre les agresseurs étrangers,
Il est incompréhensible de voir le chef de l'état Congolais avec son gouvernement ainsi que des élites Congolaises (ceux qui se disent opposants technocrates et consorts) se déplacer jusqu'a Kampala la capitale de l'Uganda qui est un des pays agresseurs, et de se mettre en face des terroristes étrangers et tueurs des Kongolais du M23.

Nous pouvons nous permettre d'affirmer sans hésitations que ce sont tous des traitres; tous ceux qui ont fait de la rencontre de Kampala un événement important, tous ceux qui sont d'accord avec la démarche de Kampala et tous ceux qui se sont déplacés vers Kampala.
L'amour des billets au couleur pondu (billets verts), le manque d'honneur et de fierté, l'absence de patriotisme ainsi que la trahison ont prévalu parmi les élites Congolaises.

Nous tenons a mettre l'accent et a insister sur le fait qu'il n'y a plus jamais eu de paix ni de sécurité des biens et des Kongolais depuis Septembre 1996 dans les Kivu, dans l'est de la province Orientale ainsi que dans le nord du Katanga: Il s'agit du territoire triangulaire entre les axes Bunia, Shabunda, Kalemie en passant bien sur par le Nord Kivu.
Ainsi donc, depuis l'automne 1996, le quotidiens des Kongolais dans ce triangle est toujours accompagné d'un cortège de massacres, de viol-mutilations de femmes et filles, de razzias d'enfants ainsi que d'assassinats bien ciblés d'intellectuels, de leaders et de leaders en herbe Kongolais.

Le Rwanda de Kagame, l'Uganda de Museveni et le Burundi de Buyoya à Nkurunziza, sont les instruments des forces occultes qui s'acharnent sur les Kongolais. Cette troïka est responsable de plus de six millions de morts Kongolais sur la terre de leurs ancêtres, d'un peu plus de cinq cent mille Kongolaises violées et mutilées, sans oublier plus de deux millions de Kongolais et Kongolaises déplacés de guerre errants un peu partout en Afrique Centrale ainsi que ces millions d'enfants-soldats Kongolais, filles et garçons, enrôlés de force à qui cette troïka a volé leur enfances (moment tres précieux dans la vie d'un être humain).

L’organisation terroriste M23, la fille aînée du CNDP, est un panier à tueurs impitoyables. Cela a été confirmé par la population Kongolaise vivant dans le Nord et le Sud Kivu, par les Nations Unies, par des organisations Kongolaises et internationales, ainsi que par des journalistes tant Kongolais qu'étrangers qui travaillent dans les Kivu. Plusieurs gouvernements ont aussi eu à le confirmer, entre autre celui de la RDC, des USA, de la Belgique, la France, le Congo-Brazzaville, le Maroc, le R.U., le Brésil, etc.

C'est en 2004, dans les collines de Kirolirwe dans le Masisi, qu'un certain Laurent Nkunda, avec d'autres pseudo-officiers qui se disent Congolais, créent le CNDP. Le CNDP est un état dans le Nord-Kivu avec son administration et sa propre police.
A sa tête, des hommes cruels, sadiques et sanguinaires qui sont aussi recherchés par plusieurs courts et tribunaux internationaux (RDC, TPI, CPI, France, Espagne, etc.). Sans oublier qu’ils vouent une haine viscérale des Kongolais.

Pour le lecteur, nous en citons quelques un et leurs "hauts faits d’armes" criminels.
Il y a le "célébrissime" Laurent Nkunda aka Laurent Nkundabatware aka Laurent Nkunda Mihigo de son vrai nom Karuna Nkundakozera Laurent. En 1992, il fait son entrée dans la rébellion Tutsie du FPR qui mettra fin au règne du président "Hutu" Rwandais Juvénal Habyarimana. C'est son oncle paternel qui le donne au FPR. Cet oncle, qui s'appellerait Côme, est à l'époque directeur de l’Ecole primaire officielle de Matanda/Butembo en RDC. Dans les années 90's, l'oncle Côme est le chargé de recrutement pour le compte du Front Patriotique Rwandais (FPR). Son habitation située sur l’avenue Matokeo/Butembo non loin de l’actuel tribunal de paix sert à l'époque de lieu des réunions secrètes et clandestines pour les Tutsis des environs. En 1996, Laurent rejoint l'AFDL dans sa campagne militaire au Zaïre contre Mobutu. Il est fait colonel par le président Mzee Laurent Désire Kabila et prend le commandement de la Brigade des Forces Armées Congolaise (FAC) jusqu’au 2 août 1998. Lorsque Laurent Désire Kabila remercie la milice Tutsie du Rwanda aka l'Armée Rwandaise (RDF-APR) de l'avoir aide à renverser Mobutu et demande au gouvernement Rwandais de rappeler ses militaires, Laurent Karuna Nkundakozera, le soit disant "Tutsi-Congolais", prend aussi le chemin du Rwanda. Etonnante réaction de ce militaire qui se dit citoyen Congolais. Nous sommes le 2 Aout 1998. Le 13 août 1998, Laurent Karuna est à la tête des troupes mixtes APR-RCD-Goma rebelles et se dirige de Walikale vers Kisangani. Des actes de vandalisme et des massacres d'une cruauté inimaginable sont commis par ses hommes. Une dizaine d’officiers Kongolais des FARDC (ex-FAC) sont sauvagement exécutés au confluent des rivières Kuya et Lowa. A Kisangani, Laurent Karuna aka Laurent Nkunda s'adonne à cœur joie à des tueries des militaires Kongolais ainsi que des civils. Les Kongolais de Kisangani gardent un tres mauvais souvenir de son passage dans cette ville. En 2003, nommé général par décret présidentiel, il refuse de gagner Kinshasa pour prêter serment et continue ses violations extrêmes des droits de l'homme sur les Kongolais dans l'Est de la RDC. Le 22 janvier 2009, il aurait été arrêté par le RDF puis acheminé à Gisenyi au Rwanda où il serait gardé jusqu’à ce jour.

Il y a aussi l'inoubliable Bosco Ntangana aka Bosco Tanganda aka Bosco Ntanganda que les Kongolais de l'Est appellent le Terminateur ou Terminator. Né en 1973 à Ruhengeri au Rwanda de parents Rwandais. Bosco Ntaganda apprend le maniement des armes, les assassinats et les méthodes de terrorisme dans l'Armée Patriotique Rwandaise (APR). En 1996, il fait parti de la campagne de l'AFDL, comme militaire de l'APR, en République Démocratique du Congo. A la "libération" du Congo Kinshasa par l'AFDL de Laurent Désire Kabila, il intègre les FAC. Comme beaucoup de Tutsies qui se disaient être des Congolais, Bosco quitte l'armée Congolaise et rejoint la rébellion RCD le 1er Aout 1998. En 1999, c'est lui qui va réorganiser la milice de Thomas Lubanga et se lancer à cœur joie dans des massacres des Lendu dans l'Ituri en Province Orientale: C'est l’homme des expéditions punitives. Les témoignages des Kongolais de l'Ituri le décrivent comme un homme sans pitiés, d'une cruauté bestiale. Son dada c'est le massacre des populations civils Lendu.

Nous pouvons aussi citer le général-colonel Sultani Makenga. En outre le recrutement et l'utilisation des enfants, des violations attribuées à Makenga Sultani comprennent: 
- le massacre de Muramba toujours dans le nord Kivu durant le mois de Mars 2007. Portant l'uniforme des FARDC, Makenga et ses hommes ont massacré des Nande, violé puis Mutilé des femmes et des filles Nande.
-son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 Novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté une centaine de civils, principalement des jeunes garçons de Kiwanja dans le Nord-Kivu.

Il y a le colonel Eric Ruhoringeri qui en Mai 2004 abat à bout portant, de sang froid et en pleine journée au vu et au su des passants le président de la cour d'appel de Bukavu, le juge M. Kabamba. A son compte aussi, des massacres, des viols avec mutilations de Kongolaises, des razzias d'enfants, etc.


D'autres pseudo-officiers tel que Jules Mutebutsi aka Jules Mutebuzi, Inoncent Kaina, Baudoin Ngaruye, Innocent Zimurinda sont aussi de ceux de ces Rwandophones du CNDP-M23 qui massacrent les Kongolais, qui commettent toute sortes de violations des droits de l'homme dans le Haut-Uélé, l'Ituri, les deux Kivus et leTanganyika. Leur noms ont été inclus dans la «Liste des personnes interdites de voyager et dont les avoirs sont gelés par le Comité des sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU sur la République Démocratique du Congo. Ce qu'ils ont en commun c'est d'abord une haine viscerale des populations Kongolais, specialement ceux de l'Est.
Voila ceux avec qui l'actuel gouvernement de la RDC partage la table de negociation-concertation-evaluation à Kampala.

N'es ce pas que le ver est deja dans le fruit?

Voila comment ils remercient les populations Kongolais pour leur hospitalités légendaire. Es ce un crime que d'acceuilir, héberger, encourager, intégrer, nourrir des hommes et des femmes etrangers?

By Freddy Monanga





Tuesday, December 4, 2012

LA R.D. CONGO N'EST PAS SOUS EMBARGO, ELLE A LE DROIT DE S'ARMER.

Article de FREMONSA

Les opposants à l’actuel regime dictatorial en Republique Demoratique du Congo et surtout les Patriotes Kongolais martèlent chaque jours que les PPRDiens et alliés font du mensonge primaire leur outil de gestion de la chose publique. Les acteurs actuels du pouvoir Congolais à Kinshasa seraient allergiques à la vérité.

Le président Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe affirme que son Congo Démocratique ne peut pas se défendre face à ses agresseurs tel que les M23, FDLR, l’armée Rwandaise, l’armée Ugandaise et consorts parce qu’il est sous un embargo décrété par l’Organisation des Nations Unies.

Depuis plusieurs années, les Congolais démocrates seraient sous une interdiction d’acheter des armes pour leur armée nationale. Plusieurs tentatives auprès des Nations Unies pour faire sauter cette décision internationale d’embargo sur l’achat des armes auraient échoué brillamment. Nous avons décidé de "prendre le risque" de croire les Patriotes. Nous sommes allés prendre possession des documents des Nations Unies sur l’embargo en question.

Il s’agit de la résolution 1493 du 28 Juillet 2003 [1] [2].
Dans ses paragraphes 20 et 21, la résolution 1493 dit ceci :
20. Décide que tous les États, y compris la République Démocratique du Congo, prendront, pour une période initiale de 12 mois à compter de l’adoption de la présente résolution, les mesures nécessaires pour empêcher la fourniture, la vente ou le transfert directs ou indirects, depuis leur territoire ou par leurs nationaux, ou au moyen d’aéronefs immatriculés sur leur territoire ou de navires battant leur pavillon, d’armes et de tout matériel connexe, ainsi que la fourniture de toute assistance, de conseil ou de formation se rapportant à des activités militaires, à tous les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le territoire du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri, et aux groupes qui ne sont pas parties à l’Accord global et inclusif, en République démocratique du Congo;
21. Décide que les mesures imposées par le paragraphe 20 ci-dessus ne s’appliqueront pas :
- Aux fournitures destinées à la MONUC, à la Force multinationale intérimaire d’urgence déployée à Bunia et aux forces intégrées de l’armée et de la police nationales congolaises;

- Aux fournitures de matériel militaire non létal destiné exclusivement à un usage humanitaire ou de protection, et à l’assistance technique et à la formation connexes, dont le Secrétaire général aura été notifié à l’avance par l’intermédiaire de son Représentant spécial.

En résume, cette résolution dit ceci : le Conseil de sécurité a d’abord imposé un embargo sur les armes à tous les groupes armés et milices étrangers et congolais opérant dans le territoire du Nord et du Sud-Kivu et de l’Ituri, et aux groupes qui n’étaient pas parties à l’Accord global et inclusif, en République démocratique du Congo.



En Mars 2008, les Nations Unies modifient l’embargo sur les armes. Cet embargo ne s’appliquera qu’à toutes les entités non gouvernementales et à tous les individus opérant en République Démocratique du Congo [3].

Dans la résolution 1896 adoptée le 30 novembre 2009, le Conseil de sécurité a reconduit jusqu’au 30 novembre 2010 le même embargo en RDC [4].

Finalement nous donnons raisons aux Patriotes Kongolais parce que l’Organisation des Nations Unies n’interdit pas au gouvernement Congolais d’acheter des armes pour sa défense. Soit les gouvernants actuels de la RDC ne savent pas lire, soit ils ne fonctionnent pas avec la vérité. Avec tous ces diplômés d’université autour du président Congolaise et dans le gouvernement, nous doutons fort qu’ils ne savent pas lire. Mais alors pourquoi affirmer que la RDC est sous embargo ? Pourquoi ce mensonge d’état ? Comment se fait-il que la RDC a eu à s’approvisionner en armes que nous avons vu défiler le 30 Juin 2010 lors du cinquantenaire ? A-t-elle brisée l’embargo s’en être condamnée publiquement et fortement par les Nations Unies ?





Nous disons que c’est extrêmement grave et que cela sent l’irresponsabilité et la haute trahison parmi ceux qui gèrent la chose publique au Congo des Démocrates Républicains.

Le ver est dans le fruit.

 

[1] http://www.un.org/french/sc/committees/1533/
[2] http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1493(2003)
[3]
http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1807(2008)
[4]
http://www.un.org/french/documents/view_doc.asp?symbol=S/RES/1896(2009)




http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Wednesday, November 28, 2012

LES KONGOLAIS DE L'EST N'ONT PLUS JAMAIS CONNU DE PAIX DEPUIS SEPTEMBRE 1996

La tragédie Kongolaise a commencé durant l’automne de l’année 1996, mais c’est le RCD qui a réellement commencé les massacres à grande échelle des Kongolais le 4 Aout 1998 ; le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa.

En effet, le 4 Aout 1998, 72 officiers Kongolais et plusieurs centaines de militaires Kongolais qui n’avaient pas voulu se rallier à la rébellion du RCD furent massacrés à l’aéroport de Kavumu (Bukavu) sur la supervision d’un officier de l’armée Rwandaise dont le nom connu est Ruvusha « code double Six Charly ».

Ainsi donc, le 4 Aout 1998, le Burundi, le Rwanda et l’Uganda (la troika des grands lacs) commencent à envahir et à occuper la RDC. Cela se fait par des massacres massifs des populations Kongolaises, des razzias, des viols, des mutilations des organes génitaux des femmes Kongolaises et des déportations des populations Kongolaises. Après avoir massacré des villages entiers en RDC, cette troïka repeuple ces villages avec des populations Rwandophones, principalement des paysans venus du Rwanda (Hutus et/ou Tutsis). Dans les centres semi-urbains et urbains, la meme troika aidée par des traitres Kongolais massacrent les intellectuels, opèrent des assassinats ciblés, assassine les chefs coutumiers, les chefs religieux, les responsables administratifs et brulent, détruisent les bâtiments du gouvernement, les édifices religieux dans le but de détruire les archives des populations locales.

Il y a eu les massacres de Kasika I et II, Makobola, Butembo, Fizi, Kabare, Masisi, Mwenga, Rutshuru, Bunyakiri, Uvira, Busawa, Ruzizi, Katogota, Kilambo, Kamanyola, Lubarika, Ngenge, Cidaho, Kalehe, Luberezi, Shabunda, Lulingu, Lusenda-Lubumba.
Cette violation de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la RDC via les RCD, CNDP, M23, FDLR et consorts, est donc accompagnée de massacres, de meurtres, des assassinats, dont les méthodes, la similitude et la cruauté ainsi que les techniques utilisées nous ont convaincu du caractère prémédité et planifié de ces barbaries. Nous sommes en présence d’un GENOCIDE.
Et pendant ce temps, il règne une grande irresponsabilité à la tête de l’Etat Congolais dans la gestion du pays et dans la gestion de l’armée. Durant toutes ces années de post-libération du Zaïre-RDC par les AFDLiens et PPRDiens, aux yeux et à la barbe des gouvernants, des éléments Rwandais et Ugandais s’infiltrent ou plutôt intègrent l’armée Kongolaise et les renseignements militaires à tous les niveaux (officiers, sous-officiers et hommes de troupe) via les brassages, les mixages, les intégrations, les opérations dites conjointes entre les FARDC et l’armée Rwandaise pour traquer les FDLR dans les Kivu, etc.
Et comme conséquence, l’armée de la RDC est incapable de protéger les Kongolais. Pour dire vrai, la RDC n’a plus d’armée mais plutôt un conglomérat d’hommes et de femmes armés.
Il n’y a jamais eu de paix dans l’est de la RDC comme aiment bien le prétendre tout les PPRDiens, les Kabiliens, les collabos et consorts. La seule paix que leur Rais a eu à apporter, c’est la paix des seigneurs de guerre. Car sur le terrain c'est-à-dire dans le Nord et Sud Kivu, dans le Maniema, dans l’Ituri, dans le Haut-Uélé , le Bas-Uélé et dans le Tanganyika, les Kongolais n’ont jamais connu de paix depuis 1996 : Viols des femmes, mutilations des femmes et filles, humiliations des femmes, assassinats des leaders, des commerçants, des chefs coutumiers et des intellectuels, enlèvement des enfants et leur intégrations dans les milices armées Ugandaises, Rwandaises ou Burundaises.
Il suffit de se brancher sur une radio Kongolaise comme la radio Okapi pour avoir chaque jour des nouvelles alarmantes de l’est de la RDC.
Mais en face, nous avions et nous avons un gouvernement Congolais amorphe, un président de la république tout puissant à l’intérieure en terrorisant les Kongolais qui ne pensent pas comme lui mais incapable de protéger ces concitoyens. Les gouvernants-collabos du Congo Démocratique présentent à la face du monde un pays de poltrons, de pleurnicheurs, de craintifs et de pétochards, incapable de se faire entendre dans le concert des nations. Et pourtant, le monde entier attend la RDC dans son rôle prophétique de moteur de l’Afrique.

Dans un pays géré par des hommes et des femmes responsables-sérieux, un homme comme Amisi Kumba dit « Tango Fort » ne peut pas être le chef d’état major de la force terrestre, ni même un général dans l’armée. Quel honte pour les Kongolais ! Durant cette année 2012, ce chef d’état major de la force terrestre Congolaise s’est déplacé plusieurs fois dans le Nord et Sud Kivu, mais pour quels résultats ?
Et pourtant, les Kongolais ont encore en mémoire la raclée que le feu Général Budja Mabe Nkumu Embanze Félix et ses hommes avaient eu à infliger à Nkundabatware Mihigo, Mutebutsi et leurs hommes en 2004. Ces derniers, Rwandophones et Rwandais confirmés, avaient quitté Bukavu en débandade et dans une confusion générale abandonnant armes, munitions et vêtements.
Apres cette victoire, les Kongolais se rappellent aussi le sort qui a été réservé à ce vaillant guerrier Budja descendent des vaillants guerriers Yambata du territoire de Bumba.
Cela sentait et sent encore l’irresponsabilité, pour ne pas dire la trahison, au sommet de l’état du Congo Démocratique.
Aujourd’hui, le pouvoir Congolais veut repousser les Rwandophones de M23 :
  • Avec des officiers militaires comme Amisi Kumba dit « Tango fort » et consorts,
  • Avec une armée infiltrée de Rwandophones,
  • Avec un gouvernement de jouisseurs (seul les avantages et les privilèges du pouvoir les intéressent. Ils ne reconnaissent pas qu’ils ont des obligations, des devoirs et des responsabilités)
Des milliers de Kongolais sont mort depuis que le M23, l’ex CNDP, a décidé de prendre les armes sous le parrainage du Rwanda et de l'Uganda.
Le CNDP est cette milice armée du général Nkundabatware qui s’était métamorphosée en parti politique : Le Congre National pour la Défense du Peuple. Le CNDP avait alors signé une alliance politique avec le PPRD qui est le parti de l’actuel chef de l’état Congolais. En dépit des protestations et avertissements des Kongolais patriotes, le tout puissant président du Congo des Démocrates et ses collaborateurs avaient décidé autrement ; Voila encore là un acte irresponsable.
Tous ce qui arrive aujourd’hui en RDC auraient pu être évité si le pouvoir actuel écouté la pluralité des voix Kongolaises, au lieu de faire de la gestion du pays une affaire privée pour le PPRD et alliés. En lieu et place de contester l'opposition pour le plaisir contester ils auraient du écouter les avertissements et les recommandations.
Normalement, Joseph Kabila Kabange aka Hyppolite Kanambe doit démissionner pour haute trahison ainsi que toute sa majorité présidentielle. 
Rappel: 

1) Le Rassemblement des Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa Manywa, de Lambert Mende Omalanga, de Tryphon Kin-Kiey Mulumba, d’Ernest Wamba dia Wamba, d’Emile Ilunga, d’Adolphe Onusumba Yemba, d’Eugene Serufuli, du général Laurent Nkundabatware, de Lunda Bululu, de Roger Lumbala, de Mbusa Nyamwisi, de Bizima Kahara, du colonel Jules Mutebutsi, de Jean-Pierre Lola Kisanga, Moïse Nyarugabo Muhizi, Christian Kabul Mwando Nsimba, etc.
2) En 2007, alors que le Chef d’Etat-major général des FARDC, le Lieutenant-Général Kisempia ainsi que le ministre de l’Intérieur, le Général-major Dénis Kalume rejetaient toute éventualité de prendre langue avec Nkundabatware, les observateurs ont appris avec surprise que le général John Numbi négociait avec le général déchu pour ‘‘mixer’’ ses troupes aux FARDC, ce qui supposait que les éléments de Nkunda devront lui rester fidèles et ne pouvaient s’éloigner de leur arrière-base, le Rwanda. Cet accord a donné ce que l’on craignait. De qui avait-il reçu ces ordres alors que les FARDC achevaient de mettre en place, fin janvier, un dispositif pour en finir avec lui ?


3) Nkundabatware a dit : « Le peuple congolais a un sérieux problème à résoudre car son propre président, élu au suffrage universel direct par plus de 58 % (du moins d’après la version officielle) des voix [en octobre 2006] – je cite Joseph Kabila – est non seulement d’origine tutsi, comme moi, mais est aussi un ancien soldat du FPR, comme moi ». Et Nkunda d’ajouter : « Cherchez l’erreur ! »

 Freddy Monanga de Code 243


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm