Friday, March 13, 2015

LA FECOFA: UNE FEDERATION DE FOOTBALL INCAPABLE, UN NID DE PIRATES.

Article de Freddy Monanga 

Depuis un certain temps, de plus en plus des voix se lèvent dans toute la RDC pour condamner celui qui règne en Maestro sur la Fédération Congolaise de football Association, Constant Omari Selemani, dans sa gestion du football Congolais.
Constant Omari president de la FECOFA
Tous les spécialistes du football sont d’accord pour dire que la RDC regorge d’un énorme potentiel de footballeurs capables de faire des Léopards l’une des meilleurs équipe de football de la FIFA et de la RDC une des grandes nations de football de la planète. Mais malheureusement la Fédération Congolaise de Football Association, la FECOFA en sigle, n’a pas une politique claire, à moyen ou long terme, qui peut hisser le football Congolais au sommet du football Africain et mondial. Cette fédération est gangrenée par des pratiques maffieuses qui prennent le dessus sur les politiques à court, moyen et long terme qu’elle devrait avoir. Plusieurs joueurs professionnels évoluant en Europe acceptent de jouer dans les Léopards, pour la nation Congolaise, après plusieurs négociations acrobatiques avec les sélectionneurs nationaux (dans certain cas avec le staff technique aussi), car ne faisant pas confiance à la FECOFA.
Chers Lecteurs, aujourd’hui, sur toute l’étendue de la RDC, un nom circule dans toutes les maisons des amoureux du football. Celui qui, selon les Congolais passionnés du sport roi, devrait remplacer Constant Omari Selemani : Monsieur Eugene Kabongo Ngoy. 
Eugene Kabongo Ngoy

Eugene Kabongo Ngoy est un ancien professionnel footballeur Congolais. Il est né le 3 novembre 1960 à Kinshasa, a débuté sa carrière de footballeur à Kinshasa. Il se fait connaître du grand public de la capitale au sein de la formation de l’AC Matonge au début des années 1980. En 1982, Matonge est sacré champion de Kinshasa et Eugène Kabongo est le meilleur buteur du championnat de la Ligue de football de Kinshasa. A cette époque, Eugène Kabongo est également étudiant au département de l’éducation physique à l’Institut Pédagogique National aujourd’hui Université Pédagogique Nationale. Puis il s’envolera pour l’Europe où au cours de la saison 1985-1986 il marquera 29 buts en 30 matches de championnat et sera sacre meilleur buteur européen. Durant la saison 1990 à 1992 il va arrêter brutalement sa carrière à cause d’une vilaine blessure. En Europe, durant sa carrière professionnelle, il va livrer plus 150 matches et inscrire un total de plus de 100 buts.

Mais Eugene Kabongo est surtout le père de La loi n°11/023 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatifs à l’organisation et à la promotion des activités physiques et sportives en République Démocratique du Congo. Cette loi très importe comporte 124 articles. Il est le premier Congolais qui a proposé à l’assemblée nationale un texte de loi sur la pratique du sport en RDC, c’était en 2008. Au sein de l’assemblée nationale il fut un élu de la ville de Kinshasa, député du Mouvement de Libération du Congo de Jean-Pierre Bemba durant la législature 2006-2011
Avec cette loi sportive, l’ancien capitaine des léopards tient à l’implication de l’État dans la gestion de la chose sportive ; que le gouvernement ait un droit de regard sur les finances des instances sportives nationales.

Bien que cette loi n’est ni parfaite ni complète, elle est un début pour une organisation et une gestion sérieuse et saine du sport en RDC. La loi demande une forte implication de l’État dans la gestion des fédérations sportives et la nécessité de la transparence dans leurs finances, d’autant plus que le gouvernement est le principal financier du sport en RDC. Il est donc tout à fait logique que l’État puisse avoir une mainmise au niveau des fédérations. Lors d’une interview avec Radio Okapi, Monsieur Kabongo Ngoy explique concernant la transparence dans la gestion des finances des fédérations sportives : "Nous savons tous que les fédérations bénéficient des subsides de l’extérieur. On ne demande pas de rentrer dans leurs cuisines internes, mais je pense que la moindre des choses, c’est la transparence, informer le ministère de tutelle que l’on a reçu autant de l’extérieur. Ce qui n’est pas trop demandé. N’oubliez pas que toutes ces fédérations sont liées à la loi 004/2001 sur les Association sans but lucratif". 

Ainsi donc pour Monsieur Eugène Kabongo Ngoy, le sport Congolais a longtemps navigué à vue. Cette loi, sa loi, va permettre d’aller plus loin dans les réalisations sportives. Elle prévoit aussi des sanctions pour bannir l’impunité qui caractérise le monde sportif infecté par des habitudes et des usages mafiosiques. La loi garantit aussi la pratique des sports dans les écoles et bien d’autres innovations dans le domaine sportif, comme la construction des infrastructures sportives, etc.
Pour un nouveau football Congolais et pour des Léopards au sommet du football mondial, les Congolais veulent Eugene Kabongo Ngoy a la tete de la FECOFA. La balle est dans le camp des décideurs...

Thursday, February 19, 2015

IL AVAIT PREVENU LES ZAIROIS CONTRE L'AFDL EN NOVEMBRE 1996. IL N'A PAS ETE ECOUTE

LETTRE OUVERTE (Novembre 1996)
Écrite par le Prophète de l’Éternel, Joseph MUKUNGUBILA MUTOMBO.
Publiée par les journaux ci-après :
1. La Conscience, numéro 259 pages 2. Du 3 au 28 Novembre 1996
2. Beto na Beto, numéro 79 pages 5. Du 6 Décembre 1996

Au Président de la République,
Au Président du Haut Conseil de la République, parlement de Transition, HCRPT en sigle,
Au chef du Gouvernement,
A toute la classe politique,
A tous ceux qui interviennent à quelqu’échelon que ce soit dans l’appareil de l’Etat

Jusqu’à ce jour mon message que reprenait la presse écrite et audiovisuelle avait pour auditoire au premier chef le peuple Zaïrois et tous ceux, de par toute la planète, sont appelés à connaître le plan de Dieu pour notre temps à partir de notre pays selon ce qui avait été annoncé d’avance par les prophètes. Je crois l’avoir démontré sans équivoque…
La Conscience numéro 259, pages 2. Du 3 au 28 novembre 1996

Aujourd’hui les circonstances imposent que je cible mon intervention comme repris ci-haut. Ainsi donc, si ma lettre s’adresse à vous, Citoyen Président de la République et ce faisant je m’adresse au Président du HRPT, au Chef du Gouvernement, à toute la classe politique ainsi qu’à tous ceux qui interviennent à quelqu’échelon que ce soit dans l’appareil de l’Etat, je pense particulièrement ici entre autres à l’Armée, c’est parce qu’il est impérieux de coordonner, dans une cohésion d’esprit, des dispositions interpellant en première ligne tous les maillons de cette chaîne ; conformément aux garanties dont m’assurer l’Eternel et se rapportant au devenir de notre pays, ce pays entrecoupé des fleuves. Il est évident que certaines dispositions particulières ne seront pas reprises dans cette lettre mais vous seront communiqués selon que l’Eternel nous le permettra. Cela étant, voici mon propos :Eu égard à tout ce qui se passe chez nous dans ce pays de promesses, mon cœur est très choqué et je comprends que même ceux que nous croyions être nos frères ne le sont pas. Personne ne peut venir à notre secours. Pourquoi cette haine ? On est victime de l’hospitalité comme l’ont dit les autres ?
L’Esprit de Dieu m’avait saisi et la voix me dit : « Je suis l’Eternel Dieu de toutes les nations et c’est le Zaïre qui s’est démarqué, car ce pays je l’ai choisi. Ainsi, mon serviteur, tu verras ce que l’Eternel va faire et cela te servira de signe que c’est moi l’Eternel qui t’ai appelé. » Cette voix avait continué en disant : « …mais Dieu est ce qu’il est , il voudrait vous combler de joie, une sorte de récompense à votre bravoure mais aussi à cause de votre patience de tout ce temps pendant lequel vous avez accepté d’endurer la souffrance. Toi, peuple, ne crois pas que ces gens te voulaient du bien.
Au contraire, ils voulaient seulement exploiter tes richesses… » Dieu créateur qui t’avait choisi dès avant la fondation du monde mettait le temps en réserve pour toi. Nous voici au temps fixé par le ciel. Et personne, je dis bien personne, ne saura t’empêcher de savourer ce bonheur tant attendu. Ton bonheur est celui du monde entier. Ta libération est celle qu’attend tout homme (l’humanité) quel que soit le lieu où il se trouve. Dieu prend aujourd’hui tout en mains. Que celui se fera de vouloir créer la confusion sera lui-même confondu.
La main de l’Eternel est levée, ce n’est pas une libération par un homme mais cela vient de Dieu qui entend assurer la paix et la sûreté sur toute la terre et le Zaïre doit être inscrit en lettres d’or. C’est historique ? Non, c’est prophétique car l’histoire passe mais la prophétie, elle reste ; elle demeure car elle est la parole permanente de Dieu. Jésus a dit : « le ciel et la terre passeront mais mes paroles ne passeront point ».
Le Prophete Mukungubila Mutuombo
« Réjouis-toi, mon peuple, car Dieu est descendu vers toi et a jeté son regard sur toi pour te libérer complètement. Ne sois pas rebelle mais obéis à sa voix et le bonheur sera à toi ».
Cela étant, comment un pays ami et frère pourrait envahir ce grand pays et béni et qui dans un proche avenir deviendra le lieu de refuge pour toutes nations ! C’est vraiment révoltant ! Nous avons supporté ce lourd fardeau de souffrances dans le calme avec espoir qu’un jour le soleil d’espérance allait luire sur nous car il nous l’a dit ce grand Dieu. Le Zaïre s’est montré capable de pouvoir jeûner et braquer les yeux sur le Créateur s’il pouvait nous consoler en nous apportant des solutions qui soient meilleures pour qu’enfin nos dirigeants parviennent à assumer leur responsabilité.
Et aujourd’hui c’est le Rwanda qui se porte garant de pouvoir nous supporter et renverser le Chef de ce pays au vu et au su de tous ceux qui prônent la loi, le droit sans pouvoir freiner la démence de ces rebelles Rwandais qui agissent au mépris de ladite loi. Aujourd’hui les grands sont impuissants, ils ne reconnaissent plus que ce pays qui est le nôtre est souverain ?!! Pourquoi mes compatriotes ne pourraient pas s’unir et parler le même langage ?
Quand l’ennemi envahi notre pays, plus question de se laisser distraire par les soi-disant médiateurs. Et ils ne parlaient que de l’évacuation et de l’aide humanitaire au lieu de pouvoir intervenir pour un pays souverain et déloger les envahisseurs pour les bouter dehors. Malheureusement pour nous, ils ne réclament que le corridor juste pour venir en aide aux réfugiés sans pouvoir s’occuper des Zaïrois qui avaient accueilli les réfugiés. Dès lors nous comprenons l’adage populaire : « trop bon trop couillon » ; c’est justement parce qu’il y a anguille sous roche et l’Eternel va frapper fort puisque le monde se complait à jouer dans l’hypocrisie. L’Eternel Dieu seul juste juge, saura trancher et la victoire est certaine pour nous. Le Rwanda se permet de pouvoir renverser notre Chef de l’Etat ; est-ce à dire qu’un Rwandais pourrait diriger le Zaïre ?!! Mais avec quelle capacité ?!! Dieu nous a suffisamment enseigné l’honnêteté et la loyauté et nous savons de quelle façon nous pouvons recevoir les gens. Qui va payer ce sang qui vient de couler au Sud et Nord Kivu ? Pourtant ce Dieu vient de choisir ce pays coupé par les fleuves pour relever l’homme qui était longtemps méprisé. Cet outrage sera irréparable car c’est au mépris de la révélation de Dieu que ces pays nous ont provoqués. Je tiens aujourd’hui à pouvoir informer tous nos amis, nos frères que bien que nous ayons trop de problèmes dans notre pays, vous devriez adopter l’attitude d’aider le Zaïre et non pas de nous enfoncer. Tenez, regardez les villes de l’Est : les gens en débandade, ils perdent leurs biens, leurs bien-aimés et pour quel péché ?!! Sachez que l’Eternel Dieu va répondre.

Que le Chef de l’Etat, le HCRPT et le chef du Gouvernement puisse prendre toutes les dispositions afin d’assurer l’intégrité du territoire car l’Eternel va humilier toute nation osera vouloir assujettir ce pays que l’Eternel s’est choisi pour en faire son instrument. Car le Dieu créateur est avec nous et il est pour nous ; nous n’avons rien à craindre.
Et je mets en garde : tout pays ou toute action qui osera se lever pour attaquer le Zaïre se sera humilié par l’Eternel Dieu qui a créé le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s’y trouve. Quelle que soit son importance ou sa position. Inutile de prendre en haine ce peuple que Lui-même a pointé du doigt pour en faire son messager. Si les nations ne comprennent pas encore que le Zaïre est un pays de prédilection, qu’elles attendent dans la suite des temps pour s’en convaincre. Dieu nous accordera le temps. Mais déjà l’Eternel est en action. Comme j’aimerai le dire : « le peuple est libre de refuser ce que dit le prophète mais il ne sera plus libre de refuser l’accomplissement de toutes les paroles du Prophète » Esaïe 44:24, 25,26.
Que celui que j’ai rencontré, dont le Trône est inaccessible au méchant à cause de Sa Gloire et de la Lumière éblouissante qui l’entoure, vous bénisse et qu’il daigne vous accordez la grâce de rentrer en possession de ce qui doit vous revenir de droit selon sa parole : Deutéronome 33:13-17.
L’Esclave de Dieu
Paul MUKUNGUBILA

Tuesday, February 17, 2015

JOSEPH KABILA SESE SEKO ET SES FAUCONS VEULENT-ILS LA PEAU DU DOCTEUR MUKWEGE?

C'est honteux et triste ce qui arrive au docteur Denis Mukwege.
Ce docteur a commencé à soigner les Kongolaises et les Kongolais avec ses propres maigres moyens. Aujourd'hui, il a la reconnaissance de toute la planète mais son gouvernement semble ne pas apprécier cela. En effet, il reçoit des prix un peu partout sur la planète, il est reçu par plusieurs personnalités importantes de par le monde mais le gouvernement de son pays n'a jamais était fier de ce docteur Mukwege. En ce qui concerne le docteur Mukwege et ses exploits, un silence assourdissant s'echappe du gouvernement, de la presidence et de la majorites presidentielle.
Le president Joseph Kabila qui, maintenant, aspire, ou plutôt qui rêve d'être un SESE SEKO KUKU NGBENDU WAZA BANGA
Joseph Kabila Sese Seko aka Hipolithe Kanambe
(ce n’est qu’un rêve) semble ne pas apprécier la visibilité de ce Kongolais. Le "Raïs" Congolais et ses faucons n'ont jamais décoré ce digne fils de la RDC alors que tous les Kongolais sont fiers d'avoir un concitoyen comme Mukwege Denis.
Mais qu'es ce qui explique ce comportement de Joseph Kabila Sese Seko et de ses faucons (les flatteurs, les suivistes, etc...) vis à vis de Mukwege et de son hôpital?
Chers lecteurs de CODE 243, c'est à vous de répondre........

Dans une RDC traversée par la violence, le Sud Kivu ne fait pas exception. Région outrageusement riche en minéraux, dont le coltan et la cassitérite, favorisée par un climat exceptionnellement clément et une nature luxuriante, ce pourrait être un paradis. C’est un paradis pour les trafiquants de ressources minières, pour les rebelles réfugiés dans les collines, pour les bandes armées et les enfants soldats démobilisés qui pillent, violent et tuent. C’est un cloaque, c’est un enfer pour la population. On dit et on répète aujourd’hui que le viol est une arme de guerre. Celui qui n’a pas vu un ventre de femme traversé de part en part- vagin, utérus, vessie, colon -par un pieu, ou un ventre de femme à qui on a tiré une balle dans l’anus ou le vagin, ne sait pas ce qu’est la barbarie au Kivu. Celui qui n’a pas vu un bébé de dix-huit mois, violée et complètement ouverte, laissée pour morte dans un champ, et que Mukwege essaie, comme on ferait de la dentelle, de reconstruire malgré tout, ne sait pas vraiment de quoi sont capables les hommes. Et c’est le quotidien à Panzi, où plus de deux cents nouvelles victimes entrent chaque mois, et où l’admission d’enfants violées a spectaculairement grimpé au cours du mois dernier.
Docteur Denis Mukwege avec de deux de ces patientes


En bâtissant l’hôpital de Panzi et ses nombreuses annexes (Dorcas, la Cité de la Joie, le projet Victimes de violences Sexuelles), Denis Mukwege a voulu construire une espèce de phalanstère, comme les utopistes du XIX siècle. Un endroit protégé, où on soigne les corps et les âmes, où on réinvente la bonté, l’amour, les règles morales. Un univers complètement improbable, mais où les femmes victimes de viol ou d’agressions sexuelles, retrouvent la force de vivre. Et parmi ces femmes, les enfants violés. Et parmi eux aussi, les enfants nés d’un viol, parfois gardés par leur mère, parfois abandonnés à Panzi à cause de l’exclusion et de l’ostracisme qui les attend dans leur propre communauté.

Ces dernières semaines, l’étau se referme sur le Docteur Mukwege. Les menaces d’attentat se précisent. L’un a été déjoué pendant le séjour de Veronique De Keyser, durant la premiere semaine du mois de Fevrier 2015. Les suspects ont pris la fuite mais un tueur à gage bien connu est toujours réfugié à Bukavu. Denis Mukwege ne sort plus de l’enceinte de l’hôpital où il vit avec sa famille. En plus de sa garde personnelle, assurée depuis l’attentat dont il a réchappé il y a deux ans, la Monusco assure maintenant, dans l’hôpital même, sa garde rapprochée. Le gouvernement le soupçonne de vouloir jouer un rôle politique dans son pays, voire de se préparer pour les présidentielles de 2017 ; il l’accuse de fraude fiscale, pour n’avoir pas payé de taxes alors qu’il gère un hôpital privé, et gèle ses comptes bancaires. La route qui mène de Bukavu à l’hôpital n’est plus entretenue depuis longtemps, alors que c’est une route nationale. Durant la semaine qui vient de s’écouler, trois personnes y sont mortes et un car, contenant des enfants, a versé dans un ravin. Mais surtout la terreur s’installe et nombreux sont ceux qui conseillent à Denis Mukwege de s’expatrier- comme il avait dû le faire après l’attentat qui avait coûté la vie en 2012 à son garde de corps. Le problème de l’exil, n’est pas celui d’un aveu d’échec. Mais c’est abandonner Panzi, ses femmes et ses enfants. Mukwege l’a déjà fait une fois, et ‘ses’ femmes se sont cotisées pour lui envoyer un billet d’avion. Pour le faire revenir. Et il est revenu avec des larmes dans les yeux. C’est ça aussi le miracle Panzi.

Aujourd’hui, Denis Mukwege alerte toute la communauté internationale non pas sur sa propre personne, mais sur ces femmes, ces enfants violés en toute impunité. 
Qui organise ces atrocités ?Qui les couvre ? Comment les stopper ? Quelle enquête indépendante mettre en place si le gouvernement se déclare impuissant ? Pendant le séjour d’une semaine de Veronique De Keyser, trois bébés violés ont été opérés par Denis Mukwege, avec l’équipe du professeur Cadière de l’Université Libre de Bruxelles. Elle a assisté à la troisième de ces interventions : une petite fille de 18 mois. Avant de commencer l’opération, assis entre les jambes ouvertes du bébé, Denis Mukwege a croisé les mains et s’est recueilli pendant quelques minutes. A la sortie de la salle d’opération, bouleversé, le Docteur Mukwege s'adressa à Veronique:  – Mais comment tu expliques cela ? Comment peut-on faire cela à un enfant ? Mais dans quel monde vivons-nous ? Il faut que cela s’arrête !

Il faut que cela s’arrête avant qu’on arrête Mukwege.
Il faut que cela s’arrête avant que le docteur Mukwege ne soit assassiné.

Article de Freddy Monanga pour CODE243 TV NEWS
(source: Article de Veronique De Keyser)







Sunday, February 15, 2015

MASSACRE A L'HOPITAL GENERAL DE KINSHASA

(Article d' Afrique.Kongotimes.info)

Le 21 janvier, les SMS coupés, pas d’internet, les télécommunications sont perturbées. C’est dans cet isolement totale du reste du monde qu’un massacre se déroule au sein de l’hôpital général de Kinshasa, ex Mama Yemo. « C’est une grave violation de la convention de Genève, un crime contre l’humanité », affirme un médecin.
Que s’est –il réellement passé ?
 Le 19, 20, 21 janvier, la ville de Kinshasa est en ébullition sans précédent. cette ville de plus de 12 millions d’habitants est en effervescence, la manifestation de l’opposition contre la loi électorale qui veut prolonger le mandant de Joseph Kabila par un mécanisme de « glissement » au-delà de 2016, est violemment réprimée par les forces de l’ordre. Du coup la manifestation que l’opposition voulait pacifique se transforme en une tornade ravageant tout sur son passage. La répression aveugle et incontrôlée des forces de sécurité provoque de morts et plusieurs blessés. Certains sont acheminés à l’hôpital général de Kinshasa, (Ex Mama Yemo).

Le 21 janvier vers 11 h00’, une forte délégation de l’opposition et activistes de droits de l’homme composée des honorables députés nationaux, cadres politiques et défenseurs de droits de l’homme : Martin Fayulu, Franck Diongo, Emery Okundji, Albert Fabrice Mpuela, Kovo Ingila , Albert Moleka, Jean Claude Mwalimu, Christopher Ngoy et Paul Kasonga, Mè Théo Mulombock. Cette forte délégation se rend à l’hôpital général, visiter les blessés de la démocratie, comptabiliser le nombre de martirs de la démocratie à la morgue.

Avec l’argent cotisé par les membres de l’opposition et la diaspora congolaise, cette délégation avait apporté de la nourriture, draps et payé quelques frais d’hospitalisation de ces martyrs et blessés de la démocratie abandonnés par le gouvernement congolais.

Aussitôt Informé de la présence de la délégation de l’opposition à l’hôpital général, le pouvoir de Kinshasa va dépêcher un camion rempli de militaires de la garde républicaine en renfort aux autres éléments en tenue civile qui s’y trouvaient déjà avec mission de soutirer les corps des victimes, effacer les traces, intimider les blessés et autres.

Soudain, coupure d’électricité, tirs à balle réelle à bout portant, c’est l’horreur ! « Je n’ai jamais vu un tel degré de l’inhumanisme sauvage », affirme un défenseur de droits de l’homme présent dans le lieu du drame. Selon les informations que nous détenons et transmises à la Monusco, ce massacre a fait 11 victimes dont un médecin, deux garde-malades tombés surplace au pavillon où se trouvaient les blessés de la répression barbare. Le rapport détaillé de ces violations massives pour une enquête sérieuse était faite par les défenseurs de droits de l’homme sous la conduite de Christopher Ngoy qui sera enlevé la nuit du drame par les éléments de service de sécurité. Le massacre de l’hôpital général de référence de Kinshasa (Ex Mama Yemo) serait l’une des raisons de l’acharnement de Christopher Ngoy et d’autres qui en savent trop sur cette escalade sauvage de la Kabilie.

L'EQUATEUR: UNE PROVINCE ABANDONEE A ELLE MEME

Article de Freddy Monanga

La province de l'Equateur en RDC est la province la plus pauvre en terme de qualité de vie des habitants.
Et pourtant dans la majorité présidentielle il y a plusieurs cadres qui sont ressortissants de cette province. Il y a des ministres, des conseillers à la présidence, etc., mais le quotidien des habitants de la province est la plus catastrophique de la république. Des centaines d'hommes et de femmes ressortissants de cette province se font des coups tordus, des coups bas pour plaire à celui que les Kinois appellent "alias Kabila Joseph". Et pourtant le « Raïs » Congolais et ses faucons ne portent pas les Equatoriens dans leurs cœurs. Il fut même un moment, pendant des mois, ou toutes les embarcations en provenance de Mbandaka pour Kinshasa étaient stoppées à la frontière Est de Kin sur le fleuve Congo, tous les jeunes hommes débarqués et massacres puis jetés dans le fleuve attachés chacun à une grosse pierre.
La ville de Mbandaka, n'a rien d'une capitale de province.
On se pose la question : Mais où est la révolution de la modernité des cinq chantiers dans cette ville capitale de la province de l’Equateur?
On a l'impression d'être dans un grand village du Moyen-Age. Mais pendant ce temps, les Equatoriens de la majorité présidentielle se battent à coup de poisons, trahisons et délations pour des billets couleur pondu ou pour un poste de travail. Le clientélisme a élu domicile dans la province du Marechal Mobutu alors que le cœur du pouvoir de Kinshasa a en horreur les Equatoriens.
Et pourtant, cette province a tout pour être une province où les habitants ont une qualité de vie exceptionnelle.
Dans toute la province, les écoles, les centres sanitaires, les cliniques et polycliniques, les prisons, les bâtiments administratifs, sont dans un état de délabrement très avance.
Equatorien, que faites-vous pour votre province? Que faites-vous dans votre province. C'est triste et malheureux. Ne serait-il pas préférable que vous soyez unis autour de la VERITE et non du Mensonge

Monday, February 9, 2015

QUELQUES VERITES CACHEES DE L'HISTOIRE DES NOIRS EN AFRIQUE ET AILLEURS

Article de Freddy Monanga
Hérodote est considéré comme le père de l’histoire (l’histoire comme une science), il rapporta plusieurs faits historiques dans une série de livres intitulés l’Histoire d’Hérodote. En 454 av. J-C (Avant Jésus-Christ), il décide de faire œuvre d'historien et il se lança dans l’aventure de visiter plusieurs contrées mal connues par ses paires. Il a eu à visiter l’Assyrie, la Grèce continentale, la Perse, Médie, l'Égypte, le Pont-Euxin et la Grande-Grèce. Il meurt vers 420 av. J-C, après avoir consacré les vingt dernières années de sa vie à la rédaction de ses histoires sur ses voyages.
Herodote
Hérodote fut très curieux et voulait tout savoir sur les différents peuples mal connus. Ce père de l’histoire et du reportage demeure une source très importante pour l’histoire des Africains sur leur continent. Le deuxième livre de sa série de reportages historiques est consacré à l’Egypte ancienne. En Égypte, il déchiffre les hiéroglyphes, il se passionne pour les mœurs et coutumes des Egyptiens, il les interroge, il consulte les archives des temples, il visite les monuments.

Lisons Hérodote Dans Histoire d’Hérodote Livre II, la traduction nouvelle de P. Giguet dans sa quatrième édition publiée chez Paris librairie Hachette et Cie, édition de l’année 1875.

A la page 86, section IV Hérodote rapporte ceci :
Quant aux affaires humaines, ils sont unanimes sur les points suivants : de tous les hommes, les Égyptiens, les premiers, ont réglé l’année, répartissant sont cour en douze parties ; ils ont, disent-ils, fait cette découvertes en observant les astres ; plus sage, selon moi, que les grecs qui, pour conserver l’ordre des saisons, ajoutent tous les trois ans un mois intercalaire, tandis que les Egyptiens douze mois de trente jours, ajoute tout les ans cinq jours complémentaires, et que pour eux les saison suivent un cercle immuable.

A la Page 102 section XLIII Hérodote nous rapporte ceci :
A propos d’Hercule, j’ai oui dire qu’il était l’un des douze dieux ; quant a l’autre Hercule que connaissent les grecs, je n’ai pu rien apprendre de lui en Egypte. J’ai d’ailleurs plus d’une preuve que les Egyptiens n’ont point emprunté ce nom aux Grecs, mais plutôt les Grecs aux Egyptiens, et notamment ceux qui ont ainsi appelé le fils d’Amphitryon.

A la Page 103 section XLV Hérodote rapporte :
Mais les Grecs en parle beaucoup et se divertissent une manière inconsidérée. Ainsi cette fable qu’il rapporte d’Hercules est un peu trop naïve : a son arrivée en Egypte, disent-ils, les Egyptiens, l’ayant couronné de feuillages, le conduisirent solennellement dans le dessein de le sacrifier a Jupiter ; cependant il garda silence, mais prés de l’autel, quand ils s’apprêtaient à l’immoler, il déploya sa force et les tua tous. Ceux qui font de tel récit me semblent ignorer entièrement le naturel et les coutumes des Egyptiens. En effet, il ne leur est point permis d’immoler des animaux, sauf des porcs, des oies, des brebis,  et des bœufs ou des veaux reconnus purs ; comment donc sacrifieraient-ils des humains ? De plus cet Hercules était seul ; c’était, selon eux, un simple mortel : comment est-il vraisemblable qu’il ait fait périr plusieurs myriades d’hommes ? Que les dieux et les héros ne s’offensent pas de ce que nous venons de dire à ce sujet.

Ainsi à la page 107, section LVII Hérodote nous rapporte ceci :
(…) car comment une colombe aurait elle pu prendre une voix humaine ? La couleur noire que l’on donne à la colombe indique que la femme devait être Egyptienne.

A la page 115, section LXXXIV, Hérodote rapporte ceci :
La médecine en Egypte est partagée : chaque médecins s’occupe d’une espèce de maladie et non de plusieurs. Les médecins, en tout lieux, foisonnent, les uns pour les yeux, d’autres pour la tète, d’autres pour les dents, d’autres pour le ventre, d’autres pour les maux internes.

De la page 122 à 123, section CIV Hérodote rapporte ceci :
Les habitants de la Colchide sont évidemment Egyptien ; je m’étais déjà  formé cette opinion avant de l’entendre dire par autrui ; comme j’avais ce sujet a cœur, j’ai interrogé les deux peuples. Les Colchidiens se souvenaient plus des Egyptiens que ceux-ci des premiers. Cependant les Egyptiens disent que, dans leur  opinion, les Colchidiens faisaient partis de l’armée de Sésostris. Je fondais cette conjecture sur ce que ces derniers sont noirs et ont les cheveux crépus ; mais cette circonstance n’était pas une preuve décisive, puis que d’autres peuple sont de même ; je la fortifiai donc de cette autre : seuls de tous les hommes, les Colchidiens, les Egyptiens et les Ethiopiens ont des l’origine étaient circoncis. Les phéniciens et les syriens de la Palestine eux même avouent que ce sont les Egyptiens qui leur ont appris cette pratique, tandis que les syriens du Thermodon et du fleuve Parthenie, et leurs voisins les macrons, disent qu’ils la tiennent depuis peu des Colchidiens. Les peuples que je viens d’énumérer sont de tous les hommes les seuls qui pratiquent la circoncision, et il est visible qu’en cela ils imitent les Égyptiens.

A la lecture du reportage historique d’Hérodote sur son séjour en Egypte, plus précisément l’Egypte ancienne c'est-à-dire l’Egypte des Pharaons, des papyrus, des hiéroglyphes et des pyramides, nous arrivons à la conclusion évidente que ces Egyptiens la étaient des noirs. La science n’avait aucun secret pour ces noirs et ils étaient très avancé sur plusieurs peuples de la terre dans presque tous les domaines. Ils sont à la base des sciences comme les mathématiques, la médecine dite moderne, de la géométrie, de l’astronomie, de la physique, de la chimie, de l'agronomie et tant d’autres. Ces noirs ont formé tous les savants Grecs, Romains, Arabes et autres à qui l’ont attribuent faussement la paternité de plusieurs théories, théorèmes et découvertes scientifiques.



En 1776, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart envoie au Comte de Provence, le frère cadet du roi de France Louis XVI, un reportage des royaumes d’Afriques centrales. Ce livre reportage porte le nom d’ « Histoire de Loango, Kakongo et autres royaumes d’Afriques ». Il a vécu longtemps parmi plusieurs peuples d’Afrique.

Voici ce qui est écrit dans ce livre au premier chapitre :

De la page 70 à la page 72, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart rapporte ceci des Kongolais :

Ces peuples sont d’une grande douceur. Les contestations sont rares parmi eux, et ils n’en viennent presque jamais aux mains. S’ils ne peuvent pas s’accorder, ils vont trouver leur juge, qui les réconcilie dans un instant. Ce que dit un historien (auteur de l’histoire Générale de l’Asie, l’Afrique et de l’Amérique – tome12) que les habitants de Loango immolent des esclaves aux mânes de leurs Rois, n’a pas le moindre fondement. Ils n’ont point même d’idée de ces sacrifices abominables.

Les negres commerçants qui habitent les cotes sont pour la plupart défiants et intéressés jusqu'à la friponnerie. Ayant pour principe de rendre tous les blancs responsable les uns pour les autres ; ils ne se feraient pas de scrupule de tromper un Français, s’ils le pouvaient, parce que dix ans auparavant ils auraient été trompé eux-mêmes pas un Anglais. Mais la rapine et la duplicité ne sont nullement du caractère de la nation. On remarque au contraire, que ceux qui habitent l’intérieure des terres, joignent à beaucoup de droiture et de franchise, un désintéressement qu’on pourrait appeler excessif. Ils pratiquent à la lettre le conseil de l’évangile, de ne point s’inquiéter du lendemain. Ils ne pensent pas même que la nourriture et le vêtement puissent jamais leur manquer. Toujours ils sont prêts à partager le peu qu’ils ont avec ceux qu’ils savent être dans le besoin. S’ils ont été heureux à la chasse ou la pêche, et qu’ils se soient procuré quelque pièce rare, ils courent aussitôt en donner avis à leurs amis et leurs voisins, en leur portant leur part. Ils aimeraient mieux s’en priver eux-mêmes que de ne pas leur donner cette marque d’amitié. Le reproche d’avarice est un des plus sensibles qu’on puisse faire à quelqu’un.
A la page 73, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart rapporte ceci :
…) Ils sont humains et obligeants même envers les inconnus, et ceux dont ils n’ont rien à espérer.
(…) Un voyageur qui passe par un village à l’heure du repas, entre, sans façon, dans la première case, et il y est le bien venu. Le maitre du logis le régale de son mieux, et après qu’il s’est reposé, il le conduit dans son chemins
A la page 74 a la page 76, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart rapporte ceci :
(…) Pendant la dernière guerre que nous eûmes avec l’Angleterre, un navire Français ayant échoué sur la cote de Loango, deux ou trois matelots se sauvèrent a la nage, et se retirent dans un village nomme Loubou. Les habitants de l’endroit les reçurent avec bonté, et pourvurent généreusement à leurs besoins. Ils les logèrent, les nourrirent, et les habillèrent pendant plusieurs années, sans exiger d’eux aucun travail : toute leur occupation était d’aller se promener le long de la cote ; et lorsqu’ils découvraient un vaisseau, ils en avertissaient les nègres, qui les faisaient monter dans une pirogue pour aller le reconnaitre. S’il était Anglais, ils retournèrent avec précipitation, dans la crainte de laisser tomber leurs hôtes entre les mains de leurs ennemis. Ils  vécurent ainsi avec ces matelots jusqu'à ce qu’ils eurent trouvé l’occasion favorable de repasser en France ; sans jamais leur témoigner qu’ils leur fussent à chargé par un si long séjour. C’est dans le village même ou la chose s’est passé, que les missionnaires l’ont apprise.
En mil sept cent soixante sept, le préfet da la mission reçut la visite d’un officier de vaisseau, qui lui dit : qu’ayant appris qu’il était arrive des prêtres Français à Loango, il s’y était rendu pour se confesser, et rendre grâce a Dieu avec eux de ce qu’il avait échappé au plus grand danger. Il leur raconta qu’il était embarque sur un navire de Saint-Malo : que le capitaine voyant une ile flottante qui passait près de son bord, l’avait envoyé sur un canot avec quatre matelots, pour y couper de l’herbe ; mais qu’ayant été entraines par la violence des courants, ils avaient lutte contre les flots pendant quarrtes jours et quatres nuits, sans pouvoir regagner leur vaisseau : qu’enfin, le cinquième jour, le vent avait pousse le canot sur le rivage. Des quatres matelots qui accompagnaient l’Officier, deux étaient morts de faim et de fatigue, un troisième avait expiré sur la cote, en sortant du canot. L’Officier et le matelot qui restaient, se trainèrent, comme ils purent, jusqu’au premier village. Les habitants s’empressèrent de les soulager, et leur firent toute sorte de bons traitements. Quand ils se disposèrent a quitter l’endroit, après y avoir fait un fort long séjour, on les assura qu’ils pouvaient y rester encore autant de temps qu’ils voudraient, sans craindre d’être a charge a personne. Ils ne prirent pas de provisions de bouche en partant pour Loango ; on leur en offrit libéralement dans tous
les villages ou ils s’arrêtèrent le long de la route, jusqu’au terme de leur voyage.

De la page 79 a la page 81, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart rapporte ceci :
De prétendus voyageurs se jouant de la bonne foi publique, n’ont pas craint d’avancer que les prostituions, les adultères, et les plus monstrueux excès de la débauche, y sont passées en usage, au point que les maris eux-mêmes favorisent le libertinage de leurs femmes, et que les obsèques des morts s’y célèbrent par des abominations et des infamies. Un écrivain mercenaire respecte peu la vérité, quand il trouve son compte à la déguiser ; et c’est ici le cas : il est sur de plaire par des récits licencieux, a cette classe nombreuse de lecteurs frivoles ou libertins, qui saisissent avec avidité tout ce qui semble anoblir leurs faiblesses, ou étendre sur un plus grand nombre l’empire des passions qui les maitrisent. Et cependant, c’est d’après ces relations calomnieuses qu’on bâtit des systèmes, et qu’on nous dit gravement, que la religion Chrétienne ne saurait être la religion de tous les climats : que la chasteté qu’elle prescrit forme un obstacle invincible à son établissement dans les pays méridionaux, et sous la zone torride. Mais ceux qui du fond de leur cabinet calculent, ainsi a leur manière, l’influence des climats sur les mœurs, et qui ne font point difficultés d’assigner, le compas a la main, les régions au delà desquelles ne sauraient s’étendre le culte et la religion du vrai Dieu : ces prétendus Sages, dis-je, devraient faire attention qu’ils se constituent par-là les accusateurs et les juges de la Divinité : car supposé qu’ils ne soient point de ces insensés qui regarde cet univers comme la production d’un agent aveugle et un jeu du hasard, je voudrais pour les confondre, que leur dire : « expliquez nous comment il aurait pu arriver que celui qui a crée les temps et forme les saisons, qui a attribué les climats, et présidé a l’économie générale de l’univers, se fut si étrangement mécompté a son préjudice, en offrant pour demeure a une grande partie de ses créatures des régions ou son nom ne put être que méconnu et sa loi méprisée » ?

A la page 103, l’abbé Liévin-Bonaventure Proyart rapporte ceci :
Comme la pluspart de nos maladies sont causées par les excès de table, les negres qui mènent toujours une vie également sobre et frugale, sont rarement malade, et un grand nombre parmi eux parviennent à une extrême vieillesse. Le roi actuel de Kakongo, nommé Poukouta, est âgé de cent vingt-six ans. Il s’est toujours bien porté, et ce ne fut qu’au mois de Mars de l’année, qu’il se ressentit pour la première fois des infirmités de la vieillesse, et que la vue et ses jambes commencèrent a s’affaiblir ; mais il a encore toute sa tête, et il emploie habituellement cinq ou six heures par jour a rendre la justice a ses sujets. La princesse Ma-mteva, sa tante, est à peu prêt du même âge, et se porte également bien.
Il est assez surprenant que nos vaisseaux fréquentent habituellement les cotes de Loango, Kakongo, et autres royaumes d’Afrique, que nos négociants même y aient des comptoirs ; et que nous ignorions absolument ce qui se passe dans l’intérieure de ces états, et quels sont les peuples qui les habitent. On aborde chez-eux ; on leur donne des marchandises d’Europe : on charge leurs esclaves et on revient. Personne jusqu’ici n’avait encore pénétré dans le pays en observateur ; personne du moins ne s’y était fixée assez de temps pour qu’on pu compter sur ses observations. On juge de ces différents peuples par ceux qui habitent le long des cotes ; et parce que ceux-ci, souvent trompes par les Européens, ne se font point scrupule de les tromper a leur tour, on accuse toute la nation de duplicité. Ils vendent des hommes ; on les accuse d’inhumanité. Est-il beaucoup plus humain de les acheter que de les vendre ? Mais on ne fait point attention que ces hommes qu’ils vendent sont des ennemis pris en guerre et auxquels souvent ils auraient eu droit d’ôter la vie. On croit que le père vend son fils, le prince ses sujets ; il n’y a que celui qui a vécu parmi eux qui sache qu’il n’est pas même permis au maitre de vendre son esclave s’il est née dans le royaume, à moins qu’il ne se soit attiré cette peine par certains crimes spécifiés dans la loi. On ne s’en tient point à ces imputations : on prétend que ces peuples sont aussi dissolus dans leurs mœurs que perfides et inhumains dans le commerce de la vie ; et, sans qu’ils aient été entendus sur des chefs si graves, on leur fait le procès : les conjectures et les ouï-dire, quelques relations infidèles sont les preuves et les témoins. Ils sont en même temps accusés, jugés, condamnés. Des gens qui n’ont jamais considéré leur pays que du haut de l’observatoire les excommunient, la carte à la main, et déclarent leurs climats déchus de toute espérance à la religion du vrai Dieu. A une sentence si rigoureuse, fondée sur une accusation si frivole, reconnaîtrait t-on le siècle qui ne prêche que raison et humanités ?

DIEUMERCI KANDA: BAVURE POLICIERE OU SUICIDE?


Le mercredi 4 Février, à 7h35, monsieur Dieumerci Kanda se présente au commissariat de la rue Démosthène à Anderlecht, une commune de la ville de Bruxelles pour déposer et porter plainte : sa carte d’identité lui a été volée. La police affirme que le comportement et l’attitude de monsieur Kanda Dieumerci ne permettait pas de prendre sa déclaration. Il était en état "d'ébriété avancée" alors il a été décidé de le priver de sa liberté, administrativement, pour ivresse publique et de le placer en cellule de dégrisement. Il est 8h00 passé de quelques minutes.
Monsieur Dieumerci Kanda

Selon la police, vers 11h30, des policiers constatent qu’il s’était « pendu au moyen de son T-shirt ». Il a été transféré à l’hôpital dans un état critique. Le samedi 7 Février, Dieumerci Kanda rend l’âme à l’hôpital. Son état ne s’était jamais amélioré.

Vous devez savoir une chose, Chers lecteurs et lectrices de CODE243, que dans ce commissariat, toutes les cellules sont équipées de caméras de surveillance. Ces caméras de surveillance ont été placées pour surveiller les personnes incarcérées dans le but d’éviter justement des tragédies comme celle dont il est question.
Le commissariat de la zone de police 5341 sur la rue Demosthene 36 a 1070 (Anderlecht) Bruxelles

Ainsi donc, le parquet de Bruxelles a ouvert deux enquêtes. La première sur les circonstances de la pendaison. La seconde est une enquête interne. Elle devra lever les zones d’ombre de cette matinée au commissariat Démosthène : qu’est-ce qui a amené un plaignant à se retrouver en cellule ? Y a-t-il eu, ou non, défaut de surveillance pendant ces 4 heures au commissariat ?

Mais selon les proches de monsieur Dieumerci Kanda, il aurait été victime d’une bavure raciste policière dans ce commissariat. Il serait décédé au sein du commissariat à cause des coups qui lui auraient été infligés. Dieumerci n’était pas de tendance suicidaire et ne souffrait d’aucuns problèmes psychologiques ni neuropsychologiques, toujours selon ses proches. Pourquoi se suiciderait-il ?
Monsieur Dieumerci Kanda


Il vrai que la version de la police, du suicide avec son t-shirt tout en étant dans un état "d'ébriété avancée”, semble un peu tiré par les cheveux. Comme il y a des caméras dans toutes les cellules de ce commissariat, il suffit de visionner la vidéo de la cellule dans laquelle était incarcéré monsieur Kanda pour savoir exactement ce qui lui est arrivé dans cette cellule.

Dans les réseaux sociaux, la nouvelle de son décès a fait le tour du monde. Plusieurs africains, et plus précisément les Congolais de Kinshasa d’où monsieur Kanda était originaire, conseillent à la famille de Dieumerci de demander une contre autopsie avec des médecins Congolais. Qu’un consortium d’avocats Congolais puisse prendre cette affaire en charge pour que, s’il y a crime, les coupables soient sévèrement punis selon la loi.
Il s’agit peut-être d’un cas de bavure-raciste policière comme il y en a des dizaines chaque année en Belgique.

P.S. La rédaction de CODE243 présent ses sincères condoléances aux bien aimés de Dieumerci Kanda.

Article de Freddy Monanga pour CODE 243 TV NEWS

Sunday, February 8, 2015

JOSEPH KABILA aka HYPOLITHE KANAMBERE DECIDE L'ELIMINATION PHYSIQUE DE VITAL KAMERHE

Le 1er Fevrier 2015, le journaliste Abraham Luakabuanga de CODE243 NEWS TV, recoit une information tres sensible de la part d'une source proche du pouvoir de Kinshasa: Joseph Kabila aka Hypolithe Kanambere a decide de l'eliminatiuon physique de monsieur Vital Kamerhe.



MUKUNGUBILA DECLARE QUE JOSEPH KABILA EST UN IMPOSTEUR ET N'EST PAS DE LA FAMILLE BIOLOGIQUE DE LAURENT DESIRE KABILA


C'etait en Mai 2014, la conference de presse donnee par le Prophete Joseph Mukungubila Mutombo a Johannesburg en Afrique du Sud.  



Wednesday, February 4, 2015

LE PROPHETE MUKUNGUBILA PLEURE LES CONGOLAIS MASSACRES ET EN APPEL A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE.

A Kinshasa, Bukavu, Goma et Mbanadaka, pendant une semaine, début janvier 2015, de violentes manifestations contre le projet de loi électorale ont été réprimées par les forces de sécurité congolaises. Selon la FIDH, au moins une 100taine de personnes ont été tuées. 


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm

Wednesday, October 29, 2014

NON TOKWAULU BERNADETTE AENA, NON KALOMBO FRANCIS, NON JEAN-CLAUDE MAYOMBO, NON LUMBI PIERRE OKONGO,...

NON MADAME TOKWAULU BERNADETTE AENA, 
NON MONSIEUR KALOMBO FRANCIS, 
NON MONSIEUR JEAN-CLAUDE MAYOMBO, 
NON MONSIEUR LUMBI PIERRE OKONGO,...
NON ETC......
Tokwaulu, Kalombo, Mayombo, Lumbi
Ils sont de la dites majorité présidentielle (MP) qui règne sur la République Démocratique du Congo. Mais depuis quelques semaines, ils ont décidé de se désolidariser de cette majorité a propos d’un sujet qui fait couler beaucoup d’encres et de salives en RDC : la révision de la constitution.
Ils multiplient les interviews avec les medias tant nationaux qu’internationaux. Sachant que la diaspora Congolaise se régale des vidéos sur les sites internet comme Youtube.com ou Dailymotion.Com, ils remplissent la toile avec des videos dans lesquelles ils expliquent pourquoi ils sont contre la révision de la constitution. Seul le conseiller spécial du président Joseph Kabila (aka H. Kanambe) monsieur Pierre Lumbi, président du MSR (deuxième partie de la MP), est mois bavard et visible….pour le moment.
Ils avancent :
1-Que cette révision ou modification de la constitution est une manière de tricher pour gagner les élections en 2016
2-Qu’il est question de la survie de tout un peuple
3-Que c’est anticonstitutionnel de réviser ou modifier la constitution dans le but de permettre à l’actuel président de briguer un troisième mandat, ou plutôt un quatrième mandat !
4-Que le président est le garant de la démocratie de la constitution d’où il ne devrait pas les fouler aux pieds.
5-Que leurs militants se sont prononcés dans leur majorité contre cette révision-modification (ils se rappellent qu’il faut écouter les militants et non le contraire).
6-Que cette révision ou modification serait un acte de banditisme des anciens Mobutiste assoiffés de pouvoir
7-Que cela ne serait ni dans l’intérêt de la MP, ni dans l’intérêt du peuple et ni dans l’intérêt de la démocratie en RDC
8-Etc.…
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, mais où étaient, en 2001, en 2006 et en 2011, ces femmes et ces hommes de la majorite presidentielle, aujourd'hui defenseurs de la constitution et des interets du people Kongolais?
En 2001 lorsque Joseph Kabila aka Hyppolite Kanambe prend le pouvoir en foulant aux pieds la démocratie.
En 2006, lorsque l’alliance de la majorité présidentielle (AMP) avec des complicités Congolaise et étrangères changea l’âge de l’éligibilité présidentielle dans le but de permettre au jeune JKK aka HK d’être candidat président. L’âge de l’éligibilité des autres postes électifs fut revu a la baisse aussi ; 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députes, 18 ans pour les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, les conseillers urbains ,municipaux, de secteurs et de chefferies, les maires et maires adjoints, les bourgmestres et bourgmestres adjoints, les chefs de secteurs et les chefs de secteur adjoint.Et aussi lorsque la commission électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la AMP et l’approbation de la dites C.I., d’annuler le débat du deuxième tour des présidentielles entre les deux derniers candidats.

Tous les Congolaises et les Congolais savent que la réduction à 30 ans pour les candidats Président de la République, 30 ans pour les sénateurs, 25 ans pour les députés et 18 ans pour les candidats Gouverneurs et vice gouverneurs n’avait pas été motivée par le fait que la majorité des congolais sont des personnes dont l'âge se situe dans la tranche de 20 à 40 ans et que l'espérance de vie pour un congolais moyen se situerait entre 45 et 50 ans. Si cela était réellement le cas, pourquoi ces membres de la majorité présidentielle, aujourd'hui défenseurs de la démocratie et du peuple Kongolais ne se sont jamais battus pour réduire l’âge légal de la retraite en RDC qui est de 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes. Puisque l’espérance de vie en RDC se situerait entre 45 ans et 50 ans.
La vérité est que ce n’était pas par souci de rajeunir la classe politique mais plutôt, dans le but de maintenir dans la course électorale certains candidats, non pas de moindre, qui seraient écartés si cette réduction des âges n’avait pas été fixée. C'est une constitution avec des lois et des conditions d'éligibilité taillées sur mesure.
Cheres lectrices et chers lecteurs de CODE243, en 2011, lorsque la commission nationale électorale dite indépendante décida d’autorité, avec la complicité de la MP et l’approbation de la dites CI, d’annuler le deuxième tour des présidentielles en avançant des prétextes fallacieux. Ou etaient ces Monsieurs et Dames de la majorite presidentielle?
Ainsi, la RDC serait le seul pays ou le président a été élu par moins de 50% de l’ensemble des électeurs.
Non mademoiselle Tokwaulu Bernadette Aena, non monsieur Kalombo Francis, Non monsieur Mayombo Jean-Claude Kyassa, non monsieur Lumbi Pierre Okongo, non mesdames et messieurs les malins de la soi-disant majorité présidentielle.
Pendant des années nous vous avons entendu lors des débats télévisés et nous vous avons lu dans plusieurs interviews défendre des thèses qui sont le contraire de ce que vous défendaient aujourd’hui. Avec passions vous vous êtes fait les portes parole de l’injustice et de la tricherie, et aujourd’hui, comme par un hasard, vous effectuer un virement à 180 degré.
Non messieurs et mesdames, nous savons qu’il y a panique à bord du bateau de la majorité présidentielle depuis que la dites communauté internationale a eu à frapper du poing sur la table pour que les dirigeants africains ne révisent pas leurs constitutions. Tous les flagorneurs qui sont en orbite autour du Rais Congolais ne savent plus à quels saints se vouer, ni a quels démons se confier. Les plus malins préparent déjà l’après Kabila.
Nous savons que vos motivations ne sont ni pour le peuple, ni pour la justice et ni pour la démocratie. Vous voulez échapper à la justice populaire et à la justice de l’état après Kabila et préparer votre séjour-exil dans la diaspora car les combattants-résistants vous attendent impatiemment. Le sang a trop coule en RDC. Une chose est certaine, de la Justice de notre Créateur personne ne peut y échapper.
Article de Freddy Monanga pour Code 243



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Monday, October 27, 2014

LA C.P.I. ET LE SENATEUR CONGOLAIS J.P. BEMBA: MAIS QUE SE PASSE-T-IL REELLEMENT A LA HAYE?

Le 21 octobre 2014, après près de 11 mois de détention, le juge Cuno Tarfusser, juge unique de la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale (CPI), a réexaminé de sa propre initiative la détention des suspects dans l’affaire Le Procureur c. Bemba, Kilolo et al. et a ordonné la mise en liberté provisoire d’Aimé Kilolo Musamba, Jean-Jacques Mangenda Kabongo, Fidèle Babala Wandu et Narcisse Arido.  Le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba, le cinquième suspect dans cette affaire, restera en détention dans le cadre des procédures en cours dans une autre affaire devant la Cour : Le Procureur c. Jean-Pierre Bemba Gombo.
Le senateur Jean-Pierre Bemba Gombo

Cette libération des co-accusées de Jean-Pierre Bemba ne serait que l’ombre sa propre libération prochaine. En effet, selon certaines indiscrétions et analyses qui nous sont parvenues des Pays-Bas et d’ailleurs, le sénateur Congolais sera bientôt libre.
Mais comment et pourquoi en sommes-nous arrivées la ?
C’est depuis mai 2008 que Jean-Pierre Bemba Gombo, sénateur Congolais et président du deuxième plus grand parti politique du Congo-Kinshasa, le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), n’est plus libre. Il est accusé d’avoir été l’auteur de crimes de guerres en République Centrafricaine (RCA). 
En effet, en 2002, la RCA est victime d’une rébellion soutenue par un pays voisin, le Tchad. Le président de la RCA à l’époque, Ange-Félix Patassé, demande de l’aide à la France mais la France refuse en évoquant la non-ingérence dans les problèmes internes d’un pays « souverain ». Malgré les accords de défense entre les deux pays, la France dit non. Et pourtant, Ange Félix Patassé avait été élu démocratiquement lors des élections transparentes de 1993 et de 1999. Elections supervisées par la France, l’ONU et d’autres observateurs internationaux
Feu president Ange Felix Patasse
.
La rébellion arrive aux portes de la capitale, Patassé ne peut plus tenir face à cette rébellion mieux armée et surtout mieux organisée. Patassé demande de l’aide au Congo « Démocratiques » où les rebellions et le pouvoir de Kinshasa viennent de faire et de signer la paix.
Il se trouve que le Mouvement pour la Libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba est en charge de la sécurité et de l’administration du nord de la RDC, en vertu de l’accord de Lusaka, du 10 juillet 1999 et qu’à ce titre-là, il a la charge de la sécurité de la frontière avec la République Centrafricaine. Il se pose un problème de sécurité sérieux pour la RDC.  Bangui, la capitale de la RCA se trouve quasiment à la frontière Sud de la RCA et de la RDC. La ville se situe sur la rive droite de la rivière Oubangui, qui marque la frontière entre la Centrafrique et le Congo-Kinshasa. Bangui se trouve en face de la ville Congolaise de Zongo qui se situe directement sur la rive opposée du fleuve. La petite ville de Zongo n’a pas les moyens de gérer un flux de population venant de Bangui. Bangui compte à peu près un demi millions d’habitants
Ainsi donc, la RDC met à la disposition du gouvernement de la RCA un contingent de trois bataillons (1.500 hommes). Une fois en RCA, ces trois bataillons, issus pricipalement du MLC, ne dépendent plus de la chaîne de commandement de la Republique Democratique du Congo mais bien du président Patassé et de son gouvernement ainsi que de l’Etat-major Général de l’armée centrafricaine. 
Chose étrange, la Cour Pénale International et le bureau de son procureur accusent le Sénateur Congolais Jean-Pierre Bemba d’avoir ordonné des viols en série, des assassinats et des pillages en RCA pour terroriser des civils.
Mais nous constatons que dans une autre affaire ayant opposé la Bosnie Herzégovine contre la Serbie et Monténégro, la même CPI a reconnu qu’en droit international, les actes des personnes, groupes ou entités, mis par un Etat à la disposition d’un autre Etat ne peuvent être attribuables à l’Etat fournisseur si ces groupes, entités et personnes agissent pour le compte de l’autorité subsidiaire dont ils dépendent. Et en plus, tous les instruments juridiques internationaux militent en faveur du droit de la légitime défense d’un Etat dont la sécurité intérieure est menacée. Il s’agit notamment de la Charte des Nations Unies, des nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, de la Convention de Vienne sur le droit des traités, de la Charte de l’Union Africaine et surtout du Statut de Rome qui a donné naissance à la Cour Pénale Internationale.
Ce n’est pas tout.  L’acte d’accusation transmis à la CPI, en avril 2005, par les autorités judiciaires centrafricaines, présente Jean-Pierre Bemba Gombo comme co-accusé. Le principal accusé n’est autre que l’ancien président Ange-Félix Patassé.
Mais dans les cellules de la prison de la CPI il n’y a aucun des protagonistes centrafricains ?
Aujourd’hui, sachant très bien que le « rebelle » François Bozizé et le « président » Ange-Félix Patassé se sont déjà réconciliés, sous l’égide de la France de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, pourquoi alors le sénateur Congolais est-il toujours poursuivi ?  Pourquoi cette acharnement de la part de la CPI sur la personne du sénateur Congolais  Bemba Gombo Jean-Pierre ?
Nous avons l’impression que la CPI avec ces juges paraissent décidés non pas à faire éclater la vérité sur les événements survenus, entre 2002 et 2003, en Centrafrique, mais à faire payer à JP Bemba quelque chose.
Jena-Pierre Bemba a la CPI
Chères lectrices et chers lecteurs de Code243, selon les informations en notre possession, la RDC via son bras armée du MLC se serait mêlé des affaires qui ne la regardent pas. Car en RCA, l’ancien pays colonisateur n’est jamais parti. Il y fait et défait des présidents selon ses intérêts. L’intervention du Bataillon Congolais avait réussi à protéger la capitale et à chasser les rebelles jusqu’au Tchad. Dans cette raclée donnée à la rébellion, les soldats Congolais ont eu à capturer vivants (fait prisonnier) des Centrafricains, des mercenaires Tchadiens et plusieurs éléments des Forces Spéciale Française.
C’est ici que la goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase : la capture d’une cinquantaine d’éléments des Forces Spéciale Française. Quelle humiliation pour la 6ieme armée du monde en termes d'efficacité et de budget face à la 87ieme (sur 106 pays). Sans oublier que l’armée française est la 4ieme puissance nucléaire mondiale apres le Royaume-Uni et la 3ieme puissance qui s'est équipée d'une force nucléaire indépendante  qu'elle a développée et qu'elle contrôle en totale autonomie contrairement au Royaume-Uni dont les missiles stratégiques sont d'origine américaine.
Un autre fait extrêmement  important qui va nous aider a mieux comprendre la suite : Le pays de François Mitterrand est parmi les principaux pourvoyeur de fonds, les plus important donateurs de fonds à la CPI. Donc logiquement, ceux qui contrôlent  réellement cette Cour Pénale Internationale

Pour ceux qui ne le savent pas, la puissante « communauté internationale » fonctionne comme la famille de Vito Corleone. C'est-à-dire : lorsque vous manquez de respect au Capo (le parrain) il y a une punition qui souvent est l’élimination physique, peu importe qui vous êtes dans la famille, peu importe votre position dans la famille.
Ainsi donc, la France se considère comme humiliée par une soldatesque d’un pays sous développé. Alors il faut punir sévèrement cet acte pour ne pas donner des illusions à d’autres potentiels « Bembas » ailleurs dans l’espace Français en Afrique.
Les congolais doivent se réjouir du fait que Bemba Gombo soit toujours en vie après avoir « eut l’audace de braver » et « d’humilier »  la France dans « ses affaires privées », chez elle en RCA.
Le president du MLC Jean-Pierre Bemba Gombo
Cela tiens même du  miracle le fait qu’il soit toujours parmi nous jusqu'à aujourd’hui. Mais comme dans cette famille de la communauté internationale qui fonctionne comme la famille Corleone,  il n’y a rien pour rien, tôt ou tard Code243 saura qu’es ce qui a sauvé la vie du Sénateur Congolais.
Une chose est sure, il paye pour tous ceux qui étaient aux affaires en RDC à l’époque. Le gouvernement était la fameuse formule de 1+4 (un president et quatre vice-presidents), les autres se sont désolidarisés en ayant très bien comprit la « gravité » de l’intervention Congolaise.
Les adversaires  et les ennemis politiques du Sénateur en profitent jusqu'à aujourd’hui en utilisant tous les moyens possible et imaginable pour que le Sénateur resta en prison et soit condamné à une longue peine.
Selon notre compréhension, la France aurait déjà eu son deal pour le cas Jean-Pierre Bemba Gombo, raison pour laquelle le Sénateur Congolais n’a jamais été jusqu’ici victime d’un AVC ou d’une crise quelconque qui l’aurait emporté rejoindre ses ancêtres dans l’au-delà. Aujourd’hui, ce sont ses adversaires et ses ennemis politiques ainsi que d’autres personnages discrets, qui manipuleraient la procureur dans le but de faire condamner JP Bemba.
Mais il paraitrait que dans bientôt il sera dehors et cela risque de faire mal, très mal…………(affaire a suivre de près).
Article de Freddy Monanga pour Code243


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Thursday, March 20, 2014

LUNDI 30 DECEMBRE 2013 OU LE DEBUT DE LA FIN D'UN REGIME: Le Signe Indien.

Article de Freddy Monanga

Un des grands sages Hindous, Sri Nisargadatta Maharaj, a eu à dire cette sagesse :  
 «Au lieu de voir les choses comme vous les imaginez, apprenez à les voir comme elles sont. Quand vous pourrez voir chaque chose comme elle est, vous vous verrez également comme vous êtes.»
C’est grâce surtout à internet que  nous avons compris qu’il existe ce que l’on appelle la relativité de l’histoire, c'est-à-dire la différence entre l’histoire officielle qui est servie en masse par les gouvernements, l’histoire vécue ou perçue par les populations et la VERITE.
En faisant régulièrement l’apologie des banalités et de l’immoralité à travers les medias publiques (radios et télévisions d’états, les journaux et magasines) et meme via les medias privés, en exposant quotidiennement la population Kongolaise aux futilités de la vie, en détruisant malignement le système éducatif national et en violant régulièrement la conscience des Kongolais par le terrorisme d’état, c’est la capacité d’analyse et de réflexion d’une grande partie de la population Kongolaise qui en prendre un sérieux coup.
D’où l’histoire vécue et perçue par la population Kongolaise n’est pas toujours fidèle à la VERITE. Il y a toujours un énorme fossé entre la Vérité des faits et la perception des faits.  C’est ainsi que nous pouvons comprendre ces scènes de joie d’une certaine population Kinoise avec les miliciens de la garde présidentielle,  connus sous le nom de Bana Mura (les esprits de la mort tristement célèbres pour leur cruauté et leur gâchette trop facile), après que ces derniers aient massacré froidement, le lundi 30 Decembre 2014 a Kinshasa, une centaine de jeunes Kongolais qui exprimaient leur mécontentement vis-à-vis d’un gouvernement Congolais extraverti et obscure.
Mécontentement de savoir que leur pays qui possède des richesses naturelles incommensurables, possède aussi l’une des populations les plus pauvres et malheureuses de la planète. Mécontentement de voir le quotidien des Kongolais se détériorer chaque jour à la vitesse de la Lumière.
Mécontentement de constater que ceux qui s’occupent de la gestion de la chose publique n’écoutent pas le peuple Kongolais et ne travaillent que pour plaire à la dite communauté internationale, avec des politiques qui sont tournées vers les multinationales et les puissances qui ont d’énormes intérêts en RDC.
Ces jeunes n’étaient pas armés et  avaient, pour certains d’entre eux, un bâton à la main ; cela fut confirmé par des témoins oculaires, par le porte parole du gouvernement central le ministre Lambert Mende Omalanga, par le ministre de la défense Alexandre Luba Ntambo et par tous les employés de la télévison nationale (la RTNC) et tous ceux qui étaient présent à l’aéroport de N’Djili au moment des faits : Les disciples de Paul Mukungubila ne portaient aucune armes à feu sur eux.

Mais revenons un peu en arrière…..Qui sont ces Bana Mura ? Les Bana Mura sont une unité special dans la garde présidentielle.  Aux dernières estimations officielles, elle est composée d’environ 6000 hommes surarmés sur un total de 18.600 hommes de la garde présidentielle. Ces 6.000 soldats surarmés sont donc les Bana Mura, ils ne parlent que swahili pour la plus part d’entre eux. Ils touchent les meilleurs soldes que tous les soldats des FARDC.
Ce sont les seuls soldats des FARDC qui ont toujours des bottes et des uniformes neufs et ils portent tous un gilet pare-balles. Ils sont aussi appelés ampicillines à cause de leur tenue officielle qui est noires avec un béret rouge. Les Kinois les surnomment « les esprits des morts » parce qu’ils ont la gâchette très très  facile.
Effectivement, Ils sont connus pour leurs brutalités gratuites vis-à-vis de la population civile, les massacres publiques dans toute la RDC des populations qui manifestent pacifiquement contre le gouvernement ainsi que les enlèvements, les tortures et assassinats des civiles.
Depuis quelques années, ils sont déployés dans plusieurs centres urbains de la RDC.  Et partout où ils sont, les Bana Mura apportent la mort via les enlèvements, les assassinats, les viols, les massacres et les tortures des populations civiles Kongolaises. Selon certaines de nos sources et selon plusieurs Kongolais, cette unité de l’armée serait composée en majorité de « Banyamulenge » et quelques étrangers: Tanzaniens, Rwandais, Burundais, Ugandais ….

Ce sont donc ces Bana-Mura de la garde présidentielle, venus de loin, qui ont été appelés pour mettre fin à ces différentes manifestations. Et pourtant la RTNC se trouve en face d’un camp militaire et le quartier général de la police se trouve juste à quelques centaines de mètres.

LA REACTION DES MEDIAS ET DES  KONGOLAIS DE LA DIASPORA

Nous sommes choqués jusque dans le plus profond de nous même par la réaction d'une grande partie de la diaspora Kongolaise de même que par celle des medias Kongolais de la diaspora qui ont pignons sur rue. Ces medias savent pertinemment bien que l’histoire officielle du gouvernement de la RDC ne reflète pas toujours la Vérité. Mais nous ne comprenons pas pourquoi ces medias ont fait de l’histoire officielle l’unité de mesure ou le mètre étalon de leur présentation des événements tragiques du 30 décembre 2013. Leurs analyses, si analyse il y a eu, sont parties de l’histoire officielle. Les enquêtes menées, si enquêtes il y a eu,  ont été effectuées dans le sens de confirmer l’histoire officielle, ou pire encore, de confirmer des analyses engendrées par des réactions épidermiques. Les medias Kongolais ont fait le choix, conscient ou inconscient, de la vérité réchauffée, des analyses suscitées par des réactions épidermiques et de l’esprit critique découlant de la paresse intellectuelle.

Sur Youtube, Vimeo, Dailymotion et autres sites web d’hébergement de vidéos, les vidéos sont devenues des preuves des faits alors qu’elles ne sont que des témoignages visuels, soumises  à tous les aléas de la déformation, du point de vue, des raccourcis et même de l’intention de tromper. Ainsi les consommateurs de ces videos, les Kongolais en premier, se contentent de ces videos sans aller plus loin dans l’information ni dans la compréhension des faits. Aucun esprit critique, de distanciation et  de décodage de ces videos.
Le résultat de cette façon de traiter l’information c’est  la victoire d’un gouvernement qui a réussi à entrainer les gens dans une condamnation des victimes parce qu’elles ont résisté ou parce qu’elles ont exprimé leurs ras de bol d’une certaine manière.

C’est extrêmement grave de considérer comme légitime ou normal qu’un pouvoir, peu importe sa qualité, puisse massacrer ses administrés qui manifestent et décident de résister à toutes sorte de violences auxquelles ce pouvoir les soumet….même si au départ l’on pouvait prévoir qu’un massacre serait possible de la part de ce pouvoir.
Ne serait-il pas du devoir des medias, de leur obligation, d’apprendre et d’informer le commun des mortels que dans l’histoire de l’humanité, il y a des valeurs et des principes pour lesquels il faut absolument se battre ? Que si on ne le fait pas et que si depuis l’existence de l’Homme sur terre personne n’avait eu à le faire, nous serions aujourd’hui, à coup sur, en train de vivre dans un monde chaotique ?
« J'ai combattu la domination blanche et j'ai combattu la domination noire. J'ai prôné un idéal de société libre et démocratique, dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie avec les mêmes opportunités. C'est un idéal pour lequel j'espère vivre et agir. Mais c'est un idéal pour lequel, si c'est nécessaire, je suis prêt à mourir. » C’est Nelson Mandela le 20 avril 1964, devant la Cour suprême d'Afrique du Sud, à Pretoria.
« (...) car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés ». Lettre Patrice Emery Lumumba a sa femme Pauline en novembre 1960.

Ces morts, ces jeunes Kongolais sans armes, abattus comme des animaux sauvages et dont les corps furent traités comme de la matière fécale, sont des morts à l’actif de ceux-là qui les ont assassiné. C’est le gouvernement de la RDC qu’il faut condamner et personne d’autre.

Ce sang versé pour rien dans la capitale et ces corps profanés, présagent la fin d’un régime. L’histoire est une répétition sans fin mais les Hommes sont toujours Convaincus de vivre quelque chose de nouveau.


http://manuscritdepot.com/a.freddy-monanga.1.htm